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ID Logistics devrait ouvrir à Aulnay-sous-Bois avant juin 2016, des emplois pour les Aulnaysiens à la clé
Le Parisien nous informe que, si la construction des nouveaux entrepôts ID Logistics sur le site PSA à Aulnay-sous-Bois a pris du retard, rien n’est remis en cause et cette société devrait ouvrir ses portes d’ici juin 2016. A termes, ce serait environ 500 emplois qui seraient créés, dont une bonne partie réservée pour les Aulnaysiens grâce à l’appui de la Meife.
Quant au reste du site, plus grand que La Défense, un projet d’implantation des ateliers du Grand Paris Express est toujours à l’étude, ce qui sauverait peut-être le passé ferroviaire du site.
Philippe Grécourt : le futur centre nautique d’Aulnay-sous-Bois fuit déjà ?
Nous apprenons dans le Parisien du dimanche dernier qu’une piscine à vocation olympique devrait voir le jour à Noisy-le-Sec, notamment si Paris devient ville officielle pour les JO de 2024. Alors que le Maire Bruno Beschizza veut nous faire croire qu’Aulnay a toute ses chances d’accueillir le site Olympique sur un terrain qui n’appartient pas à la ville (PSA), qu’en est-il réellement du futur Centre Nautique ?
A part une déclaration politique, rien n’est planifié sur ce nouvel équipement pourtant nécessaire aux jeunes Aulnaysiens qui souhaitent apprendre à nager. Un peu comme le « futur » commissariat promis par Gérard Ségura, aura t-on droit à la pose de de la première pierre en grandes pompes et un panneau « Aulnay-sous-Bois veut son centre nautique » qui tombera au premier coup de vent ?
Source : coup de gueule de Philippe Grécourt.
Le patrimoine Citroën en vente sur le conservatoire à Aulnay-sous-Bois
Pour les 96 ans d’existence, la marque aux chevrons lance la nouvelle édition du livre « Le patrimoine Citroën », sur le site du conservatoire à Aulnay-sous-Bois (ancien bâtiment principal PSA).
Pour un prix de 22€, vous pourrez vous procurer un livre avec les spécifications des nombreux modèles Citroën sortis jusqu’ici.
Source : autoplus
Adresse :
Conservatoire Citroën
Case Courrier AN 081
Bd André Citroën
BP 13
93601 Aulnay-sous-Bois CEDEX
Contact :
Téléphone :
01 56 50 80 22
Email : conservatoire@citroen.com
Pas de plateforme multimodale sur le terrain PSA à Aulnay-sous-Bois : quid du devenir de la voie ferrée ?
Alors qu’un projet de plateforme multimodale était à l’étude sur le terrain de l’ancienne usine PSA à Aulnay-sous-Bois, les pressions des pouvoirs politiques locaux et nationaux semblent avoir fait plier le promoteur du projet, jugé pas assez intéressant à leur gout. En effet, l’installation d’un telle plateforme signifierait une augmentation importante du nombre de camions pour récupérer / déposer leur marchandise sur voie ferrée via ferroutage. Ce projet avait été avancé pour sauver la voie ferrée qui relie actuellement le dépôt du Blanc-Mesnil à la zone Paris-Nord 2.
Autrefois utilisée pour alimenter Garonor, PSA, IKEA et des entrepôts situés sur Paris-Nord 2, la voie ferrée est aujourd’hui totalement à l’abandon. La concurrence du transport routier et les défaillances côté SNCF Fret ont été les principales raisons de l’abandon de cette méthode d’approvisionnement.
Avec l’installation d’un pôle universitaire, d’entreprises de stockage approvisionnées par camions et des logements, il semble peu probable que cette voie ferrée soit un jour réutilisée de si tôt.
Comme d’autres voies ferrées, une décision sera peut-être prise pour transformée ce que l’on appelle « la voie mère » en lieu de promenades pour les marcheurs du dimanche.
A l’heure où la révision du PLU est en cours et que chacun tente de défendre son petit quartier, des questions globales comme l’avenir des zones industrielles d’Aulnay semblent passer au second plan.
La religion au travail, avec comme exemple le site PSA à Aulnay-sous-Bois
Si vous êtes manager ou tout simplement employé dans le privé, vous avez constaté par moment à quel point la question de la religion au travail pouvait amener quelques animosités. Si le port des signes distinctifs et ostentatoires sont prohibés à l’école (en théorie), cela ne s’applique pas forcément sur notre lieu de travail.
Horaires pour effectuer des prières, périodes de l’année où il faut s’attendre à une baisse de productivité, mais aussi parfois le problème de relation homme / femme sont des sujets parfois délicats que des managers doivent gérer.
Valls ne veut pas d’autoroute ferroviaire à Aulnay-sous-Bois
Exit le projet, étudié par le ministère des Transports, de faire passer une autoroute ferroviaire par les terrains PSA à Aulnay-sous-Bois. C’est l’annonce faite mardi par le Premier ministre, Manuel Valls, devant les maires d’Ile-de-France.
L’hypothèse, avancée à plusieurs reprises au cours des derniers mois, faisait grincer des dents du côté de PSA, mais aussi des élus locaux. Le maire UMP Bruno Beschizza s’en réjouit, jugeant que le projet d’aménagement du site était « incompatibleavec l’implantation d’un site de ferroutage ». Il met en avant les « nuisances engendrées par le trafic incessant des poids lourds » mais aussi des conséquences « néfastes » pour l’emploi.
Manuel Valls a aussi annoncé que l’Etat allait « intervenir fortement » dans le plan de reconversion du site industriel, dont la fermeture avait été annoncée en juillet 2012.
Source et article complet : Le Parisien. Vidéo de la voie ferrée : Aulnaycap
L’autoroute ferroviaire passera-t-elle par les terrains PSA d’Aulnay-sous-Bois ?
Certains y voyaient déjà pousser le village olympique… Mais il est peu probable que le site PSA d’Aulnay, où travaillaient 3000 personnes il y a encore trois ans, accueille en 2022 les sportifs du monde entier. Ce qui est sûr en revanche, c’est que les idées ne manquent pas pour reconvertir la «pépite», ces 160 ha (plus que la Défense), enserrés par deux autoroutes, à proximité de la future gare du métro du Grand Paris.
Et que le débat a largement dépassé l’échelon local.
Une hypothèse refait régulièrement surface : celle d’y faire passer… des trains de marchandises. Ceux de «l’autoroute ferroviaire», ce projet de liaison ferrée entre Dourges (Pas-de-Calais) et Tarnos (Landes), dont l’objectif est d’alléger le trafic routier.
Cette piste a été avancée par le ministère des Transports. Lequel a commandé des études sur le sujet à la Société du Grand Paris (SGP), qui planchait déjà de son côté sur l’implantation des ateliers de maintenance du futur métro automatique. L’idée serait «de ne pas perdre l’embranchement ferroviairequi existe aujourd’hui sur le site», indique-t-on au cabinet du ministre Alain Vidalies. Cet embranchement permettait à PSA de transporter ses voitures neuves par le rail. Le ministère précise toutefois qu’«aucune décision n’est prise à ce stade». Il semble d’ailleurs que Matignon ne soit pas convaincu par le projet.
L’idée est loin de plaire à tout le monde. PSA, propriétaire des terrains, souligne simplement que «le projet est incompatible avec le Masterplan». Celui-ci, élaboré par la direction immobilière du groupe automobile, propose la transformation du site en espace «hybride», mêlant activités, logements et espaces verts. «Tout cela prendra des années», rappelle un porte-parole. En attendant, quelques installations se précisent : celle des ateliers de maintenance du Grand Paris, et de la société ID Logistics, qui a acquis une parcelle en début d’année pour y installer ses entrepôts.
Le passage de l’autoroute ferroviaire compliquerait donc les choses. Plusieurs scénarios ont été étudiés. Tous engendreraient un surcoût de 20 à 65 M € environ, par rapport aux aménagements déjà envisagés. Au ministère des Transports, on affirme qu’il ne s’agirait pas d’une gare, mais un connaisseur du dossier évoque «une plate-forme multimodale, d’une vingtaine d’hectares, avec quatre centes 38-tonnes venant chaque jour pour décharger leurs containers sur les trains». De quoi faire frémir le maire UMP d’Aulnay, Bruno Beschizza, qui cultive ses relations avec PSA pour obtenir la création d’un campus de formation sur le site. «Imaginez que le site se transforme en un grand hangar déversant des camions toute la journée ! Je ne peux pas accepter une chose pareille !», s’exclame l’élu, furieux. Pas plus convaincu, le président PS du département, Stéphane Troussel, s’inquiète d’un «projet qui consommerait beaucoup d’espace, générant un trafic important, mais peu d’emplois». «Tout le monde comprend bien que ce serait un sacré gâchis, affirme l’élu. Le site mérite un aménagement global, pas des projets au coup par coup.»
Source et article complet : Le Parisien
Opération d’Intérêt National : Une nouvelle cité dortoir sur le site PSA Aulnay-sous-Bois ?
Avec onze sites à l’étude, la Seine-Saint-Denis est concernée au premier chef par les opérations d’intérêt national envisagées. Mais les élus du département restent très partagés face à l’initiative de l’Etat.
Aulnay-sous-Bois veut garder la main.
L’Etat cible le site PSA et les zones d’activités alentours.
Dans un projet présenté l’an dernier par le groupe automobile, la construction de près de 280 000 m2 de logements était déjà évoquée. Le maire UMP Bruno Beschizza espère ne pas voir le dossier se négocier au-dessus de sa tête. « On est prêts à travailler en bonne intelligence avec l’Etat, si celui-ci apporte ses outils. Mais on refusera la création d’une simple cité-dortoir », prévient son entourage.
Source : Le Parisien
PSA vend un premier bout de son usine d’Aulnay-sous-Bois
C’est une signature très symbolique. Quinze mois après avoir définitivement stoppé les chaînes de montage d’Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis), PSA Peugeot-Citroën vient de vendre un premier bout de son immense usine de Seine-Saint-Denis. La transaction a été signée, lundi 9 février, avec ID Logistics, indiquent les deux groupes. Cette cession donne le coup d’envoi du démantèlement d’un site où travaillaient encore 3 000 salariés en 2012, et dont l’annonce de la fermeture avait constitué un choc social et politique.
Depuis l’arrêt de la production, en octobre 2013, les équipes de PSA ne sont pas restées les bras ballants. « L’objectif était double, résume Muriel Gonel, la responsable des sites industriels à la direction immobilière de PSA. Il s’agissait à la fois de recréer des emplois sur place aussi vite que possible, et de penser l’avenir à long terme du site, pour ne surtout pas laisser une friche industrielle. »
Un schéma directeur a donc été élaboré en collaboration avec les collectivités locales afin de dessiner, zone par zone, ce que devrait devenir cet espace de 180 hectares – plus que La Défense et Puteaux réunis. Ici, de nouvelles activités industrielles. Là, des bureaux. Ailleurs, des logements et un petit bois, relié aux espaces verts alentours. Pas question de reconstituer une enclave monocolore, une « verrue » en pleine banlieue parisienne.
Source et article complet : Le Monde


