Archives de Catégorie: Actualité

Programme trimestriel des activités seniors dans les foyers-clubs

Le programme trimestriel des activités seniors dans les foyers-clubs pour les mois de janvier, février et mars 2020 est désormais disponible à feuilleter sur le site internet de la Ville d’Aulnay-sous-Bois.

EN SAVOIR PLUS : https://drive.google.com/file/d/1Nd8C-JOogKnZf0Jx_UhO2wePkjqjgkN8/view

Ouverture de l’espace Jules Vernes, ce samedi 18 janvier 2020

 Le nouvel Espace Jules Verne ouvre ses portes ce samedi 18 janvier dans le quartier Balagny. De nombreuses animations sont au programme de 10h à 12h30 et de 14h à 18h.

EN SAVOIR PLUS :  https://www.aulnay-sous-bois.fr/actualites/ouverture-dun-nouvel-espace-jules-verne/

 

Source: ville d’Aulnay

 

Soirée d’information et d’échanges du 22 janvier 2020 à Villiers-le-Bel concernant le futur du triangle de Gonesse

Depuis l’annonce de l’abandon du projet de méga-centre commercial et de loisirs EuropaCity, le débat se rouvre enfin sur l’avenir des 670 hectares de terres agricoles fertiles du Triangle de Gonesse et de son environnement urbain et rural.

Cette soirée, organisée par l’association CARMA, en coopération avec le CPTG, aura pour thème « Quel avenir pour les terres du Triangle de Gonesse ? ».
En présence de Francis Rol-Tanguy, elle se tiendra de 19h00 à 21h30 dans
la Maison de quartier Boris Vian de Villiers-le-Bel (Val d’Oise), située 4 Rue Scribe.

Pour plus d’information sur le programme : ici

Accès :
RER D Villiers-le-Bel / Gonesse (à 700 mètres)
ou bus 268, arrêt Voltaire (à 120 mètres)

Inscription obligatoire par courriel à groupement.carma@gmail.com)

Organisons d’autres réunions publiques ! Comme le fait l’association ADREC à Bouffémont le 25 janvier à 20h30 (centre de loisirs rue Champollion), pensez à l’organisation de réunions publiques sur l’artificialisation des sols, l’autonomie alimentaire et le Triangle deGonesse. Où que vous soyez, CARMA et le CPTG répondront aux demandes d’intervention dans ces réunions publiques.

Source : communiqué Collectif Pour le Triangle de Gonesse

René-Augustin Bougourd, un Artiste de l’image Aulnaysien

René-Augustin Bougourd, un Artiste de l’image Aulnaysien

René-Augustin Bougourd, bonjour et merci de nous accorder un temps d’échanges pour que le Lectorat d’Aulnaycap découvre les multiples talents d’un Aulnaysien de longue date très engagé dans la vie de notre cité. L’exposition de vos photos à la Galerie Jean-Baptiste Claudot de l’Espace des Arts des Pavillons-sous-bois du 11 au 26 janvier est l’occasion pour nous de vous découvrir en tant qu’artiste créateur et metteur en scène d’images. Comment êtes-vous venu à la photographie ?

J’ai grandi avec. Mon père la pratiquait en amateur, et développait lui-même ses photos, dans les années 50. Vers 10 ans, j‘ai reçu mon premier appareil, un Brownie Kodak, puis mon père m’a donné son Foca sport, avec un 35 mm. J’ai fait d’abord de la diapo, qui m’a conduit durant un demi-siècle à créer au rythme d’un ou deux par an, des dizaines de ce qu’on appelait autrefois des diaporamas, avec 3, 6 puis 9 et jusqu’à 12 projecteurs. Depuis que ce terme a été complètement galvaudé, je préfère dire « audiovisuels », car le texte et la musique y ont pour moi presque autant importance que les images. On peut en voir quelques-uns sur YouTube.

Il semble que vos travaux audiovisuels ne se contentent pas d’être des successions ou compilations d’images, mais qu’ils s’accompagnent du recours à d’autres moyens d’expression tels que l’écriture et la musique… Pourriez-vous nous dire comment vous les articulez entre eux pour accomplir une alchimie parfaite ?

À une époque déjà trop lointaine à mon goût, j’écrivais des nouvelles. Certaines ont été publiées en revue. J’aborde la réalisation d’un audiovisuel avec la même démarche : j’ai une histoire à raconter, avec des épisodes, un suspens, des ruptures et une chute. Le texte y est donc essentiel, avec ce challenge : l’image ne doit jamais être redondante, ni le texte décrire l’image. L’un et l’autre doivent s’enrichir, le lien doit rester allusif. Comme il s’agit d’images fixes, la continuité temporelle et la coloration de l’émotion est assurée par la musique, qui ne doit jamais rien à la facilité. Il s’agit toujours pour moi de proposer des musiques propres à un lieu ou à une époque, et de coloration cohérente. Un montage sur New York sera illustré uniquement par des extraits de Duke Ellington, un autre sur l’aventure de Garibaldi exclusivement par des musiques de Nino Rota. A chaque fois, j’explore un univers musical, et c’est un grand plaisir de découverte. Je traque les moments qui correspondent à l’ambiance que je veux donner à une séquence, et j’exploite les temps forts pour scander mon récit. J’aimerais que l’on puisse s’imaginer que la musique a été écrite spécifiquement pour le montage. Parfois j’ai l’impression de rajouter à une musique une portée supplémentaire : celle des mes images. J’ai actuellement en chantier un audiovisuel sur Borromini, le grand architecte du baroque romain : toute la bande sera issue d’extraits de musique baroque interprétée principalement par la formation de Christina Pluhar.

Pourriez vous donner au lectorat les liens de ces audiovisuels publiés sur youtube ?

Ma chaine You Tube : http://www.youtube.com/channel/UCt0CdS_jeU9a7yileops39A.

Mon site https://reneaugustinbougourd.com

Google : Taper René Bougourd

En quoi et pourquoi la photographie est un medium qui vous inspire et vous parle ?

Il me permet de restituer un espace et de l’organiser au mieux par le cadrage. Il me permet de capter quelque chose de la beauté d’une lumière, d’un lieu ou d’une personne dans la lumière. Il me permet de faire de la beauté d’un instant, une œuvre.

Quelles libertés ce médium vous autorise-t-il et quelles contraintes vous impose-t-il ?

Contrairement à ce qu’on disait autrefois, avant l’épidémie du selfie, je n’ai jamais ressenti le prétendu rétrécissement de la vision qu’on prêtait à celui « qui voit tout à travers le viseur de l’appareil photo ». Au contraire, le désir de trouver le meilleur cadrage m’a conduit à aller dans des recoins ou à grimper dans des endroits où je ne serais jamais allé autrement. S’il y a une contrainte, c’est le poids de l’appareil. Au temps de l’argentique, il me fallait deux boitiers avec deux sensibilités de pellicule, l’une pour le grand angle, l’autre pour le téléobjectif. Le numérique avec un zoom a représenté un énorme progrès dans le confort. Et comme je pratique aujourd’hui la photo papier pour des expositions, avec des tirages grand format, je ne peux évidemment me satisfaire d’un petit appareil ou d’un téléphone.


Quels sont les sujets de prédilection de vos photographies ?

Ce qui me plait avant tout, c’est de restituer un espace. C’est pourquoi je pratique surtout la photographie urbaine. C’est là qu’on trouve les espaces les plus variés, qui changent au gré du pas du promeneur. On comprendra ainsi que mon engagement dans la défense de notre paysage urbain est un prolongement naturel de ma démarche artistique. Mais j’aime aussi saisir les personnes dans une attitude qui dit quelque chose de leur préoccupation de l’instant et dans leur rapport avec l’environnement. C’est pourquoi je préfère saisir une personne dans son entier, « en pied ». Dans l’exposition que je présente actuellement à l’Espace des Arts des Pavillons-sous-bois, chaque personne est ainsi saisie dans son dialogue avec une œuvre d’art contemporain. J’ai aussi une prédilection pour les arbres, qui sont aussi des êtres vivants avec leur personnalité propre, et qui sont malheureusement bien maltraités dans notre ville. J’ai pour ce printemps une exposition en projet au parc forestier de Sevran intitulée « Des Arbres et des Hommes ».


Retravaillez-vous vos images ?

Très bonne question ! Ce serait très naïf de croire qu’une photographie soit un pur reflet d’une réalité. Dans « art », il y a inévitablement « artifice ». Certes, il y a des photographes comme Cartier Bresson qui n’admettaient pas que l’on recadre leurs images. Mais c’est qu’au déclenchement de l’obturateur, ils avaient déjà magistralement reconstruit par le cadrage ce qu’ils avaient vu. En fait, il y a toujours deux étapes dans l’art de la photo. Le moment de la prise de vue, où intervient l’art du cadrage, de la maîtrise de la lumière et de la profondeur de champ, et le moment du tirage. Le tireur est l’artisan qui parachève le travail du cadreur, qui va mettre en valeur les contrastes autant que les nuances. Les images de Cartier-Bresson étaient ainsi tributaires du talent de son tireur. Au temps de l’argentique, je l’ai moi-même pratiqué dans les années 70, c’était une affaire de chimie et de manipulations sous le faisceau de l’agrandisseur. On fractionnait la durée d’exposition et on plaçait des masques ou tout simplement on agitait ses mains ou ses doigts au-dessus de certaines zones de l’image. Aujourd’hui cette étape se fait sur l’écran. Dès les débuts de la photographie, on intervenait pour masquer certains détails, et Gustave Le Gray, dès 1850, traitait séparément le ciel d’une marine en utilisant un deuxième négatif exposé spécifiquement pour cette partie de l’image. Et d’autres retravaillaient les contours à l’encre grise, sans parler de la colorisation à la main. Finalement, la souris n’a fait que succéder au pinceau.

Il est souvent très difficile pour un néophyte d’imaginer ou même de mesurer l’ampleur du travail qui suit la prise de vue….

En effet, ce travail dit de postproduction est pour moi une étape essentielle. Je retravaille toutes mes photos, et pour certaines cela prend plusieurs heures, avec plusieurs tirages d’essai, car il y a toujours des détails qu’on n’a pas vu sur l’écran. L’usage du zoom entraîne des déformations qu’il faut redresser, tous les détails parasites doivent être effacés, les noirs doivent être éclaircis car j’utilise un papier mat. Le choix du papier est aussi déterminant pour valoriser les images : le mat permet d’avoir des couleurs profondes et une sensation de relief, donc de présence incomparable. Et souvent les différentes parties d’une image doivent être détourées pour recevoir chacune un traitement spécifique.


Vous arrive-t-il d’utiliser d’autres médiums au sein de votre pratique artistique ?

On l’a compris, l’écriture est pour moi aussi essentielle que l’image, mais c’est beaucoup plus laborieux et cela procure moins de plaisir immédiat, en particulier parce qu’il n’y a pas le contact direct avec le public que l’on peut trouver lors d’une exposition. L’audiovisuel a été pour moi le moyen d’associer ces deux formes d’expression. Pour apprécier pleinement l’exposition des Pavillons-sous-bois, il faut lire les petits textes qui complètent les images et qui sont disponibles dans un catalogue mis à la disposition du public.


Il semble que la mise en scène de vos expositions fasse intégralement partie de votre travail
et de vos exigences. Pouvez-vous préciser en quoi et pourquoi ?

Une exposition, c’est aussi un spectacle, au même titre qu’un audiovisuel sur écran panoramique, ou un spectacle théâtral comme j’en ai créé lorsque j’étais professeur à Jean Zay. Ce qui me passionne dans le cas d’une exposition, c’est qu’elle se déroule dans un espace à parcourir, avec un déroulement logique. Les images se parlent, elles peuvent se nuire si on fait voisiner des formes ou des couleurs qui ne sont pas en harmonie. Si l’harmonie est là, chaque image est valorisée.

Quels moyens, quelles astuces pour parvenir à réaliser cette harmonie ?

Comme dans un récit audiovisuel ou théâtral, pour relancer l’intérêt du spectateur, qu’il faut surprendre au bon moment et toujours captiver, il doit y avoir des ruptures et des temps forts, qui exploitent ou corrigent les caractéristiques de l’espace donné. Définir cette scénographie est encore un acte de création qui passe par une maquette préalable sur l’ordinateur. C’est aussi pourquoi la possibilité d’exposer à la Galerie Jean-Baptiste Claudot de l’Espace des Arts est un grand bonheur : c’est peut-être le plus bel espace de la banlieue. Aurons-nous un jour à Aulnay un espace d’exposition digne d’une ville de 86000 habitants désormais ?

Nous pouvons en effet le souhaiter de tout notre cœur… Benjamin Giami propose la création d’un espace des arts dans le sud de la ville, à l’emplacement de la laiterie qui serait réhabilitée et aménagée pour cette fonction, ce qui ne peut que réjouir les artistes de notre cité fort nombreux à résider à Aulnay Sous Bois.

Vous êtes le second artiste Aulnaysien qu’Aulnaycap a le plaisir d’interroger pour faire connaitre au lectorat l’originalité de son travail et de sa démarche. Nous espérons ainsi générer une mise en lumière des forces vives artistiques de la ville, et susciter ainsi un regain d’intérêt et de soutien pour les Artistes de notre ville trop souvent ignorés … Merci chaleureusement René-Augustin Bougourd d’avoir accepté notre invitation.

Propos recueillis et article rédigé par Catherine Medioni

Informations pratiques pour s’y rendre :

Depuis Aulnay : Tram jusqu’à Pavillons sous Bois

RER SNCF EOLE : Gare de Bondy, puis tram T4 Arrêt : Les pavillons sous Bois et 5mn à pied

Bus RATP : 105 et 146, arrêt Hôtel de ville

Parking sur le parvis de l’hôtel de ville

 

Procès des filières djihadistes, la mère des frères Belhoucine qui ont grandi à Aulnay-sous-Bois témoigne

La mère de Mohamed et Mehdi Belhoucine, présumés morts alors qu’ils avaient rallié Daech après les attentats de janvier 2015, assure qu’elle et son mari n’ont rien vu venir.

De l’incompréhension et une souffrance incommensurable. Devant la cour d’assises spéciale où elle est invitée à témoigner, la mère de Mohamed et Mehdi Belhoucine a plus de larmes que de mots à fournir en ce mardi matin. Ses deux fils aînés, pourtant brillants étudiants, ont tous les deux rejoint les rangs du groupe Etat islamique début janvier 2015, en accompagnant notamment Hayat Boumeddiene, la compagne d’Amedy Coulibaly, le futur tueur de l’Hyper Cacher une semaine plus tard.

« Je n’ai pas compris […]. Si j’avais su qu’ils allaient partir, je les aurais dénoncés tout de suite. Je préférerais les voir en prison », sanglote cette femme accablée. Ses deux enfants, jugés en leur absence depuis dix jours dans le cadre d’un vaste procès de filières djihadistes, sont présumés morts en zone syro-irakienne.

Mohamed, l’aîné, apparaît comme le plus influent de la fratrie. Alors qu’il étudie à la prestigieuse École des mines d’Albi (Tarn), il abandonne ses études. Une première alerte intervient en 2010 lorsqu’il est arrêté dans le cadre d’une procédure pour association de malfaiteurs terroriste en lien avec des filières pakistano-afghanes.

Source et article complet : Le Parisien

Discours électoral de Benjamin Giami

A l’invitation de Benjamin Giami,

Aulnay cap, à couvert le discours électoral de Benjamin Giami.

Il nous parle de ses souhaits, de ses projets.

Il à écrit un livre, que je vous invite à vous procurer à son siège de campagne au :

4 rue des écoles, Aulnay.

Ce livre, il sera boité dans vos boites aux lettres, il sera fourni sur les marchés de notre ville.

Monsieur Giami, est le premier candidat aux élections, dont le discours est couvert par votre blog.

Chaque candidat, s’il le souhaite, peut nous faire la demande de couvrir son discours.

Notre but, n’est pas de vous influencer, mais de vous aider à vous faire, vous mêmes, votre propre opinion, sur ces prochaines élections.

Aulnay cap, dans un souci d’équité, restera neutre, et ne prendra pas parti, pour aucun des candidats.

Je remercie Benjamin Giami, pour son invitation et pour son accueil chaleureux.

**Contact Benjamin Giami : 4 rue des écoles, Aulnay

Mail: BenjaminGiami2020@gmail.com

Tel: 07. 77. 76. 10. 06

 

Tout de suite, la vidéo:

 

 

Jean-Claude à Aulnay-sous-Bois continue le combat en tant que Gilet Jaune

Illustration

Jean-Claude venu d’Aulnay-sous-Bois, porte son gilet jaune, des dizaines de dates inscrites au feutre noir. La première, le 17 novembre 2018, jusqu’à la dernière : le 11 janvier 2020. « Cela correspond à peu près à 66 manifs. On marque ça juste histoire de montrer notre détermination à aller jusqu’au bout », explique-t-il.

Bientôt une 67e car il continuera à manifester, dit-il, même s’il est déjà convaincu que les annonces d’Edouard Philippe vont diviser le front syndical : « Les leaders syndicaux vont tomber d’accord avec Edouard Philippe, en se contentant peut-être de quelques miettes ». Il appelle au rassemblement : « On essaie déjà de remuer la base en leur disant ‘souvenez-vous que quand vos leaders vont vous demander de retourner au charbon, rien ne vous empêche en tant que citoyen de revenir le samedi avec nous pour faire sentir votre mécontentement. Avec un gilet ou même sans ! »

Source et article complet : France Info

Retour sur le vernissage de l’exposition de l’Association des Peintres et Sculpteurs Aulnaysiens

Hier soir, avait lieu, le vernissage de l’exposition de l’Association des Peintres et Sculpteurs Aulnaysiens ( APSA).

Cette exposition est sur l’alimentation.
Elle se tient à l’espace Gainville, rue de Sevran, Aulnay.
En plus d’oeuvres dirons-nous « traditionnelles », vous y trouverez clin d’oeil et humour qui vous séduiront je pense.
Cette exposition à lieu jusqu’au 21 janvier 2020
J’adresse un immense Merci, à Michèle Bey, pour son invitation et pour son accueil.
Tout de suite, la vidéo, en cliquant sur ce lien:

Tous ensemble pour défendre notre système de retraite solidaire par répartition !

Les organisations syndicales de la Seine-Saint-Denis réaffirment leur rejet du plan Macron-Delevoye sur les retraites, qui supprimerait les régimes existants pour instaurer un « système universel de retraite par points ».

Cette réforme porte la baisse généralisée des pensions, comme le démontre le système suédois que souhaite copier la réforme Delevoye-Macron. Nous sommes face à un projet injuste et dangereux pour la cohésion sociale, particulièrement dans notre département, qui connaît le plus faible niveau de vie en France métropolitaine et où la population subie le chômage et la précarité.

Ce projet entraînerait un recul de l’âge de départ à la retraite à 64 ans et des pensions amputées, des conditions plus drastiques pour bénéficier d’une pension de réversion diminuée, les périodes de maladie, chômage, maternité qui sortiraient des droits à la retraite, l’augmentation des inégalités Femmes/Hommes, la fin des régimes spéciaux. En outre, la valeur du point serait révisable chaque année, par le gouvernement. Le niveau des retraites ne serait en clair plus garanti. Une incertitude et une casse des droits qui ouvriraient en grand la porte de la retraite par capitalisation.

Le texte Macron est donc bien au service de la finance, dont les dernières crises ont pourtant démontré toute la nocivité économique et sociale.

Le gouvernement tente de décourager la montée de la mobilisation, dans une sorte d’aveu de la nocivité de cette réforme, en proposant de basculer dans le nouveau système uniquement les générations nées à partir de 1975 ! Il fait clairement le choix de sacrifier la jeunesse déjà durement frappé par la précarité ! La clause du « Grand-père » est la clause de la honte ! Ce pouvoir projette ainsi de fragmenter notre société et de briser la solidarité intergénérationnelle en faisant supporter la régression sociale aux futures générations ! A rebours de ces logiques il y’a plus que jamais besoin de renforcer notre système de retraite par répartition à la fois contributif et solidaire !

Les moyens existent mais supposent de privilégier les politiques d’emplois, des salaires, de solidarité, d’investissements, au détriment du service de la finance comme s’y emploie ce pouvoir dont les liens avec des fonds de pensions ont été révélés par la presse.

Pour ces raisons, les organisations syndicales de la Seine-Saint-Denis exigent le retrait du plan Macron- Delevoye, le maintien de tous les régimes existants et le retour à la retraite à taux plein à 60 ans. L’ampleur des mobilisations, des grèves enclenchées depuis le 5 décembre, des manifestations départementales des 11 et 19 décembre démontrent que les salariés rejettent massivement cette réforme. Aussi les organisations syndicales départementales appellent à renforcer et élargir encore la mobilisation par la grève et la reconduction de celle-ci, et pour ce faire à organiser dans les entreprises et les administrations des Assemblées Générales dans l’unité. Elles appellent :

  • Jeudi 9 janvier 2020 : Manifestation unitaire 13h30 Place de la République à Paris.
  • Samedi 11 janvier 2020 : Manifestation unitaire 13h30 Place de la Nation à Paris.
  • Samedi 11 janvier 2020 : Grande soirée de solidarité avec les grévistes du 93 à partir de 19h ; Gymnase Nelson Mandela à Saint-Denis 6 rue Francis de Préssensé (RER D et B Stade de France, Bus 139, 153, 173, M° Porte de Paris).

Retraite, Salaires, emplois, Services publics… TOUS ENSEMBLE !

Source : La CGT SOPROREAL

La vidéo de la crèche vivante à Aulnay-sous-Bois supprimée suite à une demande

La rédaction d’Aulnaycap, en occurrence notre rédactrice en chef Aurore Buselin, avait fait une vidéo de la crèche vivante 2019 à Aulnay-sous-Bois. Cette vidéo vous a été momentanément partagée ce jour.

Aurore Buselin a reçu une demande de supprimer cette vidéo (Madame Buselin souhaite préserver l’anonymat de cette personne) car la vidéo était jugée de mauvaise qualité.

La personne qui a demandé le retrait, a promis de nous fournir sa vidéo.

Nous vous prions de nous excuser de ce retrait. Nous espérons vous fournir bientôt sa vidéo comme il l’a promis afin de la mettre en ligne sur notre compte Aulnaycap et vous la faire partager.