Archives de Catégorie: Actualité

Yvelines : trois voleurs de la communauté des gens du voyage d’Aulnay-sous-Bois ont fait plus de quarante victimes !

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Les enquêteurs de la direction régionale de la police judiciaire (DRPJ) de Versailles (Yvelines) viennent de mettre un terme à une impressionnante série de vols dit «à la fausse qualité», commis par deux hommes accompagnés d’une femme. Les trois suspects ont été interpellés, mardi 10 mars, alors qu’ils venaient de commettre trois nouveaux larçins au domicile de personnes âgées dans les Yvelines et la Seine-Saint-Denis.

 Membres de la communauté des gens du voyage, installés à Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis), ils sont soupçonnés d’avoir abusé de la crédulité d’une quarantaine de victimes en Ile-de-France mais aussi dans le Nord et en Normandie. Selon un mode opératoire bien rôdé, la femme se présentait chez des personnes âgées en se faisant passer pour une employée de la ville. Quelques minutes plus tard, ses deux complices qui prétendaient être «policiers à la recherche d’une cambrioleuse» simulaient son arrestation, sous les yeux incrédules de la victime. Après le départ des trois malfrats, la personne âgée se rendait finalement compte du vol de ses économies.

Les trois voleurs présumés étaient toujours en garde à vue, ce mercredi. Le préjudice s’élève à plusieurs dizaines de milliers d’euros.

En l’espace de quelques semaines, c’est la troisième équipe de voleurs par ruse démantelée par les policiers de la DRPJ de Versailles.

Source : Le Parisien

Bruno Beschizza sur l’explosion de l’immeuble à l’angle de la rue Jules Princet et boulevard de l’Hôtel de Ville à Aulnay-sous-Bois

lettre-du-maire-BAT-webChère Madame, Cher Monsieur,

Une détonation a retenti hier soir aux alentours de 18h55 dans l’ensemble de la ville. Ceci est le résultat d’une explosion consécutive à une fuite de gaz qui a eu lieu au 2e étage de l’immeuble du 58 boulevard de l’Hôtel de Ville. Le souffle a endommagé gravement sa structure et provoqué de nombreux dégâts aux alentours.

Les services de secours et de la ville se sont alors rendus immédiatement sur place. La collaboration étroite entre la Police municipale, la Police nationale et la Brigade des Sapeurs Pompiers de Paris a conduit à l’installation d’un périmètre qui a permis la mise en sécurité des riverains mais aussi l’ouverture d’un poste médical et d’un dispositif d’accueil d’urgence au Gymnase Scohy.

Les familles qui n’ont pas pu rentrer chez elles ont été relogées à l’hôtel. Aucun blessé grave n’est à déplorer à ce jour. Un double périmètre d’interdiction de circuler a été mis en place durant la nuit autour de l’immeuble.

Pour le plus large celui-ci concerne les véhicules et pour le plus resserré les piétons. Des agents de la voirie et de la Police municipale sont mobilisés afin d’informer les riverains et les passants des itinéraires de déviation. Les établissements scolaires sont accessibles via ces déviations

Je comprends l’inconfort et la gêne occasionnée mais nous ne pouvons prendre aucun risque. Notre devoir est de garantir la sécurité de chacun.

Aucun expert ne peut aujourd’hui déterminer comment évolueront les fondations de l’immeuble.

Pour toute question ou complément d’information, vous pouvez contacter Proxim’Aulnay au 08000 93600.

Je remercie les forces de l’ordre, les services de secours et les agents municipaux qui se sont mobilisés dès hier soir et toute la nuit pour leur travail, leur dévouement et leur réactivité. Ils méritent la considération et la reconnaissance de l’ensemble des Aulnaysiennes et des Aulnaysiens.

Bien évidemment, et compte tenu du potentiel danger, dès lors que nous aurons plus d’informations sur cet événement et ses conséquences, je vous tiendrai informé.

Je vous prie de croire, Madame, Monsieur, en l’assurance de mes salutations distinguées.

Source : Lettre de Bruno Beschizza

Vidéo : Crash Argentine, hommage aux sportifs Français disparus dans le cadre d’une émission TF1

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La rédaction vous propose de découvrir un montage en hommage aux sportifs morts dans le crash d’un avion en Argentine dans le cadre d’une émission TF1.

Cliquer sur l’image pour découvrir la vidéo.

Vidéo réalisée par Aurore Buselin

Le blogueur saoudien Raïf Badawi risque la peine de mort

raif_badawiLe blogueur saoudien Raïf Badawi, déjà condamné à 10 ans de prison et mille coups de fouet pour « insulte à l’islam », pourrait être rejugé par la cour pénale de Jeddah pour apostasie, un crime passible de la peine capitale dans le royaume wahhabite.

La rédaction d’Aulnaycap s’associe à l’inquiétude de sa famille (il est le père de 3 enfants) et espère un geste de clémence du régime Saoudien pour épargner la vie de ce blogueur. Pour rappel, le « métier » de blogueur est une passion bénévole qui requiert du temps. La critique et la liberté de ton sont des éléments essentiels à un blog qui le différencie d’un journal classique. La sentence prononcée par la justice Saoudienne semble donc très disproportionnée. D’autant plus qu’il a déjà reçu plusieurs dizaines de coups de fouet…

Source : France24

Les surveillants de la maison d’arrêt de Villepinte qui assurent les transferts ne sont pas armés !

prison_villepinteDepuis Vigipirate, les surveillants de la maison d’arrêt de Villepinte assurent les transferts médicaux des prisonniers, effectués avant par la police. Problème : ils ne sont pas armés.

Mis en place après les attentats de Paris, le plan Vigipirate écarlate n’est pas sans conséquences sur le fonctionnement de la police.

Mais aussi sur le quotidien des prisonniers. A la maison d’arrêt de Seine-Saint-Denis, à Villepinte, les gardiens de prison se plaignent de devoir prendre à leur charge la surveillance des détenus lorsqu’ils sont hospitalisés, tâche qui, avant le 7 janvier, était confiée aux policiers.

« On a cru que ce serait ponctuel, mais cela fait presque deux mois que ça dure et les surveillants ne sont pas équipés pour cela », s’inquiète Blaise Gangbazo, représentant régional CFTC-Justice. Il rappelle au passage que les gardiens ne sont pas armés. « On peut compter sur une escorte de la police s’il s’agit d’un détenu particulièrement signalé mais, pour la surveillance à l’hôpital, ce sont les surveillants de prison qui doivent l’assurer et ça peut durer plusieurs jours. » Dans une prison d’un millier de détenus, où les problèmes de sous-effectifs sont souvent dénoncés, la nouvelle mission dérange.

Source, image et article complet : Le Parisien

Vidéos : querelle de voisinage entre un riverain de la rue du Marché à Aulnay-sous-Bois et le garage Koray Auto

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La rédaction d’Aulnaycap ! a été alertée il y a peu par M. Zougari, entrepreneur habitant la rue du Marché à Aulnay-sous-Bois, par les nuisances occasionnées par le garage Koray Auto fraichement installé dans le secteur. La rédaction est allée à la rencontre des deux personnes en conflit pour comprendre la situation et alerter les autorités compétentes à ce sujet.

M. Zougari habite depuis longtemps sur la rue du Marché. Il a constaté une sévère dégradation de son cadre de vie avec des chiens qui aboient sans arrêt et des problèmes d’incivilité et de cambriolage. Sa maison a ainsi été une fois l’objet d’une tentative de cambriolage, et son jardin a été saccagé sans raison apparente.

Depuis l’arrivée de Koray Auto juste en face de son pavillon, M. Zougari ne décolère pas : nuisances sonores, véhicules qui stationnent devant son portail, lumière du garage qui reste allumée jusqu’à tard dans la nuit et qui le gêne lorsqu’il souhaite regarder la télévision (son séjour donnant sur le garage). M. Zougari dénonce également le fait que son portail a été endommagé, sans pour autant connaitre le responsable.

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Nous sommes allés à la rencontre du gérant du Koray Auto afin de connaitre sa version des faits. S’il ne conteste pas les nuisances sonores du fait de ses activités mécaniques, il réfute toute accusation concernant l’activité tard dans la nuit, et s’étonne même que son voisin ne l’ait pas averti lui-même de la gêne occasionnée. Indiquant même que de nombreux riverains sont venus le féliciter de sa nouvelle activité (il était auparavant au chômage), il indique souhaiter nouer le dialogue avec M. Zougari.

A noter que Denis Cahenzli, adjoint à l’urbanisme, a été informé de la situation par M. Zougari, qu’il devrait rencontrer le 10 mars. Le conseil de quartier a également été informé mais . Zougari reste sceptique quant à cet organe municipal.

Pour visionner le réportage effectué par la rédaction, cliquer sur les images ci-contre (Première vidéo : reportage chez M. Zougari. Deuxième vidéo : interview du gérant de Koray Auto)

 

Les jeunes de la Seine-Saint-Denis qui veulent faire le jihad en Syrie sont des bombes à retardement

djihadistesComme tous les dimanches ou presque, assises devant un café ou un thé à la menthe, Zohra*, Camilia, Ben et Sylvie se retrouvent dans le grand appartement qui accueille la cellule de soutien aux familles désemparées par la radicalisation islamiste de leur proche, mise en place en novembre en Seine-Saint-Denis. Ces proches sont envoyés dans ce lieu tenu secret via le numéro vert mis en place par le ministère de l’Intérieur. Hier, le député (PS) des Hauts-de-Seine, Sébastien Pietrasanta, chargé depuis vendredi par le ministère de l’Intérieur de travailler sur les phénomènes de radicalisation, a consacré son premier déplacement à ces familles dont les enfants sont partis faire le jihad. Il a longuement écouté ces parents, frères et sœurs venus du Val-de-Marne, de Seine-Saint-Denis, du Val-d’Oise et d’autres départements d’Ile-de-France, voire de France. Habitantes du Val-d’Oise, Nadia et Camilia, la maman et la sœur de Ryad, en Syrie depuis avril 2014, ont raconté au député leur histoire, leur détresse et leur désarroi face à ce fils, ce frère qu’elles ne reconnaissent plus.

Tout a commencé début 2014 par « des petits signes », raconte sa sœur. « Il n’écoutait plus de musique. Il a refusé de venir à mon mariage parce que c’était un mariage mixte. Il ne fumait plus, ne buvait plus. Il s’est mis à pratiquer alors qu’il n’était pas croyant. » Bien qu’inquiète, la famille est loin d’imaginer que ce jeune homme de 21 ans, gardien d’immeuble, s’apprête se rendre en Syrie. « Quand il venait à la maison, il cachait ses intentions, poursuit Camilia. En avril, il nous a annoncé qu’il partait à La Mecque. Il a donné plein d’affaires. Je me suis méfiée. Le jour de son départ, j’ai voulu l’accompagner à l’aéroport. Mais il était déjà parti, trois jours avant. »

Pour sa mère et ses sœurs, commence alors une longue descente aux enfers. « Aujourd’hui, il a changé de nom, il s’est laissé pousser la barbe, il vit comme au Moyen Age », raconte sa mère, en dépression depuis son départ. Pour autant, le jeune homme n’a jamais perdu le contact avec ses proches. « Au téléphone, il me dit : je suis parti là-bas pour avoir une place au paradis pour toi et moi…, témoigne Nadia. C’est n’importe quoi, ce qu’il raconte. Ce n’est pas la religion, ce n’est pas l’islam. Je ne le reconnais plus. Ce n’est pas mon fils. Pour moi, ce qu’il a fait, c’est une trahison. »

A-t-elle encore l’espoir de le voir revenir un jour ? « Non, je sens qu’il ne reviendra pas. Un an, c’est trop long ». Et si jamais il revenait ? « Je serai soulagée car il serait vivant, mais j’aurais peur de ce qu’il peut faire… » A ses côtés, sa fille opine. « Sur Facebook, il se vante d’être au combat. Les attentats en France, il était content… S’il y en avait tous les jours, il serait content. Pour lui, on est des mécréants. J’étais très proche de lui mais, aujourd’hui, ce n’est plus la même personne. S’il rentrait, il faudrait qu’il ait un accompagnement. Des jeunes comme mon frère, si on les met en prison comme ça, sans suivi, ce sont des bombes à retardement. »

* Tous les prénoms ont été changés.

Source : Le Parisien

Voyage en Syrie de députés français : la classe politique française se déchire

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Alors que la guerre civile en Syrie approche de son 4ème anniversaire, plus de 200 000 personnes, civiles, djihadistes et militaires, sont morts dans ce conflit. Issue du « printemps arabe », la révolte populaire s’est très rapidement transformée en insurrection armée, soutenue par les pays du Golfe et les occidentaux.

Aujourd’hui, plusieurs factions ou acteurs se démarquent du lot, à savoir :

  • Le gouvernement Syrien représenté par Bachar Al-Assad et le parti Baas. Il s’agit d’un régime dictatorial laïque s’appuyant notamment sur la minorité Alaouite. Le régime contrôle une bonne partie de la région de Damas, le littoral, la majeur partie du Centre du pays et possède encore quelques bastions dans le Nord et l’Est. Ce régime est soutenu par le Hezbollah Libanais, l’Iran, la Russie et dans une moindre mesure, le régime Irakien et une partie du Liban.
  • L’Etat Islamique, réprésenté par Al-Baghdadi, qui contrôle quasiment la totalité de la région de al-Raqqa (Nord), une grosse partie de l’Est. Cette faction est également présente à Alep et à la frontière Libanaise.  L’Etat Islamique est soutenu par des personnalités du Golfe et reçoit beaucoup de renforts (djihadistes occidentaux et asiatiques) qui traversent la Turquie.
  • Les autres factions Islamistes (Front Al-Nosra, Jahblat al-Nosra…) qui contrôle une grande partie de la province d’Alep et d’Idlib (Nord), et aussi une bonne partie de la région de Daraa (Sud). Ces factions sont supportées par le Qatar et d’autres pays du Golfe.
  • Les Kurdes qui contrôlent la quasi-totalité des territoires où ils sont majoritaires. Ils veulent rester neutres mais ont à plusieurs occasions collaboré avec le régime contre les Islamistes (Etat Islamique ou Front Al-Nosra)
  • L’Armée Syrienne Libre, qui ne contrôle plus que quelques portions de territoires dans la province l’Alep et de Daraa. Islamistes « modérés », ils sont soutenus par les occidentaux dont la France.

Récemment, quelques députés sont allés rendre visite à Bashar Al-Assad en vue de « rétablir » des relations diplomatiques. La situation est en effet étrange puisque l’armée américaine et le reste de la coalition bombardent les positions de l’Etat Islamique, faisant le jeu du régime Syrien. Cette visite a été l’occasion de montrer à quel point la classe politique française était divisée :

Alors que le conflit s’enlise, la population Syrienne continue de souffrir, coincée entre le marteau et l’enclume. Une chose est cependant certaine : si les Islamistes prenaient le pouvoir, les Chrétiens, les Alaouites et les Druzes (environ 5 millions de personnes) ne seront pas les bienvenus et devront, tout comme les chrétiens d’Irak, choisir l’exode ou le cercueil. Mais faut-il pour autant laisser la situation se détériorer ? Les occidentaux devront-ils cette fois-ci intervenir jusqu’au bout (au contraire de la Libye) afin d’une part, instaurer une vraie démocratie et, d’autre part, protéger les minorités religieuses ? Une question qui reste aujourd’hui sans réponse…

 

118670 chômeurs en Seine-Saint-Denis fin janvier 2015. Le chômage augmente toujours

POLE_EMPLOI_NEW_13-11118 670 demandeurs d’emploi en Seine-Saint-Denis fin janvier. Les chiffres de l’emploi publiés par Pôle emploi font apparaître une très légère hausse du chômage en Seine-Saint-Denis en un mois (+ 0,1 %) pour les chômeurs inscrits en catégorie A (ceux n’ayant pas du tout travaillé). Une évolution qui ne suit pas la tendance générale de l’Ile-de-France pour la même période (- 0,4 %). En revanche, sur un an, le chômage a augmenté de 5,2 % sur l’ensemble de la région. Dans le département, la hausse est de 6,8 %. Ce sont les hommes de plus de 50 ans qui sont les plus impactés (+ 13,4 %), ainsi que les femmes du même âge (+ 11,9 %).

Source : Le Parisien

Drones de loisir : les 10 règles à connaître

droneLa Direction générale de l’aviation civile (DGAC) fait le point sur les règles d’usage à connaître concernant les drones de loisir :

  • ne pas faire voler son drone à une hauteur supérieure à 150 mètres,
  • ne pas survoler les personnes,
  • ne pas perdre de vue son drone,
  • ne pas le faire voler au-dessus de l’espace public en agglomération,
  • ne pas l’utiliser à proximité des aérodromes,
  • ne pas survoler des sites sensibles,
  • ne pas s’en servir la nuit,
  • respecter la vie privée des autres,
  • ne pas diffuser les prises de vue sans l’accord des personnes concernées et ne pas en faire un usage commercial,
  • en cas de doute, se renseigner auprès de la DGAC, de la Fédération française d’aéromodélisme, de la Fédération professionnelle du drone civil ou de la Commission nationale de l’informatique et des libertés.

De taille et de poids variables (de moins de 2 kg à plus de 150 kg), le drone peut être utilisé notamment pour inspecter des sites industriels, surveiller des cultures agricoles ou encore tout simplement dans le cadre d’activités de loisirs (on parle alors d’aéromodèles).

Source : Services Publics