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La vidéo des deux policiers lynchés dans le quartier des 3000 à Aulnay-sous-Bois, preuve du mal qui couve dans les cités ?

La vidéo prise sur le vif hier lors d’un banal contrôle routier qui a mal tourné dans le quartier de la Rose des Vents à Aulnay-sous-Bois a beaucoup fait réagir les réseaux sociaux. Entre les personnes qui exigent une réponse forte pour venir à bout des agresseurs et ceux qui sont plutôt compatissants avec la quinzaine de jeunes qui se sont rués sur les policiers, la société se divise et s’interroge.

Dans la vidéo, on entend bel et bien des complices inciter leurs camarades de « shooter » dans la tête des deux policiers, dont un est à terre. Ces derniers ont fait preuve d’un certain sang froid, décidant de battre en retraite sans utiliser leur arme de service (reste à savoir si, en cas d’usage, la légitime défense aurait été acceptée par les juges).

Dans un quartier qui semble, en partie, échapper au pouvoir régalien, quelle sera la réponse de la municipalité d’Aulnay-sous-Bois ? Est-ce que le ministre de l’intérieur va réagir et venir pour soutenir les policiers ?

D’autres propos surprenants ont été aperçus sur les réseaux sociaux. L’un estime que le jeune homme interpellé aurait été « sauvé » car l’un des policiers l’aurait plaqué à terre et était sur le point de l’étouffer, comme dans l’affaire George Floyd. Etait-ce cependant une raison suffisante pour agresser les policiers ?

On compare souvent le mal des cités à la pauvreté et manque de moyens qui sont accordés aux jeunes. Cependant, dans les quartiers populaires Français des années 50s jusqu’au début des années 80s, notamment dans les corons du Nord-Pas de Calais où beaucoup de foyers n’avaient pas de télévision et dont les toilettes se trouvaient à l’extérieur, il n’y avait pas ce genre de rébellion. Il est difficile d’imaginer que seule la pauvreté et le désespoir seraient la cause de ces agressions.

Vidéo, invitation des jeunes à célébrer le Christ Roi 2020 à Aulnay-sous-Bois

Pour les chrétiens qui nous lisent, des jeunes de la ville nous invitent à fêter le Christ Roi ce dimanche 22 novembre, 10h30.

Ils sont baptisés catholiques et la foi chrétienne compte pour eux. Ils vous donnent rendez-vous sur la page Facebook de l’Église catholique à Aulnay). Ils témoignent en même temps de l’importance de la messe pour eux.

Pour découvrir la vidéo, cliquer sur l’image ci-dessous.

Des affrontements violents entre des jeunes et la police dans le quartier de la Rose des Vents à Aulnay-sous-Bois ?

C’est ce qu’affirme plusieurs témoins. La police aurait interpellé deux individus, ce qui aurait fait monter la tension. La police aurait été encerclée avant de se dégager.

La vidéo ci-dessous circule sur les réseaux sociaux. Nous n’avons pas pu à ce jour en vérifier l’authenticité :

L’inquiétante mode du gaz hilarant chez les jeunes qui provoque la mort

Depuis le déconfinement, l’usage récréatif du protoxyde d’azote, récupéré à partir des siphons de chantilly, est en hausse chez les jeunes. Or son usage est très dangereux, et parfois mortel.

A Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis), à Périgny (Val-de-Marne) et, depuis quelques jours, à Brunoy (Essonne), à Elbeuf, (Seine-Maritime) ou à Valenciennes (Nord) et Arras (Pas-de-Calais)… Les arrêtés municipaux visant à interdire la vente de protoxyde d’azote aux mineurs ne cessent de se multiplier. Ces gaz d’usage courant, utilisés en cuisine, sont stockés dans les siphons à chantilly. A Paris, aussi, cette défonce aux capsules ne passe pas inaperçue. On les aperçoit désormais dans les caniveaux. Face à l’ampleur du phénomène, la ville de Paris travaille actuellement sur une vaste campagne de prévention auprès des ados.

D’abord observée dans les « free parties » ou les soirées médecine, cette mode s’est au fil du temps démocratisée chez les collégiens, lycéens et étudiants. En 2017, de nombreuses cartouches sont repérées dans les rues de Lille. Sur la période 2018-2019, 47 cas ont été signalés aux centres d’addictovigilance en France, dont 37 cas « graves », selon la direction générale de santé. Parmi eux, 60% ont eu des complications neurologiques.

Source et article complet : Le Parisien

En Seine-Saint-Denis, les jeunes des cités aident les personnes âgées pendant le confinement

On parle souvent des cités de Seine-Saint-Denis pour évoquer des faits divers, mais on oublie que c’est dans ces mêmes cités que l’on trouve souvent le plus grand élan de solidarité.

De nombreuses personnes âgées, très vulnérables au Covid-19 et ne pouvant se déplacer que difficilement, se retrouvent coincées dans leur appartement. Heureusement, des jeunes se dévouent pour apporter les courses et prendre les risques pour aider ces personnes fragiles.

Un bon état d’esprit, une belle leçon de générosité bien loin des noms de quartier des années 70s que l’on rabâche sans cesse et les titres tape-à-l’oeil pour faire le maximum d’audience.

Dans nos quartiers, qui n’a pas été en garde à vue pour rien, reportage édifiant à Aulnay-sous-Bois à découvrir

Vous pouvez vous procurer un numéro d’Ebdo avec un reportage édifiant sur la relation entre les jeunes et les policiers dans les quartiers Nord d’Aulnay-sous-Bois.

« Dans nos quartiers, qui n’a pas été en garde à vue pour rien? » par MatPalain Hervé Lequeux à découvrir en kiosque jusqu’à jeudi soir.

Vidéo : Les jeunes d’Aulnay-sous-Bois racontent leur quotidien avec la police

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Vidéo

Quelques mois avant l’affaire Théo, plusieurs jeunes ont témoigné sur leurs rapports avec la police d’Aulnay-sous-Bois. Sentiment de défiance, de provocation et d’incompréhension. Nous vous invitons à découvrir ce reportage vidéo en cliquant sur l’image ci-contre.

Jeunes Violences Écoute revient au cinéma en Ile-de-France

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Vidéo

Depuis le 15 octobre, et pendant quatre semaines, le spot Jeunes Violences Écoute est diffusé sur tous les écrans de cinéma d’Île-de-France. Soit près de 4,4 millions de vues en perspective.

Source et vidéo : Ile-de-France.fr

La Seine-Saint-Denis va tester une aide pour les jeunes précaires

Emploi_93Une allocation de 450€ mensuels sera expérimentée pour les 18-25 ans.

La Seine-Saint-Denis est le seul département d’Ile-de-France parmi les dix qui vont expérimenter la « garantie jeune », une allocation de 450 € mensuels pour les 18-25 ans en situation précaire. Le test doit débuter en principe cet automne. La liste de ces territoires a été dévoilée lundi par le gouvernement. Un autre département francilien, l’Essonne, est également concerné, mais il fait partie d’une seconde vague de dix territoires, qui testeront la mesure en 2014.

Dans le 93, la tranche d’âge des 18-25 ans est la plus touchée par le chômage, et environ 10000 d’entre eux vivent sous le seuil de pauvreté. Ce sont eux qui sont visés par le dispositif. Car, jusqu’à présent, le revenu de solidarité active (RSA) était la seule allocation existante, mais à partir de 25 ans (sauf exceptions). L’idée est donc de donner un coup de pouce aux plus jeunes, sans emploi et surtout hors de toute formation. « Nous avons l’un des départements les plus jeunes et les plus pauvres de France, nous étions tout indiqués pour faire partie de l’expérimentation, souligne Stéphane Troussel, président PS du conseil général, qui s’était porté candidat dès l’annonce du dispositif. Évidemment ça ne résoudra pas tous les problèmes, il s’agit d’une expérience mais, au moins, les pouvoirs publics au sens large se mobilisent pour s’occuper de ceux qui ont le plus de mal à s’intégrer », estime-t-il.

Quelques centaines de bénéficiaires d’ici fin 2013

L’idée est donc de faire appel à tous les services qui ont affaire à la jeunesse : les missions locales, les assistantes sociales, le service de protection judiciaire de la jeunesse, la caisse d’allocations familiales, les clubs de prévention… D’ici la fin de l’année, seules quelques centaines de jeunes vont être concernées mais la montée en puissance devrait être progressive. C’est, en tout cas, ce qu’espère Laurent Gaillourdet, président de Convergences 93 qui regroupe les missions locales du département. « Nous sommes favorables à cette mesure mais pour le moment, nous manquons de détails, s’inquiète-t-il. Quelle est l’enveloppe financière? Quels sont les critères d’attribution? Quelle sera la répartition géographique? Tiendra-t-on compte des problèmes de logements? ». « Je ne doute pas une seconde que l’État finance à 100% ce dispositif », assure Stéphane Troussel, qui, comme d’autres présidents de conseils généraux, a demandé à l’État plus de moyens pour assumer le paiement du RSA et autres allocations. Le gouvernement vise, pour l’ensemble du territoire national, le seuil de 10000 allocataires en 2013 et de 30000 en 2014. Le rythme de croisière devrait s’établir ensuite à 100000 par an.

Source : Le Parisien du 14/08/2013

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