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Conférence sur la pollution lumineuse à Aulnay-sous-Bois le 11 juin 2019
Sur réservation au 01 48 79 62 75 – ou mde@aulnay-sous-bois.com
Alexandre Conan insulte violemment Benjamin Giami et Leila Abdellaoui à Aulnay-sous-Bois qui portent plainte
Alexandre Conan, chargé de communication de la ville, proche du maire Bruno Beschizza (LR), aurait violemment injurié Leïla Abdellaoui et Benjamin Giami (LREM). Une sanction pourrait être prise par la ville.
Derrière la bouille angélique, un caractère explosif dès qu’il s’agit de politique. À Aulnay-sous-Bois, les élus d’opposition Leïla Abdellaoui et Benjamin Giami (LREM) viennent de déposer plainte contre Alexandre Conan, pour « injure publique envers une personne chargée de service public ».
Bien connu en ville, le jeune homme est chargé de communication en mairie, infatigable community-manager de la majorité, militant LR et proche du maire Bruno Beschizza.
Selon les plaignants, les faits se sont déroulés le 26 mai, jour des élections européennes – vers 23 heures – donc en dehors du temps de travail du contractuel. La débâcle du parti Les Républicains est alors consolidée au niveau national, et est en train de se confirmer localement. Un soir de tension, donc.
« Vous n’êtes qu’une bande de fils de p… »
« Benjamin Giami et moi étions au centre administratif, qui est le bureau centralisateur, en tant que présidents d’un bureau de vote, avec beaucoup d’élus et de militants », raconte Leïla Abdellaoui. Qui poursuit : « Alexandre Conan nous regarde et dit : Vous n’êtes qu’une bande de fils de p… ! Je lui ai alors demandé de préciser à qui il parlait, il a répondu : C’est à vous que je parle, vous n’êtes qu’une bande de fils de p… ! »
Immédiatement, les deux élus se dirigent vers le communicant, qui se réfugie aux côtés de l’édile et de sa première adjointe Séverine Maroun. Le ton monte. Bruno Beschizza réclame des excuses au militant, qu’il finit par formuler. « Pas suffisant », pour Leïla Abdellaoui.
Source et article complet : Le Parisien
Val Francilia à Aulnay-sous-Bois : quand un urbaniste ne voit pas plus loin que le bout de son contrat
Vincent Cottet, concepteur du projet Val Francilia dans Le Parisien du 7 juin : « L’enjeu principal qui nous a été imposé par le Maire, c’est de ne pas reproduire le traumatisme des 3000, ce morceau de ville enclavé et qui n’a pas cicatrisé, comme une greffe qui n’a pas pris ».
Si l’on considère le plan de la ville (85 000 habitants, la 3e ville du 93) , on voit une sorte d’énorme ruban de 7 kilomètres de long, qui se rétrécit au sud jusqu’à 2km de large, et s’élargit lentement au nord jusqu’à environ 4 kilomètres, un ruban affecté par deux coupures fondamentales et difficiles à franchir : le RER B entre le sud et le centre, et l’ex nationale 2, prévue à l’origine pour être une bretelle autoroutière, qui sépare « le vieux pays » des « 3000 », à plus de 2 km du centre ville et de ses principaux équipements. Dans les années 60, c’était dans le nord qu’il y avait les seules terres disponibles pour répondre à la crise du logement. Quelle erreur d’avoir construit là ! Mais construire des logements encore plus au nord, sur la friche PSA, voilà une idée géniale ! Et quel remède pour éviter « l’erreur des 3000 » ? Tout simplement prolonger le quartier à travers le parc Ballanger jusqu’à l’ex-nationale 2, qui par la vertu de la future gare du Grand Paris et de l’intense trafic qu’elle va accentuer, cessera juste à cet endroit, d’être une coupure!
Qui veut noyer son chien l’accuse de la rage : « ce parc (Ballanger) n’est pas vieux, il a été créé de toutes pièces, il y a quarante ans. » Quarante ans, c’est pourtant un bel âge pour les 17000 arbres qui y ont été plantés ! « Les buttes, par exemple, sont les remblais du RER B. C’est dire si la banlieue a été maltraitée ! » On voudrait bien savoir d’où monsieur Cottet tient cette information. Quand bien même, en sont-elles moins belles pour autant, ces buttes boisées qui créent un milieu protégé où l’on se croit en pleine nature ? M. Cottet est-il à ce point aveugle pour ne pas voir qu’il s’agit là d’un chef-d’œuvre paysager ?
De sorte que cela ne le gêne pas de construire sur 1/5e du parc paysager, puisqu’il s’agit d’offrir aux futurs habitants «près de 3km de façade sur parc », selon l’argumentaire développé ailleurs par le cabinet Richez pour les promoteurs. C’est en cela que « ce parc représente un sérieux atout ». Au passage, en prétendant qu’« on veut l’augmenter de 15 ha », il est contredit par le bulletin municipal qui ne parle que de 10 hectares, résultat de la soustraction des 15 nouveaux, moins les 5 construits.
- Cottet en profite pour nous faire une leçon de morale: « ne soyez pas égoïstes ». Mais Monsieur Cottet, nous le sommes si peu que nous voulons que les habitants de Val Francilia puissent bénéficier du même « parc à vivre » que les Aulnaysiens d’aujourd’hui. Nous croyez-vous assez bornés pour refuser qu’un accès soit possible par le nord ? Mais par les mêmes types d’accès qu’au sud, des rampes et des escaliers, et non par les larges échancrures que vous préconisez, empruntées sur vos belles images non seulement par des piétons, mais aussi par toutes sortes de véhicules !
- Cottet prétend qu’il n’y aura pas de tours de 10 étages. Il ignore donc que le PLU refait par l’équipe actuelle a défini à l’est de l’emprise PSA une zone UHa où l’on peut faire monter les constructions jusqu’à 46 mètres, et jusqu’à 20 mètres sur le reste de la zone ? C’est lui qui aura le pouvoir de refuser des permis conformes au PLU ?
- Cottet omet un certain nombre de choses essentielles concernant l’emprise de sa « continuité urbaine ». Elle aura pour conséquence la disparition d’un Institut Médico-pédagogique de 2,5 ha accueillant une centaine de personnes et la fin de la quiétude pour le quartier pavillonnaire voisin de Blanc Village, habité par de nombreuses personnes âgées. Il ferme les yeux sur l’intensité des flux autour du site qui ne pourra que s’intensifier avec l’arrivée de la gare du Grand Paris et d’environ 10000 habitants de son nouveau quartier. Il ne voit pas qu’au sud de l’ex-nationale 2, il y a des zones d’activité vieillies et proches du centre qu’il serait pertinent de reporter sur PSA afin d’y installer son fameux quartier mixte et désenclaver un autre quartier qui en souffre, celui de Balagny.
Et surtout, surtout, il omet de dire que Val Francilia est à la limite du cône de bruit
de l’axe aérien Le Bourget-Roissy !
Vivre les fenêtres fermées, voici le paradis qu’il promet aux futurs Valfranciliens !
Source : communiqué Aulnay Environnement
Les benjamines et les minimes filles du Dynamic Aulnay Club remportent le tour estival du challenge équipe athlé
Il y a assurément du potentiel chez les jeunes du Dynamic Aulnay Club. Les benjamines et les minimes filles se sont en effet imposées de belle manière et avec une confortable avance sur leurs adversaires en remportant haut la main le tour départemental du challenge équipe athlé qui s’est déroulé ce samedi 8 juin à Aulnay. Les filles ont joué la carte de l’équipe à fond et il convient de féliciter également les animateurs qui ont judicieusement composé les équipes. Bravo aussi au jeune Yanis Mouehli nommé jeune juge départemental récemment et qui a apporté du bonus à l’équipe minime fille (plus 15 points).
Seule petite ombre au tableau cependant la faible participation des garçons avec seulement les présences de Dario chez les benjamins et de Iliès et Jesse chez les minimes.
Source : Dynamic Aulnay Club
Benjamin Giami remercie les habitants d’Aulnay-sous-Bois pour avoir voté LREM aux élections Européennes
La liste LREM est arrivée en tête à égalité avec le RN aux élections européennes à Aulnay-sous-Bois. Un très bon score sachant que la liste de droite LR a fait à peine plus de 7% à Aulnay.
Le leader local Benjamin Giami remercie les Aulnaysiens dans une lettre que vous pouvez découvrir en cliquant sur l’image ci-contre.
Le natif d’Aulnay-sous-Bois Nicolas Douchez raccroche et part en retraite
L’ancien gardien de but du PSG, quadruple champion de France, arrête sa carrière à 39 ans. Il finit sur une ultime saison mitigée au Red Star (L 2).
2002-2019. A 39 ans, Nicolas Douchez a décidé de mettre un terme à dix-sept ans d’une riche carrière. Le natif d’Aulnay-sous-Bois, qui a tapé ses premiers ballons au CSL Aulnay puis passé quatre ans au Paris FC, s’était révélé au Havre. Il joue son premier match professionnel le 8 décembre 2002 lors d’un Saint-Etienne – Le Havre (1-0) en Coupe de la Ligue. Il portera ensuite les couleurs de Châteauroux, Toulouse (101 matchs de L 1) et Rennes (129) avant de découvrir le PSG à l’été 2011.
Dans la capitale, cinq années durant, il joue le plus souvent les doublures (43 apparitions). Il décrochera quatre titres de champion de France (2013, 2014, 2015 et 2016), une Coupe de France (2015) et deux Coupes de la Ligue (2014 et 2015).
Source, image et article complet : Le Parisien
Un voleur s’enfuit avec les dons des fidèles musulmans du Blanc-Mesnil qui devaient permettre de construire une mosquée
Un homme s’est introduit dans la mosquée de la rue Maxime-Gorki, avant de voler le coffre-fort contenant l’argent donné par les musulmans, environ 10 000 à 12 000€, pour la construction d’un nouveau lieu de culte.
Un argent destiné à financer en partie la construction de la future mosquée, pilotée par l’Union des Musulmans du Blanc-Mesnil. « Nous sommes émus et en colère », soupire Mohammed Marecar, l’imam de la mosquée El-Ishan, installée dans un grand pavillon au 166 de la rue Maxime-Gorki. Il s’est rendu compte de l’effraction dimanche matin, et a déposé plainte au commissariat de police du Blanc-Mesnil le lendemain.
Source et article complet : Le Parisien



