Archives de Catégorie: PLU
Un Cèdre Bleu remarquable abattu avenue du Gros Peuplier à Aulnay-sous-Bois pour construire une Maison !
Nous venons d’apprendre avec stupéfaction qu’un Cèdre Bleu remarquable, situé 29 Avenue du Gros Peuplier, a été abattu le 12 janvier 2015, sans autorisation. Le nouveau propriétaire a en effet acquis la parcelle pour y construire une nouvelle maison et ainsi profiter des faiblesses du Plan Local d’Urbanisme (PLU) pour bétonner le terrain.
Les riverains, consternés, se sont renseignés et affirment que cet abattage était illégal selon un article présent dans le PLU. Ce cèdre séculier était bel et bien considéré comme arbre remarquable et donc protégé. Selon nos informations, la Police tarde à accepter la plainte des riverains, contestant que l’arbre soit protégé, ou demandant de repasser plus tard parce que cette affaire est jugée comme « non importante ».
Si la plainte n’aboutit pas, les propriétaires pourront construire la maison qui, selon des riverains, est la cause de l’abattage (selon le propriétaire, l’arbre était malade). Cela pourrait mettre en péril les autres arbres de la parcelle (des chênes vestiges de la forêt de Bondy).
Vous trouverez en cliquant ici ou sur l’image ci-contre une lettre adressée au procureur de la république pour dénoncer cette situation.
Source : riveraine ayant contacté la rédaction d’Aulnaycap
PLU à Aulnay-sous-Bois : Aulnay Environnement tire la sonnette d’alarme !
La réunion publique sur le PLU organisée le 10 décembre2014 par Aulnay Environnement a fait le plein.
Après des décennies d’immobilisme pour le centre et le sud de notre ville, le bureau d’AE ne nie pas la nécessité de construire, mais il ne veut pas que cela se fasse sans contrôle citoyen. La mise en route d’une révision du PLU est une bonne chose, mais pour l’instant les intentions de la municipalité restent très opaques. Quel sera le rôle des comités de quartier? Les premières réunions ne permettent pas de penser qu’ils puissent avoir un rôle sérieux à ce niveau. Qu’en est-il du comité de pilotage, indispensable pour faire émerger une vue d’ensemble? Rien n’a été fait dans ce sens. 6 mois se sont déjà écoulés, alors que la procédure doit être achevée dans un an: la démarche de la nouvelle équipe ne semble pas témoigner d’un impérieux souci de démocratie, d’une intention sérieuse de consulter les habitants. Et voici que les permis de construire délivrés par la nouvelle équipe vont dans le sens du « bétonnage » tant décrié lorsqu’il s’agissait de séduire les électeurs. (Faut-il rappeler les promesses de campagne?) Ces projets profitent des dispositions définies par une modification du PLU votée en 2009. Il faut donc une modification préliminaire à la révision pour revenir au plus vite sur les dispositions les plus destructrices de notre cadre de vie.
Un exemple: le COS ayant été supprimé, la hauteur des constructions augmentée de 13 m à 14 m, leur profondeur de 14m à 19m, on va construire rue Jacques Duclos un immeuble sur 5 niveaux et deux sous-sols, de 70 mètres de long au ras du trottoir: 104 logements à la place de 3 pavillons. Le cas est analogue rue du 14 Juillet.
Tous ces logements sont en accession à la propriété. Aucun logement social de niveau supérieur ne sera proposé à ceux de nos enfants qui n’ont pas les moyens d’investir dans la pierre.
Et à quand la réflexion sur les conséquences de la densification et les risques d’inondation?
Les participants à la réunion ont dénoncé le manque d’information, la densification du centre ville en raison de l’étroitesse des rues (veut-on n’en faire que des couloirs obscurs?), l’étroitesse des trottoirs qui oblige les poussettes à rouler sur la chaussée.
Les habitants sont unanimes à souhaiter que les immeubles ne soient plus alignés en bordure du trottoir, mais en retrait. C’est essentiel pour préserver le cadre de vie!
On rappelle les données du territoire aulnaysien: 4m seulement de dénivelé sur 4,2km de long, partout le risque de dissolution du gypse, un espace traversé par deux rivières et des quantités de ruisseaux, tous souterrains, alors que la surface s’imperméabilise à grande vitesse. Le réseau mis à niveau dans les années 80 n’est plus adapté à cette densification, en cas de très fortes précipitations comme celles du 19 juin 2013 restées dans toutes les mémoires.
Des témoignages rapportent les déboires des habitants des nouveaux immeubles: rue Charles Dordain, l’ascenseur noyé, rue Anatole France, le 2e niveau de parking inondé, la rue Jean Charcot régulièrement embouteillée.
Quel est l’avenir de la rue Jules Princet? Ne peut-on provisoirement ouvrir les terrains libérés au parking de voitures plus nombreuses?
Il faut engager avec les habitants la réflexion sur la circulation Nord-Sud, vouée à l’intensification avec la nouvelle gare du Grand Paris. S’il faut une densification, ne serait-elle pas plus pertinente aux alentours de la cette gare? Quelle vue d’ensemble sur le développement de la ville?
Et les écoles? La solution sera-t-elle d’interdire l’accès des locaux scolaires aux associations, pour les consacrer exclusivement aux activités scolaires? Prévoit-on pour les associations des locaux nouveaux, déjà en trop petit nombre aujourd’hui? La vraie démocratie passe par la vitalité de la vie associative!
Aulnay respectueuse de la vie associative, voilà ce que nous demandons!
La qualité du débat de mercredi montre que les habitants sont capables d’une réflexion sérieuse.
Il faut que les associations d’habitants soient reçues par la municipalité avant que les projets ne soient bouclés. Il faut entendre l’expertise des riverains, et en tenir compte. Mais les recevoir en ordre dispersé n’est pas la bonne méthode, à moins que la seule logique soit de « diviser pour régner ».
Assez de bonnes paroles! Organiser des réunions promotionnelles d’information sur des projets déjà bouclés, cela n’a rien à voir avec une véritable concertation avec la population! Est-ce ainsi que l’équipe municipale envisage la préparation du PLU?
Faudra-t-il lancer des pétitions et manifester pour obtenir une concertation digne de ce nom, avec un comité de pilotage représentatif?
Source : compte-rendu Aulnay Environnement
La rénovation urbaine à Aulnay-sous-Bois dix ans après. Le Gros Saule et Ambourget bientôt leur tour ?
Le 17 décembre 2004, Jean-Louis Borloo signait à Aulnay, puis à Clichy-Montfermeil, les deux premières conventions Anru. Nous sommes retournés sur place. Hier, les projets Anru 2 étaient dévoilés.
C’était il y a dix ans tout juste. Jean-Louis Borloo, alors ministre de la Cohésion sociale de Jean-Pierre Raffarin (UMP) venait, sous des trombes d’eau, donner le top départ de la rénovation urbaine.
La liste des quartiers retenus pour l’Anru 2 a été publiée, hier soir, par le ministère de la Ville. De nouveaux quartiers apparaissent. Pour d’autres, il s’agit de prolonger les chantiers en cours. Les quartiers du Gros Saule et Ambourget seraient les suivants à Aulnay-sous-Bois : bientôt des tours de détruites pour laisser place à quelques espaces d’aération ?
Source, article complet et image : Le Parisien du 16/12/2014
Lettre ouverte d’Aulnay Environnement à Bruno BESCHIZZA, maire d’Aulnay-sous-Bois
Notre association a demandé à de nombreuses reprises non seulement la révision du PLU, mais surtout, vu l’urgence, une modification pour revenir très vite sur les modifications de 2009 dont nous voyons aujourd’hui toute la nocivité et que nous avons dès le départ contestés.
Le conseil municipal a voté la révision du PLU et nous sommes prêts à participer aux débats.
Dans notre courrier du 24 juin2014 au sujet d’un projet rue Jacques Duclos de 102 logements, nous vous écrivions :
« Nous réitérons aussi notre demande d’une modification du PLU qui remette en cause celle de 2009. Nous sommes à votre disposition pour en discuter. ».
Vous nous avez répondu le 28 Juillet 2014 sans évoquer la nécessaire « modification » du PLU.
Le dossier « Jacques Duclos » est exemplaire de toute une série d’autre cas : il montre la nécessité d’une modification qui évite d’avoir à traiter toutes sortes de dérives et devrait permettre de négocier à la baisse les surfaces à construire.
Il s’agit de préserver l’équilibre des quartiers pavillonnaires menacés par de très gros pavillons en zone UG et des immeubles très profonds et surélevés en zone UD (comme Jacques Duclos).
Il s’agit aussi de lutter contre les risques d’inondations…entre autre dues aux divisions des terrains.
Il faut limiter les volumes le plus possible (y compris en sous-sol), il faut préserver l’imperméabilisation des sols.
Le COS dont la suppression a été réalisée lors de la modification de 2009 ne semble plus pouvoir être remis en place du fait de la loi ALUR (que nous contestons sur ce point) : pour éviter les conséquences visibles à Aulnay depuis 2009, il faut sans doute trouver un règlement adapté sans attendre la révision que nous espérons pour fin 2015.
Le débat public sur la révision du PLU sera pollué par les décisions en cours sur les permis de construire si une modification urgente ne se fait pas. Nous l’avions demandé lors de l’entrevue avec Mr Denis CAHENZLI en juillet 2014.
Nous réitérons notre demande de vous rencontrer en urgence sur ces sujets.
Dans l’attente recevez monsieur le maire nos meilleures salutations
Le président d’Aulnay Environnement
René-Augustin BOUGOURD
Source : communiqué Aulnay Environnement
Bientôt des logements sur le site PSA à Aulnay-sous-Bois ?
Le site industriel de PSA à Aulnay-sous-Bois pourrait bientôt accueillir des logements collectifs (location et accession à la propriété) le long du boulevard André Citroën. Des discussions sont en cours et le Plan Local d’Urbanisme (PLU) devra être modifié (révisé ?) pour pouvoir permettre ce genre d’opération.
Grand site industriel, le site PSA sera prochainement découpé en plusieurs activités : logistique routière, campus universitaire, musée automobile et donc logements. On ne sait pas à l’heure actuelle si la voie ferrée qui alimentait le site autrefois sera utilisé ou non pour limiter l’impact des camions dans le secteur.
Aulnay-sous-Bois : Alain Amedro proteste contre la capitulation du maire sortant face à l’extrême droite
L’atelier philosophique aulnaysien, qui se tient depuis de très nombreuses années, a brutalement été annulé par une décision de la municipalité. Cet atelier, qui aborde régulièrement des questions d’actualité, avait prévu le 12 février dernier de mener une réflexion ouverte sur les questions philosophiques de genre.
Alain Amédro est particulièrement choqué de cette décision dans un contexte de forte pression des milieux d’extrême droite, relayée hélas par Jean-François Copé.
Source: Communiqué Alain Amédro
Les nouvelles réglementations risquent d’affaiblir la protection du patrimoine bâti et des paysages
Le projet de loi sur les patrimoines va profondément modifier les textes actuels. Les règles devraient être beaucoup moins contraignantes. L’élaboration d’un PLU patrimonial sera du ressort des communes et non plus de l’État.
La ministre de la Culture devrait soumettre au Parlement, en décembre, un projet de loi sur les patrimoines. La principale mesure de ce texte consiste à remplacer les périmètres existants de protection des monuments et sites historiques par une catégorie unique: la « cité historique »En même temps, le ministre de l’Écologie devrait proposer, dans le cadre de la loi biodiversité, la suppression, au moins partielle, des « sites inscrits» pour leur valeur patrimoniale et paysagère, et sans doute, la déconcentration des autorisations spéciales de travaux en site classé.
Cette dernière mesuré reviendrait à réduire la protection de sites remarquables.
Le projet du gouvernement pourrait remettre en cause certains fondements de la loi de 1913 qui avait d’abord instauré le classement des monuments historiques puis, dans un second temps, la procédure moins contraignante de l’inscription à l’inventaire supplémentaire.
Les pouvoirs publics avaient, par la suite, amélioré ce dispositif pour mettre à l’abri de la destruction des ensembles bâtis, avec la création des « secteurs sauvegardés » inscrits dans la loi Malraux de 1962, soit une centaine de villes historiques, les cités Vauban, les quartiers du Marais et des ministères à Paris.
Source et article complet : Liaison n°156
Projet de modification du Plan Local d’Urbanisme Enquête publique du 21 novembre au 20 décembre
Une ouverture d’une enquête publique conjointe, préalable à la déclaration d’utilité publique, a lieu du 21 novembre au 20 décembre. Celle-ci concerne une enquête parcellaire et préalable à la mise en compatibilité du plan local d’urbanisme, pour la réalisation d’une maison des services publics et des logements dans le quartier Mitry-Ambourget sur la commune d’Aulnay-sous-Bois (93).
Les dossiers d’enquête seront mis à la disposition du public qui pourra en prendre connaissance et consigner ses observations sur le registre d’enquête :
A la Mairie d’Aulnay-Sous-Bois,
Centre Administratif – 16 boulevard Félix Faure
Service Règlementation des Constructions,
du lundi au vendredi de 9h00 à 12h00 et de 14h00 à 17h00
Plus d’information en cliquant ici ou sur l’image ci-contre.
Dossier Deltaville : cliquer ici.
Exemple de mobilier urbain dans le quartier de la Rose des Vents à Aulnay-sous-Bois
Le Plan de Rénovation Urbaine (PRU) initié en 2005 a considérablement remodelé ce que l’on appelait autrefois le quartier des 3000 : le quartier de la Rose des Vents. Une lectrice nous a envoyé une photo d’un exemple de mobilier urbain installé suite à ce Plan de Rénovation. Plus que des tours détruites, le PRU a permis de désenclaver plusieurs secteurs et réinventé des espaces de vie.
Projet de loi pour l’accès au logement et un urbanisme renové
Le projet de loi ALUR porté par Cécile Duflot a été présenté au Conseil des Ministres le 26 juin 2013, en vue d’une discussion à la rentrée parlementaire. La Fédération Nationale des Agences d’Urbanisme (FNAU) avait contribué à la concertation au premier trimestre 2013 (avis de la FNAU n° 4 mars 2013).
Accueillant avec intérêt un grand nombre d’évolutions positives, le réseau des agences d’urbanisme formule ses réactions et propositions pour nourrir le débat parlementaire.
La FNAU demande aussi qu’à cette occasion soient réaffirmés le rôle et les missions des agences d’urbanisme (fixés à l’art. L 121-3 du code de l’urbanisme) car, en tant qu’outils d’ingénierie publique et partenariale, elles souhaitent être des fers de lance dans la mise en oeuvre de ces nouveaux outils des politiques publiques et de l’observation territoriale.
La rédaction vous invite à prendre connaissance de ce projet de loi en cliquant ici.
