Archives d’Auteur: Rédaction

Le perchiste Mathias Orban réalise un saut à 5,36m au meeting d’Aulnay-Sous-Bois

Le perchiste Mathias Orban de L’EANM débute sa saison en salle par un saut à 5,36m au meeting d’Aulnay-Sous-Bois.

Athlétisme : le perchiste Mathias Orban  de l’Entente Athlétique Nord Mayenne, débute sa saison en salle par un saut à 5,36m au meeting de Aulnay Sous Bois.Une belle performance avant les grandes échéances nationales et internationales pour le Mayennais.

Source et article complet : France Bleu

Deux dealers s’approvisionnaient en cannabis à Aulnay-sous-Bois pour faire du commerce dans le Val d’Oise

Trois ans de prison ferme pour Sid’ali Lekali, un an pour Hadiya Sy : ces deux Méruviens de 20 ans, reconnus coupables de « détention, transport et cession de produits stupéfiants », dormiront en prison. Ils étaient jugés ce vendredi, en comparution immédiate, par le tribunal correctionnel de Beauvais.

La gendarmerie a pu établir des preuves d’ un trafic qui s’est tenu de juin à décembre 2019. Les deux dealers allaient chercher du cannabis à Aulnay-sous-Bois, Bondy, Saint-Denis (93) et Saint-Ouen-l’Aumône (95) pour le revendre à une douzaine de clients répartis entre Méru, Amblainville et Persan (95).

Source et article complet : Le Parisien

Les égouts débordent rue Albert Ballet à Aulnay-sous-Bois

Les feuilles envahissent les caniveaux rue Albert Ballet, la balayeuse ne passe plus depuis des mois. Quand il pleut, ça déborde, nous indique une lectrice.

Le dépôt Amazon d’Aulnay-sous-Bois bloqué par des manifestants

Ce vendredi 20 décembre 2019, des manifestants se sont positionnés devant la plateforme Amazon à Garonor, à Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis). Le centre est bloqué.

Trois ans de prison avec sursis requis après la noyade d’Asmaa, une fillette d’Aulnay-sous-Bois

La famille de la fillette de 9 ans d’Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis), a déposé plainte contre X pour homicide involontaire. Huit personnes étaient jugées ce mercredi devant le tribunal correctionnel.

Le 19 juillet 2018, le corps inerte d’Asmaa, 9 ans, avait flotté pendant neuf longues minutes dans la piscine de la base de loisirs de Buthiers avant que l’enfant ne soit secouru. Quelques instants plus tôt, la fillette d’Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis), qui ne savait pas nager, avait fait ses tout premiers pas dans l’eau, lors de cette sortie avec son centre de loisirs.

Ce sont les images de la vidéosurveillance qui ont été diffusées lors du procès, ce mercredi devant le tribunal correctionnel de Fontainebleau. Trois animateurs de l’association Ifac, chargée des activités périscolaire par la ville d’Aulnay, et cinq employés de la base nautique gérée par la région – deux maîtres nageurs, deux pompiers et un médiateur – étaient jugés pour « homicide involontaire ».

Sur la vidéo, on voit Asmaa entrer timidement dans l’eau à 13 h 30, se rapprocher du bord et s’y asseoir, pour finalement retourner dans le bassin et franchir la première ligne de démarcation à 80 centimètres. Elle a alors de l’eau jusqu’à la poitrine. Les animateurs en charge du groupe des non-nageurs et la majorité des enfants se dirigent vers la deuxième ligne, à 1 m 20.

Première fois à la piscine

A 13 h 38, Asmaa est partiellement immergée. Il faudra attendre 13 h 46 pour qu’une autre écolière observe « le sang blanc » qui coule du nez de l’enfant. Au même moment, un animateur réalise qu’il est arrivé un drame. « Je lui ai posé des questions mais je n’ai pas eu de retour, alors je l’ai ramenée avec moi. Il n’y a pas un jour sans que j’y pense », raconte-t-il à la barre. Héliportée, la fillette était décédée deux jours plus tard.

Son collègue ne savait pas non plus qu’Asmaa n’était jamais allée à la piscine. « Sur les fiches sanitaires, les parents renseignent seulement l’autorisation de baignade, d’éventuelles maladies et allergies », explique-t-il. Il évoque « un manque de formation de la part des animateurs pour aller en baignade », même si la réglementation d’un animateur pour huit enfants avait bien été respectée.

Ont-ils trop compté sur la vigilance du personnel de surveillance de la base de loisirs ? Ce jour-là, le chef de bassin a accueilli le groupe et a donné les consignes de sécurité avant de se rendre au poste de sécurité. Il décrit une « organisation en bonne intelligence » où aucun rôle n’est véritablement défini.

Source et article complet : Le Parisien

Embouteillages monstres entre Aulnay-sous-Bois et Paris sur l’autoroute A3 à cause d’un bouchon de curiosité

L’autoroute A3 est en cette fin d’après-midi totalement saturée entre Aulnay-sous-Bois et Paris. Les raisons ? Sur l’autre sens, aux alentours de Rosny-sous-Bois, une voiture est entrée en collision avec une moto, projetant le pauvre motard par terre.

Les secours sont sur place. Sur le sens Aulnay->Paris, certains automobilistes freinent voire s’arrêtent juste pour voir le triste spectacle, provoquant un bouchon monstre.

Jusqu’où le vice s’arrêtera ?

A Aulnay-sous-Bois, Bruno Beschizza chouchoute l’association musulmane bardée de casseroles

A trois mois des élections, l’Espérance musulmane de la jeunesse française est cajolée par le maire Bruno Beschizza. Des « travaux de confort » ont récemment été réalisés par la ville dans son local.

Trois mois avant les élections municipales, les associations de musulmans sont choyées à Aulnay-sous-Bois. Surtout une : l’Espérance musulmane de la jeunesse française (EMJF), qui, malgré ses casseroles, fait l’objet de multiples attentions de la part de la municipalité dirigée par Bruno Beschizza (LR).

Et pour cause : en 2014, l’EMJF avait appelé à voter pour l’ex-policier, et nombreux sont ceux qui pensent qu’ils pèseront encore dans le scrutin de mars 2020. De son côté, la ville réfute tout favoritisme.

« Cadeau » à l’EMJF ?

Il y a quelques jours pourtant, les services municipaux ont effectué de nombreux « travaux de confort » dans le réfectoire attenant à l’école Bougainville, dont l’EMJF est locataire depuis peu. Pose de nombreuses prises électriques, installation d’un portail et d’une clôture flambant neuve, connexion au téléphone.

Déjà, beaucoup avaient vu la mise à disposition de ce réfectoire comme un « cadeau » à l’EMJF, qui ne peut plus occuper à plein temps l’école Bougainville elle-même, louée à une autre association musulmane, « Education pour tous », qui y a installé une école privée hors-contrat de 200 élèves, reconnue par le rectorat, dont les programmes respectent ceux de l’Education nationale.

Les privilèges accordés à l’EMJF interrogent certains observateurs, qui rappellent que l’association traîne plusieurs casseroles. A commencer par l’invitation à Aulnay de prédicateurs radicaux en 2015, ou les propos homophobes de son président Hassen Farsadou en 2018.

Pas de quoi effrayer la majorité, qui aurait même « fait le forcing » pour imposer deux membres de l’EMJF au sein du bureau directeur de l’école. Des réunions ont eu lieu avant l’été en ce sens, à l’hôtel de ville. Signe que les discussions étaient confidentielles : les participants ont été tenus de laisser leur téléphone à l’entrée.

Source et article complet : Le Parisien

Un vétéran anglais venu lors de la libération de Saint-Paul et qui s’était installé à Aulnay-sous-Bois est décédé

A l’âge de 95 ans, l’ancien soldat anglais Robert Blair connu par les plus anciens est décédé le 14 novembre. Des passionnés d’histoire de la commune ont tenu à lui rendre hommage.

Les membres de Saint-Paul d’Antan, Michel Montembault et Bernard Ernoult, aux côtés d’Anne-Marie Lecellier, ancienne maire de Saint-Paul (Orne) de 1989 à 2008, ont tenu à rendre hommage à Robert Blair, décédé le 14 novembre 2019 à l’âge de 95 ans.

Un héros de Saint-Paul

Cet homme était un soldat anglais appartenant au régiment reconnaissance corps, venu en tant qu’éclaireur le 16 août 1944, au moment de la libération de la commune. « La première fois où il y avait un contact facile avec la population », admet Michel Montembault.

Durant sa vie, Robert Blair était ingénieur chimiste, d’abord en Angleterre puis du côté de Rouen (Seine-Maritime), Dieppe avant de s’installer à Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis). Le couple franco-anglais était notamment revenu en 1998 pour célébrer les 50 ans de leur mariage.

Source, image et article complet : Actu.fr

Charte de l’arbre : « Green washing » et contrefeu à Aulnay-sous-Bois

Lundi 16 décembre, ouverture de la première réunion « Charte de l’arbre » : sur 15 Aulnaysiens invités, 7 présents. En période de grève des transports, maintenir  une telle réunion à 18h30 en dit long sur le souci de s’assurer de la présence des citoyens. Et dès la première image du Powerpoint (dont nous n’avons eu aucune version papier, à la différence du Maire-Adjoint et des personnels administratifs), tout est dit : un montage d’arbres abattus dans les parcs municipaux et d’arbres d’alignement malades. Nous ne sommes pas là pour construire un dispositif de gestion de l’ensemble du patrimoine arboré, public et privé, mais pour nous associer à une politique d’abattage.

Soyons clairs : nous ne contestons pas la réalité des maladies (encore faudrait-il qu’on nous communique les diagnostics précis, sans nous demander de tout croire sur parole), mais si comme on nous le dit, on ne peut rien faire, à quoi sert notre participation ?

Car les maladies naturelles ne sont pas les seuls ennemis des arbres. Il y en a bien d’autres : les nouveaux propriétaires des terrains, en particulier les promoteurs, dont le but est évidemment de rentabiliser au maximum l’espace. Sans oublier l’équipe municipale, qui envisage sans état d’âme de transformer en logements le 1/5e du parc Ballanger et qui est restée sourde à l’appel des 850 pétitionnaires qui demandaient d’épargner les tilleuls de l’ex place Camélinat !

Nous avons posé les conditions à notre  participation à l’élaboration d’un « Charte de l’arbre » :

  • La mise en place d’une commission permanente pour la gestion du patrimoine arboré, compétente dans l’attribution des permis de construire et les projets d’aménagement municipaux.
  • La mise à jour d’un état des lieux
  • Le réexamen du plan d’abattage systématique
  • L’inclusion du patrimoine privé dans la réflexion

Ces préconisations se retrouvent dans les documents mis en application dans un certains nombre de communes. On en trouvera un bon exemple sur le site de la ville de Bondy.

Ces textes relèvent d’une volonté politique affichée dès le départ. Il n’y a rien de tel à Aulnay.

Nous ne doutons pas de la bonne volonté des employés de la ville chargés de l’Espace public, mais leur domaine de compétence reste limité à la gestion du domaine public, à l’exclusion de projets comme celui de la place Abrioux ou du parc Ballanger. La politique globale relève des élus. Sans que cette volonté d’engagement global soit affichée clairement, les travaux du groupe de travail ne peuvent être que l’expression de vœux pieux. On nous accuse de procès d’intention, alors que nous nous contentons de tirer les leçons de l’expérience. Nous avons demandé il y a près de deux ans une telle « Charte de l’arbre ».  Aucune réponse, malgré une lettre de rappel, rien d’autre qu’une réponse verbale d’un maire-adjoint en séance de comité de pilotage de conseils de quartier : « il y a assez de réunions comme ça ! ». Comment faire confiance à une équipe municipale qui nous a traités avec un tel mépris ?

La vérité, c’est que le lancement de cette « Charte de l’arbre » n’est qu’un contrefeu.

La municipalité sent combien est traumatisante pour les habitants l’abattage de nombreux arbres. Il s’agit de se donner un vernis écologique à 3 mois des élections municipales.

Aulnay Environnement ne se prêtera pas à cette opération de « Green washing ».

Notre participation ne pourra être effective qu’après les élections, à la condition qu’il s’agisse d’une véritable Charte contraignante pour tous les projets privés ou municipaux.

Source : communiqué Aulnay Environnement

La colère des parents d’Asmaa d’Aulnay-sous-Bois, 9 ans, morte noyée dans une base de loisirs en Seine-et-Marne

La fillette, habitante d’Aulnay-sous-Bois, est décédée en juillet 2018 en Seine-et-Marne lors d’une sortie avec le centre de loisirs. Le procès a lieu ce mercredi à Fontainebleau.

Elle était jolie « comme un cœur », Asmaa. Une fillette de 9 ans gaie, « la première de sa classe », connue dans tout le quartier des Étangs-Merisiers, à Aulnay-sous-Bois. « Un bonheur, un sourire magnifique », arraché à ses parents, ses deux frères et sa petite sœur, le jeudi 19 juillet 2018 : Asmaa s’est noyée à la base de loisirs de Buthiers (Seine-et-Marne), au cours d’une sortie avec le centre de loisirs, encadrée par l’Ifac, association chargée par la municipalité d’Aulnay-sous-Bois de gérer les activités périscolaires.

Abdoul-Wahab et Marietou, ses parents, ont déposé plainte contre X pour homicide involontaire. L’audience se tient ce mercredi, au tribunal correctionnel de Fontainebleau (Seine-et-Marne). A la barre, huit personnes : trois animateurs de l’Ifac, un maître nageur et un pompier de la base nautique gérée par la région, deux éducateurs et un médiateur.

Source, photo et article complet : Le Parisien