Archives du blog
Un migrant qui se rebelle dans une voiture de police crée un accident sur l’A1 au Bourget
Ce dernier aurait commencé à donner « des coups de pied dans le siège et dans le levier de vitesse », indique une source policière. Déstabilisé, le conducteur a freiné. C’est alors que leur voiture a été percutée par l’arrière par un autre véhicule. On ne déplore que des blessures légères chez les deux policiers et leur passager. L’un des fonctionnaires souffre d’une « plaie à l’arrière de la tête » sans gravité, l’autre de « douleurs dans le corps ». L’homme sous le coup d’une retenue administrative présentait « une blessure à la bouche ».
Deux policiers de la brigade territoriale de contact d’Aulnay-sous-Bois condamnés à un an de prison avec sursis
Fait rare, le tribunal est allé beaucoup plus loin que les réquisitions du parquet. Deux policiers de la préfecture de police de Paris ont été condamnés, en juin, à douze mois de prison avec sursis pour des violences aggravées ayant entraîné une incapacité totale de travail (ITT) de plus de huit jours, commises en 2020 contre un jeune habitant de Bondy (Seine-Saint-Denis). Ils ont d’abord nié face à l’Inspection générale de la police nationale (IGPN), avant de changer de version à l’audience, qui se tenait au tribunal correctionnel de Bobigny en avril.
Source et article complet : Libération
Une voiture de police termine toute seule dans le canal Saint-Denis à Aubervilliers
L’accident s’est produit au cours d’une interpellation. « L’équipage est descendu dans la précipitation pour agir au plus vite, et le policier au volant en a fait de même, oubliant d’enclencher la position « P » sur la boîte automatique de la voiture », confie une source policière.
Source et article complet : Actu17
Fronde au commissariat d’Aulnay-sous-Bois, code 562 et arrêt des contraventions
La mise en détention provisoire d’un membre de la police à Marseille pour avoir interpellé brutalement un casseur pendant les émeutes a mis le feu aux poudres dans plusieurs commissariats en France. Selon des membres des forces de l’ordre, en France, nous sommes plus prompts à enfermer des policiers que des délinquants récidivistes.
Il n’est pas autorisé de faire grève dans les forces de l’ordre, mais de nombreux membres se sont mis en congés maladie, ou appliquent le code 562, qui consiste à ne répondre qu’au 17 et à intervenir en cas d’absolue nécessité. Plus de contravention, plus de ronde, service minimum seulement.
A Aulnay-sous-Bois, plusieurs unités ont appliqué le code 562 : la brigade jour, la brigade nuit, la BTC et la BAC.
Vidéo. Emeutes à Aulnay-sous-Bois, 4e nuit toujours aussi tendue
Cette nuit n’a pas été de tout repos à Aulnay-sous-Bois, malgré un important dispositif policier déployé dans les quartiers Nord de la ville. Des images qui nous ont été transmises montrent que des pilleurs ont utilisé un camion pour récupérer les biens pillés. Des barrages étaient toujours actifs et les forces de police ont été attaquées avec des mortiers d’artifice.
On notera cependant que les destructions ont été moindres que les nuits précédentes. Le Maire d’Aulnay-sous-Bois, Bruno Beschizza, avait avoué son impuissance hier devant les journalistes de BFM TV. Comptant sur l’Etat pour rétablir l’ordre et déplorant des millions d’euros partis en fumée, Bruno Beschizza avait fait appel aux « associations de mamans » pour ramener les adolescents à la maison. Peut-être a-t-il été partiellement entendu.
Ci-dessous la vidéo de la 4e nuit d’emeutes à Aulnay-sous-Bois :
Vidéo. Emeutes à Aulnay-sous-Bois, un policier tabassé par des émeutiers
La situation ne se calme pas à Aulnay-sous-Bois où des incidents sont déjà signalés cette nuit.
Un policier s’est fait agresser dans les quartiers Nord de la ville, il a été passé à tabac. Ci-dessous le lien de la vidéo :
Dans le même temps, la ville de Sevran panse ses plaies avec le magasin Action en ruines.
Les syndicats de police UNSA et Alliance appellent à rétablir l’ordre par la force face aux émeutiers, qu’en pense le Maire d’Aulnay-sous-Bois ?
3 nuits de violence ont secoué plusieurs villes de France. Des établissements ont été incendiés, des voitures et des camions brûlés, du mobilier urbain saccagé. Cette vague de violence fait suite à la mort de Nahel, un jeune de 17 ans qui s’était soustrait à un contrôle policier à Nanterre.
Les syndicats de police UNSA et Alliance viennent de publier un communiqué appelant non pas au calme, mais à rétablir l’ordre par la force. Des termes très forts pour qualifier les émeutiers (« nuisibles ») mettent l’accent sur l’action et non la compromission.
Le Maire d’Aulnay-sous-Bois, Bruno Beschizza, est resté très silencieux malgré les nombreux dégâts constatés dans sa ville. Va-t-il également appeler à de la fermeté, ou au calme ? [MAJ 01/07/2023 : correction par rapport à une erreur relative à Alliance et Bruno Beschizza, information qui avait été reprise d’un autre site, apparemment non vérifié]
6 policiers jugés pour violence en Seine-Saint-Denis
Une affaire vieille de trois ans. Le procès de six policiers de la BTC (brigade territoriale de contact), chargée de surveiller les cités connues pour héberger du trafic de stupéfiants, s’ouvre ce mercredi à Bobigny.
Ces agents âgés de 30 à 48 ans sont soupçonnés de détention de stupéfiants, ainsi que de violences abusives et de faux procès.
Source et article complet : Cnews
Vidéo. Interpellation mouvementée d’un mineur par la police au Blanc-Mesnil, l’IGPN saisie
Une enquête pour violences volontaires par personne dépositaire de l’autorité publique a été ouverte après la violente interpellation d’un mineur au Blanc-Mesnil (Seine-Saint-Denis) la semaine dernière, indique le parquet de Bobigny, jeudi 16 février.
Les investigations ont été confiées le 9 février à l’Inspection générale de la police nationale (IGPN), a précisé le parquet de Bobigny.
Cela fait suite à une intervention d’un équipage de policiers au Blanc-Mesnil (Seine-Saint-Denis), le 6 février dernier. La police des polices doit examiner ces images diffusées sur les réseaux sociaux,= qui font état de possibles violences de la part des forces de l’ordre.
Source et article complet : France3
Les trois policiers qui ont interpellé Théo Luhaka à Aulnay-sous-Bois seront jugés aux assises en janvier 2024
Les trois policiers impliqués dans l’interpellation de Théodore Luhaka en 2017 à Aulnay-sous-Bois seront jugés du 9 au 19 janvier 2024 devant la cour d’assises de Seine-Saint-Denis a-t-on appris. Ces derniers sont renvoyés devant les assises pour « violences volontaires » après la blessure de cet homme âgé aujourd’hui de 28 ans, au niveau de la zone rectale. Il avait reçu un coup de matraque télescopique au moment de son arrestation qui avait été filmée par les vidéoprotections.
Source et article complet : Actu17
