Archives du blog
Flambée des cas de Covid-19 en Seine-Saint-Denis, une catastrophe avec des jeunes de plus en plus malades !
Un taux d’incidence supérieur à 1000 cas dans tout le département
Contrairement aux précédentes semaines, l’épidémie en Seine-Saint-Denis y est homogène, et pour le pire : aucune commune du département n’affiche un taux d’incidence inférieur à 1000 cas. Une situation inchangée depuis le 22 décembre 2021.
Les 20-29 ans principalement ciblées par l’épidémie
D’un point de vue démographique, les 20-29 sont les plus touchés par le Covid-19 dans le département. Entre le 24 décembre et le 30 décembre 2021, le taux d’incidence était de 4010 cas pour 100 000 habitants dans cette tranche. Les 30-39 sont la deuxième catégorie la plus exposée, avec 3298 cas. Avec un taux d’incidence de 2611 cas, les 40-49 ans ferment la marche du podium de l’épidémie en Seine-Saint-Denis.
Source et article complet : Actu.fr
Karim, le patient filmé en réanimation à Montreuil, est mort du Covid-19
Abdelkrim Azzaoui, surnommé Karim, avait exprimé devant les caméras son regret de ne pas être vacciné. Il est décédé le 20 décembre.
COVID-19 – Non vacciné, il avait exprimé ses remords devant les caméras et avait promis qu’il irait se faire vacciner s’il s’en sortait. Karim, sous oxygène et placé en réanimation, est décédé du Covid-19 le 20 décembre, a révélé ce lundi 3 janvier Checknews, confirmant une information du magazine Infos Lilas.
Abdelkrim Azzaoui, surnommé Karim, “nous a quittés le 20 décembre à l’âge de 48 ans. Né le 9 février 1973 à Oran, il travaillait à la mairie des Lilas depuis janvier 2002. Après avoir débuté au CCAS, il occupait le poste de magasinier, au service entretien et restauration scolaire depuis 17 ans. Très serviable, toujours positif, il avait le sens du service public et était très apprécié par ses collègues pour qui sa disparition est un grand choc”, est-il écrit dans le magazine de la ville daté de janvier 2022.
L’État de droit à l’épreuve du COVID : vers un délitement généralisé ?
Cher.e.s Aulnaysien.ne.s,
Dans mon article « Les antivax covid 19 sont-ils responsables de l’engorgement des hôpitaux et de la reprise épidémique ? », je vous signalais que des voix s’élèvent contre le projet de Loi transformant le pass sanitaire en pass vaccinal en cours de discussion à l’Assemblée nationale et que j’y consacrerais un nouvel article. Le voici. Je voulais attirer votre attention sur l’excellente tribune de François-Xavier Bellamy, intitulée «Le passe vaccinal ou la poursuite du délitement de l’État de droit», publiée le 28/12/2021 sur Le Figaro.
« Sans remettre en question la nécessité de la vaccination pour prévenir les formes graves de la maladie, le député européen LR estime que la mise en place du pass vaccinal est désastreuse pour les libertés publiques, l’égalité en droit et l’amitié civique. »

Ce constat de ce délitement de l’État de droit est partagé par de nombreux juristes, notamment par Muriel Fabre-Magnan, Professeur de droit à Paris I et auteur de nombreux ouvrages de droit, qui a publié le 21/12/2021 une tribune également sur le Figaro.
« L’État de droit est fondamentalement le contraire de l’arbitraire, que celui-ci résulte d’une absence d’État ou au contraire d’un abus de pouvoir par l’État.Or depuis deux ans, la saga juridique autour du Covid-19 à laquelle nous assistons illustre – ad nauseam – le remplacement du droit par l’arbitraire du pouvoir. »
(…) « L’État de droit suppose d’abord une séparation des pouvoirs. L’article 16 de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789 le dit avec une force particulière : ‘’ toute Société dans laquelle la garantie des Droits n’est pas assurée, ni la séparation des Pouvoirs déterminée, n’a point de Constitution ”.
(…) « L’hyper-présidentialisation du régime conduit ainsi à neutraliser le parlement. Elle est encore accrue par le renoncement des juridictions supérieures (Conseil constitutionnel, Conseil d’État, Cour de cassation) qui, tétanisées par les risques sanitaires, ont validé et cautionné pour l’essentiel toutes les décisions gouvernementales ».
(…) «S’il est une chose certaine en régime démocratique, c’est que la liberté est le principe et les atteintes à la liberté l’exception. (…) Or, depuis le début de la pandémie, les atteintes aux libertés ont été au contraire marquées par la démesure et la disproportion.
La dernière décision du gouvernement de transformer prochainement le passe sanitaire en passe vaccinal en est un exemple flagrant. Si l’objectif est d’établir un certificat permettant de limiter la propagation de l’épidémie, comment justifier que quelqu’un qui viendrait de se faire tester et dont le test est négatif serait plus dangereux que le détenteur d’un passe vaccinal qui, comme il est aujourd’hui scientifiquement avéré, peut être porteur du virus ? Les plus hautes juridictions de notre pays se déshonoreraient à ne pas s’opposer fermement à une atteinte aussi patente au principe de proportionnalité ».
Ce constat de délitement de l’État de droit est également argumenté par le« Collectif national des avocats et des juristes pour défendre les victimes du pass sanitaire », dont deux de ses représentants Marc Gotti, juriste et Diane Protat, avocate au barreau de Paris.
Marc Gotti, juriste: « Une mort sociale, on va vers une mort sociale, si vous transformez le pass sanitaire en un pass vaccinal, et que donc vous n’avez plus la possibilité d’accéder aux lieux parce que vous ne cédez pas « au chantage » à aller vous faire injecter ces produits expérimentaux, à ce moment-là, vous êtes effectivement mort sociale. »
Diane Protat, avocat au barreau de Paris: « C’est une sanction absolument inédite. C’est pour ça que je disais tout à l’heure, il s’agit d’une perte de citoyenneté puisque finalement on conditionne l’accès à la citoyenneté au droit civique, à la prise d’un traitement. On n’a jamais vu ça, c’est à dire que dans nos sociétés à nous, tout homme naît et demeure libres et égaux en droit, comme l’a dit Marc, ceux qui ne sont pas vaccinés ont le droit de payer des charges, mais n’ont pas le droit aux contreparties. »
Heureusement, de courageux parlementaires voteront contre ce pass vaccinal notamment chez les Insoumis, les Communistes et les LR, à l’encontre de la position de leur candidate Valérie Pécresse, au point qu’un risque d’éclatement de ce parti soit envisagé.

« Les partis politiques, et en particulier la gauche, avaient déjà abandonné les questions de souveraineté et de sécurité à l’extrême-droite. Celle-ci voit désormais tomber également dans son escarcelle la défense des libertés fondamentales. [i]»
En 2022, battons-nous pour le respect de l’État de droit et pour nos Libertés fondamentales !
Au plaisir de lire vos commentaires.
Sylvie Billard
L’élue citoyenne de tou.te.s les Aulnaysien.ne.s
Les antivax covid 19 sont-ils responsables de l’engorgement des hôpitaux et de la reprise épidémique ? 3/3
Suite du billet proposé par Sylvie Billard.
Pour conclure sur l’absurdité de l’affirmation que les non-vaccinés sont responsables de l’engorgement hospitalier, c’est pourquoi ils doivent se faire vacciner, je partage avec vous :
- Le témoignage d’un infirmier pro vaccination qui constate que les vaccinés sont plus nombreux à l’hôpital que les non-vaccinés
https://twitter.com/i/bookmarks
- Le suivi hebdomadaire du 30.12.2021 -publié par le Robert Koch Institut (RKI)i qui actualise quotidiennement les chiffres de l’épidémie depuis le printemps 2020- fait apparaître clairement que :
- le vaccin ne protège pas de l’infection par Omicron ;
- 95,58 % des cas d’Omicron en Allemagne sont entièrement vaccinés (28 % d’entre eux ont eu un « rappel »), 4,42 % ne sont pas vaccinés ;
- ce sont bien les vaccinés qui engorgent les hôpitaux et propagent Omicron.
- Une étude du chercheur Günter Kampf publiée le 19 novembre 2021 dans The Lancetii prouve qu’il est faux de qualifier la situation actuelle de « pandémie de personnes non vaccinées », alors qu’il s’agit d’une pandémie de personnes vaccinées, car la pandémie serait déjà terminée si tout le monde avait choisi de ne pas se faire vacciner.

Figure 1. Vaccination rates and proportions of fully vaccinated people among symptomatic COVID-19 cases (≥ 60 years) in Germany between 21. July and 27. October 2021 based on the weekly reports from the Robert Koch-Institute (https://www.thelancet.com/journals/lanepe/article/PIIS2666-7762(21)00258-1/fulltext#bib0002)
Bernard La Scola, professeur de microbiologie à l’IHU de Marseille, confirme que c’est là où il y a le plus de vaccins qui ont été injectés qu’il y a le plus de cas et que l’apparition des variants est due aux injections. Il invite tout un chacun à consulter la carte mondiale du Johns Hopkins university and medecine.
https://twitter.com/Johndartois/status/1476788522417799168
Effectivement, les doses à répétition semblent affaiblir le système immunitaire humain.
Dès lors, faut-il s’étonner que la France, l’un des pays les plus vaccinés au monde, soit aussi celui où le nombre de nouveaux cas COVID 19 est le plus élevé ?
Alors que la France parle d’une 4 ème dose avec une réduction à 3 mois entre les 2 doses et la Hollande d’une 6 ème, Israël abandonne la 4 ème dose :
« Pour le professeur Eran Segal, biologiste informatique de l’Institut Weizmann, « le grand nombre de personnes infectées par Omicron, attendu en Israël et dans le monde, peut augmenter considérablement le niveau d’immunité de l’ensemble de la population et aider à éradiquer Delta et certains autres variants ». Ainsi, en Israël notamment, Omicron pourrait devenir la cinquième et dernière vague, espèrent certains. La contagion de masse par une souche, apparemment moins grave, permettrait peut-être de parvenir à l’immunité collective tant attendue »
Dès lors, monter les vaccinés contre les non-vaccinés, tout comme approfondir une stratégie basée sur le tout vaccinal qui a apporté la démonstration de son inefficacité sont irresponsables et indignes
Heureusement, des voix s’élèvent contre le projet de Loi en cours de discussion à l’Assemblée nationale. Cela fera l’objet d’un autre article.
À bientôt donc.
Au plaisir de lire vos commentaires.
Sylvie Billard
Les antivax covid 19 sont-ils responsables de l’engorgement des hôpitaux et de la reprise épidémique ? 2/3
Suite du billet proposé par Sylvie Billard.
Les comparaisons internationales en termes de lits d’hôpitaux en général et de lits de soins intensifs en particulier ne sont guère plus flatteuses pour la France.
Alors que la France a longtemps pu se targuer d’avoir l’un des meilleurs systèmes de soins au monde, la comparaison internationale du nombre de lits d’hôpitaux sur le temps long permet de prendre conscience du plongeon qu’a connu la France depuis les années 80.
Au-delà des destructions de lits décidées par le politique, 20 % des lits ferment faute de personnels soignants, soit parce qu’ils ont été suspendus, car ils refusaient la vaccination (15 000 en pleine pandémie), soit parce qu’ils ont quitté leur profession écœurés par les conditions de travail, soit parce qu’ils sont en arrêt maladie pour ne pas dire en burnout.
Le commentaire ci-contre d’Aurore Bergé illustre à lui seul l’effondrement intellectuel et moral de nos soi-disant élites responsables de cet effondrement programmé.
Cela fait longtemps que l’État prédateur vend patiemment la France à la découpe dans le domaine sanitaire, comme dans tous les autres d’ailleurs, préparant ainsi leur privatisation. Les deux titres en « Une » des Échos du 31 décembre 2021 sont à ce titre révélateurs, l’un expliquant l’autre.
- Est-ce la prochaine étape ?
En tout cas, affirmer que les non-vaccinés sont responsables de l’engorgement des hôpitaux est un mensonge de plus à l’actif du gouverne-ment et de ses nervis. D’autant plus que tous les chiffres communiqués par ce gouverne-ment sont faux comme l’attestent la Cour des comptes, l’INED (Institut National des Études Démographiques), l’ATIH (Agence Technique de l’Information sur l’Hospitalisation) et Santé Publique France.
La Cour de comptes dans son rapport de septembre 2021 sur le fonctionnement des services hospitaliers durant la période de gestion de crise a pointé « les nombreuses incertitudes ou imprécisions qui entourent le système de collecte et les remontées d’informations servant de fondement aux décisions stratégiques nationales, tant sur la comptabilisation des malades que sur celle des capacités disponibles ».
La cour pointe notamment à la page 58 de son rapport que le chiffre de « taux d’occupation des réanimations » présenté par les autorités publiques est « opaque », et ce à trois égards :
- d’abord, « il ne s’agit pas de réanimations, mais de l’ensemble des soins critiques »,
- ensuite, « il s’agit des lits occupés par des patients Covid, à l’exclusion des autres patients ». On ne sait, dès lors, si la référence est celle des « capacités en soins critiques (ou en réanimation ?) d’avant crise ».
- Enfin, toujours selon la Cour des comptes, « le nombre de lits de réanimation effectivement autorisés et armés n’est jamais publié ».
Par ailleurs, loin des 121 000 morts du COVID affirmés par la propagande gouvernementale, l’INED en mars 2021 a estimé à 68 000 décès supplémentaires imputables à l’épidémie de Covid-19 en 2020. Cela est déjà beaucoup trop et s’explique par les décisions gouvernementales de :
- Réduire drastiquement le stock stratégique de protections sanitaires (masques, blouses…),
- Priver les patients de traitements précoces, les obliger à rester chez eux et à prendre du Doliprane,
- Interdire aux cabinets libéraux et aux cliniques privées de prendre en charge les patients COVID, alors qu’ils souhaitaient prendre leur part dans la gestion de la crise.
Enfin, l’analyse de l’activité hospitalière COVID 19 de l’ATIH en 2020 comptabilise « 218 000 patients hospitalisés pour prise en charge de la COVID 19, soit 2 % de l’ensemble des patients hospitalisés au cours de l’année », ventilés comme suit par spécialité :
- 71 % en MCO (Médecine, Chirurgie, Obstétrique),
- 14 % en MCO et SSR (Soins de Suite et Réadaptation),
- 9 % en SSR,
- 5 % en HAD (Hospitalisation A Domicile).
« 1 patient hospitalisé pour COVID en MCO sur 4 a été pris en charge en soins critiques » où « la proportion de patients avec comorbidités s’élève à 82 % ».
En attendant, le rapport 2021 de l’ATIH, Santé Publique France nous apprend que les hospitalisations COVID 19 atteignent en 2021 sensiblement le même niveau qu’en 2020.
Source : Sylvie Billard, l’élue citoyenne de tou.te.s les Aulnaysien.ne.s
Les antivax covid 19 sont-ils responsables de l’engorgement des hôpitaux et de la reprise épidémique ? 1/3
Cher.e.s Aulnaysien.ne.s,
Des nervis de la propagande gouvernementale -comme Laurence Saillet- affirment que 9 personnes en réanimation sont des non-vaccinées. Du fait de leur non-vaccination, ces derniers seraient responsables de la saturation des hôpitaux.
C’est faux. Depuis des années, tous les journaux traitent tous les ans de leur saturation, notamment en période hivernale.
Le tableau ci-dessous du nombre total de lits hospitaliers en France de 2000 à 2019 illustre efficacement les causes de cet engorgement et l’infographie suivante montre les responsables politiques.
- Président Sarkozy UMP/LR de 2007 à 2012 46 500 lits
- Président Hollande PS de 2012 à 2017 17 500 lits
- Président Macron LREM de 2017 à 2022 17 900 lits (de 2017 à 20)
Parmi les États membres de l’UE, l’Allemagne (11,7 %) et la France (11,1 %) affichaient les dépenses de santé les plus élevées par rapport au PIB en 2019. Pourtant, en termes de qualité de prise en charge (indicateur composite EHCI – Euro Health Consumer Index) en Europe, la France n’est que 11 ème.
Source : Sylvie Billard
Le masque anti-Covid obligatoire dès 6 ans à l’école à partir de ce lundi
A partir de lundi, les enfants dès 6 ans devront porter le masque dans certains lieux publics, en plus de l’école. Selon un décret paru ce vendredi 31 décembre au Journal officiel, sont concernés les transports publics, les établissements accueillant du public, les enceintes sportives, les lieux de culte et l’extérieur lorsque le port du masque est demandé par le préfet.
Anastasia Colosimo, politologue, prônerait la sélection naturelle pour éliminer les non-vaccinés malades ?
Anastasia est une jeune politologue connue pour ses thèses sur la liberté d’expression et la campagne #MeToo. Sur LCI dans l’émission de Pujadas, elle était invitée pour débattre notamment du dilemme des médecins à l’hôpital sur l’arrivée de personnes non-vaccinées aux urgences suite à une complication Covid. Alors sur le responsable du service politique du Parisien, David Doukhan, évoquait ce dilemme tout en précisant qu’il n’y aura jamais de débat sur le fait de prioriser les vaccinés face aux non-vaccinés, Anastasia Colosimo s’est exprimée ainsi : « Ce serait un bon moyen de sélection naturelle ».
Plaisanterie de mauvais goût ou subconscient qui joue des tours ? Difficile de savoir. Et vous, qu’en pensez-vous ?
La vidéo est accessible ci-dessous.
232 200 contaminations Covid-19 en 24 heures en France, vers une catastrophe sanitaire en Seine-Saint-Denis ?
Le nombre de cas Covid-19 continue d’augmenter en France avec plus de 230 000 personnes contaminées ces dernières 24h, principalement du fait du variant Omicron. Si le nombre d’hospitalisation reste pour le moment sous contrôle et que les décès n’ont pas explosé, la situation est très inquiétante dans la région Île-de-France avec 4 044 patients Covid hospitalisés jeudi soir, dont 732 en soins critiques.
De nouvelles restrictions sont à craindre cette année 2022.
Le variant Omicron désormais majoritaire en France, ruée sur les tests de dépistage du Covid-19
Le variant Omicron représente 62,4 % des tests criblés au début de la dernière semaine de l’année contre 15 % la précédente, montrant la fulgurante progression du virus en France.
Ce variant détrône désormais le variant Delta et devrait totalement le remplacer d’ici quelques semaines. Le variant Omicron est connu pour être plus contagieux mais aussi moins dangereux, les hospitalisations sont en baisse depuis son apparition.
Malgré des données rassurantes, de nombreuses personnes se ruent sur les tests de dépistage du Covid-19.
















