Archives de Catégorie: Logement
Des pavillons sous-loués à Aulnay-sous-Bois bientôt préemptés pour construire des immeubles ?
Geoffroy Didier vient de succéder à Valérie Pécresse à la tête de l’EPF Ile-de-France. Cet organisme porté par la région permet aux communes de faciliter la construction d’immeubles en définissant des zones à « redynamiser ». Gérard Ségura avait ainsi en son temps utilisé l’EPFIF pour construire des logements (avec un minimum de 30% de logements sociaux, c’est la règle). Plusieurs projets avaient été mis sur pied, notamment au niveau du quartier de la Croix Blanche et du Soleil Levant. Cela avait suscité l’émoi de plusieurs centaines d’habitants et des élus d’opposition de droite, qui ne souhaitaient pas densifier les secteurs alors principalement pavillonnaires.
Changement de majorité mais pas forcément changement d’objectif : l’EPFIF pourrait être utilisé cette fois-ci pour lutter contre les marchands de sommeil et les pavillons découpés illégalement en appartements, enrichissant des propriétaires peu scrupuleux.
L’EPF Ile- de-France va ainsi expérimenter des acquisitions de pavillons touchés par ce phénomène sur les communes d’Aulnay-sous-Bois, Montfermeil et Clichy-sous-Bois. De quoi densifier des quartiers tout en luttant contre le logement insalubre. Là aussi, il faudra prévoir au minimum 30% de logements sociaux.
Source : Businessimmo.com
Autorisation préalable de mise en location à Aulnay-sous-Bois ?
Le 19 décembre 2016, est paru le décret n°2016-1790 (issu de la loi ALUR) instituant les régimes de déclaration et autorisation préalable de mise location.
Ce dispositif permet aux communes ou intercommunalités compétentes en matière d’habitat de délibérer en vue d’instituer dans un périmètre l’obligation pour tout propriétaire-bailleur de demander l’autorisation de nouvelle mise en location de logement. Ce nouvel arsenal juridique a pour objectif de contribuer à la lutte contre la prolifération de logements indignes mis à dispositions d’une population le plus souvent déjà fragilisée.
Une opposition peut être prononcée lorsque le logement est susceptible de porter atteinte à la sécurité des habitants et à la salubrité publique. Il est à noter qu’une copie de la décision de refus sera transmise à la Caisse d’allocations familiales.
En cas d’inobservations de cette règle, le propriétaire indélicat se verra infliger une amende de 5000 euros, voire de 15000 euros en cas de récidive.
Des lobbys professionnels commencent déjà à s’insurger, notamment les agents immobiliers, contre cette nouvelle démarche administrative qui se cumule avec celles déjà existantes mais si celle-ci peut aider à lutter contre la prolifération de l’habitat indigne et dangereux, cela ne vaut-il pas la chandelle?
Quels périmètres sur notre commune pourraient être concernés ?
Source : article de Didier Bessaguet
Bulletin de l’Amiva-CSF de novembre et décembre 2016
En page 4 de la « Lettre du maire » de novembre 2016, sous le titre « Promouvoir un habitat à taille humaine et des quartiers dans lesquels il fait bon vivre« .
Nous pouvons lire « à aulnay, les locataires de logements sociaux aussi ont le droit au Beau ! » Ainsi,au travers de ce propos, un nouveau droit parait-être accordé aux locataires de logements sociaux : le droit au
Beau !
Nous devons reconnaitre que de tels propos sont nouveaux dans les écrits de nos édiles.Toutefois, l’utilisation de l’adverbe « aussi » peut laisser transparaitre une certaine condescendance dans le propos et laisser supposer que cette approche de l’auteur de ces lignes ne fait pas l’unanimité dans ses rangs. Nous ne sommes pas naïfs nous savons, parce-que nous le vivons quotidiennement, que de nombreux citoyens voire certains décideurs ressentent, eux de la condescendance pour ne pas dire du mépris pour les familles résidant dans des logements sociaux et qu’ils leurs dénient, encore aujourd’hui, ce droit d’accéder au Beau.
Mais, pour les habitants de nombreux sites de l’OPH, rien n’est gagné. Si cette reconnaissance exprimée par le premier magistrat de la ville peut laisser entrevoir des perspectives d’espoir quant à l’amélioration de leur cadre de vie, ils savent qu’il y a loin, très loin, des promesses à leurs concrétisations.
Pour les locataires de la rue du 8 mai 1945 comme pour ceux de la résidence « Pascarel » au gros-saule, par exemple si l’on en croit les décisions du conseil d’admi- nistration du 8 Novembre 2016, il leur faudra encore attendre de nombreuses années pour qu’ils puissent apprécier les effets de ce nouveau droit au Beau.
Les locataires de la cité de l’Europe à Aulnay-sous-Bois expriment leur colère à leur façon
La cité de l’Europe, principalement gérée par le bailleur Emmaüs Habitat, est au bord de l’implosion avec les pannes d’ascenseur et la colère des locataires. L’équipe #SeulsLesAulnaysiensPeuventComprendre ont pris une photo montrant l’exaspération des habitants. Si la qualité du français n’est pas au niveau de Bernard Pivot, on peut comprendre avec aisance le message inscrit sur la banderole.
Les pannes d’ascenseur mettent en ébullition la cité de l’Europe à Aulnay-sous-Bois
Si on ne parle de la cité de l’Europe que pour ses clips de rap violent ou les incivilités en tout genre, les problèmes récurrent de panne d’ascenseur commencent à mettre à rude épreuve les locataires d’Emmaüs Habitat. Le président de l’amicale des locataires, Mohammed Maatoug, a d’ailleurs exprimé son ras-le-bol au journal Le Point, tout en indiquant qu’une manifestation aurait lieu ce mercredi devant les locaux du bailleur. Selon lui, les locataires vont finir par ne plus payer leur loyer et par attaquer le bailleur en justice.
A la recherche d’un appartement à Paris, le parcours du combattant ?
Bien que l’immobilier se soit tassé depuis quelques années, notamment à Paris et dans la petite couronne, acheter un appartement en bon état, bien situé dans la capitale, reste un parcours difficile tant ce bien est rare et cher..
Heureusement, des chasseurs d’appartements à Paris proposent leurs services pour dénicher l’appartement qui correspond aux critères recherchés. En fonction d’un cahier des charges élaborés au moment de la première prise de contact, les chasseurs s’appuient sur leur connaissance de Paris et leur réseau pour trouver la perle rare. Le travail de prospection est alors effectués, en effectuant une première visite pour s’assurer que l’appartement trouvé correspond aux critères.
En fonction de la conclusion de cette pré-visite, le chasseur propose au possible acquéreur une visite, ce dernier émettant l’option ou non d’effectuer une offre.
En plus de la prospection, les chasseurs peuvent aider à effectuer les vérifications diverses telles que l’état général du bien (amiante, plomb, conformité électrique, conformité gaz, assainissement), les caractéristiques du quartier (Plan Local d’Urbanisme, écoles, services publics, transports…) et une prospection du voisinage. En fonction de son avis et de sa connaissance du marché, le chasseur peut aider l’acquéreur dans la négociation avant la finalisation de la transaction (baisse du prix, acquisition d’office d’une partie du mobilier…). Les chasseurs accompagnent leur client jusqu’à la signature de l’acte authentique.
Enfin, en fonction du type de transaction, les chasseurs peuvent également s’assurer que les chantiers liés à d’éventuels travaux avant acquisition s’effectuent dans les règles de l’art.
Dans le cas où l’achat est conditionnée par la vente d’un bien, et dans la mesure où les prêts relais sont très désavantageux si la vente de l’ancien bien s’éternise, les chasseurs peuvent également mettre à profit leur réseau pour accélérer la vente, y compris dans la région Parisienne. En fonction des chasseurs sélectionnés, la commission demandée oscille entre 1% et 3% de la transaction.
Si vous recherchez un bien dans Paris et souhaitez abandonner le RER pour le métro et vous rapprocher de votre lieu de travail, n’hésitez pas à étudier cette option. Des chasseurs comme Homeselect.paris permettent d’accélérer la ou les transactions, et étant donné que, pour beaucoup, la prospection est rendue difficile à cause des activités professionnelles ou familiales, cette option semble un bon compromis et sans risque.
Alerte : Invasion de pigeons à Aulnay-sous-Bois
Un riverain du quartier Savigny à Aulnay-Sous-Bois, est venu à la rencontre de notre rédaction pour nous alerté sur un grave problème d’hygiène et de salubrité publique.
Le quartier Savigny à Aulnay-Sous-Bois est envahi par les pigeons, qui vont jusqu’à rentrer dans les appartements, ce qui oblige les habitants du quartier à fermer les fenêtres sous peine d’être ennuyé par nos amis nuisibles volatiles.
Cette personne nous a fait des photos qui se passent de commentaires tellement c’est flagrant; nous la remercions chaleureusement.
Bulletin AMIVA-CSF de septembre 2016 et quelques soucis avec l’OPH à Aulnay-sous-Bois
Association de défense des locataires de l’OPH d’Aulnay sous bois (AMIVA-CSF) vous propose de découvrir son bulletin de septembre 2016 en cliquant ici ou sur l’image ci-contre.
Au menu :
- Les échanges très vifs entre l’OPH et l’association, la première menaçant même de porter plainte pour diffamation
- Retour sur le dossier des logements rue du 8 mai 1945
- Le rachat par l’OPH de 181 logements et autant de places de parkings souterrains à la société « Domaxis »
Contentieux entre AMIVA et l’OPH d’Aulnay-sous-Bois
Dans le cadre d’un contentieux opposant une locataire et Aulnay-Habitat portant sur le non-paiement d’une indemnité de 500 € figurant dans les clauses d’un accord collectif acté le 27 décembre 2013, AMIVA a saisi la commission Départementale de Conciliation de Seine-Saint-Denis.
Cette instance c’est réunit le 09 juin 2016 en l’absence de représentants de l’OPH qui ont opté pour la politique de la chaise vide.
Les membres de la commission, après avoir pris connaissance du dossier établi par l’Association, écouté les arguments développés par les représentants d’AMIVA-CSF, et entendu les réponses sur des points particuliers demandant des précisions ils ont fait savoir qu’Ils communiqueraient leurs conclusions dans les tous prochains jours.
Compte tenu de la teneur des débats, les représentants d’AMIVA-CSF à cette réunion pensent qu’il sera fait droit aux demandes de la locataire concernée
En cas de refus des dirigeants de l’OPH de suivre l’avis de la commission, AMIVA poursuivra jusqu’au bout sa démarche en étendant son action à l’ensemble des locataires ayant subi la même injustice.
Source : communiqué du Bureau AMIVA-CSF











