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Jacques Pélissard : « La liberté des maires est tournée vers l’efficacité de la gestion »

Jacques_PelissardPourquoi souhaitez-vous renforcer l’attractivité du statut de communes nouvelles ?

On ne peut pas conserver un émiettement communal là où, comme c’est le cas parfois, tout le dispositif d’investissement est porté par l’intercommunalité. La commune nouvelle, sur la base du volontariat, constitue un bon outil pour rendre les communes plus fortes. J’ai donc rédigé des amendements au projet de loi de finances visant à garantir aux communes nouvelles le maintien des dotations d’Etat à leur niveau actuel au cours des trois prochaines années. Mon amendement vise aussi à réduire leur coût de constitution. Nous souhaitons un dispositif qui prévoit un maire référent par ancienne commune regroupée afin que celles-ci conservent leur identité, pour ne pas qu’elles se sentent noyées dans un ensemble trop vaste. Ma circonscription compte 222 communes, parfois avec 50 habitants seulement. Que certaines se regroupent me paraît de bon sens. Mais les territoires sont différents, les élus sont différents, les cultures sont différentes ! Laissons la liberté aux élus de s’organiser comme ils le souhaitent, et aidons-les à le faire.

Comment expliquez-vous le succès très relatif qu’ont recueilli les communes nouvelles jusqu’à présent ?

Cet outil a été insuffisamment utilisé. Mais la loi est récente. Il faut rappeler qu’elle date du 16 décembre 2010. Et elle a déjà permis quelques opérations de fusion intéressantes, telles que celle de Thizy-les-Bourgs mais également celle du Dévoluy qui regroupe les communes d’une ancienne communauté de communes. Ces fusions ont généré des économies non négligeables, en termes de fonctionnement, de mutualisation des compétences et de matière grise. C’est une réussite.

Approuvez-vous la mise en place d’une indexation de la dotation d’intercommunalité sur des critères de mutualisation ?

Nous sommes très favorables à la mutualisation, qui est née à l’Association des maires de France, à condition qu’elle s’exerce dans les deux sens, de façon descendante mais aussi ascendante. Et avec le maintien de l’intérêt communautaire, hélas omis par le projet de loi Lebranchu. Ce positionnement du curseur, ce sont les communes, à la majorité qualifiée, qui doivent le déterminer. Lorsqu’il faut intervenir pour reboucher des nids de poule, par exemple, l’intervention d’un agent municipal de proximité se révèle plus simple et moins coûteuse que celle d’une équipe lourde en provenance de l’interco. En terme d’efficience, d’efficacité de l’usage des deniers publics, c’est incomparable. Les maires sont des hommes et des femmes qui savent s’adapter à chaque situation. Je ne pense pas que le basculement total et en bloc d’une compétence de la commune vers l’intercommunalité soit une bonne chose.

Vous n’estimez pas que la France soit mûre pour inverser la relation juridique entre les communes et leur groupement, au profit des groupements ?

Les habitants connaissent leur maire et votent pour lui. Demain, avec le fléchage, ils pourront identifier leurs élus intercommunaux. Mais ce n’est pas encore le cas. Aujourd’hui, c’est un peu trop tôt. Il faudra voir ce que va donner le système du fléchage et d’une double liste sur le même bulletin. Cela peut être l’étape suivante. Par hypothèse, nos structures sont évolutives.

Avec La loi Valls, le seuil passe de 3500 à 1000 habitants : les élus en ont-ils tous pris conscience ?

Le gouvernement s’est engagé à ce qu’il y ait une vraie campagne d’information sur ce sujet. Notre mémento à l’usage des candidats figure parmi les pages les plus téléchargées de notre site internet et les associations départementales sont engagées sur ce dossier, elles fournissent un travail remarquable

Il faut insister, en particulier, sur l’abaissement du seuil, qui passe de 3500 à 1000 habitants, et sur le fait que tous les candidats devront faire acte de candidature. Ce qui n’est pas du tout entré dans les mœurs. Avec des risques d’embouteillages qui vont se produire dans les préfectures, créées par des cohortes de candidats se présentant en même temps pour s’inscrire. La prégnance excessive des pratiques de raturage dans les petites communes peut faire craindre également un risque de contentieux relativement important. Un seul nom rayé annulera le bulletin…

L’affirmation constante de la liberté des maires est-elle conciliable avec la nécessité de réduire les déficits publics ?

La liberté des maires est tournée vers l’efficacité de la gestion. Aujourd’hui, nous ne subissons plus le supplice du garrot mais celui du couperet. Nos dotations sont amputées. Du coup, cela va produire, à mon avis, un effet très important, en faveur de toutes les formes de mutualisation. Et de toutes les formes de recherche d’efficacité de la dépense publique. Quand nos charges augmentent de deux milliards par an, et que nos dotations baissent, d’1,5 milliards, pour l’ensemble des collectivités, de 840 millions d’euros pour le seul bloc local, vous êtes forcément condamnés à être plus efficaces. Il n’y a donc pas de contradiction entre la liberté et l’efficacité.

Mais aujourd’hui, là où une démarche de mutualisation a eu lieu, il n’existe plus de gain de productivité à réaliser. Et le Bulletin d’information statistique (BIS) de la DGCL de juin 2012, a montré que les dépenses salariales des communes avaient légèrement diminué. Dans ce contexte, les contraintes très fortes auxquelles nous sommes confrontés vont encourager toutes les formes de mutualisation. Mais dans notre société qui s’est mondialisée, il faut des espaces de cohésion sociale : ce sont les communes. Il faut donc affirmer leur rôle. Deux chiffres m’ont frappé : dans un sondage récent du Nouvel Observateur, il était indiqué que 70% des Français n’ont pas confiance dans la classe politique, ce qui est considérable. Or le même sondage indique que 75% des habitants d’une commune font confiance à leur maire… Cette confiance nait de la proximité. Quand on croise son maire qui prend un engagement, vous pouvez vérifier immédiatement si cela est fait. Il ne peut se réfugier derrière le vote de l’Assemblée nationale, ou le budget de l’Etat. C’est un engagement qu’il prend sur sa propre gestion. Sur son propre budget. Sur sa propre politique.

Quel impact aura la baisse des dotations ? `

La sévérité de l’addition – ou plutôt de la soustraction – n’a sans doute pas été perçue dans sa réalité par tous. La baisse des concours de l’Etat s’élève à 1,5 milliard en 2014. Elle sera de 3 milliards en 2015. Ce qui donne un montant total de réduction de 4,5 milliards d’euros sur deux ans. C’est considérable ! Je crains des effets sur l’investissement. Face à cet effet ciseaux, nous disposons de trois moyens pour continuer à gérer nos communes : les frais de fonctionnement, qui sont difficile à maîtriser, car la masse salariale est caractérisée par son manque total d’élasticité. Heureusement pour eux, les agents disposent d’un statut et ne peuvent être remerciés comme cela. Alors qu’est-ce qui est élastique ? Sauf à emprunter plus ou à augmenter les impôts – alors que nos concitoyens n’en peuvent plus – la seule variable d’ajustement, c’est l’investissement. Au cours des dernières années, les régions et les départements ont réduit leurs investissements. Seul le bloc local est parvenu à les maintenir. Si nous les réduisons nous aussi, cela va poser des difficultés pour l’économie française dans son ensemble, avec des répercussions dramatiques sur l’emploi local.

Quel regard portez-vous sur les métropoles ?

La loi, dans sa version actuelle, prévoit que les métropoles seront constituées sans consultation des communes concernées. Nous ne pouvons l’accepter, comme nous ne pouvions accepter que la DGF ne soit plus attribuée aux communes mais aille directement dans les caisses de la métropole. Idem pour l’élection au suffrage universel direct d’une partie des conseillers métropolitains en 2020. Il faut aussi souligner que le projet de loi de décentralisation fixe un seuil de 250.000 habitants pour la création des communautés urbaines. On va donc se retrouver avec des quantités industrielles de communautés urbaines qui, comme les métropoles, vont « pomper » allègrement sur la DGF attribuée aux communes moins denses.

Faut-il poursuivre la montée en charge du Fonds de péréquation des ressources intercommunales et communales (Fpic) ?

Le montant mis en répartition au titre du Fpic est passé de 360 à 570 millions d’euros entre 2012 et 2013. Je pense que l’on est aujourd’hui à un niveau où il convient de marquer une pause, sinon cela va devenir insupportable. La péréquation horizontale constitue une idée intéressante, que nous avons soutenue. Je suis favorable, par ailleurs, au fait que l’on puisse flécher les dotations d’Etat en direction des investissements, ce qui n’est pas facile à faire. Par contre, on pourrait peut-être mieux flécher les retombées du Fpic en termes d’investissement. En affirmant par exemple que les bénéficiaires du Fpic devront essentiellement consacrer ces sommes à l’investissement.

Craignez vous qu’un nombre important de maires ne se représentent pas, compte tenu de la difficulté croissante d’exercice des mandats ?

Les maires sont des hommes et des femmes passionnés par leur territoire, je ne me fais donc pas trop de souci. Il se peut néanmoins que certains maires sortants se sentent usés par leur mandat, notamment parce qu’aujourd’hui, un maire est souvent membre de son interco, ce qui double le nombre de réunions, de sujets, de dossiers… Cela est très consommateurs de temps et d’énergie. Cela d’ailleurs sera davantage le cas des nouveaux maires, élus en 2008, et dont la carapace est peut-être moins épaisse que celle des autres, plus anciens dans la fonction.

Source : interview de Jacques Pélissard, président de l’Association des maires de France (AMF), par la Gazette des communes

Jacques Dutronc – L’opportuniste : une pensée pour certaines personnalités d’Aulnay-sous-Bois

opportuniste

Vidéo

Nouveau vendredi soir en musique chez Aulnaycap ! Et en cette période de vive activité politique en vue des élections municipales de 2014, nous ne pouvions pas nous empêcher de vous faire écouter cette très célèbre chanson de Jacques Dutronc : L’opportuniste !

Et des opportunistes, il y en a à Aulnay-sous-Bois :

  • Il y a ceux qui changent de parti au gré du vent (allant parfois du parti socialiste à l’UMP en passant par différents partis centristes)
  • Il y en a qui, pour un place, n’hésitent pas à poignarder leur parti pour en rejoindre un autre, peut-être mieux placé
  • Il y en a qui ont fait la campagne de 2008, puis celle du recours, et qui n’ont plus jamais fait entendre d’eux jusqu’à récemment, en prenant au passage des titres pompeux comme porte parole ou directeur de campagne
  • Et puis il y a ceux qui attendent tout simplement dans l’ombre, attendant de connaitre quelles sont les dernières tendances, avant de franchir le pas

Toute ressemblance à une personne locale ne serait que pure coïncidence. Nous dédions cette chansons à tous les opportunistes d’Aulnay-sous-Bois.

Pour écouter ce tube, cliquer sur l’image.

Aulnay-sous-Bois : Aulnay Environnement souhaite rencontrer les candidats aux municipales 2014 !

Aulnay_Environnement_InondationsL’association Aulnay Environnement, l’une des plus importante sur la ville concernant le cadre de vie, propose de rencontrer chaque candidat déclaré aux élections municipales de 2014 avec leur délégation. Aucun compte-rendu se sera effectué lors de cet entretien. Les thèmes abordés seront les suivants :

Révision du PLU

  • Avec processus démocratique
  • Avec remise en cause des modifications effectuées depuis 5 ans
  • Intégrer les données inondations pour les zones inondables
  • Maintien de  la zone pavillonnaire : revoir la division des terrains et la division des pavillons en logements
  • Retour au C.O.S. (coefficient d’occupation des sols minimum).
  • Remettre en cause l’urbanisme commercial par tous les moyens, au bénéfice du commerce de centre ville, de quartier et des marchés
  • Pas de gare pour Europa City et alternative par la future gare d’Aulnay-Europe

Transports

  • Nouvelle offre pour les liaisons Paris Aulnay : arrêt des directs Roissy et ligne K
  • Halte au CDG-Express
  • Revoir les tarifications et en débattre : zonage et tarification globale

Démocratie

  • Accepter le fait associatif : réunion régulières avec les élus
  • Aider les comités d’usagers, d’inondés, de locataires…
  • Revoir la démocratie participative avec des commissions municipales ouvertes faisant vivre des ateliers thématiques pour compléter les comités de quartiers
  • Mettre en place un  « conseil du développement durable » avec tous les acteurs locaux : économiques, sociaux, culturels, environnementaux.
  • Discuter de la maison de l’environnement, qui doit permettre les débats environnementaux avec les propositions associatives et citoyennes
  • Pour un CDT (contrat de développement territorial)  démocratique

Energie

  • Ambition sur la transition énergétique : isolation des pavillons comme des logements collectifs
  • Remettre en cause l’aéroport du Bourget avant la réunion climat de 2015
  • Lancer un vrai programme géothermie et réseaux de chaleur

Vous pouvez obtenir la lettre aux candidats en cliquant ici, et les thèmes qui seront abordés ici.

Aulnay-sous-Bois : le groupe des indépendants au Conseil Municipal privé de bureau et de secrétaire !

Alain_Boulanger1« Monsieur le Maire,

Pour éviter que vous preniez prétexte que la démarche que je vous ai formulée à la constitution de mon groupe, relative à la mise à disposition d’un bureau et d’une secrétaire, ne soit prise en compte faute d’un écrit, je vous adresse la présente pour valoir ce que de droit.

Nos réunions de Présidents de Groupe sont suffisamment élargies à des cadres administratifs pour que nos sollicitations dans ce cadre n’aient pas besoin d’être confirmées. Si ce courrier pouvait avoir malgré tout un effet déclenchant vos amis socialistes pourraient continuer à affirmer, cette fois sans mentir, que les groupes d’opposition disposent des attributs, objet de mes demandes réitérées

Je ne sais pas si Daniel Golberg a eu besoin de vous écrire pour qu’il lui soit attribué le somptueux bureau dont il dispose étant donné que n’étant pas conseiller municipal une telle sollicitation n’a jamais pu venir en discussion dans nos réunions préparatoires au conseil municipal.

Je souhaite malgré tout ne pas bénéficier d’un régime de « défaveur » qui verrait le traitement de ma sollicitation faire l’objet d’un non recevoir ou d’une étude qui pourrait prendre 5 mois…

Je serais par ailleurs très sensible au fait d’apprendre enfin avec votre réponse les possibilités offertes pour informer les aulnaisiens d’une tenue d’une permanence dont vous êtes actuellement seul à bénéficier

Veuillez agréer Monsieur le Maire ma parfaite considération »

Source :  courrier d’Alain Boulanger, conseiller municipal indépendant, au Maire Gérard Ségura

Citoyennes, citoyens d’Aulnay-sous-Bois ? Vous ne rêvez pas, la nouvelle parole divine vient de descendre ! CENDRE !!!

Turgot_MaconOXYGENE ET SES MENSONGES

Le nouvel Oxygène (n°189 page 10) dans son article consacré à la circulation de la rue Jean Jaurès affirme que l’expérimentation qui a été menée, l’a été en concertation avec les riverains.

Pour avoir écouté et filmé le 25 octobre cette réunion, je suis consterné qu’en procédant par affirmation on prétend restituer une vérité qui en fait est travestie d’une façon honteuse.

Concernant la rue de Macon cette fois la démagogie rejoint le mensonge.

Afin d’apaiser la circulation sur un axe de Sortie (Macon Dijon) la solution proposée et expérimentée détourne la circulation de transitant dans ces rues au détriment des rues voisines. Cette décision a  été entérinée en Conseil de Quartier qui n’en n’était d’ailleurs pas un au profit d’intérêt particulier et au détriment de l’intérêt général.

Ce sont des méthodes démagogiques voire électoralistes.

Je continue d’affirmer que les flux de transit doivent être éradiqués aux entrées sachant qu’ainsi ils n’auront pas à sortir…….

Les élus ont un mandat du peuple pour défendre nos intérêts, qu’en est-il à Aulnay sous-bois ?

Municipales 2014 : Vers un accord PS-PC à Aulnay-sous-Bois

PCF_Aulnay_Securite_2On en est encore au stade des discussions. Mais le PC, membre de la majorité sortante à Aulnay, devrait faire liste commune avec le maire socialiste Gérard Ségura dès le premier tour. « La première rencontre que les communistes d’Aulnay ont eue avec les socialistes permet d’envisager un rassemblement », indique le Parti communiste dans une adresse aux habitants, tout en exigeant « des engagements fermes ». Miguel Hernandez, maire adjoint PC, veut ainsi bâtir un programme « anti-austérité, défendant les valeurs de service public et de démocratie ». Si les négociations dépendent du contexte national et départemental, la décision finale prendra la forme d’un vote, lors d’une assemblée des militants communistes aulnaysiens, précise l’élu. Aucune date n’a encore été fixée.

Source : Le Parisien du 16/11/2013

Alain AMEDRO refuse la hausse de la TVA sur les transports publics, bien de première nécessité

Alain_Amedro_AulnayAlain AMEDRO, vice-président de la Région Ile-de-France et conseiller municipal s’est adressé par courrier aux députés socialistes afin d’attirer leur attention sur les conséquences négatives qu’engendrerait l’augmentation du taux de TVA sur les  transports et qu’ils interviennent en faveur d’un taux de TVA à 5%.
Il rappelle le contexte :

  • un grand nombre d’usagers sont des personnes à revenus modestes qui verraient leur pouvoir d’achat impacté par cette hausse,
  • les autorités organisatrices et les entreprises éprouvent déjà des difficultés à proposer une offre de transport correspondant à la demande, toujours croissante et à un niveau de services satisfaisants,
  • pour les transports publics, cette nouvelle hausse se traduirait par un impact lourd pour les collectivités ayant en charge ces services alors que les transports ont besoin en priorité de financements et de recettes.

Le service public sera particulièrement impacté. C’est pourquoi, Alain Amédro rappelle au gouvernement qu’il avait annoncé qu’il ne changerait pas la fiscalité sur les biens de première nécessité.

C’est dans cette logique, que le vice-président a demandé l’intervention des députés, considérant que l’accès aux transports est un bien de première nécessité.

Alain AMEDRO rappelle par ailleurs que lors du conseil municipal d’Aulnay-sous-Bois du 28 mars dernier, l’ensemble des groupes politiques a voté à l’unanimité un voeu présenté par les élus écologistes, pour une TVA à taux réduit sur la culture et les transports.

Source : communiqué d’Alain Amédro, conseiller municipal, vice-président du conseil régional Ile-de-France.

Document annexe : lettre aux députés socialistes.

Réunion publique sur le Grand Paris à l’école du Bourg d’Aulnay-sous-Bois le 20 novembre

convocation_grand_paris_aulnayPour préparer la réunion de concertation du 9 décembre sur la future gare du Grand Paris, carrefour de l’Europe à Aulnay-sous-Bois, une réunion publique de préparation a lieu le 20 novembre, salle de l’école du Bourg (39 rue de Sevran), quartier du Vieux-Pays d’Aulnay-sous-Bois.

Pour plus de détails, cliquer ici ou sur l’image ci-contre pour obtenir la convocation.

Réunion publique du Parti Ouvrier Indépendant le 20 novembre à Aulnay-sous-Bois sur les rythmes scolaires

reunion publique poi 20 novLe Parti Ouvrier Indépendant (POI) organise une réunion publique le mercredi 20 novembre à la salle Dumont. Cette réunion débute à 19h30.

Depuis plus d’un mois, les militants font signer à la porte des écoles et sur les marchés la lettre ouverte au Maire d’Aulnay lui demandant de ne pas mettre en place à la prochaine rentrée 2014 la (contre) réforme sur les rythmes scolaires. Celle-ci a recueilli environ 300 signatures à ce jour. Une délégation des signataires sera constituée prochainement.

Plus détail en cliquant sur l’image ci-contre.

Pour obtenir la lettre adressée au Maire concernant la réforme des rythmes scolaires, cliquer ici.

96e Congrès des maires et des présidents de communautés 18 au 21 novembre 2013

amfLe Congrès des maires et des présidents de communautés, qui se tiendra du 18 au 21 novembre prochain à Paris, sera le dernier avant les élections municipales de 2014. Le maire reste, dans un contexte de crise générale de confiance, l’élu préféré des Français. Proche des citoyens, élu avec l’un des plus forts taux de participation, il est au coeur de la vie locale, au coeur de l’action.

Au quotidien, il protège les habitants en veillant au « bien vivre ensemble » et investit pour l’avenir commun.

Le Congrès débutera le 18 novembre à l’Hôtel de ville de Paris par la journée consacrée à l’Outre-mer. Elle traitera de questions financières, de développement économique, d’emploi et de transition énergétique.

Le 19 novembre, après la présentation d’une enquête exclusive de l’Institut Médiascopie sur la façon dont les citoyens perçoivent les maires et leur action, le débat introductif du Congrès abordera sans tabou la question du rôle et du nombre des communes en France. « 36 769 maires, est-ce une chance ou une faiblesse pour notre République ? » Que penser de cette spécificité française qui nous démarque des autres pays européens ? Plusieurs personnalités d’horizons divers donneront leur avis, parfois contrasté.

Autre sujet brûlant : en pleine réflexion sur la décentralisation, le congrès s’attachera à discuter de l’évolution du couple commune-communauté. Faut-il passer, comme certains le préconisent au titre de la « modernité », d’une intercommunalité fondée sur la coopération entre communes à une supracommunalité qui supplanterait à terme les communes ? Que penser de l’élection au suffrage universel direct des délégués communautaires ? La commune nouvelle n’est-elle pas aussi une solution opportune pour créer des communes fortes au sein d’intercommunalités de
projets ?

Le Congrès s’interrogera aussi sur la place et le rôle de l’État dans les territoires et sur ses modes d’organisation. Il élargira sa réflexion sur l’organisation des services publics avec le développement des services numériques.

Le quatrième débat portera sur les questions financières : comment préserver l’investissement local, indispensable à la bonne santé économique du pays, alors que les dotations de l’Etat sont en baisse constante ?

Outre ces grands thèmes de discussion, le Congrès abordera de nombreux sujets qui préoccupent les élus : rythmes scolaires, ingénierie publique locale, insertion et  emplois d’avenir, petite enfance, très haut débit, actualité technique financière, transition énergétique, logement, production locale et croissance durable. Ces thèmes feront l’objet de neuf ateliers. Parallèlement, six points info seront proposés pour permettre aux élus de s’informer sur les nouvelles règles électorales, la future Agence de financement des collectivités, la réutilisation des friches industrielles, les relations entre communes et associations, les antennes-relais et les travaux sur réseaux.

Une manifestation exceptionnelle sera organisée le 21 novembre pour le lancement de la commémoration officielle, par les communes de France, du centenaire de la Première Guerre mondiale, avec la participation de l’orchestre de la Garde républicaine et du choeur de l’Armée française.

Source et dossier complet à télécharger en cliquant ici.