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Censure et surveillance numérique caractérisent le mandat de Macron

Largement en tête des pays qui ont le plus demandé le retrait de contenus auprès de Facebook, Google, Microsoft, Twitter ou encore Wikimedia, l’éditeur de Wikipedia, la France par la mise en place du traçage numérique et la censure fait un démenti aux droits de l’homme et à la liberté d’expression qu’elle bafoue sans scrupules ni modération.

Selon les données regroupées par Comparitech, le gouvernement français et ses instances ont procédé à 49 971 demandes de retrait de contenus toutes plateformes confondues. Soit le 4e pays le plus actif derrière l’Inde (77 620), la Russie (77 162) ou la Turquie (63 585).

Si la Turquie se distingue pour ses demandes auprès de Twitter et la Russie auprès de Google, la France sort du lot en ayant multiplié les demandes de suppressions de posts et commentaires sur Facebook : 42 989 requêtes officielles de juillet 2013 à décembre 2018. Ces chiffres sont effectivement alarmants pour la liberté d’expression.

Selon le dernier rapport de Facebook, qui porte sur la période allant de janvier à juin 2018, la France était onzième (sur 66 pays) en termes de restrictions de contenus avec 443 blocages.

Une véritable question  se pose néanmoins : comment garantir la défense des libertés dans l’environnement numérique, sachant que les nouvelles technologies permettent désormais de surveiller et censurer tout et tout le temps.

Si Le bilan d’Emmanuel Macron est particulièrement lourd en matière de recul de la liberté d’expression, de surveillance numérique  et de censure, ce mouvement vers le tout sécuritaire et la surveillance des communications avaient déjà été amorcé par Nicolas Sarkosy dans les années 2000 puis poursuivi par François Hollande.

—    30 octobre 2017 : promulgation de la loi   » renforçant la sécurité intérieure et la lutte contre le terrorisme  »    . Le texte intègre dans le droit commun plusieurs mesures de l’état d’urgence décidé depuis 2015 tout en prolongeant la durée de vie des « boîtes noires » de surveillance des télécommunications, ces sondes algorithmiques créées en 2015 pour surveiller automatiquement l’ensemble d’un réseau de télécommunications ;

 —    14 novembre 2017 : le gouvernement annonce avoir déployé une première « boîte noire » permettant la surveillance de masse des télécommunications

—    9 mars 2018 : promulgation de la loi  relative à l’orientation et à la réussite des étudiants , qui instaure de fait une sélection à l’entrée des études supérieures  et autorise les établissements supérieurs à recourir à des algorithmes pour trier les candidatures. Suite à une QPC de l’UNEF, le Conseil constitutionnel a réinterprété en 2020 la loi pour mettre partiellement fin à l’opacité de ces algorithmes de tri.

—    13 juillet 2018 : promulgation de la loi sur la « programmation militaire »  L’agence de cyber sécurité du gouvernement (l’ANSSI) gagne de nouveaux pouvoirs de surveillance en pouvant ordonner à un hébergeur ou un fournisseur d’accès à Internet de poser des sondes sur le réseau lui permettant d’analyser tout le trafic pour détecter des attaques informatiques – la suite directe des boîtes noires instituées par la loi Renseignement de 2015.

—    5 septembre 2018 : promulgation de la loi   » pour la liberté de choisir son avenir professionnel  » . Son article 58 permet une expérimentation obligeant toute personne en recherche d’emploi à déclarer en ligne à Pôle Emploi   » l’état d’avancement de sa recherche d’emploi « (sous peine de perdre le bénéfice de ses allocations).  Cette  » expérimentation  » n’est-elle pas déjà la porte ouverte à une forme de contrôle social ?  

—    11 septembre 2018 : promulgation de la   » Loi Collomb   »  relative à l’immigration, qui instaure un fichage forcé des empreintes digitales et des photos des migrants mineurs non-accompagnés. Suite à une QPC d’associations d’aide aux personnes migrantes, le Conseil constitutionnel a  validé ce fichage massif en 2019 ;

—      22 novembre 2018 :  Création  du « Comité Stratégique de Filière Industries de sécurité » qui réunit, sous la présidence de Marc Darmon, vice-président de Thalès et en coopération avec l’État, l’ensemble des sociétés sécuritaires françaises ;

—      22 décembre 2018 : promulgation de la loi    »  Fake news   »  relative à la manipulation de l’information. En plus d’obligations générales de transparence pour certaines grandes plateformes, la loi crée une procédure d’urgence pour faire cesser une « fausse information » dans les trois mois précédant un scrutin national.

—      14 janvier 2019 : le ministère de l’intérieur, via l’office central de la lutte contre la criminalité informatique, exerce une censure et demande le retrait  sur Internet d’une image caricaturant Emmanuel  Macron en général Pinochet .

—     21 janvier 2019 : le jour même où la CNIL  sanctionne Google à hauteur de 50 millions d’euros à la suite d’une plainte collective portée par LQDN, le gouvernement fait la  promotion de l’entreprise sur les réseaux sociaux ;

—     26 mars 2019 : adoption au Parlement européen de la directive Copyright Emmanuel Macron se félicite  sur Twitter de l’adoption de ce texte qui légitime les outils de filtrage et de censure automatisés mise en place par les grandes plateformes Internet pour « protéger » le droit d’auteur ;

—     31 mars 2019 : Emmanuel Macron nomme Cédric O comme secrétaire d’État au numérique,  Ancien salarié de Safran, entreprise française d’armement, ayant été notamment  la maison mère d’Idemia,  entreprise spécialisée dans la reconnaissance faciale .

—     13 mai 2019 : publication du décret « Alicem » qui autorise un dispositif d’identité numérique conditionnée à une reconnaissance faciale obligatoire, malgré l’avis négatif de la Cnil.

—     24 juillet 2019 : promulgation de la loi sur la « transformation du système de santé » qui autorise le lancement du « Health Data Hub ». Il s’agit d’une plateforme visant à centraliser l’ensemble des données de santé de la population française pour faciliter leur utilisation à des fins de recherche, via l’utilisation massive d’algorithmes

—     24 octobre 2019 : Emmanuel Macron nomme Thierry Breton commissaire à la Commission européenne.  Ancien PDG de la société Atos (société  œuvrant dans la surveillance biométrique aux frontières, ancienne maison mère d’Amesys), il sera en charge de pousser notamment en Europe la vision française de l’intelligence artificielle à travers plusieurs textes, notamment le règlement sur l’intelligence artificielle et le « Digital Services Act » ;

—     28 décembre 2019 : publication de la loi de finances 2020. Cette loi, validée par le Conseil constitutionnel, autorise l’administration  fiscale et les douanes à surveiller les réseaux sociaux pour y collecter les informations et ensuite les faire analyser par leurs algorithmes.

—    30 janvier 2020 : signature d’un partenariat  entre l’État et les principales entreprises sécuritaires françaises pour notamment financer la surveillance des prochains Jeux Olympiques de Paris en 2024 ;

—    20 février 2020 : publication du décret « Gendnotes » qui autorise la police à utiliser une application mobile facilitant la collecte de photos et d’informations sensibles et leurs transferts vers des fichiers extérieurs (comme le TAJ, qui permet la reconnaissance faciale).  Des  associations attaquent ce texte et gagnent partiellement devant le Conseil d’État qui interdit le transfert des informations vers d’autres fichiers .

—    29 mars 2020 : publication du  »  décret Datalust , qui autorise le ministère de la justice à collecter les données personnelles issues de décisions de justice, pour développer un obscur algorithme de justice prédictive.  Début 2022, le ministère annonçait toutefois l’abandon du projet .

—    1er avril 2020 : déjà utilisés sur plusieurs manifestations, la police nationale déploie en toute illégalité des drones sur tout le territoire pour surveiller le respect du confinement. La préfecture de Paris  est condamnée par deux fois par le Conseil d’État, avant que la CNIL puis le Conseil Constitutionnel viennent interdire leur utilisation au gouvernement. Les drones reviendront néanmoins dans un nouveau texte en 2022 .

—    9 avril 2020 : le ministère de l’Intérieur décide l’extension du décret de « système de contrôle automatisé » (ou ADOC pour « accès au dossier des contraventions). Permettant à l’origine la conservation des informations relatives aux délits routiers, le ministère de l’intérieur vient légaliser a posteriori l’extension de ce fichier à toutes les infractions réprimées par une amende forfaitaire avec une conservation étendue entre 5 et 10 ans.

—    11 mai 2020 : promulgation de la loi  prorogeant l’état d’urgence sanitaire et complétant ses dispositions . Ce texte accentue la surveillance sanitaire et permet au gouvernement de mettre en place un système de recensement et de traçage des personnes contaminées, à travers deux fichiers, le fichier SIDEP et le fichier Contact Covid ;

—    29 mai 2020 : le gouvernement autorise par décret  le lancement de l’application StopCovid visant à pister, grâce au Bluetooth des téléphones des personnes l’ayant installée, les personnes ayant été infectées par le Covid ou susceptibles de l’être.

—    24 juin 2020 : promulgation de la  loi sur les contenus haineux sur internet  (dite « loi Avia »). Alors qu’au départ, la proposition de loi (fortement soutenue par le gouvernement) voulait notamment imposer la censure en 24 heures pour les contenus « haineux » et en une heure pour les contenus « terroristes » ainsi que déléguer de grands pouvoirs de régulation au CSA, le Conseil constitutionnel  censure une très grande partie du texte pour n’en laisser que quelques dispositions mineures. Plusieurs dispositions se retrouveront néanmoins dans d’autres textes, le règlement européen de censure terroriste et la loi dite « Séparatisme »

—    6 juillet 2020 : nomination de Gérald Darmanin comme ministre de l’intérieur. Après avoir accentué la surveillance par l’administration fiscale lorsqu’il était ministre de l’action et des comptes publics, son arrivée à Beauvau marque un serrage de vis sécuritaire supplémentaire .

—    30 juillet 2020 : promulgation de la loi « visant à protéger les victimes de violences conjugales ». Son article 22 (anciennement article 11) impose aux sites qui hébergent des contenus pornographiques de recourir à des dispositifs de vérification d’âge (et donc d’identification forcée) pour empêcher que les mineurs y aient accès .

—    13 octobre 2020 : un rapport  du Sénat révèle qu’en 2019, la police a utilisé plus de 375 000 fois à des fins de reconnaissance faciale, le fichier du « Traitement des antécédents à des fins judiciaires ».

—    16 novembre 2020 : le ministère de l’Intérieur  publie le livre blanc de la sécurité intérieure. Ce document dévoile les velléités sécuritaires pour les prochaines années pour faire passer la surveillance et le contrôle de la population par la police à une nouvelle ère technologique.

—    2 décembre 2020 : publication de 3 décrets qui étendent et aggravent les fichiers PASP, GIPASP et EASP. Ces fichiers facilitent le fichage massif des militantes et militants politiques et de leur entourage, en étendant cette surveillance aux réseaux sociaux, aux manifestations, et aux « opinions » politiques (non plus les seules « activités » politiques). En décembre 2021, le Conseil d’État  annule  une partie de ces fichiers relative notamment aux opinions politiques.

—    24 décembre 2020 : promulgation de la loi dite « petite loi Renseignement » Le gouvernement fait passer en urgence une loi pour prolonger les expérimentations de plusieurs mesures sécuritaires adoptées en 2017 (mesures renforçant la sécurité intérieure et la lutte contre le terrorisme – fermetures des lieux de culte, perquisitions administratives…) et la prolongation de la surveillance des réseaux par algorithmes votées en 2015 (ou boîtes noires) ;

—    29 décembre 2020 : promulgation de la loi de finances pour l’année 2021 . Au détour d’un amendement n’ayant fait l’objet d’aucun débat, il est donné aux agents chargés de la fraude à Pôle Emploi la possibilité d’obtenir près des banques, fournisseurs d’énergie, opérateurs de téléphonie toute information nécessaire pour détecter des « situations frauduleuses ». ce sont les premiers jalons d’une surveillance sociale accrue.

—     10 mars 2021 : publication du décret « Datakalab » qui autorise l’entreprise de surveillance Datakalab à déployer dans les transports en commun son logiciel de détection de port du masque. Un an auparavant, la Cnil avait pourtant critiqué le dispositif.

—     mars-avril 2021 : dans le cadre du contentieux contre la surveillance de masse mise en place par les services de renseignement français, le gouvernement, mis au pied du mur par la Cour de l’Union européenne, demande au Conseil d’État de déroger au droit de l’Union européenne pour violer nos libertés fondamentales.

—     29 avril 2021 : adoption au Parlement européen du règlement de censure antiterroriste. Avec ce texte, dont l’adoption a été précipitée par l’action du gouvernement français, l’ensemble des acteurs de l’Internet devront maintenant censurer en une heure un contenu qu’une autorité administrative (et non un juge) aura qualifié de « terroriste » sous peine de lourdes sanctions. Le Conseil constitutionnel avait  pourtant censuré la même disposition dans sa décision sur la loi Avia un an auparavant ;

—     25 mai 2021 : promulgation de la loi « Sécurité globale ». Comme pour la loi Avia, le Conseil constitutionnel est venu censurer, à la suite d’un engagement et de la pression des militantes et militants, de nombreuses dispositions initialement prévues dans la proposition/projet de loi du gouvernement  Pas de drones ou d’hélicoptères de surveillance donc, mais une extension des pouvoirs de vidéosurveillance de la police, de la RATP/SNCF et la transmission en temps-réel des images des caméras-piétons de la police à un centre de commandement avec leur possible utilisation par des gardes-champêtres. Comme pour la loi Avia, plusieurs de ces dispositions reviendront rapidement dans d’autres textes ;

—     31 mai 2021 : promulgation de la loi   » relative à la gestion de la sortie de crise sanitaire. Ce texte, incarnant l’orientation autoritaire de la gestion de crise et le rejet de toute tentative de dialogue et de respect envers les personnes non-vaccinées met en place le passe sanitaire, qui sera officiellement lancé en juin 2021, puis étendu à de plus en plus de domaines par diverses réformes postérieures.

—     30 juillet 2021 : promulgation de la  loi relative à la prévention d’actes de terrorisme et au renseignement  » .  En plus de pérenniser et d’étendre les dispositifs de « boîtes noires » de surveillance des télécommunications, le texte confirme, malgré un arrêt contradictoire de la Cour de Justice de l’Union européenne, l’obligation de conservation généralisée des données de connexion. Il autorise par ailleurs la surveillance des communications satellitaires, facilite les échanges entre services de renseignement entre eux et avec d’autres services de l’État et intensifie les obligations de coopération avec les opérateurs et fournisseurs de communications électroniques.

—     5 août 2021 : promulgation de  la loi  étendant le passe sanitaire à de nombreuses activités quotidiennes.

—     24 août 2021 : promulgation de la loi   » séparatisme   »  (renommée loi « confortant le respect des principes de la République »). Parmi d’autres dispositions liberticides (notamment une version remaniée de l’article 24 de la loi « Sécurité Globale »), le texte donne de nouveaux pouvoirs à l’administration pour réguler les grandes plateformes et lutter contre les contenus dits « haineux ».

—     26 octobre 2021 : promulgation de la loi de de lutte contre le piratage audiovisuel .  Elle renforce les pouvoirs de l’administration (en fusionnant le CSA et la HADOPI dans une nouvelle autorité administrative dénommée « ARCOM ») contre le libre partage des œuvres audiovisuelles en lui donnant différents pouvoirs pour bloquer encore plus rapidement qu’avant un site internet qui lui paraîtrait illégal

—      24 janvier 2022 : promulgation de la  loi  » responsabilité pénale et sécurité intérieure  »  qui, malgré les multiples censures du Conseil d’État, de la CNIL et du Conseil constitutionnel, autorise notamment la police nationale à déployer sur le territoire des drones de surveillance. La loi vient également valider la vidéosurveillance en cellule de garde-à-vue et les caméras embarquées sur les véhicules de police.  C’est une nouvelle étape  franchie dans la  surveillance de masse….

Nos libertés individuelles, notre vie privée et nos droits fondamentaux sont de plus en plus menacés en raison du développement des entreprises de surveillance numérique et du recours de l’état auprès de ces sociétés pour surveiller et contrôler les citoyens. Nous sommes face à l’avènement d’une société dystopique si bien décrite par Georges Orwell…. A moins que…

Dossier réalisé  les 26, 27 et 28  avril  2022  par  Catherine  Medioni

La voix des vaccinés mécontents de leurs injections est niée, délibérément ignorée et même censurée par ce gouvernement et les GAFAM

Les témoignages récoltés sur le groupe Facebook dénommé  » effets indésirables  » groupe 6 sont authentiques et l’expression sincère et souvent poignante des vaccinés qui ont subi ces injections et qui le regrettent amèrement car leur vie est devenue un cauchemar depuis leurs vaccins !

Le fait qu’ils aient été censuré 5 fois prouve si besoin en était que le gouvernement honteusement soutenu par les GAFAM qui entravent le droit d’expression, ne tient pas à ce que ces témoignages peu flatteurs pour leur campagne vaccinale massive soient divulgués. La censure pratiquée à outrance par nos dirigeants n’est rien d’autre qu’un dol, visant à tromper les citoyens par omission et suppression d’informations pourtant essentielles et capitales concernant le choix et le consentement à se faire vacciner ou pas.

Article 1137 du Code civil :

Le dol est le fait pour une partie d’obtenir le consentement de l’autre par des manœuvres déloyales ou des mensonges.

La vaccination rendue quasiment obligatoire et contraignante par quantités de mesures coercitives illégales est un vice du consentement pratiqué sans scrupules et sans vergogne par ce gouvernement. Quand vous faites le prosélytisme de cette vaccination en niant les effets indésirables graves et les décès,  et que vous cherchez par tous les moyens à faire passer les non vaccinés pour des égoïstes, des assassins, des irresponsables ou des imbéciles qu’ils ne sont pas, vous vous rendez coupables de manœuvres dolosives aggravées et répétées, et vous êtes donc passible de condamnations !

En effet, la dissimulation intentionnelle d’une ou de plusieurs informations dont on n’ignore pas le caractère déterminant pour la décision et le consentement de l’autre partie, relève du chef d’accusation de dol et de manœuvre dolosive. Notre justice ne permet absolument pas que des mensonges ou des omissions de faits tels qu’ils sont abondamment pratiqués par nos dirigeants soient mis en place pour faire consentir les citoyens qui refusent cette vaccination. Elle considère le dol comme un vice de consentement au même titre que l’erreur et la violence, au sens des articles 1130 et suivants du Code civil.

Dans le cas qui préoccupe les réfractaires à ces injections, il y a également beaucoup de violences à leur encontre et cette violence est également répréhensible aux yeux de la justice.

Enfin la façon de nier les effets indésirables est exactement le reflet condamnable de l’omerta coupable instaurée volontairement par nos dirigeants.  Les conséquences sanitaires nocives et dommageables de ces injections qui remontent de la France d’en bas, celle qui subit sans être respectée ni entendue, ne doivent ni ne peuvent plus être cachés ni censurés sans se rendre coupable de manœuvres frauduleuses, et doivent s’inviter dans les débats sur la question des bienfaits supposés et revendiqués des vaccins  ! 

Ainsi donc la   » réticence dolosive    »  est le fait de rester intentionnellement silencieux sur une ou plusieurs informations essentielles pour éclairer le choix et le consentement ! Les décès, les maladies neurologiques et les handicaps à vie provoqués par ces injections qui sont niés et censurés par le gouvernement constituent les preuves de cette réticence dolosive !

En clair,  le gouvernement  et les promoteurs agressifs des injections ainsi que tous ceux qui soutiennent leurs thèses mensongères et manipulatoires pour que les gens subissent de force cette vaccination mortifère, êtes attaquables et condamnables, indépendamment des autres chefs d’accusation de crime contre l’humanité !

Constitue un crime contre l’humanité, le fait d’utiliser des mesures coercitives pour contraindre des êtres humains  à un acte médical  auquel il ne veut pas se soumettre, avec des produits encore en phase expérimentale et dont on sait désormais que depuis les débuts de la vaccination de masse, qu’ils apportent leurs lots d’effets indésirables graves  et malheureusement des décès !

Le fait de nier ces sinistres réalités constitue une aggravation du crime contre l’humanité et le fait d’aller jusqu’à faire interdire ou censurer la publication de ces témoignages, une autre preuve patente d’aggravation de ce crime.

Plusieurs plateformes ( Crowdbunker,  Odyssee,  télégrame  etc….  ont vu le jour suite à la censure arbitraire et violente pratiquée par les GAFAM ( Facebook, Youtube, Google, Twitter etc….) Cette floraison de plateformes apportant des contrepouvoirs  et des solutions  aux entraves violentes au droit d’expression,  signale que la France n’est plus démocratique et que sous les ordres de nos dirigeants soutenus par les GAFAM, elle ne respecte plus les droits humains et  citoyens  !

Article  rédigé  le  4  janvier  2022  par  Catherine  Medioni

Le professeur Malone censuré par Twitter

Mais de quel droit une plateforme se sent-elle autorisée à supprimer arbitrairement le compte d’un scientifique au motif qu’il se dresses contre les décisions politiques qui poussent les populations à vacciner leurs enfants ?

Parce qu’il a émis de lourdes réserves quant à la vaccination des enfants avec la thérapie génique ARN messager dont il est pourtant l’un des inventeurs, le Dr Robert Malone se voit arbitrairement sanctionné par Twitter qui s’autorise une fois encore à jouer les gendarmes de la toile comme s’ils étaient investis, ou plutôt autoproclamés  » gardiens du bien et du mal  » !

Émettre des réserves sur une thérapie que l’on connaît pourtant bien est donc impossible à exprimer dans nos pays dits démocratiques. Voilà ce qu’il faudra aujourd’hui retenir : la censure qui fait rage actuellement donne les prémisses de l’installation d’un régime totalitaire sur l’ensemble de la planète ! Les philosophes français du siècles des lumières doivent être consternés….

Suivi par 516 000 followers, le Dr Malone, éminent biologiste moléculaire, épidémiologiste et spécialiste des maladies infectieuses, est à l’origine de la découverte de la capacité de l’ARN à pénétrer les cellules et à les conduire à produire des protéines.

Twitter, dans sa folie autoritariste et son élégance habituelle, tout comme Youtube et Facebook pour quantité de capsules vidéos et de communications publiées,  jouent la police de la pensée et bien évidemment  n’a donné aucune explication quant à la fermeture du compte du Dr Malone …. Cependant les raisons semblent assez évidentes à imaginer et devraient sérieusement inquiéter les populations enfermées de plus en plus dans une dictature qui ne dit pas son nom !

La censure est un marqueur du totalitarisme et signe la destruction des démocraties  !

Il est de notre devoir de soutenir les lanceurs d’alerte et les voix dissidentes des abus de droits et de pouvoir de ceux qui se prennent pour des  » puissants  »  !  Après tout, ils n’ont jamais que le pouvoir qu’on veut bien leur accorder et moi,  je ne le leur en accorde plus aucun !  Merci d’avance à tous ceux qui feront de même !

Article  rédigé  le  31  Décembre  2021  par  Catherine  Medioni

Macron a la prétention de vouloir contrôler ce qui s’échange sur la toile 

Étrange  tout de même qu’un président qui dirige le pays des droits de l’homme se risque à  vouloir rendre illégal  le droit et la liberté d’expression et à punir leurs auteurs, alors que lui-même, son gouvernement et les  » journaleux-perroquetisés   » choisis et payés pour relayer et diffuser très largement leur doctrine, occupe quasiment la totalité de l’espace médiatique, à l’exclusion de tous les contradicteurs et les libre-penseurs !

Le prétexte à ce contrôle ou plus exactement l’alibi fallacieux qu’il présente pour empêcher le droit et la liberté d’expression, serait la lutte contre le complotisme et les théories conspirationnistes !  Je le réaffirme ici, s’il y a  » complotisme  »  ou complot, il n’est pas le fait du peuple envers ses dirigeants, mais bien celui des dirigeants envers son peuple !

Pour commencer,  sur quelles prérogatives et pour quels objectifs inavoués un être humain, fût-il chef d’état,  serait assez présomptueux pour imaginer un seul instant que ce que pensent les autres n’a pas le droit d’être exprimé ni divulgué, alors que l’on s’accorde d’office à soi-même ce même droit avec la complicité et le concours de la presse  écrite et des journaux télévisés soumis aux diktats et à la propagande appuyée des pouvoirs en place,  l’imposant comme la seule vérité, et la seule information qui doit être divulguée à l’opinion publique ?

L’opinion publique n’a pas vocation à être manipulée mais à être informée loyalement et honnêtement de manière à entendre tous les points de vue sans aucune censure, sans aucun filtrage, sans aucun tri, du moins si l’on affirme être dans une démocratie !  Avec Le monarque Macron qui se prend présomptueusement pour Jupiter, cette démocratie est terriblement mise à mal avec des moyens pervers et retords.

Il y a dans cette volonté d’empêcher le droit et la liberté d’expression de tous, pourtant consacrés par le droit national et international, des relents forts nauséabonds d’époques où des êtres humains étaient persécutés, emprisonnés ou assassinés pour avoir exprimé un point de vue différent du narratif imposé par les pouvoirs en place.  Nous l’observons malheureusement de nos jours dans les pays musulmans où les ressortissants qui ne veulent pas se soumettre à la Charia ni à l’emprise de l’islam sur leur vie, sont obligés de s’expatrier dans des pays occidentaux avant d’encourir le risque d’être emprisonnés pour apostasie ou carrément torturés puis assassinés.

La censure qui s’est particulièrement mise en place depuis que Macron est au pouvoir et tout particulièrement depuis les débuts de la pandémie et ensuite depuis l’incitation appuyée à la vaccination, n’a jamais été aussi prépondérante et active. les GAFAM, Youtube et Facebook en particulier,  manifestement alliés  du chef d’état, ont mis au point des algorithmes qui empêchent le contradictoire de s’exercer et qui suppriment sans préavis les contenus en ligne, au point que de nouvelles plateformes ont été crées pour endiguer ce phénomène, notamment celle de Crowdbunker dont je vous avais parlé dans un précédent article et dont l’objectif affiché est de préserver le droit d’expression en sauvegardant par la duplication les contenus de la censure.

Quantité d’éditeurs de contenus et de podcasts, confrontés à la disparition pure et simple de leur travail, de leurs communications, de leurs recherches et investigations ou de leurs conférences, se sont tournés vers d’autres plateformes et ont migré vers Bitchut, Odysée, Rumble ou Crowdbunker.

Nous avons en effet observé cette censure sur les réseaux sociaux où des citoyens lambda ont vu leur compte arbitrairement suspendu pour une certaine période de temps ou carrément supprimé au motif que leurs publications n’étaient pas dans les standards du réseau. Les victimes de ces censures et de ces entraves gravissimes  au droit d’expression et à la liberté d’opinion ont toutes fait le rapprochement avec le fait qu’il leur était interdit de dire autre chose que ce qu’affirmait le gouvernement dans son narratif !

Ces faits préoccupants indiquent que nous ne sommes plus du tout dans les  standards d’une démocratie, mais dans les rets d’une dictature par le contrôle numérique, probablement confirmé et soutenu très prochainement par des lois scélérates, à moins que le peuple de France ne se réveille à temps pour contrer ce funeste projet Macronien …..

Article  rédigé  le  2  Octobre  2021  par  Catherine  Medioni

Preuve de censure du droit à l’information et du droit d’expression

Un article publié sur cogito portant sur la recherche de sperme des non vaccinés et sur  l’augmentation mécanique de leur prix parce qu’il se raréfie pour les  PMA  a été immédiatement supprimé de la toile ! il faut croire que ce genre d’information dans le désormais ex pays des droits de l’homme dérange au plus haut point…. Il est aussi une preuve factuelle que des autorités usent de tous leurs pouvoir pour empêcher la divulgation de ce type d’information qui démontre l’état d’esprit réel des citoyens vis à vis de cette vaccination imposée en laquelle ils n’ont aucunement confiance….

Ce sont aussi les preuves de la défiance grandissante des citoyens envers leurs dirigeants dont ils soupçonnent de plus en plus la déloyauté, les mensonges, la félonie, la perversion, les manipulations et la malveillance à leur endroit.  Voici le lien de l’article initialement publié qui a disparu  :

https://cogiito.com/a-la-une/21-000-daugmentation-de-prix-sur-le-sperme-des-non-vaccines/

En lieu et place vous trouverez ce message :

La vérité c’est que la page a réellement existé, l’article a bien été rédigé, mais des censeurs qui ne se nomment pas font une guerre acharnée aux informations qui contredisent les pseudos bienfaits de la vaccination, un peu trop surévalué en regard des pléthoriques effets indésirables rapportés et délibérément non enregistrés par les organismes dont c’est pourtant le travail !

Il y a clairement un déni des maladies, des handicaps et des décès provoqués et induits par cette vaccination. Nos autorités jouent une course contre la montre pour vacciner un maximum d’êtres humains  dont désormais les adolescents et les enfants qui pourtant guérissent fort bien du virus tandis que beaucoup d’entre eux une fois vaccinés décèdent ou développent de graves pathologies qu’ils n’avaient pas avant leurs injections ! (  Ce que nos dirigeants osent faire se nomme génocide et crime contre l’humanité ! )

Mais finalement en cherchant bien,  ( et qui cherche vraiment finit toujours par trouver ), l’article sur le sperme des non vaccinés très recherché est publié sur d’autres supports :

Cependant vous avez beau cliquer sur d’autres liens sur la recherche Google concernant ce sujet, vous n’arrivez plus sur l’article annoncé  !  Par exemple Wikistrike….

Dans l’ex pays des droits de l’homme, trop de signaux indiquent que nous nous engageons dans un monde où les citoyens n’auront plus aucune liberté, où ils seront surveillés, contrôlés et pistés par les nombreuses technologies numériques détournées par des malfaisants  avide de pouvoirs, d’argent et de privilèges. Il appartient à cette humanité de ne pas laisser faire et de tenir tête à des dirigeants qui ne veillent absolument pas à leur plus grand bien !

Recherches et article  rédigé  le  13  septembre  2021  par Catherine  Medioni

Une plateforme qui défend le droit d’expression est née pour faire échec à la censure qui sévit particulièrement en France

Nombre d’usagers et d’éditeurs de contenus de Facebook, de Tweeter, Viméo et  Youtube ont eu la désagréable surprise de se voir censurés sans préavis et sur des critères très litigieux, indignes du pays des droits humains et citoyens. Outre le fait que ces plateformes nagent dans l’arbitraire le plus total en s’octroyant la faculté de choisir qui a le droit de s’exprimer ou non, ce qui est un droit abusif, elles participent à l’unification de la pensée et contribuent activement à la dictature imposée par les pouvoirs en place, ne laissant aux opposants aucune chance d’exister et de faire valoir leurs arguments, ce qui est résolument contraire aux droits de l’homme !

Cette nouvelle plateforme dénommée Crowdbunker est née du désir de contrecarrer ces censures abusives et contraire aux droits humains et citoyens, en protégeant et en dupliquant systématiquement tous les contenus publiés en ligne,  effacés de la toile par tous ceux que le contenu dérange !

Crowdbunker s’est donné pour mission de défendre résolument la liberté et le droit d’expression, et par voie de conséquence tous les opposants politiques, les leaders d’opinions, les médias indépendants et / ou alternatifs, les lanceurs d’alerte, les influenceurs qui ne soutiennent pas l’hégémonie de la pensée dominante véhiculée par ceux qui gouvernent et qui ne veulent pas que l’on contredise leur propagande !

Toutes ces entités pourchassées, cibles et victimes de la censure sur les plateformes GAFA sont bienvenues sur Crowdbunker qui se fait fort de protéger et de dupliquer les contenus qu’ils créent et publient en ligne depuis les plateformes qui pratiquent honteusement la censure !

CrowdBunker indique qu’Il est par exemple possible dans un premier temps de synchroniser sur leur plateforme ses vidéos YouTube, puis très prochainement les contenus d’autres réseaux sociaux tels que les posts Facebook, les Tweets etc.

Les créateurs de contenu qui le souhaitent peuvent dès maintenant activer gratuitement ce système et les serveurs de crowdbunker répliqueront automatiquement leurs contenus et les maintiendront disponibles, y compris lors d’une censure par la plateforme d’origine. La plateforme informe qu’elle travaille également à ce que des diffusions en direct soient possibles très prochainement.

Tel que le précise cette nouvelle plateforme de contenus, quelques instants suffisent pour synchroniser une chaîne. Une fois cela fait, toutes les futures vidéos YouTube seront automatiquement répliquées sur la plateforme.  Ainsi, même si une vidéo que vous avez publiée ou que vous désirez vois  se fait censurer par YouTube, elle restera toujours disponible sur crowdbunker.com.

Crowdbunker affirme que son réseau est conçu :  » pour dupliquer vos vidéos sur de nombreux serveurs, afin d’être prêts à toutes éventualités… Sécurité et même gratuité peuvent tout à fait rimer avec qualité. Ainsi tout est fait pour que l’expérience de visionnage soit la meilleure possible, même en cas de forte affluence « 

Bien que son fonctionnement coûte très cher, Crowdbunker tient à ne pas imposer de frais, pour que la liberté d’expression ne soit pas réservée à ceux qui en ont les moyens. Il n’y a par ailleurs aucune publicité.  Cependant, nous ne sommes pas Google et nous n’exploitons pas vos données pour nous financer.

Afin de rester libre et indépendante, il est primordial que cette plateforme soit financée par ses utilisateurs. C’est à dire les citoyens qui ne sont jamais entendus ou qui cherche une autre information, les créateurs de contenus et les lanceurs d’alerte.

La survie de cette plateforme dépend donc de ses contributeurs.

Nul doute que cette parade indispensable à la censure inadmissible qui fait actuellement rage, redirigera les utilisateurs des réseaux sociaux et des GAFA vers cette plateforme qui permet de mettre en œuvre tous les contre-pouvoirs qui nous ont été confisqués un à un par nos dirigeants avides de pouvoirs absolus et de dictature intellectuelle et morale !

La résistance du peuple s’organise et c’est une bonne nouvelle !

                                                                                                                                                        Article  rédigé  le  5  Septembre  2021  par  Catherine  Medioni

AULNAYlibre pas si LIBRE

On peut être surpris qu’un blog local qui s’appelle AULNAYLIBRE fondé par un adjoint LR d’aujourd’hui, pas d’hier bien entendu, n’est pas si libre que cela quand le simple citoyen lambda transmet des articles pourtant anodins, ne mettant pas en jeu l’intégrité de ce blog, de son rédacteur mais lequel, M.Fleury, M.Ferrand ou M.Maniskoza,  juste des constats à faire partager sans aucune arrière pensée.

Des articles censurés mais aussi des commentaires censurés, jamais publiés, ils disparaissent, ….lorsqu’ils répondent tout simplement à Aulnay libre qui vante les belles constructions de 6 étages qui vont apporter un nouveau dynamisme dans des quartiers, car toujours pas  constaté pour les constructions récentes de centre ville par exemple : simple constat !

Et pourtant , les rédacteurs de ce blog se sont battus comme des acharnés avant 2014 afin de s’opposer à des projets de construction de l’ancien maire, des projets pourtant limités dans la rue des Saules,(sans oublier ceux de la Croix Blanche) mais proche de leur résidence principale sans d’ailleurs en subir la moindre nuisance, tous les Aulnaysiens qui suivent un peu l’actualité locale  s’en souviendront sauf eux.

Comme d’habitude :

« Pas chez moi, mais chez les autres »

Christian PICQ

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