Archives de Catégorie: Propreté
Pose de glissières pour lutter contre les dépôts sauvages à Aulnay-sous-Bois
La première adjointe à Aulnay-sous-Bois, Séverine Maroun, nous informe que la ville est en train de déployer des glissières le long de la RN370 pour lutter contre les déchets sauvages.
Il n’est pas rare que des individus mal intentionnés abandonnent toutes sortes de déchet le long des voies. Il s’agit de particuliers, mais aussi de professionnels qui ne veulent pas passer par la case déchetterie.
Plusieurs voies sont touchées par ce phénomène comme la bretelle d’accès A104 :
La RN2 :
La rédaction avait il y a quelques années filmée la RN370 où l’on voit en effet que la propreté laissait à désirer :
Les arbres du quartier de Nonneville à Aulnay-sous-Bois sont mal entretenus
Une lectrice du quartier de Nonneville nous informe que plusieurs arbres de ce secteur sont mal entretenus, avec des herbes folles qui poussent aux pieds.
Notre lectrice souhaiterait un peu plus de considération de la part des espaces verts pour embellir son quartier et éviter que ces arbres ne servent que d’urinoir pour les chiens.
A moins que les riverains du quartier ne prennent leur bêche et leur binette pour entretenir ces rares espaces de végétation, un désherbage et pourquoi pas, quelques fleurs ne seraient pas du luxe selon notre lectrice.
Des arbres à Aulnay-sous-Bois oui, mais il faut les entretenir !
Une lectrice nous rapporte son désappointement de voir son trottoir envahi de pommes des pommiers d’ornement, avec des risques considérables de boucher le caniveau. Sans oublier les herbes folles qui poussent un peu partout et qui rendent difficile la vie des riverains.
« C’est bien beau de planter des arbres, encore faut-il.les entretenir ! », s’exclame notre lectrice, qui souhaite une intervention rapide des espaces verts.
Une crèche à Aulnay-sous-Bois infestée par des rats, la chasse est ouverte !
Force Ouvrière a demandé l’intervention urgente de professionnels compétents, concernant la présence de rats dans l’enceinte des services d’une crèche aulnaysienne.
Une battue serait organisée dans les jours qui viennent…
NON, plus sérieusement, les services ont posé des pièges, malheureusement les rats ont décidé de venir mourir à l’intérieur des locaux !!!
Un nettoyage préventif des extérieurs DOIT être organisé rapidement, FO Y VEILLERA …
FO EXIGE un contrôle de toutes les structures par la médecine professionnelle. A suivre…
Source : communiqué Force Ouvrière
Pas assez de ramassage des poubelles à Aulnay-sous-Bois ?
Plusieurs lecteurs se plaignent que les sacs poubelles jonchent le sol du fait qu’il n’y ait pas assez de ramassage des ordures. Cela touche notamment les quartiers Nord avec les grandes résidences où se trouvent des familles nombreuses.
Alors que la ville souhaite atteindre progressivement les 100 000 habitants, ne vaut-il pas mieux accélérer le rythme des ramassages ?
Le Parc Dumont à Aulnay-sous-Bois également jonché de détritus et commence à ressembler à une poubelle
Notre article concernant la rue Marco Polo a fait réagir plus d’un. Beaucoup reprochent que les principaux responsables sont les riverains eux-mêmes, qui ne respectent pas la propreté de leur rue en n’hésitant pas à jeter des détritus par terre alors que des poubelles se trouvent à proximité.
Mais selon certains témoignages, le phénomène aurait touché le parc Dumont.Entre les couches de bébé qui traînent à côté des bancs, les poubelles qui ne sont pas vidées régulièrement, les glands et marrons qui traînent par terre et qui provoquent parfois des chutes… Le constat semble amer.
Outre les problèmes de propreté, la fréquentation du parc laisse également à désirer. Des personnes ivres et des jeunes qui ne se cachent même plus pour fumer un joint troublent la quiétude de cet endroit autrefois idyllique. Autre effet de mode : les gamins aux patinettes et les vélos qui font du rodéo avec comme conséquence des risques de percuter les piétons. Où va Aulnay-sous-Bois ?
La rue Marco Polo, une poubelle à ciel ouvert à Aulnay-sous-Bois ?
La rue Marco Polo est située en plein cœur du quartier de la Rose des Vents, adjacente à la rue Edgar Degas. Selon un riverain, cette rue serait devenue une véritable poubelle a ciel ouvert !
Malgré plusieurs appel auprès du service nettoyage de la ville, aucune personne n’est affectée sur ce secteur et ce depuis plusieurs MOIS!
Pourtant, des enfants en bas âge jouent à proximité de ces détritus…
Force Ouvrière Communaux d’Aulnay-sous-Bois : NON À LA PRIVATISATION RAMPANTE !
Depuis déjà plusieurs mois, nous avons vu de nombreux employés de la société Nicollin nettoyer certaines rues de la ville.
Avant le confinement, nous nous étions inquiétés de cette situation auprès de la DRH. Il nous avait été répondu que cette société était un renfort des services de la ville et ne devait nettoyer que les grands axes routiers.
Le nombre de balayeuses et d’agents du privé bien mieux équipés que nos agents, nous avaient évidemment mis la puce à l’oreille, mais qu ‘elle n’a pas été notre surprise lorsque nous avons consulté la carte d’Aulnay-sous-Bois qui indique les rues nettoyées par la société Nicollin (en vert sur la carte).
Quasiment tout le sud de la ville est en vert et cette zone incluant de nombreuses rues, s’étend jusqu’au parc des Cygnes et continue sur certains axes principaux du nord de la ville.
Par ailleurs, trois agents du service voirie voient leurs contrats non renouvelés cette année.
Nous avons aussi appris aujourd’hui que la ville avait passé un marché avec l’IFAC pour la gestion des antennes jeunesse. Les contrats de 14 heures devraient selon nos sources être embauchés par cette association.
Force Ouvrière se pose et vous pose ces questions :
- Nous aurait-on menti ?
- Quel est l’avenir du service voirie ?
- Ces questions vont-elles se poser pour d’autres services de la Ville?
- La privatisation partielle étant déjà là, allons-nous vers une privatisation rampante d’un nombre de plus en plus important des services de la ville, votre deuxième mandat sera-t-il celui de la casse des services publics aulnaysiens?
Nous attendons vos réponses avec impatience et vous précisons que nous nous opposerons comme nous l’avons toujours fait à la privatisation de nos services publics.
Nous vous prions d’agréer, Monsieur le maire, l’expression de notre haute considération.
Source : lettre ouverte FO Communaux d’Aulnay-sous-Bois à Bruno Beschizza
La rue Alfred Sisley à Aulnay-sous-Bois encore couverte de détritus
La photo ci-contre a été prise sur la Rue Alfred Sisley et témoigne de l’insalubrité ambiant dans laquelle les habitants sont confrontés.
Elle est très régulièrement sale et jamais nettoyée. Selon un lecteur, il est urgent de mettre en place une réelle politique de lutte contre les incivilités et ne pas laisser la Ville péricliter.
Ceci atteste d’un manque de considération et donne une image, une fois de plus, dégradante de notre commune. De nombreux riverais expriment un ras-le-bol par rapport à cette situation.
Jusqu’où ira le rejet des bruits inhérents à la nature par les citadins
Jadis les coqs pouvaient chanter au lever du soleil et les poules caqueter après la ponte, les grenouilles coasser durant la période de reproduction des batraciens dans leurs mares, les grillons et les cigales enchanter la Provence, les moutons bêler dans leurs pâturages, les chevaux hennir dans leur haras, les ânes braire et les cloches pendues au coup des vaches résonner dans les vallées sans que leur voisinage trouve a y redire, puisque ces expressions du monde de la campagne faisaient partie intégrante de la vie rurale et de la nature.
Nous observons pourtant un phénomène de plus en plus inquiétant parmi les bipèdes humains, qui se mettent à saisir la justice pour faire cesser à proximité de leurs nouvelles habitations ou de leurs villégiatures occasionnelles, tous les bruits et toutes les expressions vocales du monde animal, accusant leurs éleveurs ou leurs propriétaires de troubler leur tranquillité ! Le but affiché de ces procédures vise souvent à faire supprimer purement et simplement les animaux et les insectes, à détruire leur biotope et leur habitat, ou à en faire interdire l’élevage….
Du coup deux France s’affrontent : d’ex- citadins reconvertis à la vie rurale pour y trouver le silence ne font plus très bon ménage avec les ruraux qui ont toujours vécu avec ces sons inhérents à la vie des campagnes …. Pour ne plus être empêchés de dormir par le bruit des cigales et des grillons, des touristes avait demandé au maire d’une commune du sud de bien vouloir traiter les arbres avec des insecticides ….
A Saint Pierre d’Oléron, les propriétaires d’un coq s’étaient vus traduits en justice par leurs nouveaux voisins qui ne supportaient plus d’être réveillés dès potron minet par le volatil… Fort heureusement le juge les a déboutés de leur demande et le volatil peut désormais continuer à annoncer le lever du soleil…. Le maire Christophe Sueur a pris du coup un arrêté pour proclamer le « caractère rural » de sa commune
En haute Savoie, ce sont les cloches des vaches qui dérangeaient les riverains propriétaires de résidences secondaires… Pris en étau entre les éleveurs et les vacanciers, il parvint à un compromis en déplaçant l’abreuvoir pour éloigner les bovidés des résidences….
En gironde un couple a été condamné par la Cour de cassation à reboucher la mare de leur jardin qui attire de nombreuses grenouilles, trop bruyantes au goût de leurs voisins. Mais pour respecter la décision de justice, ils devraient se mettre en infraction avec le Code de l’environnement car leur point d’eau n’abrite pas moins de huit espèces protégées !
Un député de Lozère a déposé fin juillet 2019 une proposition de loi « visant à définir et à protéger le patrimoine sensoriel des campagnes françaises ». Ainsi « chant du coq, tintement des cloches, braiment de l’âne, odeur du fumier ou des poulaillers [et] coassements de batraciens » pourraient être classés « patrimoine sensoriel des campagnes » et être de cette manière protégés des poursuites pour troubles anormaux du voisinage. « Quand on vit dans la ruralité, il y a des bruits et odeurs consubstantiels à la vie ou à l’agriculture. Si on porte plainte là-dessus, on porte atteinte à la vie rurale traditionnelle », soutient le député.
Le maire de Gajac (Gironde), auteur d’une lettre ouverte aux parlementaires sur les bruits de la campagne estime que « la justice a autre chose à faire ». « Les éleveurs ont des vaches, les agriculteurs des tracteurs et des animaux vivent dans la nature. Quand on est en ville, on accepte les bruits de la ville, alors, pourquoi pas à la campagne ? »
A Saint-André-de-Valborgne dans le Gard, les touristes sont prévenus et accueillis avec humour : « Attention, village français, vous pénétrez à vos risques et périls, prévient un panneau planté à l’entrée de la commune. (Voir affiche ci-dessus ).
Bruno Dionis du Séjour, dans sa lettre ouverte aux parlementaires, demandait « solennellement » que le chant du coq, les cloches des églises ou encore le braiment de l’âne « soient proclamés patrimoine national ».
Les citadins investissant nos campagnes imposeront-ils la loi du silence à toute la nature ?
Article rédigé les 23 et 24 juin 2020 par Catherine Medioni




