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La dette importante en constante augmentation de la ville d’Aulnay-sous-Bois inquiète Benjamin Giami

En 5 ans, entre 2013 et 2018, la dette de la ville d’Aulnay-sous-Bois a augmenté de plus de 22%. La ville est aujourd’hui endettée à plus de 126 millions d’euros, soit une dette de 1514 € par habitant. De plus, 39% des emprunts souscrits sont à taux variables, ce qui signifie que la dette risque de devenir encore plus difficile à gérer si ces taux venaient à augmenter (ce qui est probable d’ici quelques années).

Pour Benjamin Giami, la situation financière et budgétaire est catastrophique.

Dans sa tribune de Mai 2018, Benjamin Giami souhaite mettre un plan quinquennal pour assainir les finances de la ville et la remettre dans le droit chemin.

Du côté de la municipalité, « tout va très bien Madame La Marquise » comme diraient certains. La dette est saine, les finances sur de bons rails, les investissements suffisants. Pourtant, la dette affolait déjà certaines personnes de la majorité actuelle, alors que cette dette était bien moins importante. Frank Cannarozzo, actuel 2ème adjoint, disait dans ce tract : « A la fin de l’année 2012, la majorité actuelle prévoit que la dette sera de 102,75 millions d’euros. C’est trop pour notre ville, on le verra plus tard« .

Si la ville n’augmente pas les impôts (ce qui est la partie visible de l’iceberg pour 95% des administrés chez qui le budget d’une ville n’est pas du tout un centre d’intérêt), il faudra un jour les augmenter pour rembourser cette dette. Généralement, cette augmentation se fait après les élections municipales, pour ne pas se tirer une balle dans le pied auprès de son électorat.

Source : Oxygène mai 2018 et tract Frank Cannarozzo

 

 

 

 

conseils de quartier à Aulnay-Sous-Bois

La rédaction d’Aulnay cap vous communique toutes les informations sur les prochains conseils de quartiers .

 

  • Gros Saule

    Le: Mardi 19 septembre à 19h
    Réfectoire André Malraux, rue du Dr Claude Bernard/rue du Dr Fleming – 93600 – Aulnay-sous-Bois

Ordre du jour : 

  • Point sur la Gestion Urbaine de Proximité

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  • Prévoyants

    Le: Jeudi 21 septembre à 19h30
    Réfectoire Pont de l’Union; 2 rue du Freinville – 93600 – Aulnay-sous-Bois

Ordre du jour :

  • Point étude circulation
  • Point sur le projet du doublement de pont de la Croix Blanche
  • Point d’info sur les projets immobiliers : Schueller, Touraine, Bourdelle
  • Information sur la création de l’ouverture du pôle de services Louise Michel

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  • Ormeteau

    Le: Mardi 26 septembre à 19h
    Réfectoire Ambourget, 8 rue du 8 mai 1945 – 93600 – Aulnay-sous-Bois
    8 rue du 8 Mai 45

 

  • Invitation au bailleur OPH
  • Invitation au service des Espaces Verts

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  • Nonneville

    Le : Jeudi 28 septembre à 19h30
    Réfectoire Nonneville, 41 rue de la Division Leclerc

Ordre du jour :

  • Point Etude circulation
  • Point sur projet immobilier Just Adolphe Leclerc
  • Information sur la création de l’ouverture du pôle de services Louise Michel

 

 

Informations au : 01 48 79 62 99
ou sur http://www.aulnay-sous-bois.fr

 

 

La dette à Aulnay-sous-Bois atteint va dépasser les 115 millions d’euros !

Si les investissements à Aulnay-sous-Bois vont être débattus au prochain conseil municipal, la dette elle pourrait faire l’objet de quelques inquiétudes, celle-ci allant dépasser les 115 millions d’euros. Cela correspond à une dette de 1385 € par habitant (alors qu’en 2007, on en était aux alentours des 600 €par habitant).

Cet impôt de demain ne semble donc toujours pas maîtrisé, même si la progression de cette dette semble fléchir légèrement. Il n’y aura pas de hausse d’impôts de prévu dans le budget 2017 mais celui ou celle qui prendra le contrôle de la ville en 2020 sera forcément obligé de prendre des décisions draconiennes pour éviter que la dette ne devienne, à l’image de celle de l’état, incontrôlable.

 

Les comptes individuels 2015 des collectivités locales sont en ligne, la situation à Aulnay-sous-Bois inquiétante ?

argentLes comptes individuels 2015 des collectivités locales sont en ligne sur le site collectivites-locales.gouv.fr.

Il s’agit des comptes validés par les différentes chambres régionales. Cela donne quelques chiffres clé pour mieux comprendre la situation dans chacune des nombreuses villes de France.

A Aulnay-sous-Bois, la situation semble devenir inquiétante selon un lecteur qui nous a fait parvenir cette information. En analysant de plus près, nous constatons en effet que, contrairement à l’une des promesses de Bruno Beschizza, la dette de la ville augmente toujours (111,735 millions d’euros en 2014, 113,489 millions d’euros en 2015). Cela représente 1 374 € par habitant (moyenne de la strate : 1 960 € mais en baisse depuis 2013).

Cependant, on note quelques améliorations au niveau des charges de fonctionnement : 169,887 millions d’euros en 2014 (dont 96,524 millions d’euros pour le personnel) contre 165,489 millions d’euros en 2015 (95,646 millions d’euros pour le personnel). Malgré cela, une forte baisse de la capacité d’autofinancement de la ville est visible (9,084 millions d’euros en 2014 contre 7,168 millions d’euros en 2015).

Une situation en effet peu glorieuse mais qui, jusqu’en 2020, ne s’améliorera pas non pas pour des raisons économiques, mais pour des raisons politiques. Toute hausse d’impôts à partir de la mi-mandat pouvant entraîner une réaction hostile de la population, l’emprunt sera utilisé pour permettre à la ville d’investir. Gérard Ségura avait ainsi préservé la ville de toute hausse d’impôts durant son mandat (malgré la hausse de la dette), en espérant pouvoir enfin utiliser ce levier une fois réélu (selon les aveux de son ancien adjoint à l’urbanisme Alain Amédro). Bruno Beschizza (ou celui ou celle qui le succédera au sein de sa famille politique) utilisera vraisemblablement la même tactique.

Tarifs des cantines en Seine-Saint-Denis : Aulnay-sous-Bois parmi les plus chères

tarifs_cantines_93Nouvelle saison et nouveaux tarifs pour les cantines de la Seine-Saint-Denis. Nous vous invitions à découvrir les tarifs des cantines en Seine-Saint-Denis (Le Parisien) en cliquant sur l’image ci-contre. A Aulnay-sous-Bois, en fonction des revenus, les tarifs varient de 1,25 € à 5,80 €. C’est moins cher qu’à Coubron mais bien plus qu’à Drancy (où c’est gratuit).

 

Situation financière désastreuse à Aulnay-sous-Bois : l’ex-adjointe aux finances sous Gérard Ségura répond

francoise_bovais_liegeoisAdjointe aux finances à Aulnay-sous-Bois entre 2008 et 2014, Françoise Bovais-Liégeois a pris connaissance, comme beaucoup, du communiqué dramatique de Bruno Beschizza sur la situation financière de la ville. Nous nous sommes entretenus avec elle et nous a fait de nombreuses révélations, certaines ne pouvant être écrites sur ce site.

Une situation connue dès 2011

Lorsque Madame Bovais-Liégeois pris à bras le corps la délégation d’ajointe aux finances en 2008, elle a trouvé une ville en sérieux manque d’investissement, aux finances déjà très fragiles bénéficiant d’une masse salariale bien supérieure à la moyenne nationale par rapport aux villes de même strate. Dès 2009, des emprunts furent réalisés pour couvrir ce manque d’investissement et poursuivre la réalisation du Plan de Rénovation Urbaine.

François Bovais-Liégeois était parfaitement au courant que la ville d’Aulnay-sous-Bois allait droit à la catastrophe, dès 2011, si la municipalité ne freinait pas les investissements nécessitant de gros emprunts et si une cure drastique de baisse des frais de fonctionnement n’était pas entreprise. Soulignant le professionnalisme et le pragmatisme de Laurent Maubon (directeur des finances à la Mairie) qui avait également alerté de la situation, ainsi que le support de Philippe Palomo dans la démarche, Françoise Bovais-Liégeois nous indique que le Maire Gérard Ségura avait fait fi de toutes les alertes levées. « Il voulait appliquer son programme coûte que coûte« , souligna t-elle, précisant que ses alliés communistes faisaient également pression sur les investissements sans tenir compte de la réalité financière. C’est ainsi que deux écoles (Solbès et Ambourget) ont bénéficié de travaux via des emprunts très importants, qui mettaient à termes la ville dans une situation critique.

De plus, Madame Bovais-Liégeois précise que Gérard Ségura, réélu Conseiller Général et ayant obtenu le poste de Vice-Président chargé du développement économique dans le département, ne pouvait pas ne pas savoir quelles étaient les contraintes réelles des réformes des collectivités territoriales et des baisses de dotation.

Des efforts ruinés par une politique interne d’embauche à tout va

Questionnée sur les efforts entrepris pour baisser le train de vie de la ville, François Bovais-Liégeois admet avoir participé à une commission, avec Aline Benhamou (ex-adjointe ayant en charge le personnel), pour libérer quelques postes et ainsi réduire la voilure. Au total, près de 20 postes par an ont été libérés. Hélas, elle admet également qu’à chaque fois un poste fut libéré, une embauche était réalisée, souvent sous l’impulsion d’Ahmed Laouedj (ex-adjoint monde associatif) ou de Leila Abdellaoui. Ces embauches ne passaient pas, selon elle, par l’approbation d’Aline Benhamou (ce qui la faisait enrager, dixit Madame Bovais-Liégeois, car ne passant pas en commission de recrutement, toujours selon Madame Bovais-Liégeois). De plus, les profils ne correspondaient pas toujours aux responsabilités supposées de ces postes. Les postes concernaient surtout la jeunesse et les espaces verts. 

François Bovais-Liégeois a fait d’ailleurs l’allusion sur le recrutement des Frères Belhoucine qui, selon ses propos, avait suivi un processus « bizarre ».

Des peaux de banane internes et une mauvaise ambiance

A la fin de l’entretien, Françoise Bovais-Liégeois nous informe que ses relations avec certains membres de l’ex-majorité municipale n’étaient pas au beau fixe. Elle regrette qu’Ahmed Laouedj et Gérard Ségura ne l’ont pas soutenue dans sa démarche de préserver les finances de la ville. Elle indique que l’ambiance générale s’est soudainement dégradée avec l’arrivée de Guy Challier dans la majorité municipale (en 2010, pour remplacer Sarah Aït Kedache, qui démissionna). Elle regrette à ce dernier son côté arriviste, n’hésitant pas à utiliser tous les stratagèmes pour « déglinguer » la personne devant lui.

Elle affirme également que Latifa Bezzaouya-Cotrie a beaucoup fait pour se frayer un chemin, en appliquant les mêmes méthodes que Guy Challier. Elle décrit également Gérard Ségura comme une personne colérique, qui n’a pas hésité à la fustiger sèchement et ce parfois à la connaissance du public.

Enfin, sa fin de mandat s’est effectuée sous la pression et des menaces notamment pour avoir soutenu les femmes de ménage. Elle avait obtenu à l’époque la protection fonctionnelle, mais ce qui n’avait pas empêché quelques personnes malveillantes de lui crever à maintes reprises ses pneus de voiture. Elle a également perdu 2 chats de race (dont un a été retrouvé mort aux Blanc-Mesnil, proche de Drancy) même si elle n’a pas pu prouver le lien direct entre ces menaces et la perte de ses chats. Elle souhaite aujourd’hui tourner la page et ne plus penser à cette mauvaise période qui l’a beaucoup tourmentée.

Malgré une situation financière délicate, Bruno Beschizza n’augmentera pas les impôts à Aulnay-sous-Bois, selon une adjointe

pinheiro_budgetLe nouveau tract de Bruno Beschizza qui indique une situation financière catastrophique à Aulnay-sous-Bois laissait présager le pire en termes d’augmentation d’impôts. C’est en effet l’un des leviers possibles de l’actuelle majorité municipale pour éviter droit dans le mur. Cependant, les contribuables Aulnaysiens peuvent se réjouir, il n’y aura pas d’augmentation d’impôts sous la mandature de Bruno Beschizza.

Amélie Pinheiro, adjointe ayant en charge la jeunesse, a informé sur le réseau social Facebook qu’il n’y aurait en effet aucune augmentation d’impôts. Son message est explicite :

« Ne lisez pas entre les lignes quelque chose qui n’y est pas. Nous nous sommes engagés à ne pas augmenter les impôts, nous ne le ferons pas. Les sacrifices dont nous parlons ce ne sont pas l’augmentation des impots, juste que nous allons devoir nous serrer la ceinture, comme vous, si demain au lieu d’avoir 1200€ par mois pour vivre, il vous en restait plus que 500…« 

Bonne nouvelle ? Pas forcément, puisque Bruno Beschizza devra trouver d’autres leviers pour boucler son budget 2016. Cela peut aller de la baisse des frais de fonctionnement au transfert de compétence de certaines activités. Les décisions seront certainement très vite annoncées dans Oxygène.

Communiqué de Bruno Beschizza sur le budget 2016 d’Aulnay-Sous-Bois-Attention danger

 

Madame, Monsieur,   Bruno_Beschizza_Flic

La situation financière de notre ville, en perdition depuis 2008, a atteint un seuil critique. Un cabinet d’audit indépendant a rendu ses conclusions : les indicateurs actuels montrent qu’il ne sera pas possible, a priori, de boucler le budget 2016.

Cette situation dramatique est le résultat d’une gestion passée dispendieuse. Elle a été aggravée par une baisse drastique et aveugle, mais prévisible et qui aurait du être anticipée ces dernières années, des dotations de l’Etat. Ce gouvernement de gauche nous contraint donc à une véritable politique de rigueur pour les prochaines années.

Nous avons fait le choix d’en informer les Aulnaysiennes et les Aulnaysiens. En effet, les efforts que nous faisons depuis notre élection devront être grandement amplifiés et des sacrifices devront être faits pour éloigner le spectre d’une mise sous tutelle et éviter une dérive financière et fiscale.

Vous trouverez donc en cliquant sur l’image ci-dessous le tract distribué en ce moment sur les marchés et dans les boîtes aux lettres :

Bien sincèrement,

Bruno BESCHIZZA
Maire d’Aulnay-sous-Bois

Vous pouvez me contacter à l’adresse suivante :

Permanence

7, rue Isidore Nerat

Aulnay-sous-Bois 93600

France

Bientôt la fin de la discrimination contre les enfants de chômeurs à la Cantine scolaire ?

cantineNous en parlions récemment et plusieurs lecteur en ont longuement débattu : les enfants dont un parent n’a aucune activité professionnelle ne sont pas prioritaires pour les inscriptions dans les cantines, pour faute de place ou de restriction budgétaire. A Aulnay-sous-Bois, c’est par exemple le cas. Seulement, sous l’impulsion du député Roger-Gérard Schwartzenberg, une loi adoptée à l’assemblée obligerait les Collectivités Territoriales à accepter les inscriptions d’enfants dont les parents sont au chômage, en vertu du principe d’égalité. Pourtant, certaines communes semblent toujours appliquer la priorité aux enfants de parents actifs.

A noter que les cantines sont, pour les communes, en quelque sorte une charge puisque le prix de revient est supérieur à celui facturé aux familles. Alors qu’Aulnay-sous-Bois tente de réduire les dépenses pour équilibrer son budget, cette loi, si ratifiée, pourrait mettre en difficulté le programme politique mis en oeuvre par Bruno Beschizza.

Prélèvement à la source et la lutte contre l’immobilisme

francois-hollandeL’actuel mandat de François Hollande ne brille pas vraiment par ses performances : l’éco-taxe annulée, augmentation des impôts, chômage en hausse… Alors qu’il ne reste que moins de 2 ans à François Hollande pour convaincre, une réforme que l’on attendait plus refait surface : le prélèvement à la source des impôts sur le revenu.

La France en retard sur les autres pays européens ?

Le système de prélèvement à la source est très utilisé dans la plupart des pays de l’Union Européenne : l’Allemagne, le Royaume-Uni et l’Espagne ont déjà appliqué ce type de prélèvement depuis bien longtemps. La Belgique a mis en place le prélèvement à la source en 1962. En France, la réforme avait déjà été évoquée sous la présidence de Jacques Chirac puis sous celle de Nicolas Sarkozy. Cependant, aucun gouvernement n’avait voulu passer de la parole à l’acte.

A noter que chez nos voisins, la Suisse n’a toujours pas basculé, pour des raisons plus ou moins variées.

Les apôtres de l’immobilisme et de l’exception française aux aguets

Le prélèvement à la source n’a pas que des amis. Plusieurs analystes et expert de l’administration estiment que cette réforme ne ferait pas gagner de l’argent à l’état, même si le nombre de foyers déclarés (entreprises) serait bien moindre. D’autres estiment que le quotient conjugale rend difficile le prélèvement à la source, à moins que l’employeur ne sache ce que gagne son conjoint.

Il y a enfin ceux qui ont peur que l’entreprise n’utilise les données pour mieux « fliquer » les employés, en sachant par exemple quels sont les autres sources de revenus (mobiliers notamment).

Ces analystes préfèrent rester dans le système actuel, même si la plupart de nos voisins ont décidé de franchir le pas il y a bien longtemps, sans remettre ceci en cause. La France, le seul pays qui aurait raison ?

Les avantages du prélèvement à la source

Plusieurs avantages sont décelables, à savoir :

  • Simplification et lisibilité

Plus de réflexion sur ce qu’il faut déclarer, et sans décalage d’une année. Ce serait l’employeur qui, au fil de l’eau, calculerait l’impôt directement déduit du salaire. Ce progrès considérable permettrait aux employés de ne payer vraiment en proportion de ce qu’ils gagnent. Plus de stress de fin d’année ni de nécessité à demander une modulation des impôts (qui peut être sanctionnée financièrement si on se trompe) en cas de baisse de revenu.

  • Des économies dans l’administration

Alors que l’administration doit récolter aujourd’hui plus de 30 millions de sources d’information issues des foyers fiscaux, cette réforme permettrait de réduire ce nombre à 3 millions (les entreprises ou autres organismes). Le coût de l’administration serait ainsi réduit (on estime à plus de 1,5 milliard le coût de l’administration de cet impôt). A l’heure où on essaye de réduire le train de vie de l’état et de faire des économies, cette réforme apparait comme une aubaine.

  • Réduction des niches fiscales

Rationalisation de l’impôt et suppression de certaines niches qui sont autant de manque à gagner pour l’Etat.

  • Gestion plus simple pour les personnes imposables

Plus d’épargne de sécurité pour payer ses impôts supplémentaires en novembre ou décembre. Moins d’épargne pourrait signifier plus de consommation ou une consommation plus lissée sur l’année.

D’autres avantages sont également perceptibles. Mais le gouvernement Valls ira t-il jusqu’au bout ou est-ce un énième effet d’annonce ? La réponse dans quelques mois.