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Bruno Beschizza et Eric Raoult alertent le préfet contre un « charcutage » des cantons en Seine-Saint-Denis !

Bruno_BeschizzaLe futur redécoupage des cantons en Seine-Saint-Denis continue d’agiter la droite. Eric Raoult, patron de l’UMP 93 et maire du Raincy, et le conseiller régional Bruno Beschizza ont adressé un courrier au préfet lui demandant « d’assurer une réelle transparence ». La réforme, qui sera appliquée en 2015, prévoit de passer de 40 à 21 cantons. Chaque secteur comptera deux élus qui se présenteront en binômes. La nouvelle carte doit être élaborée par le préfet. Déjà, l’UMP dénonce des « méthodes empreintes d’une grande opacité », avançant que les propositions faites dans d’autres départements « sont des copier-coller du PS ». La lettre met en garde la préfecture contre tout « charcutage ».

Source : Le Parisien du 04/11/2013

Une tractopelle incendiée à Sevran !

tractopelleUne tractopelle a été incendiée vendredi vers 5h30 sur un chantier, 1, allée de la Boétie, à Sevran. La cabine a été entièrement détruite. Aucun ouvrier n’était présent sur le chantier. On ignore pour l’heure les raisons de cet acte de vandalisme. Une enquête a été ouverte.

Source : Le Parisien du 04/11/2013

Plusieurs départements de droite mettent fin à l’accueil de mineurs étrangers isolés

AEROPORT-HUMANITAIRE-IDFAprès le Bas-Rhin, la Mayenne (qui sont finalement revenus sur leur décision) et la Côte d’Or, le département du Loiret a annoncé le 17 octobre qu’il cessait « tout nouvel accueil de jeunes isolés étrangers par le service social à l’enfance » du département, en raison de la saturation des capacités d’accueil notamment.

Le président (UMP) du conseil général du Loiret, Eric Doligé, a publié le 17 octobre un arrêté « mettant fin à tout nouvel accueil de jeunes isolés étrangers par le service social à l’enfance » du département, en raison de la saturation des capacités d’accueil notamment.

Selon lui, au prorata de sa population, le Loiret devrait accueillir « 60 ou 70 mineurs étrangers isolés. On en est à 220, pris en charge à 100% par le département ».
« On est débordés, on ne peut plus en accueillir. On n’a plus la capacité (financière) et les structures » pour cela, a-t-il dit.

Contexte budgétaire difficile – Depuis juin, date d’une « clé de répartition » mise en place au niveau national, « nous sommes le département qui a reçu le plus grand nombre de mineurs étrangers par rapport à la population totale », a assuré le sénateur.
« On aurait dû en accueillir 19 sur toute l’année 2013, or on en est déjà à 36 depuis juin », a-t-il affirmé. « Et on est passé de 2 millions d’euros à 7 ME en deux ans et demi pour la prise en charge, ce qui, dans la situation budgétaire, est impossible », a-t-il souligné.

Par ailleurs, « on est dans l’impossibilité de recevoir les mineurs isolés du département », ceux qui doivent être immédiatement retirés de leurs familles, a assuré l’élu. « Aujourd’hui, quand un juge enlève un enfant de sa famille, on ne sait plus quoi faire ».

Vers un accroissement des contrôles ? – « J’ai prévenu Mme (la ministre de la Justice Christiane) Taubira cinq fois, je n’ai pas eu de réponse », a-t-il déploré. « Mais dès que j’ai publié l’arrêté, le ministère m’a appelé pour me dire ‘on va arrêter de vous en envoyer’. Moi, je dis: il faut arrêter mais il faut aussi régulariser le surplus ».
Selon le président du conseil général, il était prévu d’accueillir 1.800 mineurs étrangers en France. « Il en est arrivé 889 depuis le 1er juin » et, à ce rythme-là, « on devrait plutôt arriver à 3.000″ d’ici la fin de l’année.

« Il faut que l’Etat réagisse, contrôle mieux les frontières et lutte contre les filières d’immigration » clandestines, a-t-il dit, réclamant aussi une répartition équitable de ces mineurs étrangers entre départements, certains n’en accueillant aucun ou très peu selon lui.

La Côte-d’Or également concernée – Le Loiret n’est pas le seul département à avoir pris un arrêté stoppant ou suspendant l’accueil de mineurs étrangers isolés. La veille, c’est le président UDI du conseil général de Côte-d’Or, François Sauvadet, qui avait suspendu jusqu’à fin décembre leur accueil.

Dans l’arrêté pris en Côte-d’Or, il est mentionné que « le département prend en charge un nombre de mineurs isolés étrangers en constante augmention depuis 2008, passant de 59 mineurs au 31 décembre 2008 à 109 mineurs au 15 octobre 2013″. « Cette augmentation relève de la seule responsabilité régalienne de l’Etat qui ne maîtrise pas les flux d’entrée aux frontières nationales », est-il écrit.
M. Sauvadet ajoute dans un communiqué que la garde des Sceaux, « dans sa circulaire du 31 mai 2013, veut nous imposer l’accueil de 14 jeunes supplémentaires sans tenir compte des capacités d’accueil du département ».

Structures saturées –  « Cette situation devient impossible à gérer, tant sur le plan humain que matériel car nous sommes aujourd’hui dans l’impossibilité d’accueillir dignement tous ces jeunes et d’assurer leur suivi », a poursuivi le président de l’assemblée départementale, précisant que les structures « sont aujourd’hui saturées ».
Selon M. Sauvadet, l’accueil de ces mineurs étrangers isolés « représente un coût de 4,5 millions d’euros pour la collectivité ».

« Le message s’adresse au gouvernement qui doit assumer les contrôles et lutter contre les filières mafieuses et criminelles qui assurent l’arrivée de ces jeunes sur le territoire français dans des conditions dramatiques. En réalité, nous avons affaire à des filières d’immigration clandestine organisées et en Côte-d’Or, 70% des jeunes mineurs étrangers isolés proviennent de trois pays: l’Angola, le Congo Brazzaville et la République démocratique du Congo », a-t-il ajouté.

Une solution « européenne » réclamée – Le vice-président du groupe UDI à l’Assemblée nationale a également dit souhaiter que « le temps de la suspension soit mis à profit pour trouver une solution nationale et européenne à une situation qui empire de mois en mois ».
Le Conseil général de la Côte-d’Or s’est associé au recours engagé par neuf départements contre la circulaire du 31 mai 2013 relative aux modalités de prise en charge des jeunes isolés étrangers devant le Conseil d’Etat, a précisé M. Sauvadet.

Le mois dernier, c’est le conseil général du Bas-Rhin, présidé par l’UMP Guy-Dominique Kennel, qui avait pris de telles dispositions, jugeant lui aussi que ses capacités d’accueil étaient saturées. Il a finalement repris l’accueil début octobre, assurant avoir reçu des garanties de la part de l’Etat pour faire face à cette saturation.

En juillet, Jean Arthuis, le président (UDI) du Conseil général de Mayenne, mettait fin à tout nouvel accueil, Mme Taubira et son collègue de l’Intérieur Manuel Valls déplorant alors une décision « illégale » de l’ancien ministre centriste. Ce dernier avait finalement retiré son arrêté quelques semaines plus tard.

BOXE: Coup d’arrêt pour Marie-Sainte, le boxeur d’Aulnay-sous-Bois

Marie-SainteCHAMPIONNAT DE FRANCE DES POIDS MOYENS. Le boxeur d’Aulnay de 33 ans s’est incliné aux points devant Karim Achour qui défendait samedi son titre pour la troisième fois à Cherbourg.

Neuf mois, jour pour jour, après avoir été battu par l’Ukrainien Maxim Burcak (arrêt de l’arbitre au 3e) pour le titre européen des poids moyens, Julien Mare-Sainte a connu une nouvelle désillusion, samedi soir, à Cherbourg. Pourtant soutenu par 1 700 spectateurs qui n’avaient pas oublié celui a été Cherbourgeois au début de sa carrière professionnelle, le boxeur d’Aulnay-sous-Bois (35 victoires, dont 25 avant la limite et désormais 4 défaites) s’est incliné aux points (deux fois 97-93 et 96-94) devant Karim Achour (16 V, dont 3 avant la limite et 4 D), qui défendait pour la troisième fois son titre de champion de France acquis le 11 février 2012.

« Je suis bien sûr très déçu, soupirait Julien Marie-Sainte après le combat. Mon adversaire a été plus rapide et il a su me contrer quand il le fallait. Mes réactions n’ont pas été suffisantes pour le destabiliser. Achour, c’est du bon.?» «?Julien a trouvé en face de lui un adversaire plus fort, plus dynamique, plus vif que lui?», analysait de son coté Jean Marc Mormeck, l’ex-champion du monde des lourds-légers, présent au bord du ring.
Durant les dix reprises, le boxeur de Thourotte (Oise), 26 ans, a appuyé sa droite à maintes reprises et mis sur le reculoir Marie-Sainte, moins actif et durement secoué dans le 9e round sur un direct.
A 33 ans, l’ex-champion de France doit désormais faire le point sur la suite à donner sa carrière. «?Je vais me reposer et prendre le temps de réfléchir pour voir si ça vaut le coup de continuer.?»

Source et image : Le Parisien du 03/11/2013

Vidéo de la soirée concernant les aménagements de type chaucidou sur l’Avenue Jean Jaurès à Aulnay-sous-Bois, partie 2

chaucidou_defait

Vidéo

Suite de notre reportage sur la mini-réunion sur les résultats de l’aménagement d’un dispositif chaucidou sur l’avenue Jean Jaurès, la rédaction vous propose de découvrir en vidéo la présentation de la soirée par l’adjoint Bruno Defait. Cliquer sur l’image pour découvrir cette vidéo.

Spotters, vous avez dit Spotters ?

Avion_Aulnay_1Une activité atypique inconnue du grand public et propre aux aéroports de Paris – Charles de Gaulle et du Bourget concerne la prise de vue des aéronefs par des personnes surnommées « Spotters ».

Un « Spotter » signifie passionné, guetteur en anglais. Ce passionné d’aviation parcourt donc les aéroports du monde entier à la recherche de « l’oiseau rare » en étant le premier ou la première à observer un avion en particulier. Il se poste à proximité de l’aéroport afin de photographier sous tous les angles les évolutions des aéronefs.

Pour lui permettre d’exercer son activité, tout en respectant la règlementation en vigueur, une procédure d’autorisation de photographier a été créée en 2006 par le préfet chargé des aéroports de Paris – Charles de Gaulle et du Bourget, lui accordant ainsi la possibilité de se positionner au plus près des enceintes clôturées des aéroports de Paris – Charles de Gaulle et du Bourget.

En 5 ans, près de 6000 autorisations ont été délivrées. Toutes les nationalités sont concernées avec cependant une forte majorité de ressortissants de Grande-Bretagne. Des sites internet existent. Ils présentent des clichés photographiques avec pour beaucoup un aspect pointu du détail. A titre d’anecdote, un photographe a réalisé de par le monde plus de 5000 photos.

Depuis novembre 2012, une nouvelle procédure a été mise en place avec la délivrance d’une carte nominative de déclaration de photographier, valable 3 ans, comportant notamment la photographie ainsi que les coordonnées du demandeur.

Sur le plan pratique, iI n’a pas été nécessaire d’aviser par courrier ces 6000 « Spotters » des nouvelles dispositions. En effet, cette information se répand auprès des photographes, de bouche à oreille comme une trainée de poudre ayant pour conséquence un afflux important de demandes.

Quelques chiffres récents : en 2012, 1125 autorisations ont été accordées. Au 1er juin 2013, une forte augmentation des demandes a été enregistrée (1109 cartes délivrées) en raison du Salon international de l’aéronautique et de l’espace (SIAE) qui s’est déroulé du 17 au 23 juin 2013.

Reste-t-il quelque chose de naturel en Ile-de-France ?

Europa_CityDeux conceptions de l’état de nature s’opposent, l’une intégrant l’Homme, l’autre l’excluant. Sans homme, la nature serait vierge… mais la notion de patrimoine n’existerait pas ! En Ile-de-France, s’il ne reste plus guère de nature sauvage, la nature domestiquée occupe encore une grande place.

Au sens strict, un espace est qualifié de naturel quand il est peu ou pas modifié par les activités humaines. De ce point de vue, l’Ile-de-France, comme la plus grande partie du territoire de la France métropolitaine, n’a plus guère de milieux naturels à proprement parler. Seules les vieilles futaies des réserves intégrales de la forêt domaniale de Fontainebleau [1], quelques lambeaux de forêt alluviale dans la Bassée ou de forêt de pentes orientées au nord dans le Val d’Oise, permettent d’imaginer ce que pouvait être la forêt primaire francilienne [2]. 

Les milieux naturels franciliens abritant la plus grande biodiversité sont essentiellement issus de l’activité humaine passée. Ils ont été façonnés par l’agriculture traditionnelle de polyculture-élevage encore bien présente jusqu’aux années 1950, qui utilisait des terres incultes pour le parcours ou le fourrage du bétail (zones humides [3], pelouses calcicoles [4], platières gréseuses [5], landes…). Ces espaces résiduels se reboisent naturellement, quand ils ne sont pas menacés par l’urbanisation. Dans ce contexte, les anciennes carrières sont devenues un autre refuge pour la biodiversité. Elles abritent des espèces végétales pionnières des roches nues, auxquelles le riche manteau de limon des plateaux de la région ne laisse guère de place.

Sortie du cercle Archéologique et Historique de la Région d’ Aulnay-sous-Bois : à la rencontre de Colette

cahra_aulnayGabrielle Sidonie COLETTE naît en 1873 à St Sauveur en Puisaye (Yonne) au sein d’une famille aimante et cultivée où sa mère lui transmet sa passion pour la nature. A vingt ans, la jeune fille épouse Henry Gauthier VILLARS, célèbre critique musical et romancier dit Willy; découverte de Paris, du milieu littéraire, mais très vite blessure de l’infidélité conjugale à laquelle s’ajoute l’exploitation littéraire: « Willy » publie sous son seul nom la série des « Claudine ». Colette décide de s’affirmer, publiant en 1905 « Dialogues de bêtes » sous le nom de Colette Willy.

S’ensuit une période de révolte où après le divorce en 1906, la jeune femme se lance dans une carrière assez scabreuse de mime au music-hall et vit alors au grand jour plusieurs liaisons féminines. Elle tente à nouveau sa chance dans le mariage en épousant en 1912 Henry DE JOUVENEL, politicien et journaliste.

L’infidélité est encore au rendez-vous et les JOUVENEL se séparent en 1923. Colette trouve un nouvel équilibre avec son troisième mari, Maurice GOUDEKET, rencontré en 1925, fidèle compagnon qui l’accompagnera jusqu’à la fin de sa vie, lorsqu’elle vivra dans son appartement du Palais Royal, presque paralysée.

Tout au long d’une œuvre littéraire abondante et diversifiée, le goût de la vie et l’observation de la nature humaine se nourriront essentiellement d’expériences personnelles, donnant vie à Sido, Gigi ou Chéri …. L’écrivain, membre de l’Académie Royale de Belgique et de l’Académie Goncourt, Grand officier de la Légion d’ Honneur, s’éteindra le 03 août 1954.

L’exposition du musée MAXIM’S nous fera découvrir ou redécouvrir cette personnalité d’exception.

Source : brochure CAHRA sur la sortie prévue le 23 novembre. Inscription jusqu’au 14 novembre en téléchargeant le document en cliquant ici ou sur l’image ci-contre.

Capade Sud Aulnay-sous-Bois : L’étude sur l’avenir de notre environnement commercial sort enfin de terre

Capade_Sud_LogoPour la première fois, les Sequa Dionysiens sont informés sur les études commerciales menées par l’Etablissement Public d’Aménagement de la Plaine de France. Etudes réclamées par Alain Boulanger et le Groupe Ecologiste lors d’un vœu présenté et accepté par le Conseil Municipal.

L’article du Parisien tente d’analyser ce qui se passera en termes d’offre commerciale d’ici à 2018.

La situation est d’ores et déjà préoccupante avec l’arrivée du Centre Commercial Aéroville qui entraîne une riposte immédiate de la part d’OParinor qui vient d’obtenir par la ville d’ouvrir le dimanche. Cette fuite en avant n’est rien par rapport à ce que notre commerce sera à l’ouverture des 500 boutiques d’Europa City à la gare du Triangle de Gonesse du Grand Paris.

Quelle logique peut-on trouver dans les prises de position de G. Ségura ? Hostile à Aéroville depuis toujours, aujourd’hui il soutient son ami PS, le Maire de Gonesse, dans ce projet pharaonique dont la piste de ski ne fera que nous faire encore plus craindre une avalanche qui franchira la frontière départementale sans aucune difficulté.

Source : communiqué de l’association Capade Sud

Le Nord-Est parisien, territoire de cirque !

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Vidéo

Le Nord-Est Parisien, territoire de culture et de création, regroupe une formidable concentration de lieux dédiés aux arts du cirque. Petite cartographie de ces structures qui enseignent, inventent et diffusent le cirque d’aujourd’hui et préparent le cirque de demain.

Le Nord-Est parisien est considéré comme le territoire de la culture et de la création par sa richesse dans le domaine théâtrale (avec entre autre, trois centres dramatiques nationaux et une scène nationale – Théâtre Gérard Philipe, Théâtre de la Commune, Nouveau théâtre de Montreuil et la MC93, plus de multiples compagnies et lieux de diffusion) dans celui du cinéma et de la télévision (Studios de tournage aux EMGP, Cité du Cinéma à Saint-Denis, studios d’Epinay-sur-Seine et les nombreuses entreprises qui travaillent dans ce secteur) mais aussi, aspect moins connu, dans le domaine du cirque grâce à une formidable concentration de lieux dédiés à cet art, à son apprentissage et à ces nouvelles formes.
Petite cartographie de ces structures qui inventent et diffusent le cirque d’aujourd’hui et préparent le cirque de demain :

Ecole Nationale des Arts du Cirque de Rosny-sous-Bois (Enacr)

L’Enacr a pour mission de former professionnels et amateurs aux arts circassiens.
La formation professionnelle  prépare au premier diplôme d’Etat de l’enseignement supérieur des Arts du Cirque reconnu par le Ministère de l’éducation Nationale et le Ministère de la Culture et de la Communication :
A son terme l’Enacr délivre le Brevet Artistique des Techniques de Cirque (BATC).
La formation amateur en direction des adultes, jeunes et enfants a pour objectif de contribuer, par l’apprentissage des techniques de cirque, du jeu d’acteur et de la danse, à l’épanouissement de chaque participant et au développement de ses capacités psychomotrices et artistiques. De plus l’ enacr peut aussi proposer des ateliers pour les entreprises et les comités d’entreprise.

Académie Fratellini

L’académie est un lieu de formation, d’ apprentissage et de diffusion des cultures liées au cirque. Implantée à Saint-Denis, l’Académie, imaginé par l’architecte Patrick Bouchain et Loïck Julienne, est un site unique en Europe. En forme d’étoile et de plus de 30 m de hauteur, entièrement construit en bois, sans aucun poteau intérieur, cet espace est le premier cirque en dur construit en France au XXIe siècle. L’académie dispense une formation supérieure des arts du cirque basée sur l’alternance (CFA) et propose des ateliers pour enfants ou adultes. La magie de cet espace est aussi ouvert aux entreprises qui souhaitent créer de la cohésion au sein de leurs équipes par l’organisation d’ateliers cirque ou tout simplement louer les lieux.
Des visites pour le grand public sont aussi proposées.

Le Samovar

Le Samovar est un lieu de formation, de création et de diffusion dédié au clown contemporain.Installé depuis l’an 2000 à Bagnolet,  le Théâtre Le Samovar accueille des résidences d’artistes, diffuse des spectacles et organise un festival toujours  axées autour du clown et du burlesque, tout en gardant une ouverture vers d’autres formes artistiques à travers les Rencontres du Samovar.

Théâtre équestre Zingaro

Le théâtre équestre Zingaro conçu par Patrick Bouchain, est un édifice de bois. Une des premières envies sur la construction était de donner au spectateur l’impression d’entrer là et d’être d’ores et déjà dans le spectacle. Ainsi, le lieu est à l’image d’une cathédrale, d’un marché, d’un atelier, d’une grange, en bois clair, conçu à la fois en fonction de la mise en scène des spectacles et des déambulations des spectateurs. Géré par Bartabas, le théâtre est installé au fort d’Aubervilliers depuis 1989, il comprend un restaurant, des écuries, des manèges et des habitations qui ont vu le jour sur cette drôle de langue de terre coincé entre le fort et l’avenue Jean Jaurès.
Une quarantaine d’hommes et autant de chevaux tous participant à l’aventure Zingaro ont élu domicile autour du théâtre.
Caravanes, camions, cabanons, et écuries cohabitent en formant avec le théâtre et le restaurant un ensemble harmonieux qui, bien qu’aux portes de Paris, donnent à nos visiteurs l’impression de s’être évader quelques heures… ailleurs.

Espace châpiteau de La Villette

L’espace châpiteau encourage le renouveau des arts de la piste. Tout au long de l’année des compagnies émergentes ou confirmées viennent proposées leur spectacle.L’espace Chapiteaux de 4200 m² a vu le jour dans les années 1990 et fut l’un des premiers lieux de diffusion du cirque contemporain à Paris. Il a, dès ses débuts, accueilli la compagnie Archaos et le Cirque Plume ou Les Colporteurs…

Cirque Electrique

Depuis 2010, le Cirque Electrique investit la Porte des Lilas entre Paris 20 et la ville des Lilas. En 2011, il crée l’Association « la Dalle aux Chaps » pour donner vie à « l’espace cirque » créé par la Ville de Paris sur la dalle recouvrant le périphérique. cirques, spectacles en tout genre, théâtres, performances, bals, concerts… s’y côtoient dans un « équilibre optimum » au risque artistique de l’engagement. Entre son école de cirque, sa programmation artistique, ses accueils en résidence et ses propres créations, le Cirque Electrique travaille à transmettre et partager sa passion du cirque. Il donne une place importante à la jeune création et à l’aide au développement de jeunes compagnies.