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Élections Départementales 2015 : La Seine-Saint-Denis reste à Gauche de justesse !
Certains voyaient la Droite aux commandes du département, à Gauche depuis sa création. Cela ne sera pas le cas, puisque la Gauche parvient à conserver 11 cantons sur 21. Il s’en est fallu de peu pour que l’un des départements les plus pauvres de la Métropole tombe dans l’escarcelle de la Droite.
Le Parti Socialiste et ses alliés auront finalement 22 conseillers à l’assemblée départementale contre 20 conseillers issus des formations UMP, UDI et Divers Droite. Il s’agit ici d’une majorité fragile, le PS devra s’accommoder de son bouillant partenaire du Front de Gauche pour pouvoir pour faire voter les projets.
Rappelons que le département de la Seine-Saint-Denis pourrait disparaitre prochainement (certains parlent de 2020) au profit d’une fusion avec la métropole du Grand Paris, qui cette fois-ci pourrait être gérée…par la Droite !
La Seine-Saint-Denis : un territoire jeune, métissé, la France telle qu’elle est vraiment
Des habitants de Seine-Saint-Denis, très attachés à leur département, cherchent à démonter les clichés associés à leur territoire pour en donner une image positive. La Croix prose un article à la découverte du département, article accessible en cliquant ici.
Les jeunes de la Seine-Saint-Denis qui veulent faire le jihad en Syrie sont des bombes à retardement
Comme tous les dimanches ou presque, assises devant un café ou un thé à la menthe, Zohra*, Camilia, Ben et Sylvie se retrouvent dans le grand appartement qui accueille la cellule de soutien aux familles désemparées par la radicalisation islamiste de leur proche, mise en place en novembre en Seine-Saint-Denis. Ces proches sont envoyés dans ce lieu tenu secret via le numéro vert mis en place par le ministère de l’Intérieur. Hier, le député (PS) des Hauts-de-Seine, Sébastien Pietrasanta, chargé depuis vendredi par le ministère de l’Intérieur de travailler sur les phénomènes de radicalisation, a consacré son premier déplacement à ces familles dont les enfants sont partis faire le jihad. Il a longuement écouté ces parents, frères et sœurs venus du Val-de-Marne, de Seine-Saint-Denis, du Val-d’Oise et d’autres départements d’Ile-de-France, voire de France. Habitantes du Val-d’Oise, Nadia et Camilia, la maman et la sœur de Ryad, en Syrie depuis avril 2014, ont raconté au député leur histoire, leur détresse et leur désarroi face à ce fils, ce frère qu’elles ne reconnaissent plus.
Tout a commencé début 2014 par « des petits signes », raconte sa sœur. « Il n’écoutait plus de musique. Il a refusé de venir à mon mariage parce que c’était un mariage mixte. Il ne fumait plus, ne buvait plus. Il s’est mis à pratiquer alors qu’il n’était pas croyant. » Bien qu’inquiète, la famille est loin d’imaginer que ce jeune homme de 21 ans, gardien d’immeuble, s’apprête se rendre en Syrie. « Quand il venait à la maison, il cachait ses intentions, poursuit Camilia. En avril, il nous a annoncé qu’il partait à La Mecque. Il a donné plein d’affaires. Je me suis méfiée. Le jour de son départ, j’ai voulu l’accompagner à l’aéroport. Mais il était déjà parti, trois jours avant. »
Pour sa mère et ses sœurs, commence alors une longue descente aux enfers. « Aujourd’hui, il a changé de nom, il s’est laissé pousser la barbe, il vit comme au Moyen Age », raconte sa mère, en dépression depuis son départ. Pour autant, le jeune homme n’a jamais perdu le contact avec ses proches. « Au téléphone, il me dit : je suis parti là-bas pour avoir une place au paradis pour toi et moi…, témoigne Nadia. C’est n’importe quoi, ce qu’il raconte. Ce n’est pas la religion, ce n’est pas l’islam. Je ne le reconnais plus. Ce n’est pas mon fils. Pour moi, ce qu’il a fait, c’est une trahison. »
A-t-elle encore l’espoir de le voir revenir un jour ? « Non, je sens qu’il ne reviendra pas. Un an, c’est trop long ». Et si jamais il revenait ? « Je serai soulagée car il serait vivant, mais j’aurais peur de ce qu’il peut faire… » A ses côtés, sa fille opine. « Sur Facebook, il se vante d’être au combat. Les attentats en France, il était content… S’il y en avait tous les jours, il serait content. Pour lui, on est des mécréants. J’étais très proche de lui mais, aujourd’hui, ce n’est plus la même personne. S’il rentrait, il faudrait qu’il ait un accompagnement. Des jeunes comme mon frère, si on les met en prison comme ça, sans suivi, ce sont des bombes à retardement. »
* Tous les prénoms ont été changés.
Source : Le Parisien
Profs des écoles : les candidats affluent en Seine-Saint-Denis
UN PEU D’ESPOIR – Le gouvernement a décidé d’organiser un concours exceptionnel pour trouver des profs en Seine-Saint-Denis.
Le département de la Seine-Saint-Denis manque toujours cruellement de professeurs des écoles. Pour essayer d’en finir avec ces classes surchargées, le gouvernement a annoncé la tenue d’un concours exceptionnel. Selon nos informations, les inscriptions sont en train d’exploser. Le ministère s’attendait à 1.000 candidats pour 500 postes. Il y en déjà 8.500. Comment expliquer un tel engouement ?
Source et article complet : Europe 1
Les candidats UMP et UDI pour les départementales en Seine-Saint-Denis
Voici les 42 candidats présentés par l’UMP et l’UDI. Canton d’Aubervilliers : Karine Franclet (UDI) et Kamel Hamza (UMP). Aulnay-sous-Bois : Séverine Maroun (UMP) et Bruno Beschizza (UMP).
Bagnolet – Les Lilas – Romainville : Caroline Tayeb (UMP) et Florian Favier-Wagennar (UMP). Le Blanc-Mesnil – Drancy : Christine Cerrigone (UMP) et Thierry Meignen (UMP). Bobigny – Noisy-le-Sec : Khadija Gibier (UDI) et Laurent Rivoire (UDI). Bondy – les Pavillons-sous-Bois : Katia Coppi (UMP) et Stéphen Hervé (UMP).
La Courneuve – Le Bourget – Dugny : Séverine Levé (UMP) et Jacques Godard (UDI). Drancy : Aude Lagarde (UDI) et Stéphane Salini (UDI). Epinay- Pierrefitte – Villetaneuse : Linda Sayah (UDI) et Farid Saïdini (UDI). Gagny – Neuilly-sur-Marne : Marie-Blanche Pietri (UMP) et Gaëtan Grandin (UMP). Livry-Gargan – Clichy-sous-Bois : Sylvie Paule-Bernard (UMP) et Pierre-Yves Martin (UMP). Montreuil 1- Rosny-sous-Bois : Manon Laporte (UMP) et Claude Capillon (UMP). Montreuil 2 : Bertille Claux (UDI) et Nabil Ben Ghanem (UDI). Noisy-le-Grand – Gournay-sur-Marne : Brigitte Marsilly (UMP) et Eric Allemon (UDI). Pantin – Le Pré-Saint-Gervais : Thu Van Blanchard (UMP) et Geoffrey Carvalhino (UMP). Saint-Denis 1 : Milisa Concalves (UMP) et Georges Mélane (UMP). Saint-Denis 2 – Stains : Evelyne Nicol (UMP) et Julien Mugerin (UMP). Saint-Ouen – Epinay : Wahiba Zedouti (UDI) et William Delannoy (UDI). Sevran – Villepinte : Martine Valleton (UMP) et Yvan Kergoat (MoDem). Tremblay – Montfermeil – Vaujours – Coubron : Christelle Bailly (UDI) et Xavier Lemoine (UMP). Villemomble- Neuilly-Plaisance – Le Raincy : Jean-Michel Bluteau (UMP) et une femme UMP à définir.
L’UDI et l’UMP s’entendent enfin sur les candidats en Seine-Saint-Denis
Une marseillaise entonnée à pleins poumons sous la toiture bardée de métal de la halle Chanteloup. Hier soir, à Aulnay, le maire et secrétaire départemental de l’UMP Bruno Beschizza est officiellement entré en campagne pour les élections départementales : « Quelle fierté de vous retrouver et mesure le chemin parcouru ! », a-t-il lancé aux militants rassemblés pour l’occasion.
A ses côtés, Séverine Maroun, première adjointe et également candidate, a donné le ton, un rien gouailleur : « Grâce à nos valeurs de droite, nous avons reconquis nos territoires, nos villes. Et demain notre département et notre région… Nous sommes fiers d’être à droite, fiers de ne pas être un chamallow à la Hollande ! »
Ce premier meeting de campagne a donné tous les signes apparents d’une unité UMP-UDI sans faille. C’est d’ailleurs le centriste Jacques Chaussat, conseiller général sortant, qui a pris la parole le premier : « Pour la première fois en quarante ans, nous sommes en capacité de diriger ce département », a lancé l’élu, lequel a donc accepté, pour la cause, de s’effacer devant le maire-candidat et de ne pas briguer un nouveau mandat.
L’unité UMP-UDI existe donc à Aulnay, et dans les autres villes du 93… Mais que ce fut difficile. A moins d’une semaine de la date officielle du dépôt des candidats pour les élections départementales (du 9 au 16 février), les deux formations ont enfin fini par se mettre d’accord sur tous les cantons. Enfin presque, puisqu’il reste un ou deux noms à désigner. Retour sur les principaux points de cette négociation.
Cinq sortants sur onze ne se représentent pas
Il s’agit de Michel Teulet (UMP), Raymond Coënne (UMP), Pierre Facon (UDI), Jacques Chaussat (UDI) et Elisa Carcillo (DVD).
Des choix réfléchis et logiques selon Philippe Dallier, président départemental UMP. « Certains comme Coënne et Teulet voulaient arrêter, d’autre ont dû se soumettre au nouveau redécoupage et aux accords entre nos deux partis, justifie-t-il. Cela participe aussi au renouvellement de la classe politique. » Ces choix étaient indispensables pour aboutir à un accord global. « C’est la première fois qu’une alternance est possible, il a donc fallu faire très attention à la sélection des candidats », confirme Jean-Christophe Lagarde, patron de l’UDI.
Source et article complet : Le Parisien
Environ 700 000 musulmans en Seine-Saint-Denis, selon le préfet Philippe Galli
Ce n’est pas l’information la plus importante en soi, même si en ce moment, quelques amalgames douteux mettent dans le même sac quelques individus fanatiques et celles-et-ceux qui tentent de respecter leur religion. La population de la Seine-Saint-Denis est estimée à un peu plus de 1,5 million d’habitants. Philippe Galli, le préfet du département, estime le nombre de musulmans en Seine-Saint-Denis à 700 000, soit à peu près 45% de la population totale du département.
Plusieurs choses nous viennent à l’esprit à l’énonciation de ces chiffres : comment Philippe Galli a t-il estimé le nombre de musulmans en Seine-Saint-Denis sachant que les statistiques ethniques et religieuses sont interdites en France ? Sur quel échantillon a t-il fait cette estimation ? En quoi cela est-il important de connaitre le nombre de musulmans dans notre département pour évoquer les départs de djihadistes en Irak et en Syrie ?
La réponse dans le Figaro : il suffit à toute personne d’avoir des racines dans un pays majoritairement musulman pour être considérée comme musulmane. Les convertis ou les anciens musulmans ayant quitté leur religion ne sont donc pas pris en compte. Au niveau national, on estime entre 2,5 et 6 millions de musulmans en France, ce qui prouve qu’il est difficile, en l’absence de statistiques ou recensements interdits par la loi, de précisément estimer le nombre de fidèles d’une communauté religieuse dans notre pays…
Une soixantaine d’habitants de la Seine-Saint-Denis seraient partis faire le jihad en Syrie et en Irak
Au sortir d’une réunion avec des représentants musulmans hier soir, le préfet a dévoilé de glaçantes statistiques. Au moins six de ces combattants seraient morts à l’étranger.
Les chiffres font froid dans le dos. Selon le préfet de la Seine-Saint-Denis, Philippe Galli, « une soixantaine de personnes issues du 93 sont actuellement en Syrie, en Irak ou sur une autre zone où le Jihad est actif.
Source et article complet : Le Parisien
800 policiers sur le pont pendant deux nuits en Seine-Saint-Denis
C’est une particularité en Seine-Saint-Denis. Le dispositif de maintien de l’ordre déployé pour la fin de l’année est prévu pour deux soirs, contrairement aux autres départements de la métropole. Ces 800 policiers sont déployés principalement sur les zones dites sensibles.
Source et article complet : Le Parisien
Départementales 2015 en Seine-Saint-Denis pour le Parti Socialiste : problème à Aulnay-sous-Bois et à Saint-Ouen ?
A ce jour il manque toujours une candidate pour représenter la gauche PS/PRG/EELV à Aulnay-sous-Bois et Saint-Ouen. De source interne, il semblerait que bien que EELV 93 accepte de faire campagne auprès du PS à Aulnay-sous-Bois, certains militants locaux font obstruction.
A suivre…
Images : Départementales SSD (Twitter)