Archives de Catégorie: Faits divers

Un passeur s’est fait torturer pendant 36 heures dans un appartement à Aulnay-sous-Bois

Deux hommes ont été incarcérés. Ils sont soupçonnés d’avoir corrompu un juré dans une affaire de séquestration avec tortures. Le juré trop bavard a été placé sous contrôle judiciaire.

Le verdict a-t-il fuité le 7 février lors d’un procès pour séquestration avec actes de tortures à Bobigny ? Un juré a-t-il communiqué avec l’extérieur ? C’est en effet la conviction du juge d’instruction. Trois suspects viennent d’être mis en examen, dont un juré de la cour d’assises. « Un pour violation du secret professionnel a été placé sous contrôle judiciaire et deux autres pour recel de violation du secret de professionnel et actes d’intimidation sur juré, placés en détention provisoire », indique le parquet de Bobigny. Ces faits sont passibles de dix ans de prison.

Trois personnes mises en examen

Les suspicions étaient très fortes dans la cour d’assises ce soir-là. Vingt minutes avant le retour des magistrats et des jurés, le résultat du délibéré aurait circulé dans la salle d’audience. L’information était parvenue aux oreilles des conseils des parties et de l’avocat général. L’un d’eux s’en était ému à l’époque : « On a su que c’était tombé : quatorze ans pour Boubakari B. et sept ans pour Mohamed C. Le reste c’était des acquittements ». Après onze heures de délibéré, la cour annonçait effectivement ce verdict.

Une enquête ouverte pour violation du secret du délibéré

Immédiatement, une enquête avait été ouverte pour violation du secret du délibéré et corruption de jurés accompagnée dans les jours qui suivirent d’une information judiciaire. Le dossier était particulièrement sensible. Le procès s’était déroulé dans une ambiance pesante. L’un des jurés, originaire d’Aulnay-sous-Bois, avait demandé à ne pas siéger. Il habitait Aulnay-sous-Bois, ville où s’était déroulée la séquestration.

Huit accusés, dont une femme, avaient été jugés pendant près de deux semaines pour une séquestration ultra-violente, en marge d’un trafic de drogue international.

Source et article complet : Le Parisien

Cinq personnes interpellées pour une vingtaine de cambriolages de commerces dans le secteur Aulnay-sois-Bois – Gonesse

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À O’Parinor, Aéroville, ou en ville, les commerces étaient systématiquement cambriolés tard dans la nuit. Cinq suspects ont été arrêtés.

Les enquêteurs d’Aulnay-sous-Bois ont peut-être reconstitué le puzzle d’une longue série de vols commis par effractions dans des commerces et entreprises de Seine-Saint-Denis et du Val-d’Oise depuis le mois de mars. La porte du commerce était le plus souvent forcée à coup de masse. Cinq personnes ont été placées en garde à vue et déférées au tribunal de Bobigny vendredi soir pour une vingtaine de faits.

Tout a démarré en mars, après le cambriolage d’un magasin d’accessoires de fête et de déguisement (FESTI) au centre commercial O’Parinor. Le vol avait été commis de nuit, comme tous ceux qu’allaient enregistrer ensuite les policiers, dans ce même centre commercial. Quatre cambriolages en avril. « À chaque fois, les vols avaient lieu en toute fin de nuit, après le départ des vigiles », relève une source proche de l’affaire. Cambriolages aussi à Aéroville, dans la commune de Tremblay, sans trop de distinction entre les commerces. Restaurants, magasins de vêtements ou d’accessoires de fête, encore une fois.

Filmés par les caméras de vidéosurveillance

Les malfaiteurs avaient été filmés par les caméras du centre. En mai, les policiers de Gonesse (Val-d’Oise) ont identifié l’un d’eux. L’enquête a alors pris un tournant, grâce aux écoutes téléphoniques et aux bavardages des amis. D’autres vols ont eu lieu. Une pizzeria, à Aulnay, dans l’entreprise Keolis à trois reprises à Tremblay. Des rapprochements ont aussi été faits avec des vols commis de manière similaires, à Goussainville fin avril, à Gonesse (Val-d’Oise), Pont-Sainte-Maxence (Oise).

Fin mai, pour le troisième cambriolage dans l’entreprise Keolis, l’alarme a mis les voleurs en fuite, sans qu’ils aient le temps d’ouvrir le coffre. Une tentative de vol au Courtepaille de Garonor le 1er juillet leur est aussi imputée.

Source et article complet : Le Parisien

Un motard d’Aulnay-sous-Bois mort dans un accident de la route, obsèques à la grande Mosquée d’Aulnay

Lundi dernier, un motard d’Aulnay-sous-Bois a été victime d’un grave accident de la route sur la D317 à Gonesse (ancienne route nationale 17), où il a eu ses 2 jambes sectionnées.
Cet après-midi, auront lieu les obsèques du jeune homme à la grande mosquée de la ville située sur la RN2. 
La rédaction adresse toutes ses condoléances aux proches du défunt.

Une caissière de Carrefour à Aulnay-sous-Bois espionnait une collègue pour son copain jaloux qui a fini par la brûler

Elle était devenue avant le drame l’espionne de Johann B. Celui qui est accusé d’avoir tenté d’assassiner Émilie en la brûlant vive en novembre 2007 à Châtenay-en-France. Sandrine G., caissière au Carrefour d’Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis) où travaillait la victime, a témoigné ce lundi devant la cour d’assises, à Pontoise.

« Il doutait de la fidélité d’Émilie. J’ai l’impression que cela lui montait à la tête. Cela devenait une obsession », se souvient la jeune femme qui avait trouvé en l’accusé un confident. « Il m’a demandé d’espionner Émilie, de la faire parler. »

«J’ai l’impression d’avoir été utilisée comme un pion»

Sandrine travaillait alors aux caisses comme Émilie de qui elle n’était pas proche. Elle reconnaît à la barre que « c’était compliqué » et qu’elle « n’était pas à l’aise » dans ce rôle. Elle laissera entendre à Johann B. dans les jours précédant les faits qu’Émilie ne l’aimait peut-être plus. « J’étais son espionne. Je me suis dit que je m’étais foutu dans un drôle de merdier » lâche-t-elle. « J’ai l’impression d’avoir été utilisée comme un pion. »

La jeune femme n’a aucun souvenir, toutefois, de sa conversation téléphonique de plus de 4 minutes avec lui, 3 heures seulement avant les faits. Un échange qui a peut-être été décisif mais qui restera un mystère. Elle se souvient cependant de la version de l’accident qu’il lui a livré ensuite. « Il m’a expliqué qu’il a percuté un arbre, qu’il l’a sortie (NDLR, en parlant d’Émilie) de la voiture. Il a éteint les flammes comme il pouvait. Il l’a prise dans ses bras et il a appelé les secours. » Une version qui contredit ce que l’accusé a lui-même exposé devant la cour.

Elles décrivent un accusé «jaloux et possessif»

« Je demandais des renseignements. Je n’ai pas demandé de la surveiller » rétorque Johann B. « Je ne l’ai jamais manipulée. C’est une personne que j’appréciais, à qui je me suis confié », ajoute-t-il à propos de Sandrine.

Plusieurs autres caissières du Carrefour ont témoigné, proches d’Émilie, ayant recueilli ses confidences. Elles décrivent un accusé « jaloux et possessif ». « Elle ne sortait jamais avec nous. On avait l’impression qu’elle lui appartenait. Je la sentais effrayée, piégée, prisonnière. Elle ne savait pas comment terminer cette relation. Elle était résignée », témoigne l’une d’elles. La défense lui demande pourquoi Émilie n’a pas été aidée : « On avait 20 ans. On n’avait pas les clés. »

Source, image et article complet : Le Parisien

Quatre garçons dont un d’Aulnay-sous-Bois ont agressé une jeune femme à Rennes

Mardi 18 juin, quatre garçons ont agressé une jeune femme dans le quartier de Villejean. Un seul est majeur. Il a été jugé jeudi et condamné à six mois de prison, dont trois mois avec sursis.

Mardi, vers 23 h 30, une étudiante rentre d’un anniversaire lorsque contenant de l’argent et ses clés. La jeune femme est rouée de coups.

Ils seront interpellés peu après par des policiers qui surprennent cinq jeunes à la recherche d’une voiture, celle de la victime.

« Je ne dors plus, je ne mange plus »

Devant le tribunal, le jeune homme prétend avoir joué le rôle de guetteur. Il dément toute implication dans les violences. Originaire d’Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis), il était présent en Bretagne pour fêter lui aussi un anniversaire, raconte-t-il.

Source et article complet : Ouest France

L’œuvre d’art de la cité de l’Europe à Aulnay-sous-Bois incendiée avant même son inauguration

Réalisée par un artiste local, une sculpture a été détruite avant même d’être dévoilée officiellement, à la cité de l’Europe. Le bailleur va évacuer les restes.

L’œuvre d’art aura été très éphémère. Incendiée avant même d’être inaugurée, la sculpture « Etat d’urgence », réalisée par l’artiste Kuamen, sur l’une des pelouses de la cité de l’Europe, à Aulnay-sous-Bois, va bientôt être retirée par le bailleur – en accord avec l’artiste.

Conçue avec les habitants

Dans le cadre du festival Regard Neuf 3, Kuamen – également chanteur, originaire de ce quartier HLM de 800 logements – a conçu cette œuvre avec les habitants eux-mêmes, en utilisant des matériaux de récupération issus des encombrants, emboîtés les uns aux autres, et accompagnés de textes sur la nécessité de mieux consommer pour produire moins de déchets ménagers.

Las : quasi-fini, son travail a été incendié dans la nuit du 2 juin, dix jours avant son inauguration !

Sourcr, article complet et photo : Le Parisien

Des personnes sur les voies ferrées à Aulnay-sous-Bois provoquent un fort ralentissement du RER B

Des personnes ont été signalées sur les voies ferrées à Aulnay-sous-Bois, provoquant un ralentissement du RER B dans les deux sens. Il n’est pourtant pas difficile de prendre le tunnel pour passer d’un côté à l’autre…

Un voleur s’enfuit avec les dons des fidèles musulmans du Blanc-Mesnil qui devaient permettre de construire une mosquée

Un homme s’est introduit dans la mosquée de la rue Maxime-Gorki, avant de voler le coffre-fort contenant l’argent donné par les musulmans, environ 10 000 à 12 000€, pour la construction d’un nouveau lieu de culte.

Les festivités de l’Aïd-el-Fitr, la fin du mois de Ramadan, ont un goût amer pour les musulmans du Blanc-Mesnil. Un coffre-fort contenant des donations de fidèles – environ 10 000 € à 12 000 €, et non pas 90 000 €, comme l’affirme la rumeur – a été dérobé dans la nuit de samedi à dimanche.

Un argent destiné à financer en partie la construction de la future mosquée, pilotée par l’Union des Musulmans du Blanc-Mesnil. « Nous sommes émus et en colère », soupire Mohammed Marecar, l’imam de la mosquée El-Ishan, installée dans un grand pavillon au 166 de la rue Maxime-Gorki. Il s’est rendu compte de l’effraction dimanche matin, et a déposé plainte au commissariat de police du Blanc-Mesnil le lendemain.

Source et article complet : Le Parisien

Un habitant d’Aulnay-sous-Bois gravement blessé dans un carambolage dans l’Aube

La route départementale 951 a été le théâtre dimanche main, un peu avant 8 heures, d’un terrible accident survenu à la hauteur du hameau de Fréparoy, situé sur la commune de La Motte-Tilly.

Alors qu’il se dirigeait vers Nogent-sur-Seine, un Renault Kangou s’est littéralement encastré dans un arbre avant de terminer sa course sur le bas côté de la chaussée.

Une longue désincarcération

D’après les premiers éléments de l’enquête confiée aux gendarmes de la compagnie de Nogent-sur-Seine, il semblerait qu’une vitesse excessive soit à l’origine de la perte de contrôle du véhicule

Rapidement sur les lieux, les sapeurs-pompiers de Nogent-sur-Seine ont dû déployer d’importants techniques pour procéder à la désincarcération des deux occupants, deux frères domiciliés, le premier à Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis) et le second à Saint-Brieuc dans le département des Côtes d’Armor. Tous les deux sont de nationalité congolaise.

Source et article complet : L’Est Eclair

Un arbre d’une tonne tombe sur une voiture de police à Aulnay-sous-Bois

Une branche d’une tonne est tombée dimanche soir dans l’enceinte du commissariat. Il n’y a pas eu de blessé.

D’un seul coup, dimanche soir, il y a eu un énorme bruit dans l’enceinte du commissariat d’Aulnay-sous-Bois. Une immense branche venait de tomber sur une pelouse du commissariat où les policiers garent traditionnellement quelques voitures de service. La pluie battait son plein.

La voiture sérigraphiée stationnée non loin a l’aile un peu enfoncée et le rétroviseur arraché, mais elle était vide de tout occupant. « Par chance, il n’y a eu que des dégâts matériels », réagit Gregory Goupil, du syndicat de gardiens de la paix Alliance 93.

L’hypothèse d’un champignon dans l’arbre

Les services de la ville sont intervenus pour évacuer cette branche ce lundi, après l’avoir débitée, vu son poids, estimé à une tonne. L’hypothèse d’un champignon dans l’arbre laisse planer un certain doute sur la santé de tous les autres, dans ce commissariat où circulent deux cents fonctionnaires.

« Il y a plusieurs chênes, dont un monstrueux, au-dessus du pavillon, et ça fait très longtemps qu’il n’y a pas eu d’entretien », lâche un policier du coin.

A qui incombe l’entretien ? Ce n’est pas parce que les services municipaux ont fait le nécessaire ce lundi que la ville en est responsable. Si elle aide la police nationale à fonctionner, en fournissant du matériel numérique, un peu d’armement et quatre voitures, elle ne s’est encore jamais portée volontaire pour élaguer les arbres.

« C’est une parcelle privée qui appartient au Ministère, et l’entretien des arbres va avec. Il n’y a pas de convention dans ce domaine », souligne-t-on au cabinet de Bruno Beschizza, le maire (LR) d’Aulnay-sous-Bois.

Un état des lieux réclamé

Et il semble que les diagnostics soient plus fiables l’hiver, lorsque les arbres n’ont plus de feuilles. Mais pour les policiers, la perspective de patienter six mois de plus n’est pas forcément réjouissante.

« On ne peut pas attendre le prochain coup de vent pour être fixé. Je souhaite qu’un état des lieux puisse être fait rapidement », estime le commissaire divisionnaire Olivier Simon, dont le bureau est installé dans le pavillon, à l’ombre d’un chêne.

Sollicitée ce lundi après-midi, la préfecture n’a pas été en mesure d’apporter d’éclairage.

Source et image : Le Parisien