L’image d’un homme balancé dans le vide du 6e étage comme un vulgaire paquet de linge sale est restée ancrée dans la tête des témoins de cette scène abominable. Le 11 novembre 2020, en face du foyer Adef, dans le quartier des 3 000 à Aulnay-sous-Bois, cette forme « en boule », qui s’écrase lourdement au sol, est un être humain.
Archives de Catégorie: Justice
Lassana Coulibaly, le parcours itinérant et criminel du violeur aux chaussettes à Aulnay-sous-Bois
Des viols et des tentatives de viol s’accumulent, de 2002 à 2005, à Montpellier, Clermont-Ferrand, Paris et Aulnay-sous-Bois.
Lassana Coulibaly est interpellé, c’est la fin de son errance criminelle. Devant la cour d’assises de Riom, face à ses douze victimes, il se décrira comme un cambrioleur capable de se muer en violeur quand l’opportunité se présentait. Mais la beauté de toutes ses proies laisse penser qu’il effectuait des repérages. Avant de torturer ces jeunes femmes, physiquement et mentalement.
Source et article complet : La Montagne
En échange d’un soutien à Bruno Beschizza, l’acteur amateur Reda Benzora voulait-il un poste à la mairie d’Aulnay-sous-Bois ?
Nous l’avions précisé lors d’un précédent article, nous ne savions pas pourquoi Reda Benzora, autrefois très proche de la majorité municipale LR à Aulnay-sous-Bois, s’est subitement pris une plainte pour menaces face à la 1ère adjointe Séverine Maroun. L’édition du Parisien d’aujourd’hui nous apporte un peu plus d’information sur ce retournement de veste aussi incongru que surprenant.
En politique politicienne il n’y a que 4 catégories d’individus :
- Les meneurs, qui ont les postes les plus importants (Maires, Sénateurs, Députés, Ministres…), qui se servent de leur réseau, leur position ou leur bagou pour haranguer la foule, dire ce que les possibles votants veulent entendre, et qui peuvent avoir – ou pas – une vision politique claire, et parfois une idéologie
- Les suiveurs, qui veulent manger à la table du roi, qui n’ont pas forcément d’état d’âme et qui veulent tout simplement profiter des avantages ainsi offerts
- Les militants et sympathisants de base, qui ont parfois de la conviction pour leurs idées, mais qui souvent sont les dindons de la farce, et jouent souvent les idiots utiles
- Les opportunistes, capables de sauter sur la moindre occasion pour tenter de récolter les miettes, ou jouer un grand coup
Apparemment, Reda Benzora fait partie de cette 4e catégorie aussi distincte que méprisable. En effet, jouer la carte d’un candidat – alors grandissime favori que personne ne voit perdre – juste pour obtenir un poste à la Mairie d’Aulnay-sous-Bois, n’est pas pour redorer l’image de la politique. Partout en France, d’autres l’ont fait pour avoir un logement, d’autres pour placer femme ou enfants en tant qu’élus à la Mairie, d’autres encore pour obtenir des dérogations pour inscrire leurs enfants dans les meilleures écoles privées.
Si Reda Benzora apportera certainement son témoignage pour contester la version des faits de la municipalité, on ne peut que s’interroger sur son comportement qui a tout l’air de montrer une certaine instabilité. Car quand on fait campagne pour quelqu’un, pour un parti, c’est avant tout pour défendre tout un programme, et non pour attendre une gamelle qui peut ne jamais venir .
Maintenant, est-ce que Reda Benzora a délibérément proféré des menaces envers la 1ère adjointe Séverine Maroun, ou est-ce que celle-ci amplifie une simple querelle d’un ancien militant opportuniste déçu ? On est amené à la croire, vu les messages proférés à notre encontre, suite à l’utilisation d’une photo publique et téléchargeable depuis son compte Facebook, sans aucune notice ou contre-indication d’utilisation :
Celui qui rêvait de devenir le prochain Saïd Taghmaoui risque de faire parler de lui non pas pour ses prétendues qualités d’acteur, mais plutôt pour ses déboires judiciaires et ses sautes d’humeur. En attendant, on pourrait le retrouver sur une liste pour les municipales en 2026, mais pas sûr que la tête de liste puisse en tirer un bénéfice quelconque. Il pourrait même, au vu de toutes ces accusations, devenir plus embarrassant qu’efficace. A moins qu’il ne devienne le futur bad boy du 7e art, une sorte de Sami Naceri qui pourrait plaire à une partie des cinéphiles…
Hadama Traoré porte plainte pour soupçons de prise illégale d’intérêt et détournement de fonds publics concernant la copropriété La Morée à Aulnay-sous-Bois
Hadama Traoré, leader de l’association Force Citoyenne qui représente environ 20% des copropriétaires de La Morée, vient de saisir le Parquet National Financier (PNF) pour soupçons de prise illégale d’intérêt et détournement de fonds publics concernant cette copropriété. Il attaque également pour abus de faiblesse et soustraction de facture et d’écritures comptables.
Le parquet national financier qui a compétence nationale spécialisé en matière de grande délinquance économique et financière, devra se prononcer sur le versement de 14.121,816 euros d’argent public qui n’ont pas permis le fonctionnement normal de la résidence « La Morée », selon lui.
6 policiers jugés pour violence en Seine-Saint-Denis
Une affaire vieille de trois ans. Le procès de six policiers de la BTC (brigade territoriale de contact), chargée de surveiller les cités connues pour héberger du trafic de stupéfiants, s’ouvre ce mercredi à Bobigny.
Ces agents âgés de 30 à 48 ans sont soupçonnés de détention de stupéfiants, ainsi que de violences abusives et de faux procès.
Source et article complet : Cnews
Sa tant tuée par son conjoint à Aubervilliers, des triplés placés dans des foyers différents
Le 15 novembre 2018, Marie, âgée de 28 ans, est tuée par son ex conjoint à Aubervilliers en région parisienne. Plusieurs de ses enfants sont témoins du meurtre, comme l’explique RTL. C’est sa fille de 8 ans qui l’a découverte, la carotide tranchée. Elle a tenté de sauver sa mère en courant chez ses voisins pour qu’ils lui viennent en aide. Mais en vain. C’est dans le cadre du « protocole féminicide » que les enfants de Marie ont été pris en charge. Ce protocole assure que les enfants témoins de tentative ou d’homicide de leur mère soient confiés au service de pédopsychiatrie de l‘hôpital Robert-Ballanger à Aulnay. C’est à partir de ce moment que commence le calvaire pour Adelina, la nièce de la victime, et ses cinq cousins.
Source et article complet : Yahoo Actualités
La personnalité orageuse de Kalidou T., jugé pour avoir défenestré son colocataire à Aulnay-sous-Bois
L’homme de 38 ans comparaît depuis ce mardi devant les assises de Seine-Saint-Denis pour avoir poussé du haut du 6e étage son « frère de sang » qu’il avait au préalable… saucissonné, en 2020, à Aulnay. L’accusé, qui reconnaît sa responsabilité, inspirait de la crainte dans le quartier.
Le 11 novembre 2020, rue Henri-Matisse, à Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis), les clients d’un café assistent à une scène hallucinante. En levant les yeux, ils voient au 6e étage du foyer Adef un homme suspendu la tête en bas, les pieds reliés à la tête « en position fœtale ». Il est maintenu dans le vide par un individu.
Source et article complet : Le Parisien
Jusqu’à deux ans de prison requis contre des policiers de la CSI 93 pour faux procès verbal et violence
Premier sujet de divergence : l’ambiance. Le 31 mai 2019, un équipage de la CSI 93 apparaît dans la rue Claude Monet à Saint-Ouen. Ils viennent de pourchasser des dealeurs dans la cité voisine. À la barre, l’un des policiers évoque une forte tension avec « une quinzaine d’individus vociférant ». Les images de la vidéosurveillance d’une épicerie sont éloquentes par leur opposition à ces déclarations : on aperçoit une rue calme avec quelques passants. La seule tension émane d’un élastique utilisé par un riverain pour faire du sport.
Contrôle et sachet plastique
Arrive ensuite le premier contrôle. Un policier tente de palper un homme situé devant son salon de coiffure. Celui-ci refuse, car il n’y a pas de motif valable. Le ton monte, et le brigadier-chef arrive, puis jette aux pieds du gérant un mystérieux sac plastique. Dans sa version, ce dernier voit des barrettes de shit et comprend : on essaie de le faire arrêter pour détention de stupéfiants.
Source et article complet : Actu.fr
Comment Abou Mohamed et Alexandre B. ont failli commettre un attentat contre le commissariat d’Aulnay-sous-Bois
L’affaire commence en février 2019. Les agents de la DGSI repèrent des messages inquiétants postés par un internaute dont le pseudonyme est « Bill Bening ». Partisan du djihad armé, il partage sur Telegram des vidéos de propagande de Daesh montrant des scènes de décapitations et d’égorgements. La section antiterroriste du parquet de Paris ouvre une enquête préliminaire.
Les enquêteurs ne tardent pas à identifier le suspect : il s’agit d’Alexandre B., un gardien de stade parisien, originaire de la Guadeloupe. Cet homme, converti à l’islam en 2002, fait savoir qu’il recherche des armes pour commettre un attentat et ainsi « laisser une trace de son passage ».
Les enquêteurs de la DGSI sont autorisés à mener une enquête sous pseudonyme pour entrer en contact avec le suspect. « Abou Mohamed » entre en scène. Ce cyber-patrouilleur parvient à infiltrer un groupe de discussion sur Telegram et à gagner la confiance d’Alexandre B. Ce dernier ne cache pas son envie d’attaquer des forces de l’ordre. « Vous pouvez être armés de votre côté ? », demande-t-il aux autres membres du groupe le 19 février 2019.
Source et article complet : 20Minutes
Les trois policiers qui ont interpellé Théo Luhaka à Aulnay-sous-Bois seront jugés aux assises en janvier 2024
Les trois policiers impliqués dans l’interpellation de Théodore Luhaka en 2017 à Aulnay-sous-Bois seront jugés du 9 au 19 janvier 2024 devant la cour d’assises de Seine-Saint-Denis a-t-on appris. Ces derniers sont renvoyés devant les assises pour « violences volontaires » après la blessure de cet homme âgé aujourd’hui de 28 ans, au niveau de la zone rectale. Il avait reçu un coup de matraque télescopique au moment de son arrestation qui avait été filmée par les vidéoprotections.
Source et article complet : Actu17
