Archives de Catégorie: Faits divers
Un motard d’Aulnay-sous-Bois mort dans un accident de la route, obsèques à la grande Mosquée d’Aulnay
Une caissière de Carrefour à Aulnay-sous-Bois espionnait une collègue pour son copain jaloux qui a fini par la brûler
« Il doutait de la fidélité d’Émilie. J’ai l’impression que cela lui montait à la tête. Cela devenait une obsession », se souvient la jeune femme qui avait trouvé en l’accusé un confident. « Il m’a demandé d’espionner Émilie, de la faire parler. »
«J’ai l’impression d’avoir été utilisée comme un pion»
Sandrine travaillait alors aux caisses comme Émilie de qui elle n’était pas proche. Elle reconnaît à la barre que « c’était compliqué » et qu’elle « n’était pas à l’aise » dans ce rôle. Elle laissera entendre à Johann B. dans les jours précédant les faits qu’Émilie ne l’aimait peut-être plus. « J’étais son espionne. Je me suis dit que je m’étais foutu dans un drôle de merdier » lâche-t-elle. « J’ai l’impression d’avoir été utilisée comme un pion. »
La jeune femme n’a aucun souvenir, toutefois, de sa conversation téléphonique de plus de 4 minutes avec lui, 3 heures seulement avant les faits. Un échange qui a peut-être été décisif mais qui restera un mystère. Elle se souvient cependant de la version de l’accident qu’il lui a livré ensuite. « Il m’a expliqué qu’il a percuté un arbre, qu’il l’a sortie (NDLR, en parlant d’Émilie) de la voiture. Il a éteint les flammes comme il pouvait. Il l’a prise dans ses bras et il a appelé les secours. » Une version qui contredit ce que l’accusé a lui-même exposé devant la cour.
Elles décrivent un accusé «jaloux et possessif»
« Je demandais des renseignements. Je n’ai pas demandé de la surveiller » rétorque Johann B. « Je ne l’ai jamais manipulée. C’est une personne que j’appréciais, à qui je me suis confié », ajoute-t-il à propos de Sandrine.
Plusieurs autres caissières du Carrefour ont témoigné, proches d’Émilie, ayant recueilli ses confidences. Elles décrivent un accusé « jaloux et possessif ». « Elle ne sortait jamais avec nous. On avait l’impression qu’elle lui appartenait. Je la sentais effrayée, piégée, prisonnière. Elle ne savait pas comment terminer cette relation. Elle était résignée », témoigne l’une d’elles. La défense lui demande pourquoi Émilie n’a pas été aidée : « On avait 20 ans. On n’avait pas les clés. »
Source, image et article complet : Le Parisien
Quatre garçons dont un d’Aulnay-sous-Bois ont agressé une jeune femme à Rennes
Mardi 18 juin, quatre garçons ont agressé une jeune femme dans le quartier de Villejean. Un seul est majeur. Il a été jugé jeudi et condamné à six mois de prison, dont trois mois avec sursis.
Mardi, vers 23 h 30, une étudiante rentre d’un anniversaire lorsque contenant de l’argent et ses clés. La jeune femme est rouée de coups.
Ils seront interpellés peu après par des policiers qui surprennent cinq jeunes à la recherche d’une voiture, celle de la victime.
« Je ne dors plus, je ne mange plus »
Devant le tribunal, le jeune homme prétend avoir joué le rôle de guetteur. Il dément toute implication dans les violences. Originaire d’Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis), il était présent en Bretagne pour fêter lui aussi un anniversaire, raconte-t-il.
Source et article complet : Ouest France
L’œuvre d’art de la cité de l’Europe à Aulnay-sous-Bois incendiée avant même son inauguration
Réalisée par un artiste local, une sculpture a été détruite avant même d’être dévoilée officiellement, à la cité de l’Europe. Le bailleur va évacuer les restes.
L’œuvre d’art aura été très éphémère. Incendiée avant même d’être inaugurée, la sculpture « Etat d’urgence », réalisée par l’artiste Kuamen, sur l’une des pelouses de la cité de l’Europe, à Aulnay-sous-Bois, va bientôt être retirée par le bailleur – en accord avec l’artiste.
Conçue avec les habitants
Dans le cadre du festival Regard Neuf 3, Kuamen – également chanteur, originaire de ce quartier HLM de 800 logements – a conçu cette œuvre avec les habitants eux-mêmes, en utilisant des matériaux de récupération issus des encombrants, emboîtés les uns aux autres, et accompagnés de textes sur la nécessité de mieux consommer pour produire moins de déchets ménagers.
Las : quasi-fini, son travail a été incendié dans la nuit du 2 juin, dix jours avant son inauguration !
Sourcr, article complet et photo : Le Parisien
Un voleur s’enfuit avec les dons des fidèles musulmans du Blanc-Mesnil qui devaient permettre de construire une mosquée
Un homme s’est introduit dans la mosquée de la rue Maxime-Gorki, avant de voler le coffre-fort contenant l’argent donné par les musulmans, environ 10 000 à 12 000€, pour la construction d’un nouveau lieu de culte.
Un argent destiné à financer en partie la construction de la future mosquée, pilotée par l’Union des Musulmans du Blanc-Mesnil. « Nous sommes émus et en colère », soupire Mohammed Marecar, l’imam de la mosquée El-Ishan, installée dans un grand pavillon au 166 de la rue Maxime-Gorki. Il s’est rendu compte de l’effraction dimanche matin, et a déposé plainte au commissariat de police du Blanc-Mesnil le lendemain.
Source et article complet : Le Parisien
Un habitant d’Aulnay-sous-Bois gravement blessé dans un carambolage dans l’Aube
La route départementale 951 a été le théâtre dimanche main, un peu avant 8 heures, d’un terrible accident survenu à la hauteur du hameau de Fréparoy, situé sur la commune de La Motte-Tilly.
Alors qu’il se dirigeait vers Nogent-sur-Seine, un Renault Kangou s’est littéralement encastré dans un arbre avant de terminer sa course sur le bas côté de la chaussée.
Une longue désincarcération
D’après les premiers éléments de l’enquête confiée aux gendarmes de la compagnie de Nogent-sur-Seine, il semblerait qu’une vitesse excessive soit à l’origine de la perte de contrôle du véhicule
Rapidement sur les lieux, les sapeurs-pompiers de Nogent-sur-Seine ont dû déployer d’importants techniques pour procéder à la désincarcération des deux occupants, deux frères domiciliés, le premier à Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis) et le second à Saint-Brieuc dans le département des Côtes d’Armor. Tous les deux sont de nationalité congolaise.
Source et article complet : L’Est Eclair
Un arbre d’une tonne tombe sur une voiture de police à Aulnay-sous-Bois
Une branche d’une tonne est tombée dimanche soir dans l’enceinte du commissariat. Il n’y a pas eu de blessé.
D’un seul coup, dimanche soir, il y a eu un énorme bruit dans l’enceinte du commissariat d’Aulnay-sous-Bois. Une immense branche venait de tomber sur une pelouse du commissariat où les policiers garent traditionnellement quelques voitures de service. La pluie battait son plein.
La voiture sérigraphiée stationnée non loin a l’aile un peu enfoncée et le rétroviseur arraché, mais elle était vide de tout occupant. « Par chance, il n’y a eu que des dégâts matériels », réagit Gregory Goupil, du syndicat de gardiens de la paix Alliance 93.
L’hypothèse d’un champignon dans l’arbre
Les services de la ville sont intervenus pour évacuer cette branche ce lundi, après l’avoir débitée, vu son poids, estimé à une tonne. L’hypothèse d’un champignon dans l’arbre laisse planer un certain doute sur la santé de tous les autres, dans ce commissariat où circulent deux cents fonctionnaires.
« Il y a plusieurs chênes, dont un monstrueux, au-dessus du pavillon, et ça fait très longtemps qu’il n’y a pas eu d’entretien », lâche un policier du coin.
A qui incombe l’entretien ? Ce n’est pas parce que les services municipaux ont fait le nécessaire ce lundi que la ville en est responsable. Si elle aide la police nationale à fonctionner, en fournissant du matériel numérique, un peu d’armement et quatre voitures, elle ne s’est encore jamais portée volontaire pour élaguer les arbres.
« C’est une parcelle privée qui appartient au Ministère, et l’entretien des arbres va avec. Il n’y a pas de convention dans ce domaine », souligne-t-on au cabinet de Bruno Beschizza, le maire (LR) d’Aulnay-sous-Bois.
Un état des lieux réclamé
Et il semble que les diagnostics soient plus fiables l’hiver, lorsque les arbres n’ont plus de feuilles. Mais pour les policiers, la perspective de patienter six mois de plus n’est pas forcément réjouissante.
« On ne peut pas attendre le prochain coup de vent pour être fixé. Je souhaite qu’un état des lieux puisse être fait rapidement », estime le commissaire divisionnaire Olivier Simon, dont le bureau est installé dans le pavillon, à l’ombre d’un chêne.
Sollicitée ce lundi après-midi, la préfecture n’a pas été en mesure d’apporter d’éclairage.
Source et image : Le Parisien
Un élève du collège Victor Hugo à Aulnay-sous-Bois frappe violemment une AED à la tête
En raison de faits de violence à l’encontre d’une AED perpétrés par un élève au collège Victor Hugo d’Aulnay-sous-Bois mardi 14 mai 2019, l’ensemble de la vie scolaire et des enseignants ont décidé d’exercer leur droit de retrait.
L’incident a eu lieu sur le temps du repas, à la cantine. L’élève a d’abord saisi l’AED à la gorge avant de la frapper à la tête avec un plateau. L’AED s’est rendue à l’hôpital pour une plaie ouverte à la tête nécessitant des points de suture.
En réaction à ce geste d’une extrême brutalité, qui s’inscrit dans un climat de violence permanente au sein du collège, la vie scolaire a décidé d’exercer son droit de retrait. Les enseignants ont choisi de les soutenir dans cette démarche.
Une réunion s’est tenue au cours de laquelle nous avons fait le constat d’un manque de personnels pour encadrer les élèves. Nous demandons pour notre établissement :
- la création de 4 postes supplémentaires d’AED,
- le retour du poste de psychologue clinicien supprimé en juin dernier par la mairie d’Aulnay,
- la mise en place de formations sur la gestion de la violence pour tous les personnels,
- la création au niveau national d’une prime pour les AED exerçant en éducation prioritaire.
Les AED seront en grève ce mercredi 15 mai, tandis que les enseignants se retrouveront avant le début des cours pour décider de la suite du mouvement.
Source : Sud Education 93



