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L’adolescent qui prétend avoir été malmené par des policiers à Aulnay-sous-Bois a peut-être menti

Alors que des jeunes accusent la police de violences, le parquet de Bobigny a ouvert une enquête préliminaire pour tentative de vol avec effraction.

Pour les familles des adolescents qui ont annoncé avoir saisi l’IGPN, l’affaire est pliée. Elles affirment qu’un jeune de 15 ans a fait l’objet de violences de la part de policiers lors d’une interpellation, jeudi soir à Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis). Selon le témoignage de la victime présumée, publié dans Le Parisien, lui et cinq amis ont aperçu une ombre dans une maison vide et y sont entrés « par le portail ouvert ».

L’enquête a depuis établi la présence de traces de pesée sur la porte d’entrée du pavillon, indiquant une effraction. Même si rien n’accuse formellement à ce stade les adolescents d’en être à l’origine. En revanche, selon une source judiciaire, la fuite de trois des jeunes à l’arrivée de la police remet en cause leur intrusion fortuite.

Course poursuite

En outre, une photo de la victime présumée – et principale accusatrice – par les policiers au parquet de Bobigny ne montre aucune trace de violences sur le visage, où un policier lui aurait asséné un coup de poing. Aucune trace n’est visible sur les vêtements malgré la balayette qui l’aurait renversé au sol.

Jeudi 18 juillet, trois policiers avaient été appelés via le 17 vers 20 heures pour une suspicion de « vol par effraction commis par cinq individus [ils sont 6 en réalité, NDLR] encore sur place », peut-on lire dans le rapport d’intervention rédigé immédiatement après les faits. La patrouille arrive rapidement devant le pavillon et trois des adolescents obtempèrent rapidement à la vue des uniformes. Trois autres prennent la fuite. L’un se ravise, les deux autres continuent leur course. Les gardiens de la paix parviennent à en rattraper un, non sans mal. Un policier reste avec les quatre interpellés. Les deux autres, l’un à pied, l’autre en voiture, mettent fin à la fuite du dernier adolescent en plaçant le véhicule de police en travers de sa route.

Source et article complet : Le Point

 

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Un adolescent frappé par des policiers à Aulnay-sous-Bois, trois familles déposent plainte à l’IGPN

Cinq enfants, âgés de 10 à 15 ans, ont été interpellés par des policiers. L’un d’eux dit avoir été rossé par un agent à plusieurs reprises.

« Qui nous protège de la police, ici ? 15 ans, est-ce que c’est un âge pour se faire tabasser par un policier ? » La rue Maurice-Niles, à Aulnay-sous-Bois, est en colère. Trois familles, habitant ce quartier pavillonnaire,déposent plainte à l’IGPN, la « police des polices », après que leurs enfants, âgés de 10 ans à 15 ans, ont – selon leur récit – fait l’objet d’une interpellation violente jeudi soir.

Noam, le plus âgé, aurait été frappé à plusieurs reprises par l’un des gardiens de la paix. Selon le certificat établi par un médecin de l’hôpital Robert-Ballanger, « les lésions constatées justifient une incapacité totale de travail d’une durée de 4 jours ».

Les deux plus grands pénètrent dans un pavillon inoccupé

Selon le récit des enfants, la scène s’est déroulée à 200 m de chez eux, jeudi vers 19 h 30. Ils étaient six à revenir d’une partie de foot quand, sur le chemin, l’un d’eux a cru voir une « ombre » dans une maison connue pour être inoccupée. Intrigués, les deux plus grands entrent « par le portail ouvert » pour jeter un œil. « On n’a pas escaladé le muret », insistent Josué et Noam, 13 et 15 ans.

Le plus âgé est rattrapé par la police

Là-dessus, une voiture de police arrive. La plupart des gamins restent tétanisés, mais Noam et Sabri, 10 ans, s’enfuient en courant. « J’ai eu peur, c’est un réflexe », dit Noam, sa mère, Elodie, ajoutant « quand on vit ici, même si on n’a rien à se reprocher, on évite la police ». Hasard : à quelques dizaines de mètres vit Théo Luhaka, un jeune homme grièvement blessé lors d’une interpellation en 2017.

Cinquante mètres plus loin, Noam est rattrapé par deux agents et projeté dans une voiture de police. Sabri n’est pas rattrapé. Toujours selon la version des adolescents, c’est à ce moment que les violences commencent.

« Il m’a mis des balayettes, il est tombé avec moi »

« Le conducteur m’a mis un coup de poing au nez », assure Noam, dont le nez était encore gonflé, 24 heures après les faits. L’ado est ramené sur les lieux de l’interpellation, où, dit-il, le même policier serait sorti de la voiture avant de l’empoigner en le tirant par les cheveux, lui arrachant une touffe de cheveux, avant de le frapper aux jambes pour le mettre à terre. « Il m’a mis des balayettes, il est tombé avec moi », se rappelle Noam. La scène se serait déroulée sous les yeux de ses copains. « On suppliait le policier d’arrêter de le taper, assure Josué. Il nous a répondu : c’est mon boulot ! »

Une habitante de la rue, témoin de la fin de la scène, indique que « les plus petits pleuraient, assis sur le muret ».

« J’ai été directement à l’hôpital faire constater les coups reçus »

Les cinq enfants sont ensuite emmenés au commissariat. Deux heures après les faits, les parents sont convoqués au commissariat à 21 h 47 comme le spécifie le procès-verbal de la police.

Source, image et article complet : Le Parisien

Aulnay-sous-Bois : Vous ne comprenez pas les ados ???

AEROPORT-HUMANITAIRE-IDFStéphane Ribeiro publie aux éditions First un dictionnaire du langage des adolescents. Il s’est immergé dans un lycée d’Aulnay-sous-Bois pour capter l’univers des jeunes. Après l’influence des langues étrangères sur la langue française, c’est au tour de la sphère internet de lui apporter ses modifications.

Article complet : Atlantico.fr
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