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Ile-de-France : Des salariés usés par les transports en commun

transports_commun_idfUne étude révèle que les transports sont une source de stress pour près de deux salariés sur trois en Ile-de-France.

Prendre le RER, le métro ou le tram pour aller bosser, quelle galère! D’après une étude du cabinet Technologia, spécialiste des risques liés au travail, 63% des actifs franciliens qui passent une heure et demie par jour dans les transports en commun les considèrent comme une source de fatigue, d’usure, voire d’altération de la santé. Il fait trop chaud, on voyage souvent debout, pendant un temps de trajet trop long, au cours duquel on a parfois affaire à des passagers agressifs. Ce sont les principales causes de fatigue pointées par les personnes interrogées dans le cadre de l’étude.

Rien d’étonnant pour le patron de Technologia, Jean-Claude Delgènes, qui estime que « les salariés franciliens paient le sous-investissement pendant vingt ans sur le réseau de transports franciliens ». S’il constate qu’aujourd’hui de l’argent a été mis sur la table — en attendant le supermétro du Grand Paris à l’horizon 2030 —, il estime que ces « investissements n’ont pas encore été générateurs d’améliorations ».

Toutefois, Jean-Claude Delgènes pointe aussi du doigt les entreprises : « On ne peut pas résoudre les difficultés rencontrées par les salariés uniquement en faisant des travaux sur les réseaux. Il y a encore trop de patrons qui pensent que leurs salariés vivent à la porte de leur entreprise. La France a trop de retard sur le télétravail. Le covoiturage est sous-développé », dénonce-t-il. Il préconise le développement « des entreprises en réseaux, de bourse d’échanges d’emploi, l’embauche de conseillers en mobilité dans les entreprises ».

S’il est vrai que les entreprises paient déjà un lourd tribut pour les transports en commun (3,4 Mds€ versés en 2013 au Stif, le Syndicat des transports d’Ile-de-France), Jean-Claude Delgènes pense qu’investir davantage permettrait à terme aux entreprises de faire des économies… en arrêts maladie. « Il n’y a malheureusement pas d’études sur le sujet, mais il faudrait s’intéresser aux corrélations entre certaines pathologies, comme l’hypertension, les accidents vasculaires cérébraux et les transports en commun. »

De son côté, la patronne du Transilien plaide pour « l’effet papillon » : « Il suffirait qu’une minorité de salariés puisse travailler en horaires légèrement décalés pour améliorer l’ensemble du réseau », assure Bénédicte Tilloy. En contrepartie, les entreprises qui joueraient le jeu pourraient bénéficier d’un rabais sur la fameuse taxe transport qu’elles versent au Stif. Mais à l’heure où celui-ci se voit contraint de majorer les prix des tickets de transport de 3% jusqu’en 2025, cette piste de travail reste plus que jamais virtuelle…

Source et image : Le Parisien du 21/10/2013

Vidéo du discours de Rama Yade lors de l’inauguration du local de campagne de Jacques Chaussat à Aulnay-sous-Bois

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Vidéo

Suite de notre reportage sur l’inauguration du local de campagne de Jacques Chaussat, le 14 octobre au 11bis rue Camille Pelletan : nous vous proposons d’écouter, en intégralité, le discours de Rama Yade, présidente du Parti Radical de la région Ile-de-France. Cliquer sur l’image pour découvrir la vidéo.

Aulnay-sous-Bois : Démolition des bâtiments du terrain Bigottini pour construire un EHPAD

Bigottini_AulnayNon loin de l’avenue du Clocher, certains auront remarqué que les travaux de démolition des bâtiments du terrain Bigottini sont bien avancés. Objectif : construire un Éta­blis­se­ment d’Hébergement pour Per­sonnes Âgées Dépen­dantes (EHPAD)

Carac­té­ris­tiques du pro­jet :

  • Ter­rain d’environ 12 000 m²
  • Sur­face Hors Œuvre Nette de plus de 5 000 m²
  • Hau­teur des bâti­ments > 13 mètres
  • Mise en place d’un accueil jour

Une lectrice nous a fait parvenir une photo que nous vous proposons de partager.

 

Inscription sur les listes électorales : ne tardez plus !

electionsLes élections municipales puis européennes auront lieu en 2014. Il est indispensable d’être inscrit sur les listes électorales pour y voter.

Les électeurs ayant changé de domicile au sein d’Aulnay-sous-Bois sont invités à indiquer leur nouvelle adresse à la mairie pour permettre leur inscription sur le bureau de vote auquel ils doivent être rattachés. Si vous êtes citoyen français de plus de 18 ans et venez d’une autre commune, pensez vite à vous inscrire sur les listes électorales.

Votre demande doit être réa­lisée avant le 31 décembre 2013 inclus. Il faut vous munir d’une pièce d’identité, d’un justificatif de domicile et vous pré­senter en mairie (ou envoyer le formulaire disponible en mairie par correspondance). Sinon, connectez-vous sur http://www.mon.ser­vice-public.fr pour y remplir le formulaire d’inscription.

Pour les ressortissants de l’Union euro­péenne, une déclaration écrite doit être produite précisant leur nationalité, leur adresse sur le territoire français et attes­tant de leur capacité électorale. Enfin, les jeunes Français qui auront 18 ans au plus tard le 28 février 2014 doivent prendre contact avec la mairie, au plus tard le 31 décembre 2013, s’ils n’ont pas été infor­més par celle-ci de leur inscription d’office.

Cas particulier des expatriés

Il concerne les électeurs ayant été inscrits en centre de vote à l’étranger. Le simple fait pour un expatrié de revenir en France et d’être radié du registre des Français de l’étranger ne suffit pas à le radier des listes électorales consulaires. Il doit faire une démarche en ce sens auprès du ministère des Affaires étrangères par le biais du for­mulaire Cerfa n° 14040*02, téléchargeable sur le site du ministère des Affaires étran­gères. Il peut également demander sa radiation des listes électorales consulaires à l’occasion d’une demande d’inscription en France (formulaire Cerfa n° 12669*01).

L’Insee transmet alors la demande de ra­diation au consulat concerné, via le minis­tère des Affaires étrangères. À défaut de radiation des listes électorales consulaires, un électeur est réputé voter à l’étranger, quand bien même il n’y résiderait plus, et ne peut donc voter en France.

Vidéo du discours de Jacques Chaussat lors de l’inauguration de son local de campagne à Aulnay-sous-Bois

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Vidéo

Rama Yade, Jean-Christophe Lagarde, Vincent Capo-Canellas : du beau monde pour l’inauguration du local de campagne de Jacques Chaussat, le 14 octobre dernier. Malgré une pluie menaçant, M. Chaussat s’est longuement exprimé sur le pourquoi de sa candidature. Taclant habilement au passage son adversaire Bruno Beschizza, M. Chaussat a rappelé son bilan et ses implications dans la vie politique Aulnaysienne.

Vous pouvez visualiser l’intégralité de son discours en cliquant sur l’image ci-contre.

Grippe saisonnière : lancement de la campagne de vaccination

grippeLa campagne de vaccination contre la grippe saisonnière se déroule du 11 octobre 2013 au 31 janvier 2014. L’Assurance maladie invite notamment les assurés de plus de 65 ans et ceux atteints de certaines maladies chroniques (asthme, diabète, insuffisance cardiaque…) à se faire vacciner.

Le vaccin est pris en charge à 100 % pour les populations à risque, le calendrier vaccinal 2013 ayant intégré dans les populations éligibles les personnes atteintes d’une hépatopathie chronique avec ou sans cirrhose. Des courriers sont donc envoyés aux personnes concernées avec un bon de vaccination permettant la délivrance gratuite du vaccin (jusqu’au 31 janvier 2014).

Pour ceux qui ont déjà été vaccinés les années précédentes, le vaccin peut être retiré directement en pharmacie. L’injection peut alors être réalisée par un service infirmier. En revanche, les bénéficiaires d’une primo-vaccination, les femmes enceintes et les personnes atteintes d’une obésité sévère doivent se rendre chez leur médecin traitant pour obtenir une prescription.

Les vaccins pris en charge sont disponibles en pharmacie à partir du 11 octobre 2013. Il est conseillé d’effectuer cette vaccination avant la circulation active des virus grippaux. Après vaccination, l’organisme a en effet besoin de 2 semaines pour former les anticorps nécessaires.

Pour en savoir plus

Rixe à la gare de Lyon en 2009 : un jeune de 25 ans jugé pour meurtre d’un jeune d’Aulnay-sous-Bois

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Un homme comparait jusqu’au 25 octobre pour meurtre et tentative de meurtre. Il aurait participé à une rixe en avril 2009 aux abords de la gare parisienne du 12e arrondissement. Un jeune de 17 ans avait perdu la vie au cours de cet affrontement.

L’avocat de l’accusé va plaider la légitime défense. La partie civile, elle, est convaincue que l’acte était délibéré. Pendant une semaine, un jeune homme de 25 ans comparaît aux assises de Paris pour avoir tué près de la gare de Lyon à Paris un lycéen de 17 ans lors d’une rixe au rapport de force déséquilibré.

Ils attendaient le bus de nuit

Dans la nuit du 13 au 14 avril 2009, un groupe d’une quarantaine à une cinquantaine de jeunes originaires d’Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis) et un petit groupe de six jeunes originaires d’Athis-Mons (Essonne) s’étaient croisés fortuitement aux abords de la gare. Chaque groupe attendait un bus de nuit.

La rixe éclate pour un motif futile. Un jeune d’Athis-Mons s’amuse sur un Vélib’ et chute en passant devant le groupe d’Aulnay. Vexé par les moqueries des membres de ce dernier, un copain de l’accusé jette alors le vélo en direction des jeunes de l’autre groupe sans les atteindre. Une bagarre éclate.

Coup de couteau mortel

Un jeune d’Aulnay tente de s’interposer et de pacifier la situation. Il est mortellement atteint d’un coup de couteau à cran d’arrêt avec une lame de 15 cm dans la poitrine, qui le touche au cœur, tandis que deux autres sont blessés au dos.

L’auteur présumé de ces coups, prénommé Kamel, est rapidement identifié. Blessé, le nez cassé dans la bagarre, il a expliqué pendant l’enquête avoir voulu se défendre et dissuader ses assaillants en faisant de grands gestes circulaires, son couteau à la main, alors qu’en fuite, il avait été rattrapé par une partie de l’autre groupe tandis que ses copains étaient en train de se faire frapper. Il a assuré n’avoir eu aucune intention de tuer. Plusieurs témoignages ont confirmé que le rapport de forces était très défavorable au groupe de l’Essonne, qui comptait six membres contre quarante à cinquante jeunes d’Aulnay. Certains témoins ont même évoqué un rapport de dix contre un.

Poursuivi pour meurtre et tentatives de meurtres sur les deux autres jeunes blessés, l’accusé, qui comparaît libre après avoir passé un an en détention provisoire, encourt 30 ans de réclusion criminelle. Le verdict sera rendu le vendredi 25 octobre.

Source : Metronews

Aulnay-sous-Bois : Aujourd’hui Force Ouvrière dit non aux fins de contrats dans les services où il manque des effectifs !

FO_Aulnay_CuleuxBonjour,

Je m’appelle Amélie Culeux, j’ai 22 ans, je suis auxiliaire de puériculture, sous contrat, dans le secteur de la petite enfance depuis août 2012, depuis j’exerce mes missions dans la micro crèche NATHA CAPUTO..

Depuis environ une année que je travaille, je n’ai été évaluée qu’une seule fois et les annotations ont toujours été élogieuses concernant mon professionnalisme.

Aujourd’hui, mon contrat arrive à terme (27 novembre 2013) et bizarrement je deviens le vilain canard dont il faut se séparer et tout est mis en place pour me salir, me dénigrer, me rabaisser tout ça pour justifier le non renouvellement de mon contrat !

J’ai demandé au syndicat force ouvrière de m’aider et je demande aujourd’hui aussi à tous les employés communaux de notre ville de ne pas me laisser seule dans cette situation et de me soutenir…

Je suis jeune et je pourrais m’en aller sans rien dire et aller faire mon nid ailleurs mais je trouve que ces procédés sont tellement injustes et dégradants que j’ai décidé de me battre.

Je compte sur vous.

Source : communiqué Force Ouvrière des communaux d’Aulnay avec le témoignage d’Amélie Culeux

Le Grand Paris fait trembler la région Ile-de-France

grand-paris_pfLe fantôme de la création d’une métropole du Grand Paris a plané hier sur les débats du conseil régional, lors de l’examen du Schéma directeur de la région Ile-de-France (Sdrif). Un dossier essentiel en matière d’aménagement du territoire pour les 20 prochaines années qui a donné lieu à une séance marathon qui devait se prolonger dans la nuit. La droite, minoritaire, est contre, la gauche et les Verts pour. Mais là où élus de tous bords se rejoignent, c’est dans la crainte de se faire écraser par le futur poids lourd en gestation : la métropole du Grand Paris. Celle-ci devrait regrouper Paris et les 124 communes des Hauts-de-Seine, de Seine-Saint-Denis et du Val-de-Marne dès le 1er janvier 2016… En regroupant ainsi la petite couronne, ce sont les fondements même de la région Ile-de-France qui risquent d’être ébranlés.

Des craintes relatives aux ressources financières

« Le Sdrif n’est même pas adopté qu’il est déjà caduc. Les débats en cours au parlement sur la métropole du Grand Paris ajoutent une incertitude majeure. La région risque de se retrouver dans cette situation assez paradoxale de ne pouvoir mettre en œuvre les décisions qu’elle aura elle-même prises! », pronostique Valérie Pécresse (UMP). La majorité pense exactement l’inverse : mieux vaut baliser dès maintenant au maximum le chemin pour garder la main.

Il n’empêche, en plein cœur des débats, hier, à force de voir planer le fantôme de la métropole du Grand Paris, malgré le trop plein d’amendements, les élus ont cru bon d’en rajouter un : « Le conseil régional insiste sur le fait que la création d’une nouvelle structure métropolitaine se fasse dans le respect de l’ensemble des compétences de la région et préserve la totalité de ses moyens financiers ». Autrement dit, pas question de se faire dépouiller par la future entité, ni au niveau des compétences, ni au niveau des ressources. Ce qui en dit long sur les craintes des élus régionaux. L’UMP a voté contre sous prétexte qu’en citant la métropole du Grand Paris dans cet amendement, on légitime sa création, « mais nous participons à ce combat qui est le vôtre », corrige François Durovray. Bernard Gauducheau (UDI), qui s’est abstenu, lâche ce cri du cœur : « On se raccroche aux branches ». Sous-entendu, il est trop tard… Ce qui a le don d’agacer un Jean-Paul Huchon (PS) emphatique : « Je ne comprends pas ce défaitisme. Arrêtons de dire qu’on est foutu.. Nous ne sommes pas dans une assemblée qui rend les armes. Moi, je me battrai jusqu’au bout. »

Source : Le Parisien du 19/10/2013

Bientôt une école coranique à Aulnay-sous-Bois sur le secteur du Vélodrome

Ecole_Musulmane_AulnayLe conseil municipal du 17 octobre 2013 a été mouvementé à plus d’un titre : après une longue délibération sur le projet d’aménagement du terrain de l’ancien centre des impôts (Croix-Blanche), les conseillers municipaux ont poursuivi les délibérations jusqu’au projet de modification du Plan Local d’Urbanisme (PLU) sur une parcelle jouxtant la RN2 et le Vélodrome (ancien commerce Karcher).

L’objectif initial n’était pas clairement exprimé, Guy Challier, adjoint à l’urbanisme en charge de la présenter bottant en touche à maintes occasions. Cette parcelle était vouée au développement économique et au sport mais la modification du PLU permettra d’implanter un équipement d’intérêt général (cf délibération n° 27). Or, après de longues discussions au conseil municipal, Guy Challier et le Maire ont admis qu’une école privée verra certainement le jour le long de la RN2, proche du Vélodrome, proche de là où se situe les ruines d’anciens commerces (Karcher, station service). La carte ci-contre montre l’emplacement approximatif.

D’après nos sources, il s’agit d’une école privée musulmane où le Coran (Islam) serait enseigné. Pour rappel, un projet mené par l’Espérance Musulmane de la Jeunesse Française avait été évoqué sur le terrain de l’ancienne école Bougainville.

Pour rappel, il existe à ce jour deux groupes scolaires privés à Aulnay d’obédience catholique : le groupe scolaire Espérance et le Protectorat Saint-Joseph. Il s’agirait ici d’un troisième établissement privé, à la plus grande tristesse des élus communistes, hostile à tout projet scolaire qui ne relèverait pas de l’école publique.

Pour rappel, une convention lie toute école privée avec le ministère de l’éducation et le programme scolaire classique doit y être enseigné.

Les établissements privés hors contrat sont rares, généralement payants, souvent confessionnels. Ils ne sont pas assujettis aux mêmes obligations.

Une école est dite hors contrat lorsqu’il s’agit d’un établissement privé qui n’a pas de relations juridiques particulières (contrat) avec l’État hors l’application de la législation générale. Parmi les rares écoles de ce type existant en France, quelques-unes mettent en application des méthodes pédagogiques innovantes mais la plupart sont confessionnelles (catholiques, protestantes, juives et musulmanes) (source : wikipedia).

Alors que des places se font de plus en plus rares dans les écoles d’aulnay (constructions obligent), cette école pourra apparaître pour certains comme une volonté d’atténuer cette demande de place de plus en plus tendue. Pour d’autres, des polémiques risquent de fuser, et questionneront certainement le premier magistrat de la ville. En tout cas, le premier objectif de cette future école, si elle est confirmée, sera de fournir les armes nécessaires aux enfants pour affronter le difficile marché de l’emploi et leur donner les bagages nécessaires pour entrer sereinement dans le cycle du secondaire et la vie active.

Mohammed Henniche, président des association UAM 93 et EMJF, nous a confirmé le projet, en ajoutant que cette école sera bien portée par l’EMJF.