Archives de Catégorie: Justice
Mort de Zyed et Bouna : dans un mois, le procès
La bouille souriante de Bouna Traoré, 15 ans, le regard sérieux de Zyed Benna. Ces visages, le grand public les a vus s’afficher des dizaines de fois, à la télévision, dans le journal… Tués dans un transformateur en 2005, cela a provoqué les émeutes juste après. Dans un mois, un procès très attendu s’ouvrira.
Source et article complet : Le Parisien
Meurtre d’Audrey Verdol : 20 ans de réclusion pour Olivier Ferdinand originaire des Mille-Mille à Aulnay-sous-Bois
La cour d’assises de Seine-Saint-Denis a condamné mercredi un homme de 30 ans à 20 ans de réclusion pour le meurtre de sa compagne, Audrey Verdol.
Celle-ci, une jeune Guadeloupéenne, avait été retrouvée à l’état de quasi-squelette dans une forêt en 2009.
La cour a suivi l’ensemble des réquisitions de l’avocat général, qui demandait en outre la requalification des faits – « enlèvement et séquestration suivis de mort » – en « homicide volontaire aggravé ».
« Je n’ai rien fait ! »
Olivier Ferdinand, manutentionnaire originaire de la cité des Mille-Mille à Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis), comparaissait depuis jeudi à Bobigny, où il n’a eu de cesse de clamer son innocence.
« Je ne comprends pas votre décision. Je n’ai rien fait ! Je vais faire appel », a réagi à l’énoncé du verdict l’accusé, sourcils froncés, crâne rasé et manteau noir.
Jeune fille sans histoire, Audrey Verdol, 21 ans, avait disparu le 11 avril 2009 après avoir quitté son appartement du Blanc-Mesnil (Seine-Saint-Denis). D’après ses proches, elle projetait de se rendre à un concert à Toulouse pour le week-end.
« Un soulagement pour sa famille »
Son corps avait été découvert par un promeneur sept mois plus tard, dans une forêt de Montgé-en-Goële (Seine-et-Marne) : le Bois de l’Homme-Mort. Sa tête, en état de décomposition, était recouverte d’un sac plastique et au niveau de son cou pendait un tissu avec deux noeuds.
« Cette condamnation est un très grand soulagement, surtout pour sa famille qui a vécu un grand calvaire et va enfin pouvoir essayer de faire son deuil. Sa culpabilité est évidente », s’est félicité l’avocate des parties civiles, Malika Larbi.
Déjà condamné à 19 reprises, notamment pour des violences, Olivier Ferdinand avait été renvoyé dans cette affaire en 2013, après de multiples auditions. En cause : le bornage de son téléphone et de celui d’Audrey, repérés ensemble le jour de sa disparition. Mais aussi ses déclarations contradictoires sur son emploi du temps.
Source et article complet : Ouest France. Photo : Le Parisien
Un élu d’Aulnay-sous-Bois profère des menaces juridiques à l’encontre du site Aulnaycap !
Notre correspondante Aurore Buselin rapporte dernièrement qu’un élu d’Aulnay-sous-Bois aurait proféré des menaces judiciaires à l’encontre du blog Aulnaycap, suite à un article publié récemment et dont le contenu incriminé ne nous a pas été communiqué. Nous apprenons cela avec surprise sachant qu’à aucun moment, les membres du blog n’ont été contactés par l’élu en question.
Nous n’émettrons bien entendu aucun commentaire et nous laisserons la justice traiter ce possible dossier. Nous allons toutefois nous rapprocher des instances juridiques pour défendre les intérêts vitaux du site. Soyez rassurés, la fréquence des mises à jour du site ne sera pas impactée pendant toute la procédure.
Quatre amis d’enfance d’Aulnay-sous-Bois en justice pour le complexe de foot en salle Teams 5 de Roissy
Les amis d’enfance ne font pas toujours de bons associés. La cour d’appel de Paris doit se pencher ce lundi sur un litige autour du complexe de « foot indoor » Teams Five, installé depuis 2012 à Roissy (Val-d’Oise). Si l’on connaît cette structure, c’est notamment en raison de la notoriété de l’un de ses cogérants, le footballeur Alou Diarra. Ce dernier n’apparaît toutefois pas personnellement dans la procédure en cours.
C’est la société Dack Sports, qui exploite le centre de futsal, qui a été condamnée en décembre 2013 par le tribunal de commerce de Bobigny, ainsi que l’un de ses salariés, à verser plus de 60 000 € de dommages et intérêts à deux plaignants, Moussa Traoré et Dimitri Yomi. Ces deux derniers criaient en effet à la « concurrence déloyale ». Ils accusent tout simplement le petit frère d’Alou Diarra, Idrissa, également gérant de la société, ainsi qu’un ancien associé, Wilfried Achy, de leur avoir volé le projet de complexe sportif. Aujourd’hui, la société Dack Sports réplique en attaquant les plaignants pour « procédure abusive ».
Au départ, pourtant, le groupe semblait soudé. Quatre jeunes hommes ayant grandi dans la cité de la Rose-des-Vents (dite des 3 000) à Aulnay, unis par la passion du football. En 2009, Moussa Traoré, Dimitri Yomi, Wilfried Achy et Idrissa Diarra créent ensemble un portail Internet dédié au sport. Puis, le petit groupe, qui a fondé sa société Dream Team, envisage d’ouvrir un site de futsal. Mais il va éclater sur la délicate question des financements. Sollicité pour prêter près de 200 000 €, Alou Diarra aurait posé ses conditions : « Il nous a répondu : Je veux bien, mais mon frère sera actionnaire à 90 %. Ce n’était pas acceptable », affirme Moussa Traoré. Les associés deviennent concurrents : d’un côté, Moussa Traoré et Dimitri Yomi. De l’autre, Idrissa Diarra et Wilfried Achy, avec le soutien d’Alou. Ces derniers fondent Dack Sports et louent un entrepôt de la zone Paris Nord 2, où le centre Teams Five ouvre en janvier 2012.
Or, Moussa Traoré et Dimitri Yomi affirment qu’ils avaient eux-mêmes repéré le site et élaboré le « business plan » qui a permis aux frères Diarra de se lancer. Ce que conteste l’avocat de la société Dack Sports, Redouane Mahrach : « Le business plan a été élaboré à titre gracieux par le frère de M. Achy. Et messieurs Traoré et Yomi n’avaient pas les moyens de financer leur projet à Roissy. D’ailleurs, avant même que Dack Sports n’ait signé son bail, ils avaient monté un autre projet dans l’Essonne. » Effectivement, Moussa Traoré et Dimitri Yomi ont ouvert fin 2011 une autre structure de foot indoor à Sainte-Geneviève-des-Bois. Le seul rebond possible, assurent-ils, « même si l’environnement est moins favorable que Roissy ».
Source : Le Parisien
Quatre amis d’enfance d’Aulnay-sous-Bois en justice pour le complexe de foot en salle Teams 5 de Roissy-en-France
Les amis d’enfance ne font pas toujours de bons associés. La cour d’appel de Paris doit se pencher ce lundi sur un litige autour du complexe de « foot indoor » Teams Five, installé depuis 2012 à Roissy (Val-d’Oise). Si l’on connaît cette structure, c’est notamment en raison de la notoriété de l’un de ses cogérants, le footballeur Alou Diarra. Ce dernier n’apparaît toutefois pas personnellement dans la procédure en cours.
C’est la société Dack Sports, qui exploite le centre de futsal, qui a été condamnée en décembre 2013 par le tribunal de commerce de Bobigny, ainsi que l’un de ses salariés, à verser plus de 60 000 € de dommages et intérêts à deux plaignants, Moussa Traoré et Dimitri Yomi. Ces deux derniers criaient en effet à la « concurrence déloyale ». Ils accusent tout simplement le petit frère d’Alou Diarra, Idrissa, également gérant de la société, ainsi qu’un ancien associé, Wilfried Achy, de leur avoir volé le projet de complexe sportif. Aujourd’hui, la société Dack Sports réplique en attaquant les plaignants pour « procédure abusive ».
Au départ, pourtant, le groupe semblait soudé. Quatre jeunes hommes ayant grandi dans la cité de la Rose-des-Vents (dite des 3 000) à Aulnay, unis par la passion du football. En 2009, Moussa Traoré, Dimitri Yomi, Wilfried Achy et Idrissa Diarra créent ensemble un portail Internet dédié au sport. Puis, le petit groupe, qui a fondé sa société Dream Team, envisage d’ouvrir un site de futsal. Mais il va éclater sur la délicate question des financements. Sollicité pour prêter près de 200 000 €, Alou Diarra aurait posé ses conditions : « Il nous a répondu : Je veux bien, mais mon frère sera actionnaire à 90 %. Ce n’était pas acceptable », affirme Moussa Traoré. Les associés deviennent concurrents : d’un côté, Moussa Traoré et Dimitri Yomi. De l’autre, Idrissa Diarra et Wilfried Achy, avec le soutien d’Alou. Ces derniers fondent Dack Sports et louent un entrepôt de la zone Paris Nord 2, où le centre Teams Five ouvre en janvier 2012.
Or, Moussa Traoré et Dimitri Yomi affirment qu’ils avaient eux-mêmes repéré le site et élaboré le « business plan » qui a permis aux frères Diarra de se lancer. Ce que conteste l’avocat de la société Dack Sports, Redouane Mahrach : « Le business plan a été élaboré à titre gracieux par le frère de M. Achy. Et messieurs Traoré et Yomi n’avaient pas les moyens de financer leur projet à Roissy. D’ailleurs, avant même que Dack Sports n’ait signé son bail, ils avaient monté un autre projet dans l’Essonne. » Effectivement, Moussa Traoré et Dimitri Yomi ont ouvert fin 2011 une autre structure de foot indoor à Sainte-Geneviève-des-Bois. Le seul rebond possible, assurent-ils, « même si l’environnement est moins favorable que Roissy ».
Source : Le Parisien
Vidéo : Abattage illégal d’un cèdre de la forêt de Bondy à Aulnay-sous-Bois ?
Suite à l’article concernant la plainte de riverains de l’avenue du Clocher sur l’abattage d’un arbre remarquable, notre journaliste Aurore Buselin est allée faire un reportage sur le terrain, reportage qu’elle vous propose de partager en vidéo en cliquant sur l’image ci-contre.
Un Cèdre Bleu remarquable abattu avenue du Gros Peuplier à Aulnay-sous-Bois pour construire une Maison !
Nous venons d’apprendre avec stupéfaction qu’un Cèdre Bleu remarquable, situé 29 Avenue du Gros Peuplier, a été abattu le 12 janvier 2015, sans autorisation. Le nouveau propriétaire a en effet acquis la parcelle pour y construire une nouvelle maison et ainsi profiter des faiblesses du Plan Local d’Urbanisme (PLU) pour bétonner le terrain.
Les riverains, consternés, se sont renseignés et affirment que cet abattage était illégal selon un article présent dans le PLU. Ce cèdre séculier était bel et bien considéré comme arbre remarquable et donc protégé. Selon nos informations, la Police tarde à accepter la plainte des riverains, contestant que l’arbre soit protégé, ou demandant de repasser plus tard parce que cette affaire est jugée comme « non importante ».
Si la plainte n’aboutit pas, les propriétaires pourront construire la maison qui, selon des riverains, est la cause de l’abattage (selon le propriétaire, l’arbre était malade). Cela pourrait mettre en péril les autres arbres de la parcelle (des chênes vestiges de la forêt de Bondy).
Vous trouverez en cliquant ici ou sur l’image ci-contre une lettre adressée au procureur de la république pour dénoncer cette situation.
Source : riveraine ayant contacté la rédaction d’Aulnaycap
Près de 700 kg de drogue estampillés « LL93 » du gros trafiquant de Sevran arrêté à Aulnay-sous-Bois
Hier après-midi, leur sort n’était pas encore officiellement scellé par le juge, mais du côté des avocats, peu d’espoir de voir leurs clients libérés dans la soirée.
L’un des plus gros trafiquant a en effet été arrêté à Aulnay-sous-Bois après la livraison d’un paquet à Villepinte (93), dans le quartier de la Fontaine-Mallet puis à Goussainville (Val-d’Oise). Il était venu à Aulnay-sous-Bois pour voir un « Client », lui-même trafiquant.*
Difficile de connaitre la peine encourue par les personnes interpelées. S’il s’agit vraisemblablement d’un coup dur pour le trafic de drogue dans les citées environnantes, d’autres trafiquants sévissent toujours et empoisonnent les jeunes des quartiers.
Enfin, à Villeparisis (Seine-et-Marne), chez un autre homme encore près de 500 g de cocaïne ont été retrouvés et quelques milliers d’euros. A cette adresse toujours, un utilitaire volé, contenant 27 autres kilos de résine de cannabis. Une seule et même filière, pensent les enquêteurs, confortés par ce même sigle retrouvé sur les valises de conditionnement : « LL93 ».
Source : Le Parisien
Le détournement de données informatiques passible des peines prévues pour l’abus de confiance
Des données informatiques confidentielles constituent un bien mis à disposition pour un usage déterminé et leur éventuel détournement peut être pénalement qualifié d’abus de confiance. La Cour de cassation vient ainsi de rappeler que le salarié, qui détourne sciemment des fichiers informatiques contenant des données confidentielles mises à sa disposition pour un usage professionnel, en les dupliquant, pour son usage personnel commet un abus de confiance au préjudice de son employeur.
Dans cette affaire, un ancien chargé de clientèle d’un cabinet de courtage d’assurances était poursuivi pour avoir copié et détourné à son profit un grand nombre de fichiers informatiques contenant des informations confidentielles avant son départ pour rejoindre une entreprise concurrente. Ces fichiers ne lui avaient été remis qu’à charge d’en faire un usage déterminé, conforme à la charte informatique interne interdisant toute extraction de ces documents de l’entreprise sans accord préalable.
Le détournement avait été découvert à l’occasion d’un contrôle effectué par l’employeur pendant le préavis du salarié démissionnaire. Celui-ci avait été condamné à 10 000 euros d’amende pour abus de confiance.
On rappelle que l’abus de confiance est « le fait par une personne de détourner, au préjudice d’autrui, des fonds, des valeurs ou un bien quelconque qui lui ont été remis et qu’elle a acceptés à charge de les rendre, de les représenter ou d’en faire un usage déterminé ». L’abus de confiance est puni de trois ans d’emprisonnement et de 375 000 euros d’amende.
Source : Service-Public.fr

