Archives de Catégorie: Economie
Inauguration de la ressourcerie 2Mains à Aulnay-sous-Bois
Le mercredi 19 février, la ressourcerie 2Mains inaugurait officiellement l’ouverture d’une antenne au 15 route de Bondy à Aulnay-sous-Bois. Il s’agit d’une boutique éco-citoyenne qui donne une deuxième vie aux vieux objets et organise des collectes pour valoriser les déchets. Objectifs : limiter l’impact sur notre environnement, et créer de l’emploi grâce à l’insertion professionnelle.
Du beau monde était au rendez-vous, dont 3 principaux candidats aux élections municipales à Aulnay-sous-Bois :
- Le Maire-conseiller général Gérard Ségura
- Le conseiller municipal et conseiller général Jacques Chaussat
- Le conseiller régional Alain Amédro
L’environnement et la limitation de l’impact sur celui-ci par les activités humaines font bien sur partie de leur programme. Cette inauguration tombait à pic au moment où ces candidats jouent leur va-tout pour convaincre l’opinion locale.
Enquête sur le transport de marchandises en Ile-de-France
Les actions du PDUIF pour le transport de marchandises portent sur l’armature logistique régionale ou locale (infrastructures de transport et sites logistiques), sur les réglementations de circulation et de stationnement ou encore sur des mesures favorisant l’usage de la voie d’eau et du fer.
Dans le cadre du dispositif d’évaluation en continu du PDUIF, le Centre de ressources et d’échanges sur la Logistique (Cerlog), qui associe l’IAU et la DRIEA, est chargé de recueillir les indicateurs pour suivre les actions du défi 7Rationaliser l’organisation des flux de marchandises et favoriser l’usage de la voie d’eau et du train . Ces indicateurs serviront à alimenter l’évaluation du PDUIF réalisée par le STIF.
Toutes les communes d’Ile-de-France sont ainsi invitées à remplir le formulaire téléchargeable ci-dessous et à le retourner au Cerlog.
Vous avez jusqu’au 14 mars pour télécharger et répondre au questionnaire.
Pour cela :
- Téléchargez le document ici
- Renvoyez-le complété à l’adresse mail indiquée sur le document
Le rachat des commerces par les mairies bientôt facilité
L’examen du projet de loi Pinel a débuté hier. Il prévoit notamment de renforcer le droit de préemption des municipalités pour sauver les boutiques de centre-ville.
Attention, sujet sensible ! Les députés ont entamé hier l’examen du projet de loi relatif à l’artisanat, au commerce et aux très petites entreprises défendu par la ministre Sylvia Pinel. Un texte revu et corrigé par la commission des Affaires économiques de l’Assemblée nationale notamment sur le sujet controversé des autoentrepreneurs, souvent accusés par les artisans de concurrence déloyale.
Simplifier et unifier les régimes de l’entreprise individuelle, voilà les objectifs principaux de ce texte. « Les autoentrepreneurs deviennent des microentreprises », a résumé le ministère, qui souhaite étendre les facilités que procure le calcul des impôts et des charges sociales en pourcentage du chiffre d’affaires.
L’installation des drives plus encadrée
Un prélèvement libératoire devrait être créé afin d’éviter une complexe régularisation en fin d’année. En revanche, les seuils de chiffre d’affaires exigeant de passer à une entreprise de type classique, que Sylvia Pinel aurait souhaité abaisser, seront maintenus à 32 000 € pour l’artisanat et les professions libérales et 80 500 pour les commerces. Autrement dit, le statut de l’autoentrepreneur est sauvé ! Avec une nouveauté destinée à rassurer les artisans : le contrôle des qualifications professionnelles d’un autoentrepreneur devrait se faire lors du démarrage de son activité, et non plus a posteriori.
L’autre volet important de la loi Pinel concerne le commerce, avec comme souci le « soutien au commerce de proximité » et la « diversité du commerce » en centre-ville. Outre l’encadrement accru de l’installation des drives en périphérie de ville, le projet de loi entend renforcer le droit de préemption des maires afin de leur permettre de racheter certains commerces.
Depuis 2005, les communes sont en effet prioritaires pour acquérir, dans un périmètre particulier, des fonds ou des baux commerciaux lorsque ceux-ci sont en vente. Dans la pratique, elles ont toutes les peines du monde à exercer ce droit. Délai de préemption trop court (deux ans actuellement), manque de moyens…
Le projet de loi Pinel propose donc aux communes de déléguer leur droit de préemption à d’autres acteurs : les intercommunalités ou un concessionnaire en aménagement. Dans un communiqué hier, l’Association des petites villes de France a salué cette piste de travail.
Source : Le Parisien du 13/02/2014
Syndicaliste sur la liste de Gérard Ségura : réactions mitigées à l’usine PSA d’Aulnay-sous-Bois, des ouvriers soutiennent Jacques Chaussat
Votre objectif, c’est de récupérer les terrains, pas de sauver nos emplois ! » Voilà en quels termes la syndicaliste interpellait Gérard Ségura aux portes de l’usine PSA un certain… 12 juillet 2012. Tanja Sussest a longtemps affiché sa défiance à l’égard du maire. « Quand je me souviens tout ce qu’elle pouvait dire sur lui, je me dis qu’il est impossible qu’elle soit sur sa liste ! », s’exclame Hassan, ancien salarié de l’usine, désormais à la retraite et habitant toujours le quartier de la Rose-des-Vents. Mais en septembre 2013, le rapprochement était devenu manifeste. L’élu et la syndicaliste tenaient alors une conférence de presse commune pour s’inquiéter de la lenteur des reclassements. Marc Darsy, l’autre « candidat PSA ». tête de liste Lutte ouvrière à Aulnay, n’est « pas étonné ». Lui aussi syndicaliste à l’usine PSA, mais sous la casquette CGT, il estime que Gérard Ségura et Tanja Sussest « ont l’un comme l’autre suivi les désirs de PSA et ont accompagné la fermeture du site ». Zitouni, qui a quitté l’usine il y a plusieurs mois, renvoie dos à dos l’élu et la syndicaliste, les accusant d’avoir « menti ». Aux municipales, il soutiendra l’UDI Jacques Chaussat, « qui a une vraie vision pour l’avenir ».
Source : Le Parisien du 15/02/2014
Le Relais H de la gare d’Aulnay-sous-Bois en cours de transfert suite aux agressions
Le Relais H de gare d’Aulnay-sous-Bois avait fermé pour cause d’agressions. Nous apprenons aujourd’hui que l’enseigne est en cours de transfert, toujours sur la place de la gare RER B d’Aulnay, mais plus excentré par rapport à l’entrée principale de cette gare.
L’As du Pique : salon de tatouage à Aulnay-sous-Bois
Les fans du tatouage n’auront plus à aller bien loin pour graver à jamais un message sur une partie de leur corps : l’As du Pique, salon de tatouage spécialisé, a ouvert ses portes récemment, sur l’avenue Anatole France.
Ce commerce particulier vient de nouveau diversifier cette artère commerçante autrefois florissante, même si ce type d’activité n’est pas vu d’un bon œil par l’ensemble des riverains.
Drôles de couleurs pour des boutiques renovées à Aulnay-sous-Bois
De nombreux locaux commerciaux font l’objet de travaux en vue d’ouverture ou de réouverture, ce qui en soit est une bonne nouvelle pour le commerce de proximité.
Par contre nous nous apercevons que le choix des couleurs des façades est déconcertant.
Ce qui pourrait constituer une note de gaité dans le paysage urbain pourrait vite devenir une palette empirique avec une lecture architecturale des plus suspecte.
Voici un cliché de deux boutiques nouvellement rénovées rue Anatole France, à la hauteur de la place de l’Herminier.
Cela me rappelle étrangement la façade du snack portugais ouvert récemment boulevard de Strasbourg
Ces modifications ont elles réellement fait l’objet d’une autorisation en mairie ? D’autant plus, il me semble que les boutiques situées rue Anatole France sont situées dans le périmètre de protection des Bâtiments de France…
Source : article d’un habitant d’Aulnay-sous-Bois
Le chantier Promogim à l’angle des rues Jean Charcot / Charles Dordain stoppé des mois pour cause de liquidation judiciaire
Pour de nombreux riverains, ce fut une désagréable surprise : l’entreprise de Gros Oeuvre SMTS avait abandonné le chantier en novembre 2013 et s’est placée en liquidation le 9 décembre 2013. Pendant près de deux mois, le chantier était donc à l’arrêt, seul le plaquiste travaillait sur ce chantier.
Selon nos informations, de nombreux riverains et acheteurs commencent sérieusement à s’inquiéter sur la pérennité de l’opération, malgré les paroles rassurantes de la personne qui est responsable de l’Espace Ventes rue Anatole France.
Il faut savoir également que l’énorme grue qui surplombe le chantier devait être démontée avant Noël, ainsi que les algécos. Le trottoir remis en état par la même occasion (puisqu’il y a emprise sur le RD 115). Cela devait permettre à un autre chantier, celui de l’Espérance, de s’installer sans difficulté. Aujourd’hui, la circulation est chaotique et le passage de la 1 (CIF La Courneuve) délicat. Autre problème avec l’ouverture prochaine du chantier de l’espérance : la gêne concernant la livraison des véhicules au garage Ford.
Mais depuis peu (1 jour ou 2), on travaille à nouveau sur le chantier Promogim. Nous ne savons pas le nom de la société en question. La crise du bâtiment, c’est pour maintenant ?
CHAMBARDEMENT » des COMMERCES à Aulnay-sous-Bois
Au cours de ces dernières années, le changement concernant les commerces et plus particulièrement ceux du centre ville (Boulevard de Strasbourg, rue de Bondy, rue du 11 Novembre, avenue Anatole France) dévoile une intention bien précise de l’orientation aulnaysienne de ces 6 dernières années. Un hasard, mais non sans surprise ?
Une simple énumération en vrac permettra à chacun d’en tirer les conclusions mais surtout les conséquences :
- Un commerce de ventes de cigarettes électroniques à la place …d’un marchand de journaux
- Un franprix à la place de vêtements Femme/Homme de « la ville d’Aulnay »
- Une épicerie turque à la place d’une parfumerie
- Un traîteur Grec/Turc à la place d’une charcuterie
- Un café kebab /restauration rapide Antalya, transformation d’un café
- Un kebab hallal à la place d’une rôtisserie/traiteur
- Un kiosque à journaux gare fermé
- Un kiosque à journaux souterrain fermé (mais le seul restant, agressé !)
- Une X ième boutique optique (mais plus audition) à la place du cadre noir
- Un office du tourisme à la place de … ? Était-ce indispensable ?
- Une crêperie, qui n’en a que le nom car loin d’être bretonne à la place d’une boucherie
- Une sandwicherie Halal à la place d’une succession de commerces de téléphones, chaussures de sport… ouverts/fermés !
- Des coiffeurs spécifiques
- Une épicerie polonaise à la place de… ?
- Un institut de soins, beauté…indien à la place d’une épicerie arabe
- L’ouverture d’une boutique de piercing/tatouage….
… avec certainement quelques omissions, difficile de tout suivre. Nous n’oublions pas les multiples locaux fermés, et naturellement la décadence du marché du boulevard de Strasbourg orienté désormais plutôt vers des ventes de « bibeloteries ».
Deux exceptions à cette énumération : le monoprix et la halle couverte du marché. Mais jusqu’à quand ?
Rien à ajouter pour bien comprendre.
Source : lettre d’un Aulnaysien.
Emprunts toxiques : un feuilleton à l’issue encore incertaine
Du jugement du tribunal de Grande instance de Nanterre à la création d’un fonds d’aide aux collectivités en loi de finances, l’année 2013 a été riche en actualité sur les emprunts toxiques des collectivités. Alors que le nombre de contentieux a fortement augmenté, les décisions restent rares et les incertitudes juridiques demeurent.
De nombreux jugements étaient annoncé pour 2013. Il n’y en aura finalement eu que 2 mais le sens du premier aura eu des conséquences majeures. L’application du taux d’intérêt légal à 3 contrats de prêts de la Seine-Saint-Denis souscrits auprès de Dexia (qui a fait appel) décidée le 8 février par le tribunal de grande instance de Nanterre, en raison de l’absence du taux effectif global (TEG) sur le fax de confirmation, a en effet provoqué de nombreuses réactions.
Elle a notamment incité un nombre important d’acteurs publics locaux à se lancer dans des contentieux.
Cette décision a également conduit le gouvernement à décider, en juin, de mettre en place un fonds d’aide aux collectivités plus performant que celui voté fin 2012 et de valider a posteriori les contrats menacés par l’insécurité juridique créé par la décision du tribunal de Nanterre.
2 aspects inscrits dans le projet de loi de finances pour 2014 et qui ont connu des destins divers.
Le fonds d’aide a été largement modifié lors de son examen à l’Assemblée afin de renvoyer le moins possible de ses modalités à un décret.
La validation rétroactive des emprunts « dénués » de TEG a, quant à elle, été censurée par le Conseil constitutionnel. Le gouvernement a donc indiqué qu’il inscrirait à nouveau dans un futur texte en tenant compte des reproches des sages de la rue Montpensier.
La loi de finances n’a pas été la seule à aborder le sujet, puisque la loi bancaire et la loi « métropoles » démontrent également les inquiétudes suscités par ces prêts sensibles et la volonté de les encadrer à l’avenir.
A destination des collectivités qui doivent gérer ce type de risque, la direction générale des finances publiques a mis à disposition en 2013 un guide de provisionnement de ces emprunts.
Source : La gazette des communes
