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Des enfants prêts à voler pour avoir un gouter, ghettos ethniques, misère des élèves : des enseignants dépassés
Tout le monde n’a pas la chance d’habiter les beaux quartiers et de mettre ses enfants dans des écoles privées. Certains quartiers et certaines écoles subissent de plein fouet l’effet de ghettoïsation, qui consiste à la fuite des familles les plus aisées pour être remplacées par des familles en grande difficulté.
Le Figaro propose un article poignant sur cette situation délicate qui semble prendre de l’ampleur dans l’hexagone. Cliquer ici pour lire ce reportage complet.
Économiste : expert qui saura vous expliquer demain pourquoi ce qu’il a prévu hier ne s’est pas passé aujourd’hui !!
Catherine Médioni vous propose des extraits de cet article de Charles SANNAT en cliquant ici. Cela parle de stagnation, épargne et économie en général.
Le parc Valbon en danger : non au projet Central Park
Subrepticement, à l’insu des populations et des élus, l’Etat vient d’inclure dans les 15 opérations d’intérêt national (OIN), la réalisation d’une zone urbanisée entamant et même amputant pour partie, le parc GEORGES VALBON du nom de son créateur, à La Courneuve.
Ce joyau, ce cadre de vie et de détente exceptionnelle édifié sur d’anciens « Bidonville », représente 50 années d’effort des contribuables et des élus. Au mépris du courage de tous les acteurs du territoire, le gouvernement actuel veut imposer, sans concertation, la construction de 24000 logements représentant 90 000 habitants supplémentaires qui amputeront d’au moins 20%( 80 hectares) le parc actuel. L’objectif est de densifier encore le Nord de Paris, et de déplacer des familles modestes pour les remplacer par des plus riches. Les collectivités territoriales autrement dit les contribuables auront à charges la réalisation des écoles et équipements publics, etc… L’Etat en espère cinq milliards d’euros de recettes fiscales et foncières. Ce gigantesque projet coûterait 500 millions d’euros.
Classé « Natura 2000 », seule zone urbaine ayant eu le privilège d’être élevée à cette distinction, le parc départemental Georges VALBON présente une grande richesse par sa biodiversité urbaine et environnementale et répond au besoin de détentes, sportives et collectives, de milliers de familles, enfants, jeunes et personnes âgées, centre de loisirs, etc…
Ce projet est un désastre écologique qui entraîne la disparition de plusieurs dizaines d’hectares d’espaces verts à moins de 20 kilomètres de Paris. Ce projet est inadmissible dans un pays où de grandes déclarations d’intentions ne vont pas manquer d’accompagner la préparation et le déroulement de la COP 21 en novembre, décembre prochain au Bourget.
C’est un déni de démocratie. Révélé par la presse cette partie du projet du Grand Paris, sans concertation avec les habitants et les associations de la Seine Saint Denis illustre une conception de la démocratie participative qui n’est pas la nôtre et nous rend inquiet à quelques mois de la métropolisation car aucun projet du même type n’est prévu dans l’Ouest Parisien.
Les associations MNLE 93 et La Courneuve Environnement sont opposées à cette urbanisation autoritaire du territoire comme elles s’opposent au projet dénommé « Europa City » sur le triangle de Gonesse qui vise à sacrifier des centaines d’hectares de terres agricoles et maraîchères. Elles peuvent entendre la nécessité de trouver des terrains constructibles, mais d’autres espaces appartenant au territoire de la future métropole seront moins destructeur. Pour rester positif elles proposent, pour améliorer l’environnement et l’accès au parc Georges VALBON la couverture de l’autoroute A1 où 200.000 voitures par jour polluent quotidiennement l’environnement.
La population de Seine Saint Denis et du Val D’Oise ont besoin de garder l’intégralité de ce poumon vert que représente le parc George Valbon à La Courneuve.
Source : communiqué MNLE 93
Retour sur l’affaire de Charleville-Mézières : une « longue jupe » qui ne doit pas occulter l’abaya En guise de réponse à certains
Dans les années 1990, les jeunes filles qui refusaient d’ôter leur voile à la porte de l’école revendiquaient leur liberté d’afficher leur appartenance religieuse tout le temps et partout. La loi du 15 mars 2004 est venue opportunément rappeler que l’école publique est un espace laïque dans lequel chacun est soumis à l’obligation de neutralité. Cette loi a eu au moins trois effets bénéfiques : elle a permis de clarifier les choses, d’apaiser les conflits et de protéger les personnels qui peuvent se prévaloir de la loi pour refuser l’accès à l’établissement d’un élève arborant un signe par lequel il manifeste ostensiblement son appartenance religieuse.
Mais force est de constater que, depuis quelques années, la laïcité scolaire est de nouveau « testée » et contestée. On l’a vu récemment à l’occasion de l’affaire de Charleville-Mézières : une jeune fille qui n’a pas pu rentrer dans l’enceinte du collège parce qu’elle ne voulait pas ôter son voile est revenue quelque temps après vêtue d’une « longue jupe ». L’équipe pédagogique lui a demandé de changer de tenue. Entre « l’affaire du voile » et ce qu’il est convenu d’appeler maintenant « l’affaire de la jupe », il faut souligner une différence notable : si le voile est un signe dont le caractère religieux est incontestable, la longue jupe est un signe plus équivoque puisque son port (comme journalistes et hommes politiques, dans une belle unanimité, n’ont cessé de le répéter) n’est pas réservé aux jeunes filles musulmanes. La « longue jupe » pouvait donc plus facilement se faire passer pour ce que, en l’occurrence, elle n’était pas : une tenue « à la mode », qui n’a aucun caractère religieux.
Il faut souligner le courage dont a fait preuve, dans cette affaire, Najat Vallaud-Belkacem, qui a soutenu la décision de la Principale du collège. Cette décision n’a rien de cocasse : la Principale du collège Léo Lagrange n’a fait qu’appliquer la loi puisque l’attitude de l’élève était très clairement provocatrice et son comportement, prosélyte.
Orleans-AbayaJe m’étonne toutefois que, dans la déferlante de commentaires qui a suivi cette affaire de Charleville-Mézières, un mot ait été systématiquement évité : celui d’abaya. La « longue jupe » n’en est pourtant qu’un avatar. Cette affaire aurait dû être l’occasion de débattre d’un problème qui préoccupe depuis plusieurs années les personnels éducatifs, à savoir la présence de plus en plus nombreuse des jeunes filles qui portent l’abaya dans l’enceinte de l’école publique. Là est le véritable objet du débat. L’abaya est une robe qui se porte par-dessus les vêtements ordinaires, qui couvre tout le corps (hormis les pieds et les mains), et éventuellement les cheveux (un voile peut être cousu à l’encolure de la robe). On peut se procurer une abaya sur internet, où elles sont la plupart du temps présentées comme des robes musulmanes. Confrontée en 2011 à des jeunes filles portant l’abaya dans l’établissement où elle exerce, Sophie Mazet avait osé mettre les pieds dans le plat et rendre l’affaire publique. Dans un article publié dans la revue Hommes & immigrations, elle explique que ces robes « correspondent exactement aux recommandations de cheikh Bin Oussaïmine, Bin Baz et du Jilbab-al-Mar-Al-Mouslima de cheikh Al Albani et plus généralement aux prescriptions de “savants” du wahhabisme d’Arabie Saoudite, un islam rigoriste et liberticide, désavoué d’ailleurs par la plupart des musulmans. » L’abaya n’est donc pas un vêtement « traditionnel » ou « ethnique » comme on voudrait nous le faire croire, ell e est encore moins une question de « mode ». Cette robe est un signe dont le caractère religieux est incontestable. Il faudrait par conséquent que les pouvoirs publics aient le courage de dire que l’abaya est une tenue qui, parce qu’elle manifeste ostensiblement une appartenance religieuse, n’a pas droit de cité à l’école publique.
Il convient de distinguer deux cas de figure : le cas dans lequel le signe est équivoque et où son caractère religieux ne peut être déterminé qu’en tenant compte du contexte, du comportement général de l’élève et de l’usage qu’il en fait (la « longue jupe » entre à mes yeux dans cette catégorie) ; le cas où le caractère religieux du signe est incontestable, comme pour la kippa, la croix, le voile… et l’abaya. Quand un élève arrive dans un établissement scolaire public avec une kippa sur la tête, une croix trop voyante, ou encore un voile sur les cheveux, personne ne se demande si son attitude est prosélyte : ce ne sont pas ses intentions qui comptent, mais le signe ou la tenue, dont le caractère religieux est constitué. Il ne viendrait à l’idée de personne de demand er à cet élève s’il est effectivement de confession juive, chrétienne ou musulmane. On lui demande simplement d’ôter sa kippa, de cacher sa croix, ou de retirer son voile, parce qu’il s’agit de « signes et de tenue (…) dont le port conduit à se faire immédiatement reconnaître par son appartenance religieuse (1) ».
Il est précisé, dans la circulaire du 18 mai 2004, que « la loi est rédigée de manière à pouvoir s’appliquer à toutes les religions et de manière à répondre à l’apparition de nouveaux signes, voire d’éventuelles tentatives de contournement de la loi ». L’abaya correspond à la fois au deuxième et au troisième cas. Elle est un nouveau signe religieux, en France en tout cas, puisqu’elle a fait son apparition assez récemment dans les établissements scolaires publics. Mais elle est aussi une stratégie de contournement de la loi : le voile islamique étant un signe dont le caractère religieux ne prête plus à discussion, il suffit de vêtir l‘abaya et de faire passer cette tenue religieuse pour « une longue robe ». Le tour est joué : la laïcité est ba fouée de façon spectaculaire et ceux qui s’en émeuvent sont priés de se taire.
Et pourtant, le malaise est patent. Du côté des chefs d’établissements qui craignent d’être lâchés par leur hiérarchie s’ils ont le courage d’appliquer la loi, et qui se résignent donc à ne pas faire de vagues ; du côté des professeurs, qui se retrouvent à faire la classe à de jeunes filles vêtues de ce qu’il faut bien appeler un uniforme intégriste ; du côté des élèves, enfin, qui ne comprennent pas toujours pourquoi la loi n’est pas appliquée de la même façon pour tous. Et je ne parle pas des élèves non croyants, ou d’autres confessions que musulmane : une élève est venue me voir un jour à la fin de l’heure un peu gênée pour me demander pourquoi on l’obligeait, elle, à enlever son voile à l’entrée du ly cée alors qu’on laissait « des filles porter l’abaya ou le jilbal ». J’aurais aimé pouvoir lui répondre.
PAR MARIE PERRET LE10 MAI 2015 Site de l’UFAL, article proposé par Olivier Rimbert.
Valérie Pécresse nettoie un ancien Camp de Roms à Aulnay-sous-Bois
Tout est bon pour gagner les prochaines élections régionales en Ile-de-France. Après le forfait de Jean-Paul Huchon et la possible investiture de Claude Bartolone côté Socialiste, Valérie Pécresse, dans une action coup de poing, a montré devant la presse qu’elle était capable de nettoyer un ancien camp de Roms.
Rendre la région Ile-de-France plus propre, tel est l’un de ses objectifs.
Valérie Pécresse devrait selon les sondages remporter cette région stratégique en décembre 2015.
Dossier complet à lire ici.
Vol et action de vandalisme à la Kermesse paroissiale de Saint-Pierre de Nonneville à Aulnay-sous-Bois
La fête de la kermesse paroissiale de Saint-Pierre de Nonneville a été gâchée par un acte de malveillance fort déplacé. En effet, un vol a été commis, le grillage qui protégeait l’endroit a été coupé. Au total, 4 barnums ont été dévalisés. Une enquête de police en cours.
L’endroit quelque peu sacré (église Saint-Pierre) et le côté festif (pour les habitants du quartier de Nonneville) n’ont décidément pas fait reculer quelques individus peu scrupuleux. Espérons que ces individus soient retrouvés et répondent de leur acte, et qu’ils soient punis à la hauteur du préjudice commis.
Heureusement que les bénévoles et les riverains du quartier étaient là pour que les habitants puissent passer un agréable moment. Des membres d’Aulnaycap ont participé à la mise en place du dispositif et ont pu partager un bon moment avec des personnes dévouées pour le bien de leur quartier.
Pour revivre une partie de ce moment magique, cliquer sur l’image ci-contre.




