Archives de Catégorie: Logement

Une jeune maman demande de l’aide au Maire d’Aulnay-sous-Bois et à sa première adjointe pour un logement en vain

Bruno Beschizza

Une jeune maman de 35 ans avec 3 enfants à charges, dont une pré-adolescente et 2 enfants avec 2 lourd handicap différents, est à la recherche d’une solution pour sa famille.. Actuellement, elle vit dans un appartement de type F3 à Sevran sans en avoir le choix puisque c’est le seule logement social qui était disponible.

A ce jour, ses enfants, dont certains ont de de lourds problèmes de sommeil, dorment à 3 dans la même chambre. Aulnaysienne depuis sa naissance, issue d’une famille Aulnaysienne depuis 3 générations, elle a sa fille qui est scolarisée à l’école Ormeteau à Aulnay-sous-Bois et ce depuis la maternelle (au vu du contexte familial). Sa famille est indispensable dans sa situation !

Désespérée, cette jeune maman a contacté plusieurs fois la Mairie d’Aulnay-sous-Bois pour avoir un rendez-vous avec Bruno Beschizza, le Maire, et Séverine Maroun, sa 1ère adjointe. Sa situation est URGENTE !

Leur réponse était surprenante : « vous êtes Sevranaise, débrouillez vous !« . Pourtant sa situation nécessite d’être à proximité de sa famille et sa véritable ville de coeur reste Aulnay-sous-Bois ! Le Maire Bruno Beschizza estime que ce n’est qu’un caprice ou un choix de vie d’aller à Sevran mais en fait elle n’avait pas le choix. Être à Aulnay-sous-Bois est un besoin vital pour le bien de ses enfants. Beaucoup ont dû quitter Aulnay-sous-Bois car il n’était pas facile d’avoir un logement OPH facilement.

Cette maman désespère d’avoir un un rendez-vous auprès de Bruno Beschizza et de Séverine Maroun afin d’expliquer sa situation qui devient dramatique.

L’immeuble inachevé du chemin des Prés de la Garenne à Aulnay-sous-Bois

Un immeuble situé au 1 chemin des Prés de la Garenne à Aulnay-sous-Bois (non loin du centre sportif Paul-Emile Victor) semble à l’abandon depuis plusieurs mois.

Joli de prime abord, cet immeuble ne fait que faire de l’ombre aux pavillons qui se trouvent juste en face. Pour rappel, il y avait autrefois des beaux petits pavillons il y encore quelques années à cet endroit même :

Il semblerait que le promoteur Miran Habitat soit en difficulté financière. En effet, on peut voir une procédure de liquidation judiciaire qui aurait eu lieu en 2024. Est-ce que cet immeuble va être finalisé ? Ou sera-t-il transformé en bureaux ? En tout cas cet immeuble fantôme ne fait pas l’unanimité dans le quartier.

Amak se bat contre le cabinet Philippe Blériot à Saint-Denis avec l’appui du révolutionnaire Hadama Traoré

Amak Napporn se bat depuis 2016 contre ce cabinet dite sarl Philippe Blériot.. Pour les copropriétaires qui n’arrivent plus à payer les charges, le syndic et le conseil syndical peuvent décider de vendre le bien aux enchères à un prix dérisoire.

Son appartement a été vendu aux enchères au tribunal de Bobigny pour 44 000 euros, mais aucune trace de cette somme n’a été retrouvée depuis mars 2022. En outre, Amak affirme avoir envoyé des chèques au cabinet Philippe Blériot, sans pour autant savoir où se trouve l’argent encaissé, selon M. Amak Wanteed.

Quant au commissaire-priseur qui a vendu son appartement à un prix dérisoire, il n’a été informé de la vente que trois jours avant, sans avoir le temps de se retourner. Après enquête, Amak découvre que son bien a été vendu, informé de la vente de son appartement par un visiteur qui visité son appartement.

Amak a écrit à Stéphane Peu, Éric Coquerel, à l’ancien maire Monsieur Didier Paillard, au procureur de la République de Bobigny, Monsieur Éric Mathais, ainsi qu’à bien d’autres. Malheureusement, malgré cette longue liste de démarches, rien n’a changé. Les politiciens ne bougeant que lorsqu’il y a des élections.

C’est un véritable drame qui se déroule pour ce jeune homme dont l’investissement immobilier ne fut pas heureux. Les enchères sont aussi l’occasion pour certains de s’accaparer de biens à vils prix, puis de faire une plus-value très intéressante. Amak Wanteed fait partie de ces naufragés du mirage de l’investissement immobiliers où seuls les plus forts et les plus rusés parviennent à s’enrichir…

Nous reviendrons prochainement sur cette histoire.

Des investisseurs lésés avec le programme immobilier Fiducim à Villepinte

Ce programme immobilier de 110 logements à Villepinte avait tout pour plaire : un chantier à taille humaine, un dispositif Pinel, une potentielle plus-value grâce à l’arrivée de la gare du Grand Paris… Et cela attirait le chaland, notamment des petits investisseurs qui voyaient là un moyen de s’enrichir.

Mais tout est partie à vau-l’eau avec la faillite d’une filiale du promoteur Fiducim, la succession des sociétés en charge de la construction et l’arrêt des travaux à plusieurs reprises. Depuis, de nombreux investisseurs se sentent lésés et doivent rembourser leur crédit sans contrepartie. Et pour finir, le dispositif Pinel n’est plus possible, la signature de l’acte d’achat étant plus ancien de 30 mois avant la fin du chantier.

Que va-t-il se passer pour les investisseurs ? Le mal est fait…

Contrairement à Aulnay-sous-Bois, pas de chute du prix de l’immobilier à Tremblay-en-France

Les derniers chiffres de l’activité immobilière francilienne recensés par les Notaires du Grand Paris attestent de la poursuite de la crise tant sur les volumes que sur les prix des ventes. Pourtant, certaines communes semblent échapper à cette chute et maintenir des valeurs d’achats élevées, à l’instar de Tremblay-en-France situé tout au nord de laSeine-Saint-Denis.

“Nous constatons maintenant huit trimestres d’activité baissière, ce qui est une crise longue”, commente Me Elodie Fremont, présidente de la Commission statistiques immobilières des Notaires du Grand Paris.

Source et article complet : MesInfos

1000 logements seront construits à La Courneuve en lieu et place d’anciennes usines

Il n’y a que la Seine-Saint-Denis pour présenter encore aujourd’hui de telles friches, en zone urbanisée dense. À 2,5 km à vol d’oiseau de la porte de la Villette (Paris XIXe), les anciens entrepôts — fermés en 2018 — du spécialiste de la métallurgie KDI, forment un no man’s land de 5,5 hectares en plein cœur de La Courneuve. Le site va bientôt faire l’objet d’une reconversion majeure, à travers la zone d’aménagement concertée (ZAC) Quartier-de-la-Mairie de 8 hectares.

Source et article complet : Le Parisien

570 personnes sans-abri recensées en Seine-Saint-Denis

Plusieurs villes de Seine-Saint-Denis ont participé à un recensement des personnes sans abri à savoir : Aubervilliers, Bobigny, Bondy, Clichy-sous-Bois, Gagny, Le Pré-Saint-Gervais, Les Lilas, Livry-Gargan, Pantin, Romainville, Rosny-sous-Bois, la commune nouvelle de Saint-Denis, Saint-Ouen-sur-Seine, Sevran et Villetaneuse. Des villes comme Aulnay-sous-Bois ont refusé de participer à l’opération.

En tout, sans compter les villes qui ne participent pas au recensement, il y a 570 personnes sans abri dans le département.

Il y a 13 SDF à Bondy, 28 à Sevran. Il n’y aurait pas de sans-abri à Livry-Gargan ni à Romainville.

Démantèlement d’un réseau de marchands de sommeil à Bondy

L’opération a mobilisé 70 agents appartenant à plusieurs services de l’Etat. Lundi 3 février, 43 logements de Bondy, dont certains situés dans les rues Compagnon et Henri Alpy, et dans l’allée de la Jardinière, ont été perquisitionnés ou visités dans le cadre du démantèlement d’un des réseaux de marchands de sommeil présumé parmi les plus importants de Seine-Saint-Denis, explique un communiqué du tribunal judiciaire de Bobigny et de la préfecture du Département.

Avec le soutien et l’accord de la commune de Bondy, l’action coordonnée et programmée pour durer toute la semaine, a impliqué le Groupe interministériel de recherche (GIR), l’Unité de lutte contre l’immigration irrégulière (ULII), la Direction territoriale de la sécurité de proximité (DTSP 93) et l’Agence régionale de santé (ARS).

Source et article complet : MesInfos

Hadama Traoré au secours des habitants de la Morée à Aulnay-sous-Bois

Les habitants de la copropriété de la Morée à Aulnay-sous-Bois ne décolèrent pas. De nombreux dysfonctionnements sont constatés et les sujets ne semblent pas être pris en considération ni par la municipalité, ni par le syndic. Ainsi, Hadama Traoré, au travers de l’association Force Citoyenne, a décidé de prendre les choses en main et de dire sans ambages ce qu’il pense de la situation.

Parmi les dysfonctionnements constatés :

  • Des ascenseurs en panne rendent difficile l’accès aux logements des personnes âgées ou affaiblies
  • Non-mise à disposition de badge d’accès aux copropriétaires malgré plusieurs demandes
  • Des caves non-accessibles alors que ces biens appartiennent bien aux copropriétaires
  • Des places de parking non-identifiées
  • Impôts sur une parcelle de terrain qui n’appartient pas à la copropriété

Hadama Traoré fait le serment qu’il imposera une scission de la copropriété de la Morée pour en faciliter la gestion. Il souhaite également profiter des prochaines élections municipales pour impliquer « l’opposition gauchiste » (sic) afin de mettre la pression sur Bruno Beschizza.

Tendances de l’immobilier à Aulnay-sous-Bois, toujours de grosses disparités entre Nord et Sud

L’immobilier à Aulnay-sous-Bois connait une certaine stagnation des prix, notamment pour les appartements. La ville subit les contre-coups de la baisse de l’immobilier à Paris, ville saturée, trop chère et pas toujours pratique pour y circuler.

La ville d’Aulnay-sous-Bois est toujours marquée par de grandes disparités de prix entre le Nord et le Sud de son territoire.

Ainsi, le quartier le moins cher reste celui de Savigny-Mitry (moins de 2 500 € le m²) alors que l’on a près du double dans les quartiers Sud, notamment à Nonneville.

Pour avoir une maison somme toute banale, il vous faudra débourser plus de 500 000 € dans les quartiers Sud, quand vous pourrez vous en tirer avec moins de 300 000 € dans certains quartiers Nord.