Archives de Catégorie: Politique
Aulnay-sous-Bois : les documents du Conseil Municipal du 4 mars 2015 sont en ligne
Le site de la ville d’Aulnay-sous-Bois a mis à disposition les documents relatifs au conseil municipal du 4 mars 2015.
L’ordre du jour pour ce Conseil Municipal est le suivant :
- COMPTABILITE COMMUNALE :
- Attribution d’un deuxième acompte à la subvention 2015 au Centre Communal d’Action Sociale (C.C.A.S.)
- CONTROLE DE GESTION :
- Acomptes aux subventions année 2015 – Signature des avenants de prolongation aux conventions de partenariats et d’objectifs 2014
Vous pouvez prendre connaissance des délibérations en cliquant ici.
Départementales à Aulnay-sous-Bois : débat organisé par Capade et Aulnaycap ! le 6 mars avec les candidats
Tout ce que vous avez envie de savoir sur les Départementales des 22 et 29 mars prochains
- Les enjeux …
- La rencontre avec les candidats …
- L’importance de votre vote …
Venez participer au débat organisé par C.A.PA.DE et aulnaycap ! le 6 mars 2015 à 19h00, salle Dumont.
« La démocratie s’use si l’on ne s’en sert pas »
Candidats présents :
- UMP : B. BESCHIZZA et S. MAROUN
- PS : G. CHALLIER et L. BEZZAOUYA-COTRIE
- Front de Gauche et Écologistes indépendants : M. TOUPUISSANT et C. DEXHEIMER
- Sans Etiquette : Daniel Jacob et Michèle Taddei
Vidéo : interview de Magali Houziaux, remplaçante de Claire Dexheimer aux départementales 2015 à Aunay-sous-Bois
Magali Houziaux est remplaçante de Claire Dexheimer aux départementales 2015 à Aulnay-sous-Bois, aux côtés du binôme du Front de Gauche (Claire Dexheimer / Mackendie Toupuissant). Documentaliste de la Fédération protestante de France, Magali Houziaux se qualifie comme écologiste sociale. Elle trouve d’ailleurs que la Droite et l’Ecologie sont incompatibles compte-tenu de la nature des engagements des écologistes. Madame Houziaux nous a concédé une interview dans laquelle elle s’exprime sur :
- Son parcours politique et associatif (chez VME)
- Les tensions entre VME et Capade, qu’elle qualifie de personnelles
- La dette de la Seine-Saint-Denis, qu’elle souhaite voire remboursée par l’Etat (qui est responsable selon elle)
- Les tensions locales entre EELV et le Parti Socialiste, qu’elle ne qualifie pas comme parti de Gauche
- Europa City, qu’elle souhaite combattre pour protéger les commerces de proximité
- Les transports, notamment le Grand Paris Express
- Les collèges, où elle s’insurge contre le Partenariat Public Privé prôné par Claude Bartolone (PS)
- Les aides sociales, et la restauration du tarif Imagine’R
Pour visionner cette interview, cliquer sur l’image ci-contre.
Voyage en Syrie de députés français : la classe politique française se déchire
Alors que la guerre civile en Syrie approche de son 4ème anniversaire, plus de 200 000 personnes, civiles, djihadistes et militaires, sont morts dans ce conflit. Issue du « printemps arabe », la révolte populaire s’est très rapidement transformée en insurrection armée, soutenue par les pays du Golfe et les occidentaux.
Aujourd’hui, plusieurs factions ou acteurs se démarquent du lot, à savoir :
- Le gouvernement Syrien représenté par Bachar Al-Assad et le parti Baas. Il s’agit d’un régime dictatorial laïque s’appuyant notamment sur la minorité Alaouite. Le régime contrôle une bonne partie de la région de Damas, le littoral, la majeur partie du Centre du pays et possède encore quelques bastions dans le Nord et l’Est. Ce régime est soutenu par le Hezbollah Libanais, l’Iran, la Russie et dans une moindre mesure, le régime Irakien et une partie du Liban.
- L’Etat Islamique, réprésenté par Al-Baghdadi, qui contrôle quasiment la totalité de la région de al-Raqqa (Nord), une grosse partie de l’Est. Cette faction est également présente à Alep et à la frontière Libanaise. L’Etat Islamique est soutenu par des personnalités du Golfe et reçoit beaucoup de renforts (djihadistes occidentaux et asiatiques) qui traversent la Turquie.
- Les autres factions Islamistes (Front Al-Nosra, Jahblat al-Nosra…) qui contrôle une grande partie de la province d’Alep et d’Idlib (Nord), et aussi une bonne partie de la région de Daraa (Sud). Ces factions sont supportées par le Qatar et d’autres pays du Golfe.
- Les Kurdes qui contrôlent la quasi-totalité des territoires où ils sont majoritaires. Ils veulent rester neutres mais ont à plusieurs occasions collaboré avec le régime contre les Islamistes (Etat Islamique ou Front Al-Nosra)
- L’Armée Syrienne Libre, qui ne contrôle plus que quelques portions de territoires dans la province l’Alep et de Daraa. Islamistes « modérés », ils sont soutenus par les occidentaux dont la France.
Récemment, quelques députés sont allés rendre visite à Bashar Al-Assad en vue de « rétablir » des relations diplomatiques. La situation est en effet étrange puisque l’armée américaine et le reste de la coalition bombardent les positions de l’Etat Islamique, faisant le jeu du régime Syrien. Cette visite a été l’occasion de montrer à quel point la classe politique française était divisée :
-
A l’UMP, François Fillon salue cette initiative alors que Nicolas Sarkozy la désapprouve
- Au PS, le premier secrétaire se lance dans des invectives parfois grossières (Si Bashar al-Assad bombarde en effet son peuple, dire qu’il le gaze est très cavalier compte-tenu que nous ne savons toujours pas qui est responsable du massacre de la Ghouta).
- Le Modem via François Bayrou réprouve
- L’UDI condamne
- Le Front National approuve
- Les autres partis souverainistes approuvent également
Alors que le conflit s’enlise, la population Syrienne continue de souffrir, coincée entre le marteau et l’enclume. Une chose est cependant certaine : si les Islamistes prenaient le pouvoir, les Chrétiens, les Alaouites et les Druzes (environ 5 millions de personnes) ne seront pas les bienvenus et devront, tout comme les chrétiens d’Irak, choisir l’exode ou le cercueil. Mais faut-il pour autant laisser la situation se détériorer ? Les occidentaux devront-ils cette fois-ci intervenir jusqu’au bout (au contraire de la Libye) afin d’une part, instaurer une vraie démocratie et, d’autre part, protéger les minorités religieuses ? Une question qui reste aujourd’hui sans réponse…
Droit de réponse de Billel Ouadah, ex-centriste d’Aulnay-sous-Bois : « Salissez, salissez, il en restera toujours quelque chose !!! »
Salissez, salissez, il en restera toujours quelque chose !!!
Je tenais à vous faire part de ma consternation quant à la publication de mon nom relative à une procédure disciplinaire à l’initiative du président départemental UDI 93 ; formation UDI dont je ne suis plus adhérent depuis le 2 décembre 2014 (ci-dessous preuve de ma démission et correspondance avec notamment comme destinataire Vincent Capo-Canelas).
Ce sont des méthodes nauséabondes qui n’ont rien à voir avec les supposées valeurs humanistes affichées par l’UDI.
« Très cher Christian (NDLR : Debeve),
A lecture de ton courriel, je tiens à te faire part de ma surprise dans la mesure où j’ai signifié le 2 décembre 2014 à l’UDI (Tu trouveras ci-dessous ma lettre) que je ne souhaitais plus être adhérent d’une formation qui ne respecte pas ses militants et les valeurs humanistes qu’elle est censée porter.
J’ajoute le positionnement inacceptable et le vote des députés UDI à l’Assemblée nationale contre la reconnaissance de la Palestine.
Je tiens à saluer ici les 4 députés UDI qui ont fait preuve de responsabilité, de tolérance et d’équilibre.
On peut également évoquer les propos tenus par certains sur les bi-nationaux comparables à ceux tenus par Marine Lepen.
Plus grave encore, votre UDI va même jusqu’à accorder une tribune et une caution centriste au belliqueux Habib Meyer.
Cette UDI (ou plutôt votre UDI) n’observe de la tolérance qu’avec des individus qui ne respectent les règles du jeu et qui instrumentalisent la diversité.
Sans oublier malgré les menaces et les pressions les candidats que nous avons soutenus qui nous ont tourné le dos…
Là encore, seuls Hervé MORIN et Jean ARTHUIS ont fait preuve d’honnêteté et de considération à notre égard.
L’ensemble de ces éléments m’ont donc amené à prendre mes distances avec l’UDI…
Je ne connais pas bien Jean-Louis Borloo mais je suis convaincu d’une chose, c’est qu’il n’avait certainement pas à l’esprit de construire une telle UDI…
Je t’avoue éprouver aujourd’hui beaucoup de fierté à ne plus être parmi vous et je te demande vivement de faire le nécessaire pour ne plus être importuner par l’UDI!
J’ai donc fermé depuis ce 2 décembre 2014 une parenthèse ouverte en 2002 à l’UDF!!!
Pour ce qui est de la cantonale à Aulnay-sous-Bois, sache qu’à la demande de mon ami Daniel JACOB, j’ai accepté d’être son suppléant « Sans étiquette » pour mieux dénoncer les pratiques du flamboyant septuagénaire Jacques CHAUSSAT, conseiller général sortant qui a réduit à néant la présence centriste sur la ville d’Aulnay…
Il est important de souligner que la présence récente d’un binôme frontiste à Aulnay a amené Daniel JACOB à renoncer à sa candidature. Aucune propagande et aucun bulletin de vote ne seront diffusés dans le cadre de cette campagne sur le canton d’Aulnay.
Très cordialement,
Billel Ouadah »
Daniel Jacob et Billel Ouadah suspendus par l’UDI à cause de leur candidature à Aulnay-sous-Bois ?
C’est ce que l’on peut lire entre les lignes du Parisien ce matin. Daniel Jacob était jusqu’alors Conseiller National UDI, membre de l’UDI-Parti Radical à Aulnay-sous-Bois. Billel Ouadah était Conseiller Départemental UDI de la Seine-Saint-Denis et membre de l’UDI-Parti Radical d’Aulnay-sous-Bois.
Daniel Jacob a déposé sa candidature aux départementales 2015, dans la 2ème circonscription de la Seone-Saint-Denis (Aulnay). Billel Ouadah était annoncé comme suppléant. Le lendemain de l’annonce de cette candidature, Daniel Jacob annonçait se retirer compte-tenu de la présence du Front National. Ceci n’a pas permis de calmer le courroux des instances départementales UDI, représentées par Vincent Capo-Canellas, Sénateur-Maire du Bourget.
Ce nouvel épisode marque une fois de plus les tensions qui subsistent au sein de l’UDI au lendemain du premier tour des municipales 2014. Deux courants semblent s’affronter : d’un côté celui de Jacques Chaussat, qui préfère se soumettre aux décisions départementales et s’effacer face à l’UMP (malgré plusieurs années de tentatives infructueuses pour s’imposer face aux instances locales de ce parti) et de l’autre, et d’autres qui souhaitent se démarquer du courant fort de l’UDI départemental de la Seine-Saint-Denis, à savoir celui de Jean-Christophe Lagarde.
L’ex-adjoint d’Aulnay-sous-Bois Alain Amédro jetterait-il l’éponge sur les régionales 2015 ?
La carrière politique d’Alain Amédro n’a pas toujours été couronnée de succès : adjoint au Maire (Gérard Ségura) de 2008 à 2010, il avait claqué la porte de la majorité municipale de l’époque après avoir obtenu le poste de Vice-Président de la région Ile-de-France. Fidèles allié de Jean-Paul Huchon (PS), il était paradoxalement un critique acerbe de Gérard Ségura et de sa gestion municipale, qu’il jugeait opaque.
Tête de liste aux municipales 2014, il n’avait pas pu atteindre les 10% des voix pour se maintenir au second tour. Depuis, Alain Amédro est resté très discret malgré les agitations dans le microcosme et le monde associatif. La candidature dissidente de Claire Dexheimer n’avait d’ailleurs pas permis à M. Amédro de sortir du bois.
De source interne, M. Amédro ne se représenterait pas aux prochaines élections régionales 2015. Le dégout de certaines pratiques politiques et des raisons familiales seraient la cause de ce retrait. Cependant, M. Amédro n’abandonnerait pas ses ambitions politiques et pourraient revenir très prochainement.
Qui reprendra le flambeau de l’écologisme militant à Aulnay-sous-Bois ?
A Aulnay-sous-Bois, l’UMP pourra t-elle prolonger l’effet «municipales » ?
Arrivé largement en tête au 1er tour des élections municipales 2014, Bruno Beschizza peut espérer surfer sur une vague de défiance vis-à-vis du Parti Socialiste pour l’emporter aux prochaines élections départementales 2015. Si le Front National peut éventuellement le gêner sur son aile droite, il a toutefois réussi à rassembler sur son aile gauche l’UDI.
La Gauche reste profondément divisée. Le Parti Socialiste (avec EELV, PRG et MGC) devra se démarquer de ses ex-alliés du Front de Gauche, qui ont souhaité se présenter avec des dissidents EELV.
Comme aux municipales, le 1er tour permettra de connaitre le vainqueur du 29 mars 2015. Il est en effet fort peu probable qu’un candidat l’emporte dès le 1er tour, le 22 mars prochain.
En attendant vous pouvez toujours participer à la consultation Aulnaycap et donner votre avis ici.
Un gardien du foyer des Cèdres à Aulnay-sous-Bois suspendu du fait de son soutien au Front National ?
L’un des gardiens de nuit du foyer des Cèdres, résidence pour personnes âgées d’Aulnay-sous-Bois, est suspendu de ses fonctions depuis le 6 février. Il ne s’agit pas d’une sanction, mais d’une mesure prise « à titre conservatoire », alors que l’homme est visé par une série d’accusations, qu’il rejette pour une grande partie.
Il a été d’abord été mis en cause par une résidente de ce foyer qui dépend de la municipalité. Cette femme, âgée de 79 ans, avait alerté un autre employé, en lui indiquant qu’elle souhaitait se débarrasser d’une lampe torche shocker (à impulsion électrique, comparable à un Taser). Elle a alors indiqué avoir acheté cette arme de catégorie D au gardien de nuit. Ce dernier la lui avait proposée au prix de 100 €, avant de la lui laisser pour 60 €. L’enquête administrative, menée ensuite, laisse entendre que l’homme aurait fait la même offre à d’autres résidents du foyer.
Dans la foulée, le directeur de la police municipale a recueilli plusieurs témoignages, parmi les personnes âgées et le personnel, mettant en cause le gardien. Les reproches sont très divers. Certains pensionnaires affirment ainsi que l’homme leur aurait demandé, avec plus ou moins d’insistance, de l’argent liquide, pour ses étrennes ou pour avoir transporté un meuble. L’un se plaint de « pressions » exercées par le gardien pour le convaincre de rejoindre un parti politique, en l’occurrence le Front national… Selon la municipalité, toutefois, aucun résident n’avait déposé plainte en début de semaine.
Mais l’employé, interrogé dans le cadre de cette enquête administrative, s’est défendu. Il reconnaît avoir bel et bien vendu une lampe torche de défense à la septuagénaire. Mais il affirme que cette dernière, « très angoissée », la lui avait réclamée, afin de se protéger. Il dément avoir exercé des pressions ou intimidations pour obtenir de l’argent des personnes âgées. La distribution d’étrennes serait, selon lui, dans les usages de ce foyer résidence, où les seniors occupent de petits appartements ou studios indépendants. Enfin, il admet volontiers « discuter politique » à ses heures de repos. Le syndicat FO Communaux, qui défend l’employé municipal, évoque « une cabale », un conflit avec la direction de l’établissement et souligne n’avoir trouvé « aucune trace de sanctions disciplinaires antérieures ». Le maire UMP, Bruno Beschizza, semble toutefois juger l’affaire suffisamment sérieuse pour se tourner vers le parquet de Bobigny. Il vient d’écrire à la procureure de la République, pour lui signaler les faits.
Source : Le Parisien



