Archives de Catégorie: Politique

40% de musulmans à Aulnay-sous-Bois, selon Bruno Beschizza

Beschizza_Cope_Aulnay

Vidéo

Pendant son discours d’introduction au meeting de Jean-François Copé à Aulnay-sous-Bois, le Maire Bruno Beschizza, en plus de son soutien sans faille au président démissionnaire de l’UMP et des critiques émises envers la Gauche, a tenu à souligner son attachement à ce que les religions puissent s’épanouir dans un cadre républicain. C’est ainsi qu’il a appuyé sa décision de nommer le parvis de l’église Saint-Sulpice en place « Jean-Paul II », du nom du Pape (Karol Wojtyla). Toutes les associations religieuses seront conviées à la cérémonie.

Par la même occasion, Bruno Beschizza a précisé que la communauté Musulmane Aulnaysienne représentait aujourd’hui 40% de la population de la ville. Pour rappel, il est interdit aux organismes de statistiques de mentionner la race et la religion dans les études et recensements (contrairement à de nombreux pays occidentaux). Ce chiffre annoncé par Bruno Beschizza montre que celui-ci connait désormais parfaitement la ville, au point de pouvoir estimer la taille de certaines communautés. Cela a toutefois provoqué la réaction de Miguel Hernandez, chef de file communiste et conseiller municipal d’opposition, dans un tweet assez évocateur.

Pour consulter la vidéo du discours de Bruno Beschizza, cliquer ici ou sur l’image ci-contre (lire à partir de 13:00).

 

Le maire d’Aulnay-sous-Bois dénonce des pressions dans les conseils d’école

Beschizza_Cope_AulnayPour le maire UMP Bruno Beschizza d’Aulnay, il s’agit d’une « atteinte aux principes démocratiques ». L’élu a écrit au ministre de l’Education, Benoît Hamon, pour dénoncer les conditions dans lesquels les conseils d’école sont consultés sur l’application de la réforme. Selon lui, dans une école, la directrice a refusé de soumettre au vote « le projet porté par la mairie ». Projet qui consiste à demander la « non-application cette année du décret Hamon ». La directrice en question aurait de la même manière refusé de mettre aux voix un texte proposé par les représentants de la FCPE (principale fédération de parents d’élèves). Bruno Beschizza indique dans son courrier que la directrice aurait agi « sur demande de l’IEN » (NDLR : l’inspectrice de circonscription). Il dénonce de la même manière la convocation tardive des membres des conseils d’école (quatre ou cinq jours avant la réunion dans trois écoles de la ville).

S’il ne fait aucun doute que la direction académique a eu vent des plaintes du maire, elle se refusait hier à tout commentaire. Les conseils d’écoles, qui regroupent des élus, des parents et des enseignants, peuvent être consultés sur la réforme des rythmes scolaires, mais uniquement sur l’organisation de la semaine d’école. Le décret Hamon rend même cette consultation obligatoire lorsqu’une ville propose d’accueillir les élèves sur huit demi-journées (avec les activités regroupées sur une demi-journée). Les directeurs, qui président les conseils d’écoles, peuvent-ils transmettre aux inspecteurs des motions se prononçant contre l’application de la loi  ? Sur ce point, visiblement, tout le monde n’est pas d’accord.

Source : Le Parisien du 12/06/2014

Vidéos du dernier grand Meeting à Aulnay-sous-Bois de Jean-François Copé le 11 juin 2014

Beschizza_Cope_Aulnay

Vidéo

Environ 400 personnes s’étaient déplacées salle Chanteloup hier pour écouter le discours de Jean-François Copé, président démissionnaire de l’UMP suite à l’affaire Bygmalion. Sympathisants et militants venus de toute la région Ile-de-France sont venus soutenir celui qu’ils considèrent comme président légitime de ce parti. Les Médias étaient venus en masse et un service de sécurité impressionnant quadrillait le quartier (Police Municipale d’Aulnay notamment). La circulation fut même bloquée un instant pour laisser passer la « voiture officielle ».

Bruno Beschizza a ouvert le bal avec un discours tonique et teinté d’ironie. « Qu’est-ce que vous foutez là ?« , dit-il en s’adressant aux médias qui n’ont cessé de salir l’image de Jean-François Copé, selon lui. Il est ensuite revenu sur le rôle important des militants et a taclé l’élite politique énarque dont fait partie certains cadres de l’UMP. Au passage, le Maire d’Aulnay-sous-Bois attaque l’opposition municipale qui s’étaient levée contre la dénomination de la place Jean-Paul 2. La Gauche Aulnaysienne aurait ainsi dit en plein Conseil Municipal que le Pape aurait défendu les pédophiles et que la religion catholique serait mêlée à la Mafia.

Cope_Aulnay

Vidéo

Jean-François Copé, quant à lui, a affirmé son intégrité était totale et que son départ était une lourde épreuve personnelle. Il a réaffirmé qu’il n’était au courant de rien dans l’affaire Bygmalion et regrette que sa politique de la main tendue envers ses adversaires au sein de l’UMP n’ait pas porté ses fruits.

Finissant sur une anecdote sur Molière, Jean-François Copé quitta la salle sur une ovation et une marseillaise.

Pour voir les deux vidéos prises par la rédaction, cliquer sur les images.

 

Séverine Maroun devient président de l’OPH d’Aulnay-sous-Bois

Severine-MarounAulnay Habitat est un OPH (office public de l’habitat). A ce titre, la composition de son conseil d’administration, qui comprend 23 membres dont des représentants de la ville d’Aulnay, est renouvelé à la suite des élections municipales de mars dernier. 

La nouvelle présidente, Sévérine Maroun, 1er adjoint au maire, a été élue le vendredi 6 juin par les représentants du conseil d’administration. 

Zohra Hakimi, directrice Maitrise d’Ouvrage et Technique de l’OPH, est nommée directrice générale déléguée 

Le rôle du Conseil d’administration, qui comprend, outre des représentants de la commune, des représentants  des amicales de locataires, des membres de syndicats, des personnalités qualifiées, est important. En effet, il fixe les grandes orientations que l’office doit suivre en matière de construction, de réhabilitation où d’acquisition foncière, il vote le budget de l’office et valide les mesures proposées par l’équipe dirigeante.

Source : OPH Aulnay

Libre Pensée : La Laïcité encore bafouée à Paris avec la prochaine célébration du Ramadan !

religionsLa Mairie de Paris organise une réception le 9 juillet 2014 pour fêter le début du Ramadan. Incontestablement, c’est une violation de la Laïcité. La loi du 9 décembre 1905 stipule dans son article 2 « La République ne reconnaît, ne salarie ni ne subventionne aucun culte » et quand une Mairie bafoue cet article, il faut le dire.

Mais on assiste à de bien curieuses déclarations

M. Jérôme Dubuis, conseiller de Paris et secrétaire national de l’UMP affirme  « l’Islam, à l’image de n’importe quelle religion, ne doit pas pénétrer l’espace public». « Aujourd’hui, pour un grand nombre de Français, Noël est devenue la fête des enfants et plus largement de la famille. En revanche, le Ramadan est seulement, en France, une fête religieuse qui ne concerne que les Français qui se reconnaissent dans cette religion», explique Bertrand Dutheil de La Rochère, du Front National. Las, quand des cérémonies de la part de la Mairie de Paris sont organisées pour d’autres religions, on n’entend pas ces « croisés ». Il ne faut gratter très longtemps pour que leurs discours apparaissent comme discriminatoires.

Pour la Libre Pensée de Paris, qui a demandé une entrevue à Madame Anne Hidalgo, nouvelle Maire de Paris (demande sans réponse à ce jour), la laïcité ne saurait être un prétexte pour diviser la population, entre croyants et non-croyants, entre croyants d’une religion (jugée mauvaise) et croyants d’autres religions (considérées comme pures).

La Laïcité ne se divise pas !

Quand un porte-parole de la Mairie de Paris explique que cette réception du 9 juillet « est une soirée artistique et festive, qui relève d’une initiative culturelle et non cultuelle. Nous organisons des réceptions à l’occasion de Noël et de Hanoucca également », nous condamnons cette déclaration et ces réceptions, toutes ces réceptions, sans distinction et sans différence.

Il s’agit en l’espèce d’utiliser des fonds publics pour célébrer des fêtes religieuses et cela est contraire à la loi de 1905. La République n’a pas à reconnaitre une religion en s’associant au calendrier religieux qui ne peut concerner que les adeptes de cette religion.

De la part de la Mairie de Paris, de telles réceptions constituent une violation flagrante de la Laïcité.

De la part de Messieurs  Dubuis et Dutheil de La Rochère, de telles déclarations sont discriminatoires et xénophobes.

Source : communiqué de la Libre Pensée

Bruno Beschizza Président du SEAPFA : Déclaration des élus PCF-Front de Gauche d’Aulnay-sous-Bois

Bruno_BeschizzaBruno Beschizza a été élu le 28 mai 2014 président du Syndicat d’Equipement et d’Aménagement des Pays de France et de l’Aulnoye (SEAPFA).

Néanmoins, Bruno Beschizza, Martine Valleton et Thierry Meignen ne représentent  pas la majorité des électeurs des cinq communes du SEAPFA.

En effet, la gauche est majoritaire aux élections municipales sur les cinq villes : Aulnay-Sous-Bois, Villepinte, Blanc-Mesnil,  Sevran et  Tremblay.

35 430 électeurs (soit53.31%) ont montré leur attachement à une politique de gauche.

La présidence du SEAPFA par  Bruno Beschizza n’est donc pas légitime.

L’intérêt des habitants des cinq communes n’est pas d’avoir un président  de droite.

Nous regrettons que le choix d’une présidence de gauche n’ait pu être réalisé.

Les élus du groupe PCF Front de Gauche combattent fermement les politiques d’austérité et de droites mises en œuvre par Bruno Beschizza.

Source : communiqué PCF – Front de Gauche d’Aulnay-sous-Bois

Des élus de la Seine-Saint-Denis dont le Maire d’Aulnay-sous-Bois ne veulent pas de l’autoroute ferroviaire

autoroute_ferroviaire«ILS ONT OUBLIÉ 21 VILLES. C’est dire le sérieux avec lequel est mené cette enquête. » Jean-Christophe Lagarde ne décolère pas. Le député-maire UDI de Drancy est monté au créneau contre le projet d’autoroute ferroviaire qui pourrait passer par la gare de sa commune. Il s’est aperçu que 21 villes traversées par le tracé, dont 8* de Seine-Saint-Denis, avaient été exclues de l’enquête publique qui se termine aujourd’hui. L’Etat lance donc une nouvelle enquête dans ces villes du 23 juin au 23 juillet.

Une solution de ferroutage est proposée entre les terminaux de Dourges (Pas-de-Calais) et de Tarnos (Landes), soit un périple de 1050 km. Les convois d’1 km de long pourront passer par Amiens (Somme) ou par Saint-Quentin (Aisne). Dans ce dernier cas, le tracé peut poursuivre par Compiègne (Oise) ou Drancy.

« On subit déjà le passage de convois radioactifs, on nous impose aussi un périmètre qui nous interdit toute nouvelle construction autour de la gare et maintenant ça, s’étrangle Jean-Christophe Lagarde. Les élus ne sont pas contre le ferroutage, mais pas sur l’une des voies de circulation les plus saturées de France dans des zones d’urbanisation très denses ! » Un avis partagé par son collègue d’Aulnay, l’UMP Bruno Beschizza, concerné par la première enquête. « Nous avons un territoire qui a un vrai potentiel de développement et l’Etat nous ajoute un handicap », s’indigne-t-il. De leur côté, les « oubliés » n’ont guère goûté de l’être. « Le fait de ne pas concerter la population aurait tendance à prouver qu’on se moque un peu de l’avis des habitants », regrette Claude Capillon, maire UMP de Rosny.

Le ministère des Transports reconnaît « une erreur » de RFF (Réseau ferré de France) pour les villes oubliées. Par ailleurs, il précise que tous les itinéraires seront potentiellement utilisables. « En fonction de la circulation des autres trains, RFF décidera de passer par tel ou tel endroit, explique-t-on au ministère. L’enquête publique n’a pas pour but de faire un choix mais de faire remonter les remarques afin de limiter les nuisances. » Les avantages : 85 000 poids lourds par an en moins, soit une réduction d’environ 100 000 tonnes de CO 2, une réduction des nuisances sonores, une décongestion des routes et une meilleure sécurité routière. Cela se traduirait par une économie de 155 MEUR sur 15 ans.

*La Courneuve, Bobigny, Romainville, Noisy-le-Sec, Villemomble, Rosny-sous-Bois, Neuilly-sur-Marne, Noisy-le-Grand.

Source et image : Le Parisien du 06/06/2014

Copé organise un dernier meeting le 11 juin à Aulnay-sous-Bois

cope_beschizzaJean-François Copé, démissionnaire de l’, organise une dernière réunion publique le 11 juin à Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis), quatre jours avant la date effective de son départ de la présidence du parti.
Selon l’invitation envoyée aux adhérents, dont l’AFP a obtenu une copie, ce meeting se tiendra à 19h30 Salle Chanteloup, 1, avenue de Nonneville, à Aulnay-sous-Bois.

 Alors que son parti est sous le coup de l’affaire Bygmalion, M. Copé a été contraint à la démission lors d’un houleux bureau politique de l’UMP le 27 mai dernier. La date effective de sa démission est fixée au 15 juin. Toute la direction UMP a également démissionné.

Dans l’attente d’un congrès, prévu le 12 octobre, qui doit élire un nouveau président, l’interim de la présidence est assuré par une troïka, formée de trois anciens Premiers ministres, Alain Juppé, Jean-Pierre Raffarin et François Fillon.

La mise en place de cette troïka pourrait être validée lors du prochain bureau politique statutaire, le 10 juin, à 18h00, au siège de l’UMP.

La déclaration de Brice Hortefeux selon laquelle le retour de Nicolas Sarkozy, qui pourrait briguer la présidence du parti, était « une nécessité », pourrait modifier le calendrier.

Au soir de sa démission, le 27 mai, M. Copé s’était rendu sur le plateau de TF1 pour demander aux Français de « ne pas douter » de son « intégrité » et affirmé qu’il ferait « de la politique autrement ».

Le lendemain, il avait envoyé une lettre aux adhérents de l’UMP dans laquelle il affirmait que le parti avait « très vraisemblablement réglé des factures qu’il n’aurait pas dû honorer » et qui incombaient en fait à la campagne présidentielle de Nicolas Sarkozy en 2012.

SEAPFA : Le syndicat intercommunal bascule à droite avec Bruno Beschizza comme président

Bruno_BeschizzaC’est la traduction d’un nouvel équilibre politique… et des clivages si particuliers propres aux villes du nord-est du département. Pour la première fois de son histoire, le syndicat intercommunal Seapfa*, qui regroupe les communes d’Aulnay, Le Blanc-Mesnil, Sevran, Tremblay et Villepinte, est présidé par un élu de droite. En l’occurrence le maire UMP d’Aulnay, Bruno Beschizza, qui a été élu lundi dernier lors du comité syndical réunissant des élus des cinq villes. L’édile s’est félicité de son élection, y voyant le début d’une « nouvelle logique territoriale où la ville d’Aulnay aura toute sa place ». Au terme de trois tours de vote, il a obtenu 27 voix face au maire Europe Ecologie-les Verts de Sevran, Stéphane Gatignon, qui n’a obtenu que 10 suffrages.

Jusqu’à présent, le Seapfa, créé en 1971, n’avait connu que deux présidents : son fondateur, Robert Ballanger, ancien premier magistrat d’Aulnay, puis François Asensi. Le député-maire (Front de gauche) de Tremblay a présidé pendant dix-neuf ans la structure qui gère, entre autres, les déchets ménagers, le centre équestre, le cimetière intercommunal et porte désormais un projet de construction d’un crématorium.

François Asensi (Front de gauche) appelle les siens à voter… UMP

Cette fois-ci, François Asensi n’était pas candidat. Au troisième tour de l’élection, il a clairement invité les élus Front de gauche à voter… pour l’UMP. Pourtant, avec 19 voix cumulées au sein du comité syndical (contre 18 à droite), le PS, le PRG, EELV et le Front de gauche auraient pu élire Stéphane Gatignon. « Quel est le message politique envoyé ? » s’interroge ce dernier. « Comment comprendre que la gauche, déjà en posture difficile au plan national, laisse la place à la droite ? Et ce, alors que les élus communistes à Aulnay dénoncent la politique de Bruno Beschizza, vis-à-vis des Roms par exemple… »

François Asensi invoque, lui, le simple respect des électeurs. « J’ai suivi le suffrage universel. La logique voulait que le président soit de droite, puisque c’est le parti majoritaire sur notre territoire », explique l’élu, brandissant le résultat des élections de mars — l’UMP a conquis Le Blanc-Mesnil, Aulnay et Villepinte. Du reste, assure-t-il, « le travail s’est toujours fait dans le consensus au sein du Seapfa ». Un état d’esprit qui régnait déjà en avril lors du premier conseil de l’agglo Terres de France (Tremblay, Sevran, Villepinte) : la maire UMP de Villepinte, Martine Valleton, est devenue première vice-présidente, aux côtés du président François Asensi.

*Syndicat d’équipement et d’aménagement des Pays de France et de l’Aulnoye.

Source : Le Parisien du 31/05/2014

Vidéos de la réunion publique Capade Sud du 26 Mai 2014 : interventions Denis Cahenzli et Mathieu Tellier

Cahenzli_Capade

Vidéo

Suite et fin de notre reportage sur la réunion publique Capade Sud du 26 Mai 2014, la rédaction vous propose de découvrir en vidéo les interventions des personnalités suivantes :

  • Denis Cahenzli, adjoint à l’urbanisme et à la démocratie locale
  • Mathieu Tellier, conseiller-adjoint à la circulation.

Devant près de 150 personnes, Denis Cahenzli est revenu sur son désir de travailler avec le milieu associatif, et de revoir l’ensemble des 41 projets d’immeubles sur la ville. Denis Cahenzli souhaite en effet voir « du beau » sans pour autant mettre à genoux les promoteurs.

Tellier_Capade

Vidéo

Mathieu Tellier est quant à lui revenu sur la circulation du Sud de la ville et l’impact de l’implantation du 7ème collège. La municipalité précédente aurait caché un projet du Stif permettant de fusionner deux lignes de bus (614 et 616) et de faire circuler des bus dans certaines artères de la ville. Le tout sans concertation.

Pour écouter les interventions de Denis Cahenzli et de Mathieu Tellier, cliquer sur les images ci-contre.