Archives de Catégorie: Faits divers

Djemaa, jeune d’Aulnay-sous-Bois condamné pour violence après le match PSG – Bayern

Djemaa, 18 ans, un jeune homme d’Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis) a été reconnu coupable de tentative de vol en réunion dans une pharmacie proche de l’avenue Georges-V (Paris, 8e art.). Il a été interpellé en flagrant délit, « à proximité de la caisse » selon l’accusation après que la vitrine du magasin a été brisée par d’autres personnes.

« On a regardé le match ensemble sur un écran de téléphone dans notre voiture dans le quartier des Champs, soupire Smaïn, son cousin, à l’issue de l’audience. Mais si Djemaa avait vraiment voulu voler quelque chose, pourquoi se serait-il rendu dans une pharmacie ? Il serait allé dans le magasin Bulgari (NDLR : une enseigne de bijouterie luxe visée par des exactions) comme tant d’autres… ». Tenant compte des antécédents judiciaires du prévenu (déjà condamné dans une affaire de stupéfiants), le tribunal n’a pas hésité à opter pour la prison ferme.

Source et article complet : Le Parisien

Incivilités et tapages nocturnes dans plusieurs quartiers de la ville d’Aulnay-sous-Bois, le riverains deviennent fous !

Plusieurs lecteurs se sont adressées à la rédaction pour signaler des incivilités nocturnes à répétition dans plusieurs quartiers de la ville : Nonneville, Chanteloup, Paul Cézanne, Savigny, Edgar Dégas…

Bien souvent, des jeunes et des moins jeunes sortent après minuit et tapent la discute devant les fenêtres des résidents, criant et riant très fort, empêchant les gens de dormir.

Parfois, les chiens sont de sortie et aboient à la moindre occasion. Il nous a même été reporté que des enfants de quelques années se retrouvent avec leur parent après 1 heure du matin en train de « brayer », sans que ces mêmes parents ne réagissent.

La première adjointe annonce un arrêté pour interdire la vente d’alcool après 22h dans les épiceries de la ville. Pour certains, tout ceci est la faute de la canicule, les gens sortent la nuit pour profiter d’un bol d’air frais. Soucis : ces mêmes personnes doivent faire la sieste la journée, mais d’autres partent travailler…

Ci-dessous, une vidéo d’un témoignage d’un riverain qui se plaint de ces incivilités :

Vidéo : Impressionnant vol de sac à main sur le parking O’Parinor à Aulnay-sous-Bois

Samedi dernier, vers 21h, un homme a volé le sac à main d’une cliente qui rangeait ses courses. Elle a ainsi perdu tous ses papiers d’identité.

Tel un renard, l’individu s’est approché du véhicule discrètement sans se faire prendre et est parti…comme un voleur !

Un complice se cachait derrière l’un des murs porteurs. Si vous reconnaissez cet individu, un ami de la victime promet une récompense.

Cliquer sur l’image ci-dessous pour prendre connaissance de la vidéo.

De nombreux bruits de pétard cette nuit à Aulnay-sous-Bois

Plusieurs lecteurs nous informent entendre de nombreux bruits de pétard dans les quartiers Nord de la ville. Est-ce pour célébrer un événement particulier ou pour fêter l’arrivée de la nuit et la fin de la journée caniculaire ?

Augmentation des incivilités et des tentatives de cambriolage dans le secteur de Savigny à Aulnay-sous-Bois

Plusieurs lecteurs nous informent que le quartier de Savigny connait une recrudescence des tentatives d’effraction, de cambriolages que ce soit dans les appartements ou sur les véhicules stationnés à cet endroit.

On ignore les raisons de ces incivilités. Un résident a eu son véhicule vandalisé 2 fois en moins d’un mois.

Le forcené du Blanc-Mesnil qui a menacé une église en criant Allah Hu Akbar attendra son procès en prison

Adrien S., 34 ans, comparaissait ce jeudi devant le tribunal de Bobigny pour avoir menacé des fidèles d’une église alors qu’il était armé d’un fusil-mitrailleur et criait «Allahou akbar». Le procès a été renvoyé au 14 août.

Il avait crié «Allahou akbar», un fusil-mitrailleur à la main, tout en se dirigeant vers les fidèles qui s’apprêtaient à entrer dans une église du Blanc-Mesnil (Seine-Saint-Denis). Le drame avait été évité de justesse ce dimanche matin, grâce à l’intervention d’un videur de boîte de nuit qui, au volant de sa voiture, avait sciemment renversé le forcené.

Hier, Adrien S., 34 ans, habitant du Blanc-Mesnil, comparaissait hier devant le tribunal de Bobigny pour violences volontaires avec arme, menaces avec arme, détention, port et transport d’arme. Son avocat a obtenu le renvoi du procès qui se déroulera le 14 août. Le tribunal a décidé de le maintenir en détention jusque-là

Son péché mignon ? Les armes

Devant la cour, Adrien S. a abandonné le treillis militaire qu’il portait lors de l’agression pour un polo rayé plus sobre. Barbe d’une semaine, petit, trapu, il se présente sans émotion apparente, et suit, un peu ailleurs, les détails sur sa vie personnelle énumérés par la juge. Une histoire tout à fait banale. Il n’est jamais allé en prison, est père d’un enfant d’un an et demi, le sera bientôt une nouvelle fois, sa femme étant enceinte.

Son employeur d’Aulnay-sous-Bois a tenu à faire une attestation décrivant un contrôleur technique «ponctuel, rigoureux, travailleur, très apprécié des clients».

Source et article complet : Le Parisien

Armé d’un sabre et d’un fusil, il fonce sur des fêtards du Blanc-Mesnil en criant « Allah Akbar »

Illustration

Un homme âgé de 32 ans a été interpellé dimanche matin au Blanc-Mesnil. Il a été neutralisé par un automobiliste qui l’a volontairement percuté pour le neutraliser alors qu’il fonçait, armé, sur un groupe de fêtards en hurlant allah akbar.

Habillé en treillis, comme un militaire. Et armé comme tel. Hurlant Allah akbar. Un homme de 32 ans a surgi des taillis où il était caché, près d’une salle de réception au Blanc-Mesnil (Seine-Saint-Denis), ce dimanche vers 7 heures alors que des convives sortaient justement de soirée. Un des fêtards a eu le réflexe de protéger ses « amis » en le percutant en voiture pour le neutraliser. Ses acolytes ont immédiatement sauté sur l’individu pour le désarmer et l’ont frappé.

Le fusil était approvisionné en munitions

Celui-ci, ivre et sonné par le choc avec la voiture, mais pas blessé, n’a opposé aucune résistance. Il avait sur lui « un sabre et un fusil semi-automatique », confirme-t-on au parquet de Bobigny.

Le fusil était approvisionné en munitions. Lors de la perquisition à Villemomble, au domicile du mis en cause, deux autres fusils ont été retrouvés. Il a été placé en garde à vue pour violences volontaires avec arme, menaces avec arme, détention, port et transport d’arme. Mais l’affaire n’a pas été transmise au parquet anti-terroriste. « Il a certes crié Allah akbar, mais n’a aucun antécédent judiciaire inquiétant et on n’a rien trouvé d’autre pour l’instant pouvant laisser penser à une radicalisation », reprend-on au parquet de Bobigny.

Au moment de son interpellation par la police, l’agresseur présentait un taux d’alcoolémie proche d’1g par litre d’air expiré. L’affaire a été confiée à la police judiciaire.

« On a cru qu’on allait mourir »

« On reste sur une affaire de droit commun car on se trouve face à quelqu’un de perturbé sur fond de très forte alcoolisation, confirme une source proche de l’enquête. Mais il n’en restait pas moins dangereux. Car une cartouche était chambrée dans son fusil semi-automatique. »

Source et article complet : Le Parisien

Des affrontements violents entre des jeunes et la police dans le quartier de la Rose des Vents à Aulnay-sous-Bois ?

C’est ce qu’affirme plusieurs témoins. La police aurait interpellé deux individus, ce qui aurait fait monter la tension. La police aurait été encerclée avant de se dégager.

La vidéo ci-dessous circule sur les réseaux sociaux. Nous n’avons pas pu à ce jour en vérifier l’authenticité :

Nuit de violence à Aulnay-sous-Bois avec la police prise à partie par des tirs de mortier

Le 14 juillet, la police municipale à Aulnay-sous-Bois a été attaquée par des tirs de mortier au niveau de la rue du 8 Mai dans le quartier de Mitry. Il n’y a heureusement pas eu de blessés.

Le quartier qui a le plus souffert fut sans nulle doute le quartier des Merisiers avec plusieurs actes de violence urbaine. La police mit plus de 2 heures pour rétablir la situation. Nous ne savons pas s’il y a eu des interpellations.

 

Une femme enceinte d’Aulnay-sous-Bois oubliée toute la nuit au parloir d’une prison !

Elle était venue visiter son mari au centre pénitentiaire de Liancourt (Oise). Oubliée, la future maman est

C’est une histoire totalement rocambolesque mais qui aurait pu mal finir. Une femme de 43 ans, enceinte de 8 mois et demi, a passé, la nuit de dimanche à lundi, coincée dans un parloir au centre pénitentiaire de Liancourt (Oise), établissement qui accueille 600 détenus et qui a une bonne réputation. Le 5 juillet, Madéré B. était venue rendre visite comme chaque week-end à son compagnon incarcéré.

Vers 17 heures, à la fin de son parloir, le détenu est extrait du box et ramené en cellule. La visiteuse, elle, reste dans le parloir en attendant les résultats de la fouille de son compagnon, comme le veut la règle. Une demi-heure passe, puis une heure. Aucun surveillant ne vient lui ouvrir. Elle frappe à la porte du box, crie à travers la petite lucarne du parloir. Aucune réponse.

«Heureusement cela n’a pas déclenché l’accouchement»

La quadragénaire va rester séquestrée durant 16 longues heures dans le noir et le froid, sans pouvoir ni boire, ni manger. « Ma mère a frappé, hurlé, personne n’est jamais venu la chercher. Elle a eu très froid car la clim fonctionnait et elle a dû se retenir d’uriner. Heureusement cela n’a pas déclenché l’accouchement », raconte sa fille de 20 ans, encore sous le coup de la colère.

Source et article complet : Le Parisien