Archives du blog

Aide financière et mise à disposition d’une salle pour les Mahorais à Aulnay-sous-Bois

Monsieur le Maire,

En tant qu’élu, je souhaite attirer votre attention sur la situation de nos compatriotes Mahorais.

Comme vous le savez la situation est dramatique sur place. Il est donc crucial de soutenir nos concitoyens.

En ce sens, je vous propose de voter une subvention exceptionnelle en faveur des Mahorais à l’occasion du prochain Conseil Municipal.

De plus, il serait judicieux de mettre à disposition une salle au sein de notre commune pour organiser une collecte de dons en faveur des Mahorais. Cet événement serait l’occasion de montrer notre solidarité envers ceux qui en ont le plus besoin.

Pour rappel lors du Conseil de Territoire du 16 décembre 2024, lors d’une question orale en fin de séance vous avez indiqué être favorable à ce que les conseils municipaux du territoire Paris Terres d’Envol viennent en aide à nos compatriotes.

Dans l’attente de votre réponse, je vous prie d’agréer, Monsieur le Maire, l’expression de mes salutations distinguées.

Source : Oussouf SIBY Conseiller municipal, Conseiller territorial, Président du groupe des élu.e.s socialistes, communistes et citoyen.ne.s

Plus de 6 milliards sur 15 ans pour la Seine-Saint-Denis

Plus encore que son prédécesseur, le nouveau programme de renouvellement urbain bénéficiera massivement à la Seine-Saint-Denis. Bénéficiaire de 16 % des financements, le territoire espère sortir une trentaine de quartiers des difficultés et leur donner un nouveau visage.

La Seine-Saint-Denis se taille la part du lion en matière de politique de la ville. Et d’un programme à l’autre, l’Etat s’y montre de plus en plus attentif à rénover en profondeur ses quartiers les plus en difficulté. Tel est le bilan dressé par l’Agence nationale de rénovation urbaine (Anru) ​qui signe, ces jours-ci, les toutes dernières conventions de son ambitieux nouveau programme national de renouvellement urbain (NPNRU), engagé depuis 2014 pour quinze ans.

Source et article complet : Les Echos

Nuit de la Solidarité pour 454 sans-abri recensés dans sept villes de Seine-Saint-Denis, mais rien à Aulnay-sous-Bois

Saint-Denis, Aubervilliers, Romainville, Rosny-sous-Bois, Bondy, Gagny et Bobigny faisaient parties des villes qui ont participé à la Nuit de la solidarité. Avec 305 personnes sans-abri dénombrées dans la nuit du 20 janvier 2022, Bobigny fait part du plus fort recensement dans le département.

Dans le détail, 65 personnes ont été rencontrées dans les rues ou espaces publics. Les 240 personnes restantes l’ont été dans des terrains privés.  L’écart est drastique entre les autres villes : Saint-Denis et Aubervilliers ont recensé le même nombre de personnes à la rue, à savoir 66. La Métropole de Grand Paris précise que la Nuit de la solidarité n’a pas couvert l’entièreté de Saint-Denis.

Source et article complet : Actu.fr

Pétitions pour un accueil des sans-abris dans le maximum de villes en France comme Aulnay-sous-Bois

Philippe Lacanau est choqué par la situation désespérée des sans-abris dans sa ville et partout en France. Loin de la médiatisation et de la récupération politique, ces sans-abris n’attendent qu’un toit pour se loger.

Si cette situation vous choque également, vous pouvez signer une des trois pétitions disponibles ici, ici et ici.

Collecte alimentaire de La chaîne fratern’elles ce week-end à Aulnay-sous-Bois devant le supermarché Aswak Salam

L’association de La Chaîne Fratern’elle connue pour ses actions de soutien aux femmes en difficultés mais pas seulement organise une collecte alimentaire devant le supermarché Aswak Salam (24 rue Léon Jouhaux à Aulnay-sous-Bois).

Cette action généreuse a lieu tout ce week-end.

Plusieurs villes de Seine-Saint-Denis participent à la Nuit de la Solidarité des sans-abris, mais pas Aulnay-sous-Bois

© iStock

Aubervilliers, Gagny, Bobigny, Rosny-sous-Bois, Bondy, Romainville et la pionnière du département Saint-Denis organiseront des Nuits de la Solidarité, qui auront lieu du jeudi 20 au vendredi 21 janvier 2022. Contrairement à 2021 où Saint-Denis y avait un rôle d’observateur, la ville participera cette fois-ci à part entière.

Cet événement caritatif permet, de 19 heures à une heure du matin selon les villes, d’aller à la rencontre de personnes sans abris, d’échanger avec elles et de les recenser. Comme il est précisé par les organisateurs, « il ne s’agit pas d’apporter des solutions le soir même de l’opération, même si les situations d’urgence pourront être signalées à cette occasion. »

Source et article complet : Actu.fr

Dans la maison, l’association de Hamza Chikhi qui réchauffe les cœurs à Villepinte et ailleurs

@Le Parisien

La générosité de Hamza n’est pas le fruit du hasard. « Quand j’étais enfant, j’ai vécu dans la misère dans un village perdu du Maroc, raconte-t-il. Je ne connaissais pas les cadeaux. Quand je suis arrivé en France à l’âge de 13 ans, ma priorité a été de travailler. »

Dès l’aube dans les marchés puis comme conducteur de bus de tourisme. Il officie désormais chez Transdev, sur la ligne 609, réputée « un peu hard-core ». Et ça lui va. Hamza aime les défis. Pendant son temps libre, il se démène pour récolter des denrées alimentaires auprès des commerçants, lance des appels aux dons et récupère des vêtements, des jouets et des kits d’hygiène. Son énergie inoxydable est communicative. Il précise qu’il n’a jamais eu de problèmes pour recruter des bénévoles. Bien au contraire.

Source et article complet : Le Parisien

Les propositions de La France Insoumise à Aulnay-sous-Bois concernant la santé et la solidarité

Dans le cadre des élections départementales 2021 en Seine-Saint-Denis, La France Insoumise Aulnay-sous-Bois effectue quelques propositions relatives au domaine de la santé et de la solidarité. Vous pouvez prendre connaissance de ces propositions ci-dessous :

Puisse l’esprit du Ramadan souffler sur la municipalité d’Aulnay-sous-Bois !

Dernièrement, nous avons appris par les blogs (merci à eux d’exister !) que notre municipalité avait installé sur le parking de l’ancien Intermarché de la Rose des Vents tout un ensemble de barnums pour abriter les festivités du Ramadan. Pourvu que les mesures sanitaires soient bien respectées, tout citoyen pour lequel la devise de la République a un sens, particulièrement la valeur de fraternité, ne peut que s’en réjouir.

On voudrait cependant rappeler à nos élus que si les Musulmans de France sont pour beaucoup des électeurs, ce sont aussi les fidèles d’une religion qui prône la solidarité envers les plus démunis, thème majeur du Ramadan de cette année, et la poursuite d’un Jihad intime contre l’égoïsme individuel. Il y a là un exemple à suivre.

S’il fallait une occasion de se montrer solidaire, il n’y aurait pas à chercher bien loin, en aidant l’association « Un toit pour elles » qui permet à des femmes en difficulté d’échapper à la rue, au froid, à la saleté, à l‘humiliation, à la violence et au viol. À Aulnay, ces femmes ont trouvé un toit, la fraternité et la sororité, la chaleur de l’amitié, la reconquête de l’estime de soi par des activités constructives, enfin une base et un soutien pour le long et décourageant parcours d’obstacles que représente toute démarche auprès de l’administration de notre beau pays. Hélas ! Sans aucune base légale valable, l’irruption de la police financée par notre municipalité a fait ce qu’elle pouvait pour réduire à néant ce travail.

Ces femmes n’ont pas leur place chez nous : voilà ce que l’on doit comprendre en lisant le long texte procédurier envoyé par la municipalité au président de l’association. Sous l’accumulation de références légales on entend l’éructation des nantis face aux misérables : « Pas de ça chez nous ! », et l’on est partagé entre le dégoût et la honte. Pour tous les citoyens qui croient aux valeurs de la devise républicaine, comment s’étonner qu’Aulnay, où l’on veut imposer un ordre moral digne du début du XIXème siècle, ne fasse pas partie des villes où il fait bon vivre ?

Peut-être croit-on que la solidarité envers les plus démunis n’est que l’affaire des Musulmans. Mais il n’est pas nécessaire d’être un spécialiste du Coran et familier d’une langue ancienne et sacrée pour accéder à des règles morales universelles. Depuis Vatican II, les Catholiques, ou du moins tous ceux qui ont été élevés dans cette tradition, n’ont plus l’excuse de ne pas maîtriser le latin pour comprendre quelles sont les prescriptions de la Charité.

Puisse cet esprit de charité et son équivalent républicain souffler aussi bien sur nos églises que sur notre mairie !

René-Augustin BOUGOURD, républicain indigné

Aujourd’hui, c’est la fête des grands-mères, d’origine commerciale mais désormais symbolique

Ce dimanche 7 mars, c’est la fête des grands-mères. La genèse de cette fête remonte à 1987 lorsque la marque de café Grand’Mère décida de mettre à l’honneur nos aïeules. Cette démarche purement commerciale s’est transformée petit à petit en une forme de rituel, chaque premier dimanche de mars.

Avec la pandémie de la Covid-19, nos grands-mères nécessitent plus que jamais de l’attention. L’isolement, l’impossibilité de voir leurs petits-enfants ou arrières petits-enfants les emplit de chagrin tous les jours. Au-dejà de cette démarche purement mercantile, un petit coup de fil, une lettre ou, pour les grands mères les plus branchées, un petit email suffire de les remplir d’alacrité.