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Assemblée publique du Parti des travailleurs à Aulnay-sous-Bois : DEHORS MACRON, BARNIER ET LA Ve REPUBLIQUE !

Ce cri a jailli de nombreuses poitrines dans les cortèges du PT, repris par les manifestants dans les cortèges à Paris et en province samedi 7 septembre.

Les millions de travailleurs qui se sont mobilisés en 2023 contre la réforme des retraites, qui ont rejeté Macron à trois reprises lors des élections de juin et juillet sont révoltés.

Le 5 septembre, Macron le minoritaire a nommé Michel Barnier Premier ministre.

Qui est Barnier ?

Un homme résolument de droite, fidèle aux institutions de la Ve République et de l’Union européenne, garantes des intérêts des patrons.

Quelles positions politiques a-t-il défendu précédemment ?

  • Passer la retraite à 65 ans,
  • Augmenter la durée hebdomadaire du temps de travail, baisser les charges patronales,
  • Mener une politique anti- immigrés : empêcher le regroupement familial, supprimer l’aide médicale d’état, réduire l’accueil des étudiants étrangers.
  • Il a voté contre le remboursement de l’IVG par la Sécurité sociale, contre la suppression du « délit d’homosexualité ».

Bruno Lemaire, ministre démissionnaire du Budget lui a transmis sa feuille de route : pour rembourser la dette, qui n’est pas celle des travailleurs, il faut faire 30 milliards d’économie sur les dépenses publiques en 2025, afin de rentrer dans les clous des 3% de déficit de Maastricht dès 2027.

Barnier, c’est le chef d’un gouvernement de guerre contre les travailleurs !

Les urgences dans les hôpitaux et les hôpitaux eux-mêmes sont dans une situation dramatique. Une puéricultrice de la clinique du Blanc Mesnil nous explique ainsi : « En néonatalogie, les conditions de travail sont scandaleuses. » Et Barnier a déclaré lors de sa première sortie publique à l’hôpital Necker : « On peut faire des progrès dans l’efficacité de la dépense publique (…). Il y a des économies à faire. »

Belloubet, ministre de l’Education nationale démissionnaire, assurait qu’il y aurait un enseignant dans chaque classe devant les élèves… La réalité en cette rentrée scolaire : il manque des enseignants dans la moitié des établissements scolaires du second degré en France. Ainsi une mère d’élève dénonce : « mon fils au lycée Jean Zay n’a toujours pas de prof de physique 2 semaines après la rentrée ». Une autre nous a expliqué sur le marché des 3 000 : « Mon fils en Terminale l’an dernier à Voillaume n’a pas eu de prof de Physique pendant 6 mois. Résultat : il a eu 2 au Bac ! »

300 classes ont fermé en Maternelle – Primaire en Seine Saint Denis à cette rentrée, dont 5 à Aulnay ! Des centaines d’enfants handicapés ne peuvent être accueillis dans les classes faute de personnel en nombre (les AESH).

Malgré l’énorme mobilisation l’an dernier des enseignants soutenus par les parents pour exiger un plan d’urgence (création de 5000 postes) !

Cette mobilisation exigeait aussi le retrait du choc des savoirs et en particulier des groupes de niveau séparant les élèves faibles des forts en 6e – 5e en Français et Mathématiques. Et pourtant ce tri des élèves (« les groupes de besoin ») s’applique dans certains collèges à cette rentrée !

Alors ?

Attendre 2027 ? Continuer à respecter les institutions de la Ve République comme le font les partis « de gauche » qui ont organisé un « front républicain » avec Darmanin-Borne – Macron « front républicain » qui a conduit à la situation actuelle ?

Ou combattre pour en finir avec les institutions de la Ve République qui donnent tous les pouvoirs au monarque Macron et lancer la perspective d’une Assemblée constituante souveraine appuyée sur la mobilisation par en bas ?

Continuer comme le font les dirigeants syndicaux à organiser des journées d’action sans lendemain, chacun dans son coin ? Ou définir précisément les revendications, et imposer l’unité pour bloquer la politique de Macron-Barnier, y compris par la Grève générale ?

Pour affronter cette situation complexe, il est nécessaire que se construise un parti qui ne rougit pas de se définir comme un parti des travailleurs.

Un parti qui combat contre la guerre et le vote des crédits de guerre par les députés de toutes couleurs politiques au Parlement européen,

Un parti qui combat pour une authentique démocratie dont le peuple définira lui-même la forme et le contenu à travers une Assemblée constituante souveraine.

Note : Le Parti des Travailleurs prépare son Congrès national les 19 et 20 octobre. A notre réunion du 18 septembre, nous élirons nos délégués pour le Congrès du 93 qui a lieu samedi 5 octobre.

Date et lieu : SALLE DUMONT avenue Gallieni-dans le parc Dumont – face à la gare du RER le mercredi 18 septembre, 18h30

Valérie Pécresse comme premier ministre d’Emmanuel Macron ? Et si le Maire d’Aulnay-sous-Bois…

Sans majorité claire à l’Assemblée Nationale, la France attend toujours son premier Ministre, qui doit être nommé parle Président de la République, Emmanuel Macron. Après la tentative du Nouveau Front Populaire de mettre Lucie Castets (qui ne dispose d’aucune majorité solide), d’autres noms sont apparus, comme Xavier Bertrand (LR) ou encore Bernard Cazeneuve (PS).

Mais finalement, on pourrait avoir une énorme surprise avec une possible nomination de Valérie Pécresse, actuelle présidente de la région Île-de-France, qui s’était cassée les dents lors de la présidentielle 2022 (moins de 5% des voix). Il est vrai que le groupe Macron (Renaissance, Modem, Horizons…) / LR / UDI / Divers Droite est de loin le premier groupe, sans majorité absolue (213 députés au total). Il faudrait, pour éviter une destitution, caresser dans le sens du poil les socialistes, le groupe LIOT, tout en évitant de froisser trop durement le RN et le groupe A Droite d’Eric Ciotti. Une tâche pas simple mais plus crédible que la candidature de Lucie Castets, qui ne peut compter que sur 182 députés.

Et si les prédictions d’un article maladroit d’un blog voisin écrit par un débutant en politique qui voyait Bruno Beschizza, actuel Maire d’Aulnay-sous-Bois, comme Ministre de l’Intérieur se concrétisaient ? A moins qu’un ex-Maire d’une ville voisine et actuellement Sénateur de lui dame le pion ? Ou faut-il tout simplement attendre la nomination du Premier Ministre et la formation du nouveau gouvernement avant de s’avancer dans d’hypothétiques nominations ? Réponse d’ici quelques jours…

La Secrétaire d’Etat Sabrina Agresti-Roubache se rendra à Aulnay-sous-Bois ce vendredi

Madame Sabrina Agresti-Roubache, Secrétaire d’État chargée de la Citoyenneté et de la Ville, se rendra à Aulnay-sous-Bois à la rencontre des acteurs de l’entrepreneuriat en QPV, afin d’échanger sur les dispositifs annoncés lors du comité interministériel des villes (CIV).

Programme prévisionnel :

  • Vendredi 3 novembre 2023
    • 9h00    Entretien avec M. Bruno BESCHIZZA, Maire d’Aulnay-sous-Bois
      • Mairie d’Aulnay-sous-Bois – Bd de l’hôtel de ville- 93600 Aulnay-sous-Bois
      • Tour image puis échanges hors presse
    • 10h   Visite de la Maison de l’emploi Convergence Entrepreneurs suivie d’une table ronde sur le thème de l’accompagnement à l’entrepreneuriat
      • 1, rue Auguste Renoir – 93600 Aulnay sous-Bois
      • Toute presse accréditée
    • 11h30   Présentation du Bus de l’entrepreneuriat Pour Tous de BPI France qui conseille et accompagne les entrepreneurs dans la construction de leurs projets
      • 15 bis rue Paul Cézanne – 93600 Aulnay-sous-Bois
      • Toute presse accréditée
    • 11h45   Présentation du programme d’accélération porté par My Creo Academy et échange avec des entrepreneurs investis dans le dispositif
      • 15 bis rue Paul Cézanne – 93600 Aulnay-sous-Bois
      • Toute presse accréditée
    • 12h25    Micro tendu
      • Toute presse accréditée

Source : Ecologie Gouv

Le Maire d’Aulnay-sous-Bois Bruno Beschizza défend le plan de relance gouvernemental

Cette semaine, le préfet de la Seine-Saint-Denis et les représentants de la Chambre de Commerce et de l’Industrie ont réuni les entrepreneurs de Paris Terre d’Envol à l’initiative du Maire d’Aunay-sous-Bois Bruno Beschizza.

Objectif : présenter le plan de relance gouvernemental et les dispositifs de rebond pour les entreprises de Paris Terres d’Envol.

Pour Bruno Beschizza, le gouvernement met la tension et laisse les casseurs blesser des policiers

Bruno_Beschizza_SarkozyAvec la manifestation imminente des policiers contre les violences à leur égard (des centaines de blessés depuis plusieurs mois) et les casseurs qui infiltrent les cortèges pour en découdre avec les forces de l’ordre, Bruno Beschizza, Maire d’Aulnay-sous-Bois, a réagi sur Europe 1 en dénonçant le laisser-aller du gouvernement et la quasi-impunité de ces casseurs. Regrettant le manque de soutien du gouvernement pour les forces de l’ordre, l’édile d’Aulnay estime que les policiers ne doivent pas devenir de la « chair à canon ».

Article complet : cliquer ici.

L’aile gauche du PS face à l’anéantissement du salariat par la loi El Khomri

Myriam_El_KhomriActuel 1er ministre choisi par Hollande, Manuel Valls n’avait obtenu que 5,63% des suffrages lors de la primaire socialiste d’octobre 2011, se retrouvant au 5ème rang sur les 6 candidats qui s’étaient présentés… C’est dire s’il était loin d’avoir convaincu l’électorat de Gauche ! Pourtant, il est aujourd’hui le chef du gouvernement !

Martine Aubry qui  est récemment sorti de son silence pour fustiger la politique gouvernementale qui  rompt avec les fondamentaux du socialisme, arrivait quant à elle en seconde position derrière François Hollande, avec 30,42% des voix, ce qui représentait déjà à l’époque, un petit tiers de l’électorat de Gauche. Immédiatement derrière elle, le score honorable de celui qui devint le trublion frondeur du 1er gouvernement, Arnaud Montebourg, avec 17,19% des voix de gauche. Ces deux pourcentages additionnés de l’aile gauche de la gauche étaient en définitive supérieurs au score de François Hollande qui n’en a pas véritablement tenu  compte lorsqu’il s’est agi de constituer les différents gouvernements !

Cela est vécu par les citoyens de gauche comme une véritable trahison, aggravée par les discours ultra libéraux de Valls et Macron qui feraient mieux de rejoindre les rangs des  » ripoublicains  » tant les thèses qu’ils osent défendre parjurent les fondements même du socialisme ! Une telle imposture insupportent les citoyens de gauche qui ne voient pas autre chose dans le démantèlement du code du travail, qu’une dérégulation supplémentaire des protections qui garantissaient à minima les droits des salariés, au seul profit des patrons qui n’ont jusqu’alors jamais démontré avoir rempli les obligations de pacte de responsabilité sociale en échange des 42 milliards d’allègement de charges…

François Hollande a par conséquent littéralement échoué dans sa bataille pour l’emploi, et ce n’est certainement pas en massacrant et en compliquant à souhait le code du travail qu’il va recréer de l’emploi pérenne et décemment payé ! Issu de la lutte des classes depuis la révolution française, amélioré et mis à jour par la jurisprudence et le travail des juges, le code du travail s’est construit  et amendé au fil des litiges et des situations de travail réelles vécues par des salariés aux prises avec l’omnipotence de leurs employeurs qui n’ont jamais eu aucun scrupules à utiliser excessivement  leurs pouvoirs pour abuser de leurs salariés !

Remettre en cause et supprimer ces droits, c’est jeter tous les salariés de France en pâture à l’avidité de patrons qui ne songent qu’à  engranger un maximum de profits ! C’est les condamner à devenir corvéables à merci, à se soumettre au chantage à l’emploi, à renoncer à leur droit au repos, à rendre difficile, voire impossible, la gestion et l’organisation de leur vie familiale et privée, à augmenter et aggraver les cas de situations de souffrance, de stress et de burn out au travail !!!

Les propositions faites dans la loi el khomri, sont des réformes fallacieuses et perverses parce que profondément injustes pour tous les salariés de ce pays ! Cette loi est une rétrogradation des conditions de salariat proches de celles qui avaient cours au XIX ème siècle, puisque non seulement elle n’améliore pas les conditions de travail, ne respecte pas la vie des citoyens en dehors du travail, mais qu’en plus elle se contente de priver le plus faible de toutes les protections sur lesquelles il pouvait compter pour se défendre des tendances prédatrices de tous les employeurs, sans aucune contrepartie !  Quel citoyen en situation de salariat pourrait être assez bête pour trouver des avancées à cette loi ?     

Article rédigé par Catherine  Medioni

Catherine Medioni : Comment artificiellement faire baisser les chiffres du chômage ?

Emploi_93Les citoyens de la France d’en bas assistent, de plus en plus consternés et désabusés, à l’incurie généralisée de leurs dirigeants, qu’ils soient de gauche ou de droite, à enrayer les pertes continuelles d’emploi et à modifier un système qui est devenu incapable de créer des emplois pérennes, tout au plus des emplois aidés, c’est à dire des emplois financés ponctuellement par l’état, donc par les contribuables qui ont encore la chance d’avoir un emploi, mais jusqu’à quand encore ?

Ces « mesurettes » de pacotille, bien que fort coûteuses pour la collectivité, ne servent qu’à sortir illusoirement des jeunes sans qualification ou des seniors qualifiés violemment débarqués de leur métier, des chiffres du chômage ! Loin d’être idéales, ces solutions qui n’en sont absolument pas, reposent sur le postulat qu’il est toujours préférable d’avoir une activité même très mal payée, plutôt que d’être au chômage. Si cela est en parti vrai, cela ne saurait justifier les nouveaux systèmes d’exploitation mis en œuvre par nos dirigeants  pour confiner les « bénéficiaires  » (c’est un euphémisme )dans la pauvreté et la précarité, ce qui est tout à fait contraire aux droits de l’homme et du citoyen.

Ces contrats aidés avec la manne publique ne sont par conséquent rien d’autre que des contrats précaires,  payés de surcroît  à des tarifs très inférieurs au smic et qui ne débouchent malheureusement que très rarement sur des  emplois durables ! En effet, rares sont les employeurs qui conservent leurs employés en contrat aidé au terme de celui-ci, et cela d’autant plus que l’aide financière d’état s’arrête…On peut donc en déduire que c’est une fausse bonne solution… puisque les candidats aidés retournent le plus souvent à pôle emploi !

Que penser de la proposition du gouvernement actuel de débloquer des fonds pour faire entrer en formation des chômeurs ? L’idée est fort louable et pieuse, mais ne peut s’adresser qu’à des personnes sans qualification. A moins que ce même gouvernement envisage de l’imposer aussi à des chômeurs qualifiés  dans d’autres métiers, sans qu’il soit tenu compte de leurs compétences et de leur envie… Dans ce cas, nous pourrions penser alors que nous ne sommes plus dans le pays des libertés et des droits de l’homme, mais dans un pays totalitaire où les humains perdraient le droit de choisir leur métier…

Article proposé par Catherine  Medioni du 21  janvier  2016

Assemblée débat avec ÉLIANE ASSASSI à Aulnay-sous-Bois le 15 décembre

A5 assembleģe debat vHD BATLa France est blessée par l’austérité. CELA SUFFIT !
Le gouvernement, sous la présidence de François Hollande sert uniquement les intérêts de la finance. Cette politique est un échec. Tous les clignotants sont au rouge : la relance économique n’est pas au rendez-vous. Un demi-million de chômeurs en plus depuis 2012, Notre pays s’affaiblit. La solidarité est mise à mal. Les riches sont toujours plus riches, et, les pauvres, toujours plus pauvres et plus nombreux.

Les services publics sont de plus en plus menacés dans leur existence même : les transports, les établissements de soins, l’école, voient des dégradations telles qu’ils ne rendent plus le service que les citoyens attendent d’eux. La protection sociale ne protège plus…

Le pacte de responsabilité vient prélever 11 milliards d’euros sur les budgets des collectivités territoriales : les communes,les départements qui sont les ultimes barrages potentiels au développement des injustices et de la misère ne peuvent plus jouer ce rôle. Etranglées, ces collectivités devraient être purement et simplement supprimées ? C’est ce que prévoit le projet de réforme territoriale présenté par le gouvernement aux débats du Parlement.

D’autres solutions existent et doivent être mise en oeuvre. Des alternatives sont à construire dans le débat, dans l’action. De nouveaux modèles de croissance respectueux de l’environnement tout autant que du travail sont à imaginer. Une ré-industrialisation locale, écologique pour produire des biens utiles au développement de la société est à gagner… Tout cela est à penser ensemble. L’urgence de développer les réponses aux besoins de la population à travers des services publics de qualité est un levier majeur tant au plan social qu’économique, notamment pour notre département…

Ce sont toutes ces questions… et bien d’autres encore que nous vous proposons d’aborder lors de L’ASSEMBLÉE DÉBAT du 15 décembre, salle Dumont à 19h30, que nous mettons à disposition des CITOYENS D’AULNAY ET ALENTOURS.

Source : communiqué PCF Aulnay-sous-Bois