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Objectif bac et brevet à Aulnay-sous-Bois
Du 20 au 30 avril, profitez des sessions de révisions à la Ferme du Vieux-Pays proposées par la Ville et soyez prêts pour les examens de fin d’année !
Des encadrants vous proposeront une aide individuelle et personnalisée construite autour de travaux dirigés, cours de méthode, brevets et bacs blancs accompagnés.
Inscriptions :
Jusqu’au samedi 18 avril
De 14h à 17h30
Ferme du Vieux-Pays, 30 rue Jacques Duclos
Infos : 01 48 79 63 63
L’Etat soutient la ville d’Aulnay-sous-Bois pour le nouveau commissariat !
Enfin ! L’état avance sur le Commissariat !
En août dernier, le maire, Bruno Beschizza, a adressé un courrier au préfet de police, Laurent Nuñez, concernant le futur commissariat d’Aulnay-sous-Bois.
Cette démarche a porté ses fruits : l’État a confirmé son soutien en finançant le projet à hauteur de 28 millions d’euros.
C’est une excellente nouvelle pour notre ville, qui bénéficiera bientôt d’un équipement plus moderne et plus accueillant, adapté aux besoins des habitants comme des agents.
Débat d’orientations budgétaires 2026 à Aulnay-sous-Bois : vos élus de Gauche déjà au combat !
Le DOB 2026, le Débat d’Orientation Budgétaire a été présenté au cours du 1er conseil municipal depuis les élections, une obligation avant le vote du budget.
Cette année, il bat tous les records de non-conformité ! les prévisions budgétaires et les orientations prises par la municipalité tiennent en 4 pages sur 31 au total.
Au niveau des recettes, on cherche en vain les données chiffrées des différents postes tels que les recettes fiscales. Par contre, les baisses de recettes sont longuement exposées, notamment 2,6 M de baisse de la taxe de compensation de la réforme de la taxe professionnelle.
Montant des recettes de fonctionnement : 172,1 millions contre 173,4 en 2025 soit -1,3 M Montant des dépenses : 167,3 millions contre 164,6 soit + 3,7 M
L’épargne brute, différence entre les recettes et les dépenses est très faible, 4,8 millions.
L’épargne nette est passée sous silence ! C’est ce qui reste lorsque les intérêts et la part de dette à rembourser sont payés, qui servira à payer les investissements (travaux, projets). On devine le pire.
Depuis 12 ans, la municipalité arrive tout juste à équilibrer les budgets. Les recettes stagnent (augmenter les tarifs des services ne suffit pas) et les dépenses restent élevées, en hausse pour 2026.
Pour payer leurs investissements, Bruno Beschizza et ses élus ont donc emprunté massivement. La dette a grimpé, entraînant une part de dette à rembourser de plus en plus importante.
Ainsi avec une dette de 150 millions fin 2025, une part de dette à rembourser de 14,7 millions, on peut estimer une épargne nette négative à moins de 10 millions.
Il leur faudra donc à nouveau compenser le manque de ressources par un emprunt, 5,7 M déjà acté.
Conséquence : les investissements sont extrêmement limités, équivalents à une ville de 30 000 habitants ! En 2025 il était prévu 29 millions de travaux mais ces montants sont trompeurs ! Sur les 29 millions, il y avait 14,7 M de dépenses financières (dette) et 14,7 M de travaux dont 6 M pour le boulevard de Strasbourg (21 prévus au total) – 2,3 M pour la laiterie Garcelon, 2 M pour les berges du canal de l’Ourcq. Des choix discutables, pas forcément urgents pour la ville alors que des familles vivent dans des quartiers dégradés depuis 12 ans.
Seulement 3,7 M pour les bâtiments publics, la voirie… alors qu’il faudrait au minimum 11 millions.
Pour 2026, on trouve 16,3 millions de ressources pour payer 14,7 M de remboursement de la dette. Il ne reste donc qu’1,6 M pour faire les investissements.
Comment vont-ils financer leurs travaux ? Nous n’avons pas eu de réponse à cette question.
Pour faire baisser les dépenses, la municipalité poursuit la stratégie des années précédentes : diminuer la masse salariale, en 2025 près de 96 millions soit 58 % du budget.
- les départs en retraite ne sont pas remplacés (d’ici la fin du mandat, les départs en retraite sont estimés à 28% de l’effectif communal). Les services risquent d’être en sous – effectif d’où une fatigue supplémentaire pour les agents voire des accidents. Il est noté d’ailleurs une hausse de 8537 d’heure supplémentaire (2025/2024)
- la privatisation des secteurs animation jeunesse et propreté. La ville s’est désengagée au profit du privé alors qu’elle devrait avoir un projet global pour garantir une qualité de service pour tous les enfants et partout. Mais ce n’est pas fini, l’objectif est de privatiser d’autres services.
Conclusion :
Ce DOB ne donne pas les informations nécessaires pour pouvoir connaître les choix politiques de la majorité encore moins en débattre ! Plus que jamais la municipalité explique le désastre financier par les ponctions de l’État ! C’est un fait indéniable mais les autres communes sont également touchées et elles n’ont pas toutes une épargne négative.
Les aulnaysiens paient les conséquences d’une gestion identique depuis 2014, sans remise en question de Bruno Beschizza et ses élus, du manque d’investissements et des choix faits par la municipalité. Certains quartiers ont été privilégiés, d’autres totalement délaissés, pour exemple les chaussées refaites à la halte au sud de la ville mais pas au nord.
Le boulevard de Strasbourg coûte cher en rénovation alors que les bâtiments scolaires, les bibliothèques, les antennes jeunesse ou encore la voirie manquent d’entretien. Le patrimoine se dégrade d’année en année, la dette laissée aux générations futures est un boulet pour les finances de la ville mais Bruno Beschizza et ses élus rejettent toute la responsabilité sur l’État sans chercher à changer leur mode de gestion.
Elus du groupe Aulnay Rassemblée :
Oussouf SIBY, Sarah KASSOURI, Guy CHALLIER, Carole POURVENDIER, Mehdi CHTIOUI
84 policiers municipaux, 550 caméras : Bruno Beschizza estime la sécurité optimale à Aulnay-sous-Bois
En 2014, selon le Maire d’Aulnay-sous-Bois Bruno Beschizza, la police municipale était réduite au minimum. Aujourd’hui, elle est plébiscitée par les Aulnaysiens de tous les quartiers : 84 policiers nationaux, 2e opérateurs de vidéoprotection, 550 caméras.
Pour lui, les Aulnaysiens sont fiers de ces hommes et ces femmes qui les protègent.
Hadama Traoré qualifie Leïla Abdellaoui de clientéliste pour avoir soutenu le Maire LR d’Aulnay-sous-Bois
Le maire ide la ville d’Aulnay-sous-Bois a fait plus de 60% dans les quartiers Nord lors des élections municipales 2026. Cela met en colère Hadama Traoré, qui estime que ces quartiers sont « dégueulasses » avec « une gestion catastrophique ». Pour lui, ces résultats s’expliqueraient par le clientélisme dans la ville.
Il attaque également Leila ABDELLAOUI, qu’il qualifie de « carriériste notoire ». Membre de l’opposition et proche d’Emmanuel Macron, elle a ouvertement soutenu Bruno Beschizza. Selon lui, Madame Abdellaoui a trahi ses valeurs en soutenant un Maire LR alors qu’elle était autrefois proche de Gérard Ségura (PS) avant de basculer dans le camp de la Macronie.
Le Procureur de la République exige que le révolutionnaire d’Aulnay-sous-Bois Hadama Traoré voit un psychiatre
Le leader révolutionnaire Hadama Traoré serait-il atteint de démence ou se folie ? C’est ce qu’affirmerait le Procureur de la République, qui exige que M. Traoré voit un psychiatre. La raison ? Les multiples relances de M. Traoré concernant le dossier de La Morée et des autres résidences en souffrance.
CGT Education Aulnay-sous-Bois appelle à faire front contre les fermetures de classe dans la ville
La CGT Education Aulnay-sous-Bois a appris la fermeture de 296 fermetures de classes dans le département de Seine-Saint-Denis dont 15 à Aulnay-sous-Bois. Ces annonces s’ajoutent à la situation catastrophique dans de nombreuses écoles : absences non remplacées, suppression des postes de CAS EBEP, maltraitance des AESH et des élèves, moyens insuffisants etc.
Face à cette situation, de nombreuses et nombreux collègues étaient en grève ce mardi.
Afin de discuter de la situation, d’effectuer des rencontres entre parents, enseignants et AESH, la CGT Education Aulnay-sous-Bois organise une réunion publique le MARDI 14 AVRIL à partir de 17H30 à la Bourse du Travail d’Aulnay-sous-Bois (2ème étage).
« Pour ne plus subir il est important de se rencontrer, d’en discuter et de s’organiser collectivement », exprime le syndicat.
Création de la chaîne payante Aulnay TV, une chaîne d’information municipale à Aulnay-sous-Bois
C’est une annonce inattendue tant elle surprend sur le fond que sur la forme : le Maire d’Aulnay-sous-Bois Bruno Beschizza déclare qu’une chaîne d’information en continu va voir le jour pour couvrir les actualités à Aulnay-sous-Bois. Cette chaîne payante – dont le montant mensuel n’a pas encore été communiqué – devrait voir le jour chez les principaux fournisseurs d’accès Internet (Bouygues, Free, Orange…) courant Mai 2026.
Une information au plus près des habitants
Selon les premières informations obtenues, le concept de la chaîne serait similaire à celle de la défunte iTélé, avec des reportages dans les quartiers, le suivi des activités des élus, ou encore des débats autour de la vie municipale.
Certaines émissions thématiques sont annoncées avec des horaires définis, comme :
- Tout savoir sur la bonne gestion municipale Aulnaysienne (8h15)
- Ainsi va la ville la mieux gérée de France (10h30)
- L’heure des pros de la bonne finance Aulnaysienne (18h30)
- Face à Bruno Beschizza (11h00)
- 100% Majorité Municipale (12h30)
- Parole à l’opposition (02h30)
Entre ces émissions, de nombreux reportages sur les activités du Maire et de ses adjoints. A noter une spéciale prévue en juin en plusieurs épisode, programmée à 20h00 : « 2008 – 2014 : les années 0 à Aulnay-sous-Bois ou le cataclysme ».
Un nouveau souffle pour la démocratie et la pluralité
Grâce à cette nouvelle chaîne totalement libre et indépendante, la municipalité espère non seulement redonner de l’intérêt à la vie municipale aux Aulnaysiens, mais aussi faire des émules et attirer de nouveaux habitants. Cette chaîne fera d’ailleurs la part belle aux promotteurs qui, pour beaucoup, ont exprimé leur intérêt pour des spots publicitaires.
Alors que l’opposition se plaignait de la disparition de la retransmission des conseils municipaux en direct, le Maire leur fait un pied-de-nez et montre, par le biais d’Aulnay TV, que la démocratie et la pluralité sont plus que jamais une réalité à Aulnay-sous-Bois.
Cheickh Nguette pointe un possible rabattage pendant les municipales 2026 à Aulnay-sous-Bois et des irrégularités
Suite aux investigations menées par la Démocratie Représentative concernant l’élection municipale du 15 mars 2026 à Aulnay-sous-Bois, je prends aujourd’hui la parole avec gravité.
Ce qui s’est produit ce soir-là dépasse l’entendement. Et oui, le mot est assumé : c’est lunaire.
Mes assesseurs ayant régulièrement participé au scrutin, ayant signé les procès-verbaux en bureau de vote, ont été recontactés et réquisitionnés à leur domicile pour revenir signer à nouveau des nouveaux PV, alors même que les procès-verbaux initiaux étaient déjà transmis en mairie.
- Appel téléphonique incessant voir harcelé.
- Cinq assesseurs sont concernés par ces pratiques.
Ce n’est plus une anomalie, c’est un signal.
Or, le Code électoral est clair :
- Article R.67 du Code électoral : le procès-verbal est rédigé immédiatement après le dépouillement dans le bureau de vote.
- Article R.68 du Code électoral : il est signé sur place par les membres du bureau, dont les assesseurs.
En clair : les signatures doivent être apposées au moment et sur le lieu du scrutin, et non a posteriori, encore moins après réquisition à domicile.
Ce principe garantit une chose essentielle : la sincérité et l’intégrité du vote.
Mais ce n’est pas tout.
Des éléments matériels — photos, vidéos — attestation témoignage CERFA – attestent également de la présence de personnes aux abords des bureaux de vote, dans des vehicules en civil orientant activement les électeurs.
Or là encore, la loi est sans ambiguïté :
- Article L.49 du Code électoral : toute propagande électorale est interdite le jour du scrutin.
- Article L.113 : les manœuvres frauduleuses visant à influencer le vote sont pénalement sanctionnées.
Ce que nous avons observé pose une question simple : avons-nous assisté à une élection sincère ?
Le mercredi suivant le scrutin, j’étais déjà en possession de ces éléments. Je n’ai pas engagé de recours à ce stade. Ce choix est assumé. Mais qu’on soit clair : la vérité, elle, suivra son chemin.
Car tout laisse penser que l’objectif était limpide : empêcher une dynamique citoyenne — celle du mouvement « La Révolution est en marche » — d’entrer au sein du conseil municipal, malgré un résultat honorable suite au premiere remontée des chiffres ( il seront rendu public ) pour une liste issue de la société civile.
Ils ont été transmis à des médias nationaux qui m’ont déjà contacté.
Ils seront également rendus publics.
Parce qu’une démocratie ne se protège pas avec des arrangements.
Elle se protège avec des règles. Et surtout, avec du courage.
Ce qui s’est passé est inacceptable. Intolérable. Indigne des principes démocratiques que nous sommes censés défendre.





