Archives de Catégorie: Transports

Coupure pour travaux des dessertes RER B entre Aulnay-sous-Bois et l’aéroport en Octobre et Novembre

RERB_TravauxPour cause de travaux, il n’y aura plus de connexion RER B entre l’aéroport Charles de Gaulle et Aulnay-sous-Bois, à partir de 23h05, du 7 au 11 octobre et du 4 au 8 novembre. Des bus de remplacement seront mis à disposition. Plus d’informations en cliquant sur l’image ci-contre.

Remboursement de la carte imagine R à Aulnay-sous-Bois

Formulaire_IR_2013-14 ImagineRVous avez moins de 26 ans et vous résidez à Aulnay Sous Bois ? La ville vous rembourse une partie de votre abandonnement Imagine’R. Retrouvez toute la procédure à suivre

C’est la carte des jeunes de moins de 26 ans qui étudient : collégiens, lycéens, étudiants des filières reconnues par l’Education nationale. Elle permet de se déplacer de façon illimitée en semaine sur tout ou partie du réseau de transports publics d’Ile de France selon le nombre de zones choisies, et le week-end et les jours fériés et pendant les vacances scolaires sur l’ensemble de ce réseau. Cette utilisation est financée par le Conseil Régional d’Ile-de-France. Selon les départements, des subventions peuvent être attribuées aux titulaires de la carte intégrale par les Conseils Généraux. Les élèves boursiers bénéficient d’une réduction supplémentaire grâce à une aide des Conseils Généraux et du Ministère de l’Education Nationale.

Comment se faire rembourser ?

Il vous suffit de télécharger et de remplir le formulaire ci-dessous :
Formulaire de demande de remboursement pour l’abonnement IMAGINE’R

Déposez-le au centre administratif à ou adressez-le par courrier à l’attention de Monsieur le Maire :

Hôtel de ville – Service Déplacements urbains – BP 56 – 93602 Aulnay-sous-Bois Cedex

Pour le dépôt : Centre Administratif : 14/16 Bd Félix Faure

Date limite : le 30 avril 2014

Information et renseignement : 01 48 79 62 76

Le trafic du RER B interrompu suite à un incendie sur un terrain hier matin

RERB_AulnayPour les besoins de l’intervention des pompiers, le courant a été coupé sur les voies SNCF voisines du terrain incendié. Cette coupure, de 1 heure jusqu’à plus de 4 heures hier matin a eu des répercussions sur la circulation du RER B. Le trafic n’était pas encore terminé sur la ligne au moment où le feu s’est déclenché. Des voyageurs sont restés en rade à la Courneuve notamment. La SNCF les a acheminés en bus vers Paris et Mitry-Mory jusqu’à 3 h 30 du matin. Côté conducteurs, l’épisode nocturne n’est pas resté inaperçu. « Des collègues sont restés dans leur cabine sans être remplacés ! déplore Laurent Gallois, délégué Unsa Transport à la Ratp. Ils ont repris la conduite, après plus de dix heures de service, en terme de sécurité ferroviaire, ça pose question. » Il a demandé une audience à Pierre Mongin à ce sujet.

Source : Le Parisien du 25/09/2013

Ile-de-France Environnement : S’unir pour le futur

michel-riottotGrand Paris, Paris Métropole, réforme territoriale, transitions écologique et énergétique … ces multiples projets brouillent notre vision de l’avenir de la région capitale malgré de nombreuses concertations entre les élus, les services de l’État, les citoyens et nos associations. Cette démocratie participative est louable mais limitée car les deux plateaux de la balance ne sont pas équilibrés: d’un coté les services et les techniciens ont élaboré les projets pendant des mois avec appel aux compétences les plus appropriées, et de l’autre la concertation locale, rapide, limitée dans le temps et l’opinion publique s’exprime avec des moyens limités, le plus souvent associatifs.

La co-élaboration des grands projets entre élus ‘et citoyens devrait être la règle mais cette procédure longue suppose que toutes les parties jouent le jeu démocratique. Nous venons de vivre une expérience malheureuse avec le débat national et territorial sur la transition énergétique initié par le ministère de l’écologie, du développement durable et de l’énergie.

Pendant neuf mois, les représentants de l’État, ‘des régions, les professionnels, les syndicats, les associations, les citoyens ont débattu de l’avenir de l’énergie. Ces débats ont été actifs mais aussi très controversés à tel point que la ministre en charge du dossier a été remerciée et remplacée au pied levé. Ce sacrifice n’a pas suffi à calmer un des grands acteurs du débat, à savoir le patronat qui, via son syndicat, a fait modifier le 18 juillet les conclusions de ce débat démocratique, transformant les recommandations en enjeux et souhaitant diminuer les ambitions de l’État en matière de réduction de la consommation des énergies fossiles et d’émissions de carbone à l’horizon 2050.

Nous sommes ainsi confrontés à un futur décliné selon deux priorités temporelles, le court et le long terme. Ce débat n’est pas nouveau mais alors que l’abondance des ressources de notre planète terre n’intervenait pas auparavant, ce facteur devient aujourd’hui primordial. La formule « Après moi le déluge! » n’est plus de mise, n’en déplaise à certains. Le futur de notre région est maintenant dans l’union de toutes les forces de progrès pour tenter de diminuer l’impact environnemental de l’homme et ses conséquences à long terme sur l’espérance de vie de notre espèce sur sa planète. Le dialogue qui s’est institué entre toutes les forces du pays, même s’il donne l’impression d’inachevé, doit se poursuivre.

Se retirer sous sa tente n’a jamais permis de gagner la guerre de Troie.

Source : communiqué de Michel Riottot, prédisent d’Ile-de-France Environnement

Le transport aérien, un risque pour la planète ?

Airbus-A380Les trois grands aéroports franciliens ont reçus 83,6 millions de passagers, dont 37,4 millions de passagers internationaux et près de 2,4 millions de tonnes de fret.

Cette intense activité économique et sociale, 30 milliards d’euros et 2 % du salariat français, a son revers. La consommation énergétique de l’aviation francilienne, plateformes aéroportuaires comprises, est du même ordre de grandeur que l’ensemble du transport routier soit 57,45 térawatts-heure pour l’aviation contre 63,6 pour la route. La production de C02 des avions est semblable à celle de la route mais leur production d’oxydes d’azote est beaucoup plus importante car ceux-ci sont non catalysables.

Le bruit des avions touche près du quart de la population et lui fait courir des risques sanitaires importants: hypertension, insomnies … Il diminue la valeur des logements situés sous les couloirs aériens.

La circulation automobile et le trafic aérien ne sont pas à égalité: les conducteurs paient des taxes importantes sur le carburant alors que le kérosène est détaxé. L:importation massive de produits fragiles, à consommer rapidement ou à haute valeur ajoutée, pénalise les productions françaises. En 1960, le fleuriste francilien vendait les roses de Seine-et-Marne voire de Hollande … Beaucoup de producteurs locaux ont disparu, tués par les importations de roses du Kenya et de haricots vert du Maroc.

Source et article complet : Dossier liaison n°154

Aulnay-sous-Bois, Tremblay, Villepinte : Les élus prennent le bus

Bus_Aulnay_BloqueLe président du conseil régional (PS) Jean-Paul Huchon, son vice-président Pierre Serne, les députés (PS) Daniel Goldberg et (Front de gauche) François Asensi, le maire socialiste d’Aulnay Gérard Ségura… Tous ces élus sont attendus aujourd’hui à 12h15, à la gare RER du Vert-Galant à Villepinte. Ils vont grimper dans l’un des bus des Courriers d’Ile-de-France, pour inaugurer officiellement le renfort de l’offre sur les lignes 1, 15, 44 et 45. La délégation se rendra ainsi jusqu’au quartier du Gros-Saule à Aulnay. Dans le cadre de la modernisation du RER B, le Syndicat des transports d’Ile-de-France a réorganisé le réseau de bus dans l’est du département (Aulnay, Sevran, Tremblay, Le Blanc-Mesnil, Villepinte). Depuis le 2 septembre, la ligne 44 a notamment fusionné avec la ligne 634 de la TRA.

Source : Le Parisien du 21/09/2013

Vœu présenté par Jacques Chaussat, président du groupe UDI, sur le RER B

RER B RECTO-FBJacquesDemande : Le rétablissement des RER directs Aulnay-Paris et Paris-Aulnay.

Pour Aulnay-sous-Bois, le RER B est bien plus qu’une ligne de transport ; c’est un formidable atout pour la ville qui se trouve ainsi reliée au cœur de Paris. La gare RER représente, notamment pour les jeunes, le chemin vers une formation universitaire ou professionnelle, une clé pour trouver un emploi dans la région et une facilité pour se rendre au travail.

Depuis le 2 septembre 2013, sur décision du Conseil régional d’Ile-de-France, tous les trains de la ligne B du RER sont en omnibus. Cela signifie très concrètement qu’ils s’arrêtent à toutes les gares entre Paris et Aulnay-sous-Bois – satisfaisant ainsi des usagers d’autres villes – mais hélas en allongeant le temps de trajet des Aulnaysiens de 20 minutes par jour pour effectuer un aller-retour. En théorie, il y aurait plus de trains sur le réseau. Mais en pratique, c’est du temps perdu pour les Aulnaysiens et à terme, une perte d’attractivité pour la ville. Le risque : moins d’habitants, moins d’entreprises, moins d’emplois.

Comme de nombreux Franciliens, les Aulnaysiens subissent déjà depuis trop longtemps des conditions de transport indécentes avec un réseau saturé, des wagons bondés, des retards matin et soir, des pannes incessantes, un déficit d’information, un manque de propreté insultant et des actes de délinquance réguliers… Avec cette réforme du tout omnibus, le RER ne serait plus un lien mais une barrière entre Aulnay et la région Ile-de-France.

C’est pourquoi, au nom du groupe UDI, je demande le rétablissement des trains directs Aulnay-Paris et Paris-Aulnay sur la ligne du RER B.

Source : Vœu présenté par Jacques CHAUSSAT, Président du groupe Union des Démocrates et Indépendants (UDI), au Conseil Municipal du 19/09/2013

 

Voeu présenté par le groupe des élus Verts – Aulnay Ecologie à l’occasion de la mise en place du RER B + :

Alain_Amedro_CMMPLa nouvelle desserte du RER B a démarré ce 2 septembre. C’est le résultat de dizaine d’années de mobilisation des usagers, des associations, des élus locaux et régionaux et de la prise en compte de l’urgence d’une rénovation du RER B par le STIF présidé par le président de la Région Ile-de-France depuis 2006.

Nous pouvons nous féliciter de la mobilisation de 500 millions d’€ pour la rénovation de l’infrastructure et la reconfiguration des rames, des investissements que n’avait jamais fait l’Etat en charge des transports jusque là.

Ces projets d’amélioration ont pour objectifs : l’amélioration des conditions de transport des voyageurs, un temps de parcours fiabilisé, une desserte simplifiée et renforcée, un confort amélioré, une accessibilité des quais pour les personnes à mobilité réduite…

Il est trop tôt pour tirer des conclusions euphoriques ou négatives sur cette mise en œuvre mais nous pouvons constater une simplification de la montée en train, un temps d’attente diminué sur le quai, des facilités pour tous ceux qui travaillent près des gares du 93 : 20 trains au lieu de 6 ou 4, mais un temps de trajet plus long pour aller sur Paris.

C’est pourquoi, nous pensons que notre conseil municipal doit rester attentif sur la régularité notamment en participant au bilan dans 6 mois, en étant extrêmement vigilant en cas de grosses perturbations sur le temps de retour à la normal, en étant force de propositions par le biais de nouvelles mesures.

Le conseil municipal d’Aulnay-sous-bois porte des mesures qui pourraient grandement améliorer la vie des aulnaysiens et de ceux qui, en bout de ligne, ont vu leur temps de parcours s’allonger.

C’est pourquoi, le conseil municipal demande :

  • Le renforcement de la ligne K permettant des arrêts supplémentaires à Aulnay, Mitry.
  • L’arrêt à Aulnay des directs Paris-Roissy.
  • L’abandon du projet CDG EXPRESS.
  • La mise en place d’une liaison Gare du Nord – Aulnay, Mitry, Roissy-CDG s’arrêtant dans le 93 (Plaine Stade de France, Le Bourget, Aulnay), accessible avec la tarification francilienne, en particulier aux employés de la plate-forme aéroportuaire.
  • Un nouveau plan de rénovation pour mieux répondre à l’augmentation de la fréquentation des voyageurs. Créée en 1982, la ligne B du RER connaît un trafic en augmentation constante. 900 000 personnes l’empruntent chaque jour dont 300 000 sur la partie nord (hors Paris Gare du Nord).
  • La transformation des nouvelles rames du RER B pour tenir compte du retour d’expérience des premiers mois d’exploitation des nouvelles rames notamment en termes de zones de bagages, du système de réfrigération …
  • Un suivi et des interventions rapides sur les installations destinées à l’accès aux personnes à mobilité réduite, aux poussettes, vélos.

Source : Voeu des élus Verts

La SGP a désigné les maîtres d’œuvre et les architectes pour la ligne 15 sud du Grand Paris Expres

grand-paris_pfDeux groupements composés d’ingénieristes et d’architectes, l’un emmené par SYSTRA sur le lot Est Noisy-Champs – Villejuif Louis Aragon (21 km, 7 gares), l’autre par SETEC sur le lot Ouest Villejuif Louis Aragon – Pont de Sèvres (12 km,      7 gares) ont remporté les marchés de maîtrise d’œuvre études et travaux des ouvrages de génie civil et des aménagements nécessaires à la réalisation des deux tronçons qui constituent la ligne 15 sud.

Ces deux groupements travailleront sous la conduite d’opération d’un groupement réunissant ARTELIA et ses co-traitants ARCADIS et BG Ingénieurs Conseil qui a remporté le marché d’assistance à maîtrise d’ouvrage et de conduite générale d’opération lancé par la Société du Grand Paris dès 2012. Deux marchés sur les systèmes ont aussi été attribués. Un groupement emmené par SYSTRA est chargé de l’assistance à maîtrise d’ouvrage sur les systèmes ainsi que la maîtrise d’œuvre pour le matériel roulant, le poste de commande centralisé et le système de conduite automatique des trains. Un autre groupement conduit par EGIS a en charge la maîtrise d’œuvre pour la conception et la réalisation des systèmes de la rocade formée par les lignes 15, 16 et 17, à  l’exception des automatismes, commandes centralisées et matériel roulant.

La Société du Grand Paris a choisi des groupements d’entreprises expérimentés dans la réalisation de projets de transport ferroviaire en France et à l’étranger, capables à la fois d’affronter les complexités techniques de la ligne 15 sud et de proposer une approche architectural et urbaine de qualité. « C’est un enjeu de taille » souligne Etienne Guyot, président du directoire, « car il s’agit de livrer les gares, les tunnels et les ouvrages annexes dans le respect des coûts et des délais, à horizon 2020. »

A noter que les architectes retenus pour concevoir et réaliser les gares de la ligne 15 sud travailleront dans le respect de la charte d’architecture et de design élaborée avec le concours de Jacques Ferrier, architecte conseil de la Société du Grand Paris depuis avril 2012. La SGO veillera à ce que les maires concernés soient associés à l’élaboration du projet de gare de leur commune.

Alain Amédro sur le schéma directeur de la région : «Aller plus loin»

M. AmédroRemis le 6 septembre au conseil régional, l’avis de la commission d’enquête publique sur le prochain Schéma directeur de la région Île-de-France valide les orientations du texte à l’unanimité. Le point avec Alain Amédro, vice-président de la Région en charge de l’Aménagement du territoire.
 

2.600 contributions des Franciliens, des associations, des collectivités : « La démocratie s’est exprimée », résume François Nau, le président de la commission d’enquête publique qui remettait son rapport à l’exécutif régional le 6 septembre. Pour cette consultation citoyenne d’une ampleur jamais vue en matière d’aménagement du territoire, la société francilienne s’est mobilisée dans son ensemble. Menée du 28 mars au 14 mai 2013, l’enquête publique a permis aux citoyens franciliens de donner leur avis sur le projet de Schéma directeur de la région Île-de-France ( Sdrif) voté par l’assemblée régionale le 25 octobre 2012. Alain Amédro, vice-président de la Région pour l’Aménagement du territoire en charge de ce dossier, se félicite du feu vert donné par la commission d’enquête et planche déjà sur les réserves et recommandations formulées.  

Que vous inspire le rapport de l’enquête publique relative à la révision du Sdrif ?

A A : C’est d’abord une grande satisfaction car l’avis de la commission est favorable à l’unanimité. C’est une étape très importante qui est franchie. Trois réserves ont été formulées que nous sommes en mesure de lever. Quant aux 15 recommandations du rapport, elles traduisent la volonté d’aller plus loin sur des thèmes que nous avons déjà développés, notamment sur le suivi et la mise en œuvre concrète du Sdrif.

La commission a aussi beaucoup insisté sur le fait que les Franciliens étaient très sensibles à la prise en compte des nuisances, aériennes notamment, de leur qualité de vie, de la qualité des transports. Ils nous font donc des recommandations à ce sujet en nous demandant d’insister sur ces points fondamentaux.

Sur la question de l’agriculture, ils nous disent qu’il faudra suivre de très près la consommation d’espace pour que l’on reste bien dans le cadre fixé par le Sdrif. La profession agricole a besoin d’être confortée dans son activité. Les questions de biodiversité et d’environnement doivent également faire l’objet de toute notre attention. Toutes ces recommandations nous confortent dans nos choix en nous enjoignant d’aller plus loin pour les valoriser et les protéger..

Quelles sont les prochaines étapes dans la mise en œuvre du Schéma directeur ?

A A : Il y a beaucoup d’échéances à mener dans un laps de temps très court. Le 18 octobre, les conseillers régionaux voteront le projet définitif du Sdrif qui sera transmis au gouvernement. À son tour, il le transmettra au Conseil d’État. Pour finir, charge à celui-ci de se prononcer, idéalement avant le 31 décembre. On rentrera ensuite dans la mise en œuvre concrète du schéma, sur le terrain, avec les collectivités locales et les acteurs de l’aménagement. Au final, la Région donnera avec le Sdrif un cadre de cohérence en termes de développement économique, de protection de l’environnement, de transport, de logement, etc.

Le parlement débat des grandes métropoles. N’y a-t-il pas un risque de télescopage avec le Sdrif ?

A A : Aussi bien les parlementaires que le Premier ministre nous ont donné un certain nombre de garanties et ont fait du Sdrif le cadre de référence de l’ensemble des projets en Île-de-France. Le schéma directeur est celui qui sécurise, assemble, donne de la cohérence et qui permet qu’un dialogue plus important se construise avec les régions limitrophes. Nous ne sommes pas du tout inquiets sur ce point.

Qu’est-ce que le Sdrif va apporter aux Franciliens ?

A A : Une vision d’aménagement de long terme cohérente et stabilisée, ainsi que l’engagement du territoire dans le développement durable. Par exemple, concernant le développement économique, une entreprise qui voudrait s’implanter en Île-de-France saura, d’un point de vue de l’aménagement, où cela est le plus propice pour son activité en termes de transports collectifs, de logements pour les salariés, de services… Et là où les extensions ne pourront être possibles… Autre illustration : les Plan locaux d’urbanisme (PLU) et les Schémas de cohérence territoriale (SCOT) devront intégrer en amont des projets, et non une fois le bâtiment construit, les règles prévues tenant compte des activités artisanales… Le projet Île-de-France 2030 qui développe la ville compacte, multipolaire, connectée, sobre, misant sur la proximité, le vivre ensemble, le retour de la nature en ville… Voilà en quelques mots, en quelques traits, ce qui doit permettre de mieux vivre en Île-de-France et que l’enquête publique a confirmé.

Source : Ile-de-France.fr