Archives de Catégorie: Santé
Bravo à une équipe d’ASVP d’Aulnay-sous-Bois pour avoir sauvé une personne âgée !
A l’occasion de leur ronde de surveillance, une équipe d’ASVP (agent de surveillance de voie publique) Aulnay-sous-Bois en Seine-Saint-Denis est intervenue au 108 rue Anatole France, le lundi 29 avril après midi pour une personne âgée victime d’un malaise cardiaque.
Les secours ont immédiatement été appelés.
À la demande du caporal-chef des sapeurs-pompiers nos collègues ont effectué un massage cardiaque. Un ASVP (Jessy) a effectué le massage assisté d’une autre collègue (Dominique) tous deux en lien téléphonique permanent avec les Sapeurs Pompiers, pendant ce temps une troisième collègue (Esmée) est partie alerter la Police Municipale.
Le SNPM FO Aulnay tiens à saluer les compétences, le sérieux et la dextérité avec lesquels nos collègues ont traité cette affaire.
Nos collègues ont sans aucun doute sauver la vie de cette personne et nous tenons à les en féliciter.
Nous espérons que l’état de santé de la victime s’améliore dans les jours qui viennent.
Le SNPM FO Aulnay demande à être reçu par l’autorité accompagné de ces agents, nous demandons qu’une lettre de félicitation leur soit adressée et pour finir nous veillerons à ce que cet acte de bravoure serve ces agents dans le cadre de leur déroulement de carrière
Sevran – Aulnay-sous-Bois : Les distribox de seringues ne seront pas supprimés
En moins d’une heure, hier, matin, deux hommes sont passés retirer un kit au distribox. Pas besoin de signer quoi que ce soit, un jeton suffit _ou une seringue usagée_ pour retirer un kit de deux seringues stériles avec compresse, qui servent le plus souvent à injecter de la cocaïne, de l’héroïne voire de la méthadone. Le premier est un « consommateur occasionnel », l’autre passe pour un ami. Ils échangent quelques mots avec l’équipe de First qui gère ce Caarud, l’un des quatre centres d’accueil et d’accompagnement à la réduction des risques pour usagers de drogue que compte la Seine-Saint-Denis. On est ici à l’entrée de l’hôpital Ballanger, sur le territoire d’Aulnay et de Villepinte. A un passage piéton des Beaudottes à Sevran et quelques mètres du Gros-Saule. Après que des enfants ont trouvé à trois reprises des seringues _ trois se sont piqués le 16 avril_, le maire Stéphane Gatignon a déposé plainte pour mise en danger de la vie d’autrui, saisi Marisol Touraine ministre de la Santé et réclamé la suspension de cette distribution de seringues dont 350 au moins seraient ramassées chaque mois dans les rues.
Mais la mise hors services des distribox n’est pas à l’ordre du jour pour les autorités sanitaires. L’Agence régionale de santé précise que la machine de First à Ballanger a distribué en 2011 près de 20000 seringues (soit un tiers environ des seringues distribuées par automates sur le département) et plus de 350000 sur Paris. Abdel 47 ans, dont 30 de toxicomanie, en veut à ceux qui jettent leur seringue n’importe où, à Sevran, comme dans l’enceinte de Ballanger. « A force ça risque de provoquer des clashs avec les antitox, la chasse et le savatage », dit cet homme qui a trouvé un appui chez First, avec qui il travaille. Il se souvient qu’à Tremblay, il y a quatre ans, un distributeur a été arraché, signe que les toxicomanes sont mal perçus. « Ici au moins, on est considéré comme des êtres humains », ajoute Hakim, la quarantaine, qui a « arrêté l’héroïne après la perte d’un ami, mort par overdose ». Mais il repasse au Caarud, souvent, parce qu’il s’y sent bien.
Après la découverte d’un usager, la seringue dans le bras, couché dehors, entre deux murs, au milieu des excréments, Jean-Louis Bara, président de First avait souhaité humaniser un peu l’extérieur, en installant deux chaises et un auvent, au moins. Mais l’ARS a jugé le site illégal, et réclamé sa suppression express. Cela fait suite à une inspection réalisée l’an dernier, qui listait une cinquantaine d’injonctions à réaliser par First sur un court et moyen terme. Le rapport final est en cours d’élaboration. « C’est la disponibilité de drogue qui amène les drogués plutôt que la distribution de seringues », pense Bernard Kirschen, représentant de l’Agence régionale de santé (ARS) en Seine-Saint-Denis. Aux Beaudottes, comme au Gros-Saule, les usagers connaissent une demi-douzaine d’adresses où il est encore possible de se fournir, malgré la présence policière accentuée.
Source et image : Le Parisien du 26/04/2013
La densification et la construction d’immeubles dangereuses pour la santé ?
« Les principaux objectifs du SDRIF2013 consistent à densifier l’habitat pour réduire l’étalement urbain et la consommation énergétique moyennant la construction de nouveaux transports pour stimuler l’activité économique. Un programme dans la continuité des deux derniers siècles.
Alliée à une meilleure hygiène, l’espérance de vie y est passée de 37 ans en 1810 à 80 ans en 2004, 15 % des enfants nés en 1900 mouraient avant l’âge d’un an mais seulement 0,44 % en l’an 2000. Cette amélioration s’est également faite par la dé-densification des quartiers centraux où s’entassaient près de 80 000 habitants au kilomètre carré et le rejet vers la périphérie de la ville des ouvriers, des salariés pauvres et des immigrés (la zone et les bidonvilles des banlieues).
Construire la ville sur la ville,objectif des urbanistes, n’est pas le rêve des Franciliens dont 70 % souhaitent posséder une maison individuelle.On voit par là le grand écart que doivent réaliser les aménageurs de la région pour entraîner une adhésion sur leurs projets allant au-delà des spécialistes.
Un aménagement favorable à la santé doit diminuer la fatigue et le stress en réduisant la durée des trajets domicile-travail. L’étalement de l’urbanisation le long des axes de transports en grande couronne au détriment d’espaces naturels est le contraire d’une ville compacte idéale.
Supprimer des espaces verts, réduire les espaces de respiration comme les quartiers pavillonnaires pour y construire des immeubles et des infrastructures de transports est, au contraire, un risque pour la santé. Les dernières études épidémiologiques portant sur 41 millions d’habitants européens montrent clairement les liens entre la santé et la proximité d’espaces verts de qualité.
Paris et ses trois départements limitrophes forment la métropole capitale européenne la plus pauvre en espaces verts. Densifier dans ces conditions pose donc la question de la qualité de vie des habitants. Multiplier des ‘Îlots parisiens à 800 logements par hectare comme dans le 9ème arrondissement, soit plus que les densités du 1ge siècle, semble alors une perspective trop élevée. Les épidémies virales mais aussi bactériennes se transmettront d’autant plus rapidement que les individus vivront près les uns des autres. Enfin,la vie dans un espace restreint entraîne des comportements violents. Paris ne doit pas rester la seule mégalopole en France. D’autres métropoles régionales doivent se développer comme l’a indiqué Jean-Marc Ayrault, le premier ministre, dans son discours du 6 mars sur le Nouveau Grand Paris. »
Source : communiqué de Michel Riottot, Président d’Ile-de-France Environnement
La photo aérienne des boxes jonchés de détritus à Aulnay-sous-Bois
Un riverain des boxes situés derrière les 17-19 rue Jean Charcot à Aulnay nous a envoyé une photo aérienne de la situation dramatique en terme d’hygiène et de santé en général. Cette photo se passe de commentaire…si ce n’est que la municipalité est informée de la situation depuis 2010 (le terrain n’est pas public, précisions le)
Près de un Francilien sur quatre exposé à trop de dioxyde d’azote et de particules
Les niveaux annuels autorisés de dioxyde d’azote et de particules en suspension ont de nouveau été régulièrement dépassés en 2012 en Ile-de-France, surtout à Paris et le long des axes routiers majeurs de la région, indique le bilan annuel d’Airparif présenté mercredi 27 mars.
« La qualité de l’air reste insatisfaisante en Ile-de-France », estime l’organisme chargé des contrôles, tout en notant « une certaine stabilité depuis plusieurs années ».
TAUX EXCESSIFS À PROXIMITÉ DES GRANDS AXES
« Le dioxyde d’azote reste un des enjeux principaux en matière de pollution atmosphérique en Ile-de-France », relève Airparif. Cette pollution, surtout liée au trafic des véhicules Diesel, est très prégnante dans la capitale avec 9 Parisiens sur 10 exposés à des dépassements.
Globalement, 3 millions de Franciliens – un chiffre en léger recul –, sur les 11,8 millions que compte la région, sont concernés par des taux moyens de dioxyde d’azote excessifs, concentrés à proximité des grands axes. La valeur limite annuelle est ainsi dépassée sur 15 % du réseau routier francilien et 80 % des voies parisiennes.
Pour les particules PM10 (des particules en suspension d’un diamètre inférieur à 10 micromètres), quelque 2,4 millions de personnes (contre 2,7 millions en 2011) sont exposées à trop de dépassements de seuils. Pour les particules fines (PM2,5), le schéma est très similaire : la valeur limite annuelle est respectée loin du trafic, mais dépassée à proximité de grands axes.
Image et article complet sur Le Monde
6ème salon des vins et produits de terroir les 23 et 24 mars à Aulnay-sous-Bois
Pour la 6e année consécutive, huit Rotary Clubs organisent un Salon des Vins et Produits du Terroir à Aulnay-sous-Bois, au profit de l’ARSEP, Association pour la Recherche sur la Sclérose En Plaques. Comme chaque année, cette manifestation permettra aux clubs de donner un chèque de 10.000 euros aux représentants de l’ARSEP.
Ce salon se tiendra à la Ferme du Vieux Pays (30 rue Jacques Duclos) les samedi 23 (10h-19h) et dimanche 24 mars 2013 (10h-18h).
Il s’agit ici d’une magnifique occasion de préparer les festivités de Pâques toutes proches ainsi que celles des grandes occasions de l’année. Vous y trouverez 23 stands de vins et des spécialités alimentaires régionales : confitures, macarons, nougats, fromages, charcuteries, viandes, huitres, escargots, crêpes, cidre …
Un apéritif et la Remise du don de 10.000€ à l’ARSEP a lieu le samedi 23 mars, de 19h00 à 20h00, à la Ferme du Vieux Pays en présence des élus d’Aulnay-sous-Bois et des rotariens.
De plus cette année les clubs donneront une maisonnette sur pilotis à des habitants du Cambodge, en présence de SAR, Prince du Cambodge, et de Jean-Luc François, fondateur de l’Association France Cambodge.
Documents annexes :
- Pour télécharger la plaquette éditée pour ce 6ème salon, cliquer ici
- Pour obtenir la liste des exposants, cliquer ici
N’hésitez pas à relayer l’information et à en parler autour de vous, car les bénéfices seront reversés l’ARSEP qui lutte contre la sclérose en plaque
Contraception : Marisol Touraine lance sa campagne dans la Seine-Saint-Denis
« Marisol Touraine a visité le centre de protection maternelle et infantile de Bondy-Nord
Le taux de naissance le plus élevé en France. Mais aussi le secteur le mieux doté en centres de planification familiale (121) et en agents qui y travaillent (1300). « Le 93 est le département de tous les records! »
C’est ainsi que la ministre de la Santé, Marisol Touraine, a été accueillie hier par la médecin Emmanuelle Piet au centre de PMI (protection maternelle et infantile) de Bondy-Nord. Il planait comme un petit air de déjà-vu… En décembre, déjà, la ministre avait arpenté les couloirs de la maternité des Lilas aux côtés de sa collègue en charge du droit des femmes, Najat Vallaud-Belkacem, et du président PS du conseil général, Stéphane Troussel. Aux Lilas, comme à Bondy, c’est le même sujet qui a été mis sur le devant de la scène : la pilule. Et plus généralement l’ensemble des moyens de contraception, quelques semaines après un vif débat sur les pilules de 3e et 4e génération qui auraient provoqué le décès de plusieurs jeunes femmes. « Je vais lancer une campagne de communication nationale et grand public sur l’ensemble des moyens de contraception », a annoncé la ministre. Une campagne sur la pilule, mais aussi sur le stérilet et l’implant contraceptif. Des méthodes contraceptives moins connues et peu utilisées en France où 90% des 20-24 ans optent pour la pilule.
« La pilule est un médicament et, à ce titre, elle comporte des risques. Ce débat ne doit pas pour autant remettre en cause la contraception dans son ensemble », a rappelé Marisol Touraine, qui a précisé que « cette campagne sera destinée plus particulièrement aux jeunes femmes ». Elle mettra en scène « des situations très concrètes » selon les périodes de vie de la femme, débutera fin mai et s’appuiera sur un rapport de la Haute Autorité de la santé qui doit plancher d’ici là sur l’usage des différents moyens de contraception selon les périodes de vie.
Face à la ministre, des gynécologues, sages-femmes, puéricultrices du 93 mais aussi la maire (PS) de Bondy, Sylvine Thomassin — qui a elle-même longtemps exercé comme sage-femme —, et la présidente de l’Observatoire contre les violences faites aux femmes, Ernestine Ronai. Elles ont échangé une heure avec la ministre. « Ces dernières semaines, les filles ont posé beaucoup de questions sur la pilule. Elles ont eu peur », ont constaté ces professionnelles. Un ressenti modéré par Emmanuelle Piet : « Dans le 93, on est plutôt tranquilles. On ne propose que des pilules de 2e génération! »«
Source : Le Parisien du 09/03/2013
Aulnay-sous-Bois puis Stains : La société d’ambulances arnaque 1,6 M€ à la Sécu
Le gérant indélicat, installé à Aulnay puis à Stains, employait de faux brancardiers et facturait des courses qui n’étaient pas effectuées.
Pendant deux ans, quatre sociétés d’ambulance ont escroqué la Sécurité sociale de Seine-Saint-Denis pour un préjudice de 1,6 M€. L’Urssaf a aussi fait les frais des arnaqueurs. Elle évalue son manque à gagner à 513139 €. Lundi, le gérant indélicat et son frère ont été placés en garde à vue. Le chef d’entreprise est poursuivi pour obtention indue de prestations sociales, abus de confiance et travail dissimulé. Il a dirigé ses sociétés à Aulnay puis à Stains, où il avait implanté SOS Ambulance, puis Meline. Toutes sont désormais fermées.
C’est la CPAM (Caisse primaire d’assurance maladie) qui a déclenché les poursuites. En janvier 2012, elle repère des anomalies dans les prestations versées à ce transporteur. Ce dossier complexe est confié aux services spécialisés du Codaf (comité opérationnel départemental antifraude) et à son bras armé, le Golfaps (groupement opérationnel de lutte contre la fraude aux prestations sociales).
Des salariés non déclarés et sans agrément sanitaire
Au terme d’un an d’enquête, ils découvrent un système de fraude d’une ampleur sans précédent. L’escroc combine le recrutement de salariés non déclarés et sans agrément sanitaire, avec la facturation de courses fictives. « Des bons de transport vierges étaient tamponnés par les hôpitaux. Les courses n’étaient jamais effectuées. Ensuite, les bons étaient adressés pour remboursement à la CPAM », explique la préfecture.
La supercherie a fonctionné pendant deux ans, avant d’éveiller les soupçons de la Sécurité sociale. Le groupe antifraude a également dénombré trente-neuf salariés, jamais déclarés. La combine reposait sur une méthode immuable : « Le gérant recrutait brièvement des brancardiers disposant d’un agrément, puis il les licenciait. Entre-temps, il faisait appel à des travailleurs clandestins qui utilisaient les agréments, mais n’effectuaient pas la course », détaille-t-on à la préfecture. En subtilisant l’agrément, il pouvait se faire rembourser des déplacements purement imaginaires.
Dans le milieu du transport sanitaire, les pratiques de ce gérant n’étonnent personne. « Il était passé déjà cinq fois devant la sous-commission des transports sanitaires. Avant de s’installer à Stains, il avait exercé à Aulnay », signale un artisan ambulancier, qui énumère des pratiques peu orthodoxes. « Ses salariés nous piquaient nos patients en leur faisant croire qu’ils travaillaient chez nous. » Des entourloupes d’autant plus aisées à mettre en œuvre que la clientèle est vulnérable. « La plupart de nos patients sont des personnes âgées », ajoute un ambulancier.
Au vu des sommes escroquées, des investigations plus poussées ont été réalisées sur le patrimoine du gérant par le groupement d’intervention régionale. Ainsi, 230000 € ont pu être saisis sur ses comptes et immédiatement transférés à l’Agence de gestion et de recouvrement des avoirs saisis et confisqués (Agrasc). Les circuits financiers pourraient conduire les enquêteurs au-delà de l’Hexagone. Une partie de l’argent était déposée sur des comptes de banques marocaines.
Source et image : Le Parisien du 07/03/2013
Daniel Goldberg souhaite réduire le transit des produits dangereux par voies ferrées en Seine-Saint-Denis
Le député de la 10ème circonscription de la Seine-Saint-Denis, Daniel Goldberg, nous a transmis un communiqué que vous pouvez consulter en cliquant ici. Suite à une fuite de gaz mercaptan mardi soir à la gare de triage de Drancy-Le Bourget, le député alerte que le pire aurait pu arriver si un composé chimique plus nocif tel que le chlore avait été impliqué.
M. Goldberg revient sur l’étude de la Direction Interdépartementale de l’Environnement et de l’Energie, parue en mai 2011, avec l’impératif de devoir établir un périmètre de sécurité impactant des dizaines de milliers d’habitants et des établissements sensibles. Il évoque également sa question écrite au Ministre délégué aux transports pour demander une réduction significative du trafic de transit (80%).
