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Les services d’hospitalisation deviennent des soins intensifs à l’hôpital Ballanger Aulnay-sous-Bois selon Benjamin Rossi
Sur la situation de la Seine-Saint-Denis et celle de l’hôpital Robert Ballanger, le docteur Benjamin Rossi a affirmé que « la réanimation est débordée » et des « patients se retrouvent ventilés au bloc opératoire » par manque de place. « Les services d’hospitalisation sont quasiment devenus des soins intensifs » a-t-il ajouté par la suite. L’infectiologue fait savoir par la suite que la structure manque de personnel.
Source : LCI
Zahoua morte seule du Coronavirus à l’hôpital Ballanger à Aulnay-sous-Bois
Zahoua avait 87 ans. Elle est décédée à l’hôpital Ballanger à Aulnay-sous-Bois après avoir été contaminée par le Coronavirus.
Elle est pleurée par sa famille mais aussi par la communauté musulmane à laquelle elle appartient. Vous pouvez lire un vibrant hommage que la communauté lui adresse en cliquant ici.
Ouverture d’un centre de dépistage du Covid-19 au Moulin-Neuf à Aulnay-sous-Bois
Sous l’impulsion du maire Bruno Beschizza et de la sénatrice Annie Delmont Koropoulis, la ville est en train de préparer l’ouverture d’un centre de dépistage du Coronavirus dans le gymnase du Moulin-Neuf.
Ce centre devrait logiquement ouvrir cette semaine mais la ville a quelques difficultés logistiques (manque de matériel, manque de masques…).
La sénatrice a écrit au ministre de la Santé pour signaler ces difficultés, tout en indiquant que 4 praticiens s’étaient portés volontaires pour proposer leurs services.
Texte sans complaisance de Coline Serreau sur la conscience qui doit s’ouvrir avec le coronavirus
Texte sans complaisance de Coline Serreau sur la conscience qui doit s’ouvrir avec le coronavirus
Dimanche 22 mars. Coline Serreau, réalisatrice de Trois hommes et un couffin, mais aussi de films visionnaires, écolos, humanistes et généreux comme La belle verte ou La crise.
LE MONDE QUI MARCHAIT SUR LA TÊTE EST EN TRAIN DE REMETTRE SES IDÉES A L’ENDROIT
par Coline Serreau
Le gouvernement gère l’épidémie comme il peut… mais les postures guerrières sont souvent inefficaces en face des forces de la nature. Les virus sont des êtres puissants, capables de modifier notre génome, traitons-les sinon avec respect, du moins avec modestie.
Apprenons à survivre parmi eux, à s’en protéger en faisant vivre l’espèce humaine dans des conditions sanitaires optimales qui renforcent son immunité et lui donnent le pouvoir d’affronter sans dommage les microbes et virus dont nous sommes de toute façon entourés massivement, car nous vivons dans la grande soupe cosmique où tout le monde doit avoir sa place. La guerre contre les virus sera toujours perdue, mais l’équilibre entre nos vies et la leur peut être gagné si nous renforçons notre système immunitaire par un mode de vie non mortifère.
Dans cette crise, ce qui est stupéfiant c’est la rapidité avec laquelle l’intelligence collective et populaire se manifeste.
En quelques jours, les français ont établi des rites de remerciement massivement suivis, un des plus beaux gestes politiques que la France ait connus et qui prolonge les grèves contre la réforme des retraites et l’action des gilets jaunes en criant haut et fort qui et quoi sont importants dans nos vies.
Dans notre pays, ceux qui assurent les fonctions essentielles, celles qui font tenir debout une société sont sous-payés, méprisés. Les aides-soignantes, les infirmières et infirmiers, les médecins qui travaillent dans les hôpitaux publics, le personnel des écoles, les instituteurs, les professeurs, les chercheurs, touchent des salaires de misère tandis que des jeunes crétins arrogants sont payés des millions d’euros par mois pour mettre un ballon dans un filet.
Dans notre monde le mot paysan est une insulte, mais des gens qui se nomment « exploitants agricoles » reçoivent des centaines de milliers d’euros pour faire mourir notre terre, nos corps et notre environnement tandis que l’industrie chimique prospère.
Et voilà que le petit virus remet les pendules à l’heure, voilà qu’aux fenêtres, un peuple confiné hurle son respect, son amour, sa reconnaissance pour les vrais soldats de notre époque, ceux qui sont prêts à donner leur vie pour sauver la nôtre alors que depuis des décennies les gouvernements successifs se sont acharnés à démanteler nos systèmes de santé et d’éducation, alors que les lobbies règnent en maîtres et arrosent les politiques avec le fric de la corruption.
Nous manquons d’argent pour équiper nos hôpitaux, mais bon sang, prenons l’argent où il se trouve, que les GAFA payent leurs impôts, qu’ils reversent à la société au minimum la moitié de leurs revenus. Car après tout, comment l’ont-ils gagné cet argent ? Ils l’ont gagné parce qu’il y a des peuples qui forment des nations, équipées de rues, d’autoroutes, de trains, d’égouts, d’électricité, d’eau courante, d’écoles, d’hôpitaux, de stades, et j’en passe, parce que la collectivité a payé tout cela de ses deniers, et c’est grâce à toutes ces infrastructures que ces entreprises peuvent faire des profits. Donc ils doivent payer leurs impôts et rendre aux peuples ce qui leur est dû.
Il faudra probablement aussi revoir la question de la dette qui nous ruine en enrichissant les marchés financiers. Au cours des siècles passés les rois de France ont très régulièrement décidé d’annuler la dette publique, de remettre les compteurs à zéro.
Je ne vois pas comment à la sortie de cette crise, quand les comptes en banque des petites gens seront vides, quand les entreprises ne pourront plus payer leurs employés qui ne pourront plus payer les loyers, l’électricité, le gaz, la nourriture, comment le gouvernement pourra continuer à gaspiller 90% de son budget à rembourser une dette qui ne profite qu’aux banquiers.
J’espère que le peuple se lèvera et réclamera son dû, à savoir exigera que la richesse de la France, produite par le peuple soit redistribuée au peuple et non pas à la finance internationale. Et si les autres pays font aussi défaut de leur dette envers nous, il faudra relocaliser, produire de nouveau chez nous, se contenter de nos ressources, qui sont immenses, et détricoter une partie de la mondialisation qui n’a fait que nous appauvrir.
Et le peuple l’a si bien compris qu’il crie tous les soirs son respect pour ceux qui soignent, pour la fonction soignante, celle des mères, des femmes et des hommes qui font passer l’humain avant le fric.
Ne nous y trompons pas, il n’y aura pas de retour en arrière après cette crise.
Parce que malgré cette souffrance, malgré ces deuils terribles qui frappent tant de familles, malgré ce confinement dont les plus pauvres d’entre nous payent le plus lourd tribut, à savoir les jeunes, les personnes âgées isolées ou confinées dans les EHPAD, les familles nombreuses, coincés qu’ils sont en ville, souvent dans de toutes petites surfaces, malgré tout cela, le monde qui marchait sur la tête est en train de remettre ses idées à l’endroit.
Où sont les vraies valeurs ? Qu’est-ce qui est important dans nos vies ?
Vivre virtuellement ? Manger des produits issus d’une terre martyrisée et qui empoisonnent nos corps ?
Enrichir par notre travail ceux qui se prennent des bonus faramineux en gérant les licenciements ?
Encaisser la violence sociale de ceux qui n’ont eu de cesse d’appauvrir le système de soin et nous donnent maintenant des leçons de solidarité ?
Subir une médecine uniquement occupée à soigner les symptômes sans se soucier de prévention, qui bourre les gens de médicaments qui les tuent autant ou plus qu’ils ne les soignent ? Une médecine aux ordres des laboratoires pharmaceutiques ?
Alors que la seule médicine valable, c’est celle qui s’occupe de l’environnement sain des humains, qui proscrit tous les poisons, même s’ils rapportent gros. Pourquoi croyez-vous que ce virus qui atteint les poumons prospère si bien ? Parce que nos poumons sont malades de la pollution et que leur faiblesse offre un magnifique garde-manger aux virus.
En agriculture, plus on cultive intensivement sur des dizaines d’hectares des plantes transformées génétiquement ou hybrides dans des terres malades, plus les prédateurs, ou pestes, les attaquent et s’en régalent, et plus il faut les arroser de pesticides pour qu’elles survivent, c’est un cercle vicieux qui ne peut mener qu’à des catastrophes.
Mais ne vous faites pas d’illusions, on traite les humains les plus humbles de la même façon que les plantes et les animaux martyrisés.
Dans les grandes métropoles du monde entier, plus les gens sont entassés, mal nourris, respirent un air vicié qui affaiblit leurs poumons, plus les virus et autres « pestes » seront à l’aise et attaqueront leur point faible : leur système respiratoire.
Cette épidémie, si l’on a l’intelligence d’en analyser l’origine et la manière de la contrer par la prévention plutôt que par le seul vaccin, pourrait faire comprendre aux politiques et surtout aux populations que seuls une alimentation et un environnement sains permettront de se défendre efficacement et à long terme contre les virus.
Le confinement a aussi des conséquences mentales et sociétales importantes pour nous tous, soudain un certain nombre de choses que nous pensions vitales se révèlent futiles. Acheter toutes sortes d’objets, de vêtements, est impossible et cette impossibilité devient un bonus : d’abord en achetant moins on devient riches.
Et comme on ne perd plus de temps en transports harassants et polluants, soudain on comprend combien ces transports nous détruisaient, combien l’entassement nous rendait agressifs, combien la haine et la méfiance dont on se blindait pour se préserver un vague espace vital, nous faisait du mal.
On prend le temps de cuisiner au lieu de se gaver de junk-food, on se parle, on s’envoie des messages qui rivalisent de créativité et d’humour.
Le télétravail se développe à toute vitesse, il permettra plus tard à un nombre croissant de gens de vivre et de travailler à la campagne, les mégapoles pourront se désengorger.
Pour ce qui est de la culture, les peuples nous enseignent des leçons magnifiques : la culture n’est ni un vecteur de vente, ni une usine à profits, ni la propriété d’une élite qui affirme sa supériorité, la culture est ce qui nous rassemble, nous console, nous permet de vivre et de partager nos émotions avec les autres humains.
Quoi de pire qu’un confinement pour communiquer ? Et pourtant les italiens chantent aux balcons, on a vu des policiers offrir des sérénades à des villageois pour les réconforter, à Paris des rues entières organisent des concerts du soir, des lectures de poèmes, des manifestations de gratitude, c’est cela la vraie culture, la belle, la grande culture dont le monde a besoin, juste des voix qui chantent pour juguler la solitude.
C’est le contraire de la culture des officines gouvernementales qui ne se sont jamais préoccupées d’assouvir les besoins des populations, de leur offrir ce dont elles ont réellement besoin pour vivre, mais n’ont eu de cesse de conforter les élites, de mépriser toute manifestation culturelle qui plairait au bas peuple.
En ce sens, l’annulation du festival de Cannes est une super bonne nouvelle.
Après l’explosion en plein vol des Césars manipulés depuis des années par une maffia au fonctionnement opaque et antidémocratique, après les scandales des abus sexuels dans le cinéma, dont seulement une infime partie a été dévoilée, le festival de Cannes va lui aussi devoir faire des révisions déchirantes et se réinventer. Ce festival de Cannes qui déconne, ou festival des connes complices d’un système rongé par la phallocratie, par la corruption de l’industrie du luxe, où l’on expose complaisamment de la chair fraîche piquée sur des échasses, pauvres femmes porte-manteaux manipulées par les marques, humiliées, angoissées à l’idée de ne pas assez plaire aux vieillards aux bras desquels elles sont accrochées comme des trophées, ce festival, mais venez-y en jeans troués et en baskets les filles, car c’est votre talent, vos qualités d’artiste qu’il faut y célébrer et non pas faire la course à qui sera la plus à poil, la plus pute !
Si les manifestations si généreuses, si émouvantes des peuples confinés pouvaient avoir une influence sur le futur de la culture ce serait un beau rêve !
Pour terminer, je voudrais adresser une parole de compassion aux nombreux malades et à leurs proches, et leur dire que du fin fond de nos maisons ou appartements, enfermés que nous sommes, nous ne cessons de penser à eux et de leur souhaiter de se rétablir. Je ne suis pas croyante, les prières m’ont toujours fait rire, mais voilà que je me prends à prier pour que tous ces gens guérissent. Cette prière ne remplacera jamais les soins de l’hôpital, le dévouement héroïque des soignants et une politique sanitaire digne de ce nom, mais c’est tout ce que je peux faire, alors je le fais, en espérant que les ondes transporteront mon message, nos messages, d’amour et d’espoir à ceux qui en ont besoin.
Coline Serreau
Proposé le 30 mars 2020 par Catherine Medioni
Un habitant d’Aulnay-sous-Bois de Santé Publique France accuse la police de racisme lors d’une interpellation
Un informaticien de Santé Publique France, habitant d’Aulnay-sous-Bois et travaillant dans le 94, affirme avoir été humilié par la police lors d’un contrôle et d’avoir entendu des propos racistes.
Alors qu’il rentrait chez lui sur Aulnay, il a été contrôlé par la police pour vérifier s’il était en règle concernant le confinement. Il disposait bien d’une attestation dérogatoire mails il manquait sa date de naissance. Comme le contrôle eut lieu peu après minuit, la date n’était plus bonne non plus.
Selon cet Aulnaysien, l’un des officiers de police l’aurait traité de « sale con », de « sale arabe » et lui aurait fait perdre 7 points sur son permis pour téléphone au volant et stationnement gênant.
Il a témoigné en vidéo en anonyme, témoignage complet que vous pouvez découvrir en cliquant sur la vidéo ci-dessous :
Vidéo. Laisse t-on mourir les personnes les plus âgées atteintes du Covid-19 à l’hôpital Ballanger à Aulnay-sous-Bois ?
Une vidéo tourne en boucle sur les réseaux sociaux montrant que les personnes les plus âgées, bien souvent plus de 70 ans, sont débranchés et laissés à leur triste sort à l’hôpital Robert Ballanger à Aulnay-sous-Bois. Ci-dessous la vidéos en question :
La direction de l’hôpital n’a pas tardé à réagir en indiquant ne pas faire de « tri » parmi les patients et que la vidéo date de plus de 2 semaines. En tout état de cause, de nombreux témoignages sur les réseaux sociaux font état du même constat, mais officiellement, tous les patients atteints du Coronavirus sont soignés avec tous les moyens dont les établissements disposent.
L ‘association la chaîne Fratern’Elles à Aulnay-sous-Bois reste active pendant cette période difficile du Covid-19
Nous nous occupons des familles dans le besoin. En ce moment nous recevons énormément de demandes.
Nous centralisons les appels du 115 et des services sociaux( pour les familles d’Aulnay sous bois uniquement )d’associations, mais aussi de voisins et des personnes elles-mêmes qui nous font part de leurs grosses difficultés ( femmes isolées, familles sans papiers, personnes âgées isolées…)
Grâce à vos dons nous pouvons acheter le nécessaire pour composer des colis alimentaires qui permettent à ses personnes de repondre à leurs besoins vitaux pendant une semaine.
Les colis sont ensuite distribués par nos bénévoles et d’autres associations.
Nous nous occupons également de 5 hôtels sociaux de la ville et pour les villes limitrophes nous intervenons aussi en cas d urgence.
Nous faisons notre possible pour répondre à toutes les demandes.
Depuis le début du confinement plus 200 colis ont été distribués et tous les jours des maraudes sont mises en place.
Nous avons besoin de votre aide pour continuer.
+33 7 68 42 57 16
Source : communiqué de l’association
Mort de Patrick Devedjian suite à son infection au Coronavirus
Plusieurs fois ministres sous Jacques Chirac et Nicolas Sarkozy, longtemps maire d’Antony dans les Hauts-de-Seine, président du conseil général / Départemental des Hauts de Seine, Patrick Devedjian est mort cette nuit du Covid-19.
Infecté il y a plusieurs jours, son état était préoccupant mais il était plutôt confiant. Sa mort est arrivée brutalement, son état de santé s’étant brusquement dégradé.
Toute la classe politique est sous le choc. On ne partageait pas forcément ses points de vue et sa carrière politique parfois sinueuse, mais l’hommage semble aujourd’hui solennel. Ce décès tend à prouver que personnes n’est à l’abri du Coronavirus. 1 bébé est mort également aux USA récemment du même virus…
Gérer les deuils des soignant selon Fatima Le Griguer de l’hôpital Ballanger à Aulnay-sous-Bois
Fatima Le Griguer-Atig est psychologue à l’hôpital intercommunal Robert-Ballanger, à Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis), au sein de l’Unité spécialisée d’accompagnement du psychotraumatisme (Usap), qui prend d’ordinaire en charge des victimes de violences sexuelles, conjugales, traumatismes de guerre, harcèlement ou agressions au travail, deuils, attentats, accidents… Mais depuis quelques jours, l’Usap, composée de six psychologues, s’est transformée en cellule de soutien des soignants et des proches de malades du Covid-19, tout en continuant par téléphone son rôle de prise en charge des patients habituels.
« Covid-19 : je suis soignant, j’ai aussi besoin d’être soutenu », est titrée l’affiche annonçant la présence de l’Usap et diffusée dans divers services de l’hôpital : « Vous avez été témoin ou vous avez subi dans le cadre de votre exercice professionnel ou sur le plan personnel un événement particulièrement traumatisant par son intensité et par son caractère soudain dans le cadre de l’épidémie ? L’équipe de l’Usap, formée aux techniques de “debriefing” et “defusing” [intervention psychologique d’urgence, ndlr], se tient à disposition des soignants de l’hôpital Robert-Ballanger pour affronter au mieux les suites de cet événement. »
Après onze ans aux urgences, il était crucial pour Fatima Le Griguer-Atig d’apporter le soutien qu’elle pouvait aux soignants, tout cela en lien avec les volontaires des pôles psychiatrie adulte et pédopsychiatrie de l’hôpital.
Source et article complet : Les jours
Le cap des 100 morts atteint en Seine-Saint-Denis à cause du Coronavirus
La barre des 100 décès recensés en rapport avec l’épidémie de Covid-19 a été atteinte aujourd’hui en Seine-Saint-Denis.
Dans le département, on compte plus de 1350 hospitalisations dont plus de 280 sont en réanimation. A noter que plus de 350 personne ont guéri et sont retournées à leur domicile.
Le premier ministre Edouard Philippe a dit que le pire était à venir et que le pic aurait lieu lors de la première moitié du mois d’avril. Plus que jamais, restez confiné et soyez prudent !

