Archives d’Auteur: La rédac

Rappel concernant un tribune sur François Ruffin

Cet article passé voilà environ une année dans la tribune d’AULNAY CAP semble prendre toute sa valeur aujourd’hui, raison de le re proposer à sa lecture en adressant malgré tout cette brève requête à M.François RUFFIN :

« Monsieur

Aujourd’hui, même si vous vous démarquez plus ou moins du groupe LFI , déjà un aspect positif, il semble urgent dans les moments que nous vivons de vous en éloignez au plus vite afin que votre discours de véritables valeurs de gauche puissent enfin s’en démarquer en toute liberté auprès d’ électeurs surtout de gauche mais qui refusent cet endoctrinement extrémiste. Merci.»

ET SI TOUT ESPOIR N’ETAIT PAS PERDU

Extrait de passages du livre de François RUFFIN , « Il est où le bonheur .»

Rappelons-nous

« S’unir, plus que jamais s’unir, pour donner à la France d’autres espoirs. »

C’est Antoine CROIZAT qui lance ça, dans les années 1930.

S’unir souhaite À.CROIZAT. Car jusque là, les partis marxistes vont aux urnes, et à la défaite en ordre dispersé. Même le coup d’état, avorté, du 6 février 1934 ne suffit pas contre le fascisme, les cortèges syndicaux marchent séparés , socialistes et communistes en frères ennemis….Mais la base va bouger. Le 12 février, un lundi de grève générale à Paris.une foule immense envahit la place de la Nation au cri de « Unité, Unité ».Partout en France, dans toutes les grandes villes ,la jonction s’opère , avec non seulement le même appel,

« Unité, Unité » mais le même réflexe de survie… »

« …M.Thorez prône « l’action commune immédiate », une union de la gauche. Et même du centre gauche, Thorez prône « l’alliance des classes moyennes avec la classe ouvrière » en appelle au Parti radical.Qui refuse d’abord. Là encore chez les radicaux, c’est la base qui va réclamer l’unité. Et qui permet donc la naissance du front populaire

Derrière un slogan ramasse-tout : « Pain, Paix, Liberté » le 3 mai 1936, la victoire est large 57% des suffrages, 386 députés sur 608. C’est un basculement à gauche
« Il s’agit , après avoir plié, tout subi,tout encaissé en silence pendant des mois et des années d’oser enfin se redresser. Se sentir debout. Prendre la parole à son tour. Se sentir des hommes… »

«… Blum entre à Matignon …en quinze jours, à peine, les 40 heures sont accordées, les congés payés passent à l’assemblée, approuvés par 563 voix contre une ! A la quasi –unanimité, les députés votent « les vacances pour tous ». Même la droite ! Cette conquête, même les ouvriers n’osaient qu’à peine l’imaginer un mois plus tôt. Le patronnât la combattait sourdement et sans mal , depuis une décennie … »

« …Lorsque le peuple déborde comme un torrent, quelle rive lui résiste ? »

« Alors j’ai fait un rêve que je vous livre: celui du front populaire écologique. « S’unir, plus que jamais s’unir, pour donner à la France d’autres espoirs « et nous aussi, il nous faut n donner d’autres espoirs, d’autres espoirs que l’extrême droite et l’extrême argent… »

Comme hier, il va falloir le gueuler fort avec nos amis, « Unité, Unité !, tanner les partis , faire taire les querelles, rassembler les chapelles, allier la classe moyenne aux populaires…que cesse la bataille des nains pour qu’on puisse bousculer les grands…. »

« …Il faut essayer quelque chose, enjoignait le Président Roosevelt . Le peuple ne nous en voudra pas d’avoir échoué, mais il nous en voudra à de ne pas avoir essayé. »
L’actualité ne collerait-elle pas à ce passé déjà oublié…. ?

Contribution extérieure

Alain Ramadier retente sa chance dans la circonscription d’Aulnay-sous-Bois

Alain Ramadier

Alain Ramadier, ancien député battu en 2022 par Nadège Abomangoli (LFI) a annoncé sa candidature pour les législatives anticipées des 30 juin et 7 juillet prochains.

Il indique vouloir combattre les extrême. Sera-t-il entendu ?

Exceptionnelle exposition au foyer Dumont à Aulnay-sous-Bois

Le lundi 3 juin a 17 heures, Marie-Thérèse et Anne-Marie étaient au foyer Dumont. Que se passait-il ? Une exposition réalisée par des retraités.

L’atelier dessin et l’atelier écriture avaient exposé des dessins et des haïku. Ce travail en commun était une réussite. Bravo aux participants et aux 2 animatrices

Source : Marie Thérèse et Anne Marie. 

Les travaux du commissariat de Bondy déjà interrompus

Attendus depuis longtemps, les travaux de modernisation des locaux de garde à vue du commissariat de Bondy ont à peine commencé qu’ils sont déjà au point mort. Le 30 mai, un fonctionnaire du service des affaires immobilières de la préfecture de police de Paris est venu informer les équipes de la suspension du chantier. Selon nos informations, le commissariat de Bondy ne serait pas le seul à pâtir d’un tel arrêt.

« Ça tombe sous le sens que c’est pour des raisons budgétaires », grince un policier, dont le regard se tourne vers les Jeux olympiques de Paris et les dépenses considérables consacrées par le ministère de l’Intérieur à la sécurité de cet événement planétaire. Éric Couvrat, délégué départemental du syndicat Unité SGP Police-FO, abonde : « L’enveloppe de crédits a diminué. Il n’y a plus de budget. »

Source et article complet : Le Parisien

Mouloud B. absent de son procès pour agression de l’adjointe à Saint-Denis Oriane Filhol

Le « Daron » s’est encore échappé. Après deux renvois de son procès, le commanditaire présumé de l’agression d’Oriane Filhol, adjointe (DVG) au maire de Saint-Denis (Seine-Saint-Denis), en décembre 2023, a été jugé en son absence ce mardi 11 juin, au tribunal de Bobigny. Mouloud B., chef d’entreprise également bien connu dans la ville pour ses engagements associatifs, a fourni un certificat médical pour justifier son absence.

Après quatre heures de débat où sa défection aura beaucoup frustré la victime et ses nombreux proches présents pour la soutenir, le procureur a requis trois ans de prison ferme, ainsi qu’une année supplémentaire de sursis et un mandat d’arrêt à son encontre. Le jugement a été mis en délibéré au 27 juin.

Source et article complet : Le Parisien

Mort de Françoise Hardy, une artiste qui avait une maison familiale à Aulnay-sous-Bois

Née rue rue d’Aumale dans le IXème arrondissement de Paris, Françoise Hardy passe une enfance paisible entre l’appartement familiale et le pavillon de ses grands-parents maternels, à Aulnay-sous-Bois. On se rappelle des premières lignes de la chanson La maison où j’ai grandi, qui résonnent particulièrement ce soir : « Quand je me tourne vers mes souvenirs, je revois la maison où j’ai grandi, il me revient des tas de choses. » AD lui rend hommage à travers une sélection de photographies vintage?

Françoise Hardy s’est éteinte à l’âge de 80 ans.

Source et article complet : AD Magazine

Le géant du Hard Discount Atacadão ouvre à Aulnay-sous-Bois le 20 juin

En ces temps moroses où le pouvoir d’achat est en berne, les Aulnaysiens et les habitants des villes alentours vont pouvoir faire leurs courses à moindre frais chez Atacadão, situé dans le centre commercial O’Parinor.

Ouverture le jeudi 20 juin pour cette enseigne Brésilienne qui présente les articles de manière sommaire, comme un entrepôt.

La 1ere adjointe LR d’Aulnay-sous-Bois Séverine Maroun traite Eric Ciotti de pauvre con !

Le divorce est consommé entre le président LR Eric Ciotti et certains cadres LR. Après le Maire d’Aulnay-sous-Bois, c’est la 1ère adjointe LR qui montre son désaccord sur le projet de coalition LR-RN. Et elle ne mâche pas ses mots :

Le Maire d’Aulnay-sous-Bois Bruno Beschizza contre une alliance avec le RN et préfère la voie Renaissance / Macron

Eric Ciotti, le très médiatique président LR, souhaite faire une alliance avec le RN dans le cadre des législatives anticipées de 2024. Le but : construire une alliance stable contre les Macronistes et la NUPES.

Cela n’est pas du goût de tout le monde chez LR, certains étant « Macron compatible ». C’est le cas de Bruno Beschizza, Maire d’Aulnay-sous-Bois, qui préfère ne pas faire alliance avec le RN, et privilégier un rapprochement avec Renaissance de Macron. Ci-dessous sa déclaration :

« La prise de position personnelle d’Eric Ciotti le place en dehors des valeurs de ma famille politique LR. Aucune instance de notre parti n’a été consultée. Aucune. C’est une trahison. Je demande la démission immédiate de ses fonctions. Il ne représente plus personne.« 

MA France, rassemblement ce matin devant la maison de la justice et du droit à Saint-Denis

Le 4 avril, à l’occasion d’un déplacement du Président de la République à Saint-Denis, les personnels de l’éducation en lutte avaient décidé de porter leurs revendications pour un plan d’urgence pour l’éducation en Seine-Saint- Denis directement auprès d’Emmanuel Macron. Une action pacifique et bon enfant animée par des enseignants, des parents d’élèves, des lycéens, des militants syndicaux. Malgré le calme de cette action des agents de la BRAV-M ont trouvé le moyen de créer une tension et de réprimer le secrétaire départemental de la CGT 93, en le plaçant en garde à vue. Cet épisode intervient dans un contexte d’aggravation de la répression contre de nombreux acteurs des mouvements sociaux et environnementaux. En Seine Saint Denis, comme ailleurs en France, les convocations dans les commissariats de militants syndicaux engagés pour la défense du bien commun se multiplient. On assiste avec effarement à des tentatives d’intimidation judicaire d’acteurs de premier plan du débat public. La criminalisation du soutien à la paix en Palestine et Israël fait glisser notre démocratie sur les pentes de l’illibéralisme.

Nous faisons face à une spirale autoritaire sans précédent qui est d’autant plus dangereuse à une époque où l’offensive politique de l’extrême droite, aidée par des médias de masse d’un milliardaire réactionnaire, connait une dynamique rarement atteinte et porte de lourd danger pour l’ensemble de la société.

Les présidences d’Emmanuel Macron ont été marquées par de nombreuses lois restreignant les libertés publiques. Des dispositions de l’Etat d’urgence sont entrées dans le droit commun. Ainsi la loi « pour une sécurité globale » contre laquelle la mobilisation a été massive, avec des manifestations auxquelles participaient jusqu’à 500 000 personnes en France. La Commission nationale consultative des droits de l’homme (CNCDH) avait alors alerté sur un texte qui « porte atteinte à de nombreux droits fondamentaux » …

Cette boulimie législative, s’ajoute à d’autres mesures mises en place par décret, ou dans des textes de lois qui ne concernaient pas directement les libertés.

Parmi ses dispositions pour ne prendre que quelques exemples :

  • la création d’une cellule de renseignement dédiée aux « atteintes au monde agricole »
  • le maintien de l’usage des LBD et de la technique de la nasse dans le nouveau schéma du maintien de l’ordre (décembre 2021)
  • la possibilité de ficher les opinions politiques et

Notre département remuant, revendicatif et qui a l’engagement pour l’égalité chevillé au corps, souhaite rappeler qu’il n’y a pas de conquêtes sociales sans libertés syndicales, et que chaque atteinte à nos libertés publiques fragilise la démocratie.

Nous appelons à nous rassembler, le 11 juin à 10h00 lors de la convocation du secrétaire de l’UD CGT 93, devant la maison de la justice et du droit rue des boucheries à Saint-Denis, pour exiger l’abandon des poursuites et dire dans l’unité

notre attachement aux libertés syndicales, d’expression, de réunion, de manifestation et d’association.

Refusons dans l’unité les atteintes à notre édifice démocratique !

Source : Syndicats