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Aménagement du terrain de la Croix Blanche, surprenante RECULADE du Maire d’Aulnay-sous-Bois !

Deux pas en avant, un pas en arrière ! Le Maire revient en partie sur son projet rue de la Croix Blanche : construction d’un nouveau Foyer Autonomie pour remplacer celui des Cèdres qu’ils veulent démolir, situé au bord du canal !

Un 1er permis de construire avait été déposé en septembre 2022. Les associations Aulnay Environnement et Q.C.B.E avaient tout bloqué par un recours auprès du Tribunal administratif car le permis n’était pas conforme au PLU (barre de 100 logements, 80 m de long, 16 m de haut, manque de places de stationnement, plan non conforme pour les voiries et réseaux …)

Le Maire avait alors annoncé qu’il pouvait classer le futur foyer « Construction et Installation Nécessaire Aux Services Publics ou d’Intérêt Collectif » CIVASPIC, ce type de construction pouvant bénéficier de règles d’urbanisme spécifiques, plus souples.

Il suffisait ensuite pour Beschizza, Maire et Président du Territoire, de faire voter une modification du PLU d’Aulnay pour régler tous les points soulevés par le recours.

Ainsi, du 4 au 27 septembre 2023, conformément à la règlementation en vigueur, le Territoire a organisé une concertation éclair, passée inaperçue.

Nous avons récupéré le bilan de concertation. Il est écrit que la modification vise à :

« faire évoluer les règles relatives au stationnement des CINASPIC »
« l’augmentation des hauteurs pour les CINASPIC en zone UG (zone pavillonnaire)

Suite du feuilleton : Lundi 5 avril, vote de la modification 4 du PLU au Conseil de Territoire. Surprise ! B. Beschizza recule … pour le moment … le texte qui sera voté ne modifie pas les hauteurs en zone UG mais modifie le stationnement.

PLU actuel, secteur Croix Blanche : hauteur maxi des bâtiments 9 m. Pour les CINASPIC, 16 m mais en zone UI (espace d’activités) et non en zone UG.

PLU modifié pour le stationnement : 1 place pour 250 m2 au lieu de 200 dans toutes les zones. Par ce tour de passe-passe, que le futur foyer soit classé CINASPIC ou pas, le problème de places de stationnement est facilité pour les constructeurs dans TOUT Aulnay.

Grâce avant tout aux associations qui ont fait un recours, aux protestations des riverains mais aussi aux élu.e.s d’opposition, la construction initiale va sans doute évoluer.

Ce projet est cependant un beau gâchis : disparition d’arbres centenaires et démolition injustifiée du Foyer Autonomie Les Cèdres, un bâtiment agréable, fonctionnel, qui pouvait être rénové, au bord de ce canal tellement vanté par le Maire dans le dernier Oxygène ! Dans le futur foyer, les résidents n’auront plus que leur immeuble comme horizon, en bord de rue, sans la verdure et la vie permanente le long des berges du canal.

Que deviendront les 6 357 m² occupés par le foyer actuel, propriété de la ville depuis 1989 ?

Une belle opération immobilière en vue ? Combien de logements de luxe, à quel prix ?

Pour finir, quelques mots sur l’historique et points de comparaison :

  • 1999 : le centre des Impôts part à Blanc-Mesnil, le site est pillé et devient un point de
  • 2008 : l’ancienne municipalité de gauche fait racheter pour la ville les 4240 m² par l’Établissement Public Foncier d’Île de France, l’EPFIF
  • 2011 : démolition du bâtiment. 1ère concertation
  • Juin 2012 : création d’un Comité de pilotage de 20 personnes (associations, habitants, élus)
  • 2013 : Projet ACCEPTE en conseil municipal. Promesses tenues : respect du PLU, chênes sauvegardés, un lotissement de 45 logements de 65 m2 dont des petits pour les jeunes ou les seniors, 11 m de haut et des locaux pour la mairie annexe.

Espérons que les seniors ne regretteront pas leur ancien foyer ! Dommage pour les seniors qui réservaient déjà un petit logement dans le lotissement prévu en 2023.

Source : groupe d’opposition de Gauche à Aulnay-sous-Bois

Pour l’école, pour la paix, pour nos vies, reprenons la main !

Les enseignants, les parents, et les premiers concernés, les élèves décident de prendre leurs vies en main. Un souffle d’espoir ! Au retour des vacances d’hiver, les enseignants puis l’ensemble de la communauté éducative ont revendiqué un plan d’urgence pour l’éducation du primaire au lycée en Seine-Saint-Denis. Les enseignants veulent les moyens de remplir leurs missions, les élèves veulent apprendre et les parents refusent de céder au fatalisme de la situation. Ce mouvement puissant à Aulnay a amené le conseil municipal à débattre de la situation avant de se prononcer favorablement sur 2 vœux déposés par notre groupe et par un groupe de la majorité. Ces vœux appellent état et collectivités à se mobiliser pour donner les moyens de réelles conditions de succès des élèves dans leurs études. L’adoption de ces vœux soutient la mobilisation des enseignants pour débloquer un collectif budgétaire par l’Etat, recruter les personnels nécessaires (enseignants, AED, AESH…), réparer le bâti, dénoncer le projet de discrimination des élèves dès la 6ème.

L’engagement, l’expression des revendications tendue vers un objectif d’intérêt général rassemblent et ouvrent des chemins d’espoir. Ces lignes sont écrites alors que débute la 4ème semaine d’action engageant toujours plus de familles…

Cet exemple ne nous engage-t-il pas à emprunter ces chemins nous rassemblant pour exiger la Paix, à commencer par des cessez-le-feu sur les différents théâtres de guerre ouvrant à des solutions diplomatiques plutôt que l’escalade guerrière et meurtrière… lucrative pour certains !

Pour notre ville, pour nos vies, reprenons la main pour que la passion de la vie l’emporte sur le culte de l’argent !

Source : Tribune Oxygène Jean-Marie TOUZIN, conseiller municipal, groupe des élu.e.s socialistes, communistes et citoyen.ne.s

Les élus de Gauche à Aulnay-sous-Bois passent au crible le budget

Le vote du Budget 2024 a eu lieu le 3 avril, au Conseil Municipal. Nous avons immédiatement signalé que les bilans 2023 et 2024 sont non conformes aux instructions comptables : l’excédent 2023 est FAUX, c’est 2 M et non pas 4 et le rééquilibrage effectué n’est pas permis.

Bilan 2023.

Recettes de fonctionnement 171, 8 M – Dépenses 169 M, léger excédent de 2, 037 M.

Mais après remboursement obligatoire de la part de la dette annuelle (l’annuité), l’épargne nette, qui doit financer les investissements (projets, travaux) devient fortement NEGATIVE à – 7,83M.

Cette année, plus que jamais, ce bilan montre les conséquences néfastes d’une politique d’emprunts à marche forcée depuis 10 ans. Alors que les recettes ont augmenté de 3,82 M€, l’annuité a augmenté de 7,11 M€ pour atteindre 20 M fin 2023.

Cette année encore, le remboursement de la dette de 20 M et une épargne largement négative, conduisent le budget dans une impasse : la majorité va recourir à nouveau à l’emprunt en 2024 pour financer les travaux.

 Budget 2024

Recettes de fonctionnement : 171 M – Dépenses 166 M

Les charges de personnel passeraient de 92,8 M à 92,1 M en 2024. Cet objectif semble bien utopique car il ne tient pas compte des mesures de l’État en faveur de la revalorisation des salaires. La baisse de 0,7 % est en réalité plus importante, de l’ordre de 2 % avec la hausse naturelle liée aux avancements d’échelon et de grade.

L’objectif de la majorité est de réduire le poste de dépenses le plus important, la masse salariale (55,54 % du budget de la ville) : réduction drastique des effectifs par des privatisations de services municipaux, le non remplacement des départs de retraite, peu ou plus d’embauches. Les agents municipaux feront les frais de cette politique d’austérité, avec des risques de surmenage, de maladies ou d’accidents. Les aulnaysiens subiront également les conséquences de services réduits.

Le programme d’investissements

Les dépenses pour les travaux et projets sont toujours inférieures à la moyenne des communes équivalentes : Aulnay ne consacre que 13% de ses recettes pour investir, contre 20 % pour les communes équivalentes.

Après 2 années d’investissements exceptionnelles pré-électorales 2019 – 2020, le budget pour les investissements chute encore. Il est plus bas que la moyenne de 22 M par an depuis 2014, déjà insuffisante puisqu’il faudrait 25 à 30 M de travaux par an.

Ainsi, 17,7 M en 2022 puis 18,2 M en 2023 (au lieu des 29 M prévus). Pour 2014, prévision de 22,5 M mais les programmes ne sont réalisés ces dernières années qu’à 50 à 60%.

Il est prévu : 13 M de projets dont 7,5 M pour « autres équipements » sans détails, la laiterie Garcelon 2,5 M, la vidéoprotection 1,2 M, l’antenne jeunesse Stade Berteaux 1,15 M.

Et pour le socle de travaux 9 M. Travaux divers 5,4 M, informatique 1,4 M, rénovation du bâti, une misère 1,9 M, et pour les espaces publics il n’y a que 81 600 €.

La dette : 160 M fin 2023 au lieu de 176M fin 2022, baisse en partie due à 0 emprunt mais la situation peut changer avec 10 à 12 M d’emprunt en 2024 et des taux bancaires en hausse.

Durée pour désendetter la ville : 22 ans et 6 mois au lieu de 6 ans et 1 mois pour les villes équivalentes. On dépasse largement le seuil critique de 15 ans.

Montant de la dette par habitant 1 848 €, contre 1 344 € dans les villes de même strate.

Les taux d’imposition :

Taxe Foncière communale sur le bâti : 30,69% contre 38,28% au national, et 39% au département. Taxe Foncière communale sur le non-bâti : 24,59% contre 50,4% au national, 40,89% au département.

Le taux particulièrement bas pour le non bâti prive depuis des années les aulnaysiennes et aulnaysiens de recettes complémentaires.

Conclusion :

La politique budgétaire du Maire et de ses élus ont mis notre ville dans une situation d’exception par rapport aux autres villes de même strate ! Une exception par une épargne nette chroniquement négative, par la faiblesse des investissements, par sa dette faramineuse, la 2ième ville la plus endettée du département.

Le budget 2024 est à peine équilibré mais le Maire et ses élus poursuivent la même politique qui mène à une quasi faillite financière sans répondre aux besoins des aulnaysiens : économies dans les services publics, réduction des effectifs des agents communaux – hausses successives des tarifs des services municipaux pour augmenter les recettes – de nouveaux emprunts pour financer les investissements (pourtant insuffisants), ce qui va pénaliser davantage les futures générations.

Les aulnaysiens méritent mieux !

Oussouf SIBY Président de groupe, Sarah KASSOURI, Guy CHALLIER, Jean-Marie TOUZIN

Gérard Gaudron, le destin d’un homme politique à Aulnay-sous-Bois parsemé d’embûches et de trahisons

Gérard Gaudron, ancien Maire et Député d’Aulnay-sous-Bois, s’est éteint aujourd’hui à l’âge de 75 ans. Aulnaysien depuis 1980, il s’était rapidement rapproché de Jean-Claude Abrioux, homme politique bien connu dans la ville qui avait réussi à faire basculer Aulnay à droite en 1983, après un nouveau vote (la première élection municipale à Aulnay-sous-Bois avait été invalidée pour fraude, une urne avait été bourrée par certaines personnalités locales de Gauche). 

Adjoint puis premier adjoint, Gérard Gaudron avait également été conseiller général (jusqu’en 1998) et député (de 2007 à 2012). Celui qui avait été à la tête de la ville de Droite la plus importante du département de la Seine-Saint-Denis (de 2003 à 2008) n’a pas eu une carrière politique qui ressemble à un long fleuve tranquille. Zoom sur les éléments clé qui ont fait de l’ombre à un homme politique modeste et discret.

Une relation mouvementée avec Jean-Claude Abrioux

Gérard Gaudron était très connu dans les quartiers Nord de la ville, canton où il résidait et où il a été conseiller général 13 ans. Les habitants le voyaient souvent sillonner les quartiers dans sa petite voiture de l’époque, dans les années 80s et 90s. Bien moins à l’aise à l’oral que le Maire de l’époque Jean-Claude Abrioux, il était connu pour son travail de terrain, souvent dans la discrétion. Ce n’est qu’au milieux des années 90s qu’il trouva sur son chemin un certain Gérard Ségura, également implanté dans les quartiers Nord. Si on devait désigner quelqu’un qui a détruit la carrière politique de Gérard Gaudron, c’est bel et bien Gérard Ségura, qui l’a battu aux élections cantonales (1998 et 2004), mais surtout aux élections municipales de 2008 (pour 204 voix !).

Si ses relations avec Jean-Claude Abrioux étaient plutôt bonnes, elles se tendirent à partir de 2006, quand Gérard Gaudron, suivant les consignes de son parti, se présenta à la députation 2007. Jean-Claude Abrioux soutenait alors le Maire des Pavillons-sous-Bois, Philippe Dallier. De cette bataille électorale naquit un véritable schisme entre deux sous-groupes au sein de la Droite Aulnaysienne, le sous-groupe de Gérard Gaudron étant toutefois bien supérieur en nombre, Jean-Claude Abrioux ne pouvant compter souvent que sur d’anciens fidèles. Ce schisme eu un impact non-négligeable sur la suite des événements.

Un homme brisé par la défaite des élections municipales de 2008

Maire en 2003 suite au retrait de Jean-Claude Abrioux (qui resta conseiller municipal) via un vote au conseil municipal, Gérard Gaudron se présenta devant les électeurs en 2008 fragilisé par deux facteurs importants : l’impopularité croissante du président Nicolas Sarkozy, qu’il soutenait car étant du même parti, et surtout la triste affaire des Assedic, où le Canard Enchaîné, suite à des fuites en provenance d’un homme de Gauche, avait révélé qu’il percevait des indemnités chômages alors qu’il était député-maire (ce qui n’est pas compatible). Même s’il remboursa les sommes indûment perçues, son rival Gérard Segura profita de l’aubaine pour faire campagne en distillant informations, rumeurs et parfois mensonges, tel un lent poison.

Gérard Gaudron devait également faire face à une campagne calomnieuse insidieuse du fait qu’il avait mis dans sa liste Daniel Jacob, qui était connu pour son appartenance au Mouvement Pour la France de Charles Pasqua. Même si Daniel Jacob avait quitté ce parti, la Gauche Aulnaysienne, y compris le blogueur local Hervé Suaudeau (qui était de mèche alors avec Alain Amédro, homme politique écologiste et membre de la liste de Gérard Ségura), joua sur les ambiguïtés. De l’aveu même de Séverine Maroun et de Frank Cannarozzo, la présence de Daniel Jacob sur la liste aurait fait perdre…des centaines de voix ! Bien entendu, il était impossible de vérifier la justesse de cette estimation, Daniel Jacob s’étant beaucoup investi dans la campagne.

La suite, on la connait : il perd les élections municipales 2008 de peu, et malgré un recours (retoqué ensuite par le conseil d’Etat, sur recommandation du rapporteur public, ancien proche… de Lionel Jospin !). Cette défaite le brisa et jamais il ne s’en remettra.

Un homme affaibli et attaqué directement ou sournoisement par des membres de sa propre famille politique

Suite à cette défaite, le parcours politique de Gérard Gaudron s’apparente à une véritable descente aux enfers : il se fit malmener, parfois humilier en conseil municipal par le Maire Gérard Ségura, et la confirmation de l’élection de 2008 donna de l’appétit à quelques barons locaux, qui voulaient le déloger pour tenter de battre Gérard Ségura en 2014.

Tout d’abord, il y eu Jacques Chaussat qui, de manière assez habile, préféra laisser son parti UDF pour basculer au Parti Radical (rattaché à l’UMP) pour pouvoir se présenter en 2008 dans le canton sud de la ville. Gérard Gaudron, alors au sommet (il était député-Maire) aurait bien pu investir un candidat UMP pour battre Jacques Chaussat dont le mouvement était plus opportuniste qu’autre chose. Mais Gérard Gaudron, qui n’aimait pas les conflits, laissa l’investiture à Jacques Chaussat. Mal lui en a pris, puisque ce choix s’est retourné contre lui.

Jacques Chaussat, profitant d’un Gérard Gaudron affaibli, tissa son réseau en s’appuyant sur Billel Ouadah, franc-tireur et fin politique qui n’hésita pas « lancer des scuds » en direction de Gérard Gaudron – sous la bénédiction de Jacques Chaussat – pour préparer le terrain. Jacques Chaussat a également utilisé Daniel Jacob, commerçant bien connu à Aulnay-sous-Bois, pour savonner la planche de Gérard Gaudron, et pour débaucher des militants et sympathisants UMP pour les rallier à la cause de Jacques Chaussat. Bien entendu, Daniel Jacob ne faisait que suivre à la lettre les directives qu’on lui donnait.

Mais Gérard Gaudron devait aussi faire face à des ennemis internes bien plus sournois. C’est ainsi que Frank Cannarozzo, qui avait rejoint Jean-Claude Abrioux par opportunisme alors qu’il appartenait à une liste dissidente (Gisèle Dellinger), se voyait investi d’une mission divine et tenta de fédérer autour de lui une équipe pour « tuer le père ». Sans jamais s’exposer (même si Gérard Gaudron avait des soupçons), Frank Cannarozzo ne cessa de balancer des peaux de banane à celui qu’il croyait incapable de battre Gérard Ségura. Il n’hésitait pas à le railler en cercle clos, et attendait son heure pour véritablement sortir du bois.

Gérard Gaudron devait également se méfier d’autres membres de son cercle proche, mais ceux-ci étaient bien moins dangereux politiquement que les deux mentionnés ci-dessus.

Malgré les défaites et les trahisons, Gérard Gaudron pouvait toujours compter sur quelques soutiens indéfectibles

Si la gentillesse et surtout la faiblesse de Gérard Gaudron ouvraient la porte à des attaques de l’intérieur, il pouvait compter sur quelques soutiens non négligeables. Alain Ramadier par exemple, celui qu’il poussa pour qu’il devienne conseiller régional, lui vouait une loyauté indéfectible. Même pendant sa descente aux enfers, jamais Alain Ramadier n’a osé tenter de trahir Gérard Gaudron. Il était le seul responsable politique à le défendre face à la grogne interne. Une véritable amitié s’était forgée entre les deux hommes.

Gérard Gaudron pouvait également compter sur le soutien du Maire du Raincy (Eric Raoult), qui ne le lâcha jamais… sauf quand il n’avait plus guère le choix (il dû s’incliner face au Maire de Meaux Jean-François Copé, qui ne voyait pas Gérard Gaudron battre Gérard Ségura, car déjà trop affaibli face à la maladie et aux trahisons internes).

Un homme politique…trop gentil ?

Mais ce qui pouvait caractériser Gérard Gaudron, c’était peut-être sa gentillesse, gentillesse qui devenait une faiblesse. Il n’hésita pas à proposer d’aider le blogueur Alain Rabier, pris dans la tourmente judiciaire avec Gérard Ségura suite à quelques articles malencontreux. Pourtant Alain Rabier avait pris ouvertement position contre lui. Séverine Maroun et Frank Cannarozzo n’étaient pas du même avis et souhaitaient laisser Alain Rabier dans la panade.

Malgré les trahisons de Jacques Chaussat, jamais Gérard Gaudron n’a souhaité répliquer politiquement face à celui qui profitait d’une situation qui lui semblait favorable. Il n’hésita pas non plus à aider Séverine Maroun suite à la défaite de 2008 en la prenant comme attachée parlementaire, quand celle-ci était en difficulté financière suite à sa démission de son poste à la Mairie d’Aulnay-sous-Bois en espérant devenir adjointe.

On n’imagine pas l’actuel Maire d’Aulnay-sous-Bois Bruno Beschizza faire preuve d’une telle mansuétude…

Un hommage unanime pour un homme qui incarne le dernier Maire type de sa génération

Il laisse derrière lui enfants et petits-enfants. De sa timidité et de son apparente non-envie d’aller au contact des gens, il a laissé plus d’un dans l’incompréhension. Pourtant, Gérard Gaudron était loin d’être hautain et carriériste et incarna cette génération de Maire au contact des habitants et des employés de la ville. Gérard Ségura instilla une autre génération, axée sur la communication, l’aspect théâtral des conseils municipaux et la politique spectacle, génération aujourd’hui parfaitement incarnée par Bruno Beschizza, puissance 10 !

Plus que son œuvre politique, c’est son humanisme, sa gentillesse, son caractère réservé qui resteront à jamais son image de marque. Et rien que pour cela, c’est bel et bien un hommage unanime que la ville lui doit, de l’extrême-gauche à l’extrême-droite. Et bien entendu, toute la rédaction d’Aulnaycap lui rend hommage et adresse ses plus sincères condoléances aux membres de sa famille. Jamais Gérard Gaudron ne quittera le cœur des personnes qui l’on côtoyé… 

Gérald Darmanin à la demande d’Emmanuel Macron remet au Maire d’Aulnay-sous-Bois les insignes d’officier dans l’ordre national du Mérite

Gérald Darmanin était ravi de remettre ce soir, à la demande du Président de la République, les insignes d’officier dans l’ordre national du Mérite à Bruno Beschizza, maire d’Aulnay-sous-Bois. La République reconnaît là son engagement au service des autres, débuté comme officier de police avant de défendre avec un engagement sans faille les Aulnaysiens.

Vers un rapprochement ?

Que retenir du gros dossier d’Oxygène intitulé « Environnement : beaucoup en parlent, Aulnay agit ? »

« Aulnay » agit ? C’est d’abord une belle carte qui fait l’inventaire d’un patrimoine déjà ancien (dont une partie du parc du Sausset, qui est un parc départemental). En dix ans, la municipalité se vante de l’avoir accru d’environ 2%. « Aulnay » a agi, bel exploit ! Encore faut-il se souvenir :

  • que le fameux parc Jules Verne, invivable car en bordure de l’autoroute, jouxte la zone d’espaces verts que représentait le vaste terrain du club canin (400 adhérents) et le stade Balagny qui ont été transformés en zone d’entrepôts, sans qu’Oxygène en parle jamais ! « Aulnay » a agi : combien d’hectares d’espaces verts ont été perdus ?
  • que l’espace pompeusement nommé « Cours Napoléon » n’est qu’une zone de passage généralement déserte, sans bancs ni jeux d’enfants (surtout un crottodrome !). Mais « Aulnay » agit !
  • que les tilleuls centenaires de la place Camélinat ont tous été arrachés pour la construction d’un parking souterrain ruineux, au mieux à moitié vide, puis remplacés par des oliviers en pot dont la valeur en termes de biodiversité est proche de zéro ! « Aulnay » a agi : qui entend encore les oiseaux chanter sur la place ?
  • que le parc Ballanger, le plus grand parc aulnaysien que la municipalité voulait privatiser en y construisant une partie de « Val Francilia » n’a été sauvé que grâce à la mobilisation des associations VME et Aulnay Environnement. Ouf! « Aulnay » n’a pas agi ! Mais des Aulnaysiens, oui!

Une bonne partie de l’article parle de choses qui n’existent pas encore, mais « Aulnay » agira : tout ce qui concerne le canal de l’Ourcq est écrit au futur, alors qu’on nous en parle depuis deux ans ! C’est pareil pour la ferme Garcelon : depuis la destruction des annexes, il ne s’y passe pratiquement rien depuis des mois, et le pavillon en façade est ouvert à tous les vents ! Quant à la fameuse « coulée verte », c’est un serpent de mer qui va bientôt fêter son 20e anniversaire, alors que partout dans la zone fleurissent de nouveaux projets immobiliers.  Pour l’entretien des cimetières, il a fallu que des citoyens, ceux qui sont Aulnay, s’émeuvent pour que l’on envisage de faire quelque chose, toujours au futur !

On nous vante la maison de l’Environnement, mais qui a agi ? Elle a été crée en 2008 ! On doit rendre hommage au travail assuré par l’équipe de la Maison, mais dans quel état se trouve l’extérieur du bâtiment ?

On se vante de planter de jeunes végétaux, mais combien de grands arbres ont disparu ? Il est vrai qu’il s’agit souvent du domaine privé, dont la municipalité se désintéresse totalement, sauf à le préempter pour le remettre aux promoteurs ! Là, c’est certain, « Aulnay » agit !

Il faudrait pour remédier à cela une Charte de l’arbre, appuyée sur une action citoyenne pour sensibiliser les propriétaires. Aulnay Environnement, grâce au budget participatif lancé par le département, a pu faire poser un panneau d’information. Pour pouvoir agir, il faut qu’une autorité nous en donne les moyens !

Il faudrait surtout associer LES HABITANTS, CEUX QUI SONT AULNAY, par l’intermédiaire des structures de démocratie participative : Conseils de quartier ou Conseil Économique, Social et Environnemental, autant de structures démocratiques prévues par la loi que la municipalité a mis en sommeil, car elle ne veut pas leur laisser le loisir de prendre des initiatives et d’agir, sauf à demander un « permis de végétaliser ».

AGIR ET INCARNER AULNAY, EST-CE LE PRIVILÈGE DE L’ÉQUIPE MUNICIPALE ?

Source : association Aulnay Environnement

Le Maire d’Aulnay-sous-Bois Bruno Beschizza personnalité de l’année selon le célèbre Time Magazine !

Le Maire d’Aulnay-sous-Bois Bruno Beschizza vient d’être reconnu personnalité de l’année par le Time Magazine, ce qui est une première pour un Maire de France ! Nous avons obtenu un échantillon du numéro à paraître prochainement et qui fera grand bruit dans l’hexagone.

Un homme politique reconnu pour ses actions

Mais qu’est-ce qui a poussé le populaire Time Magazine à décerner ce titre honorifique que seuls les grands hommes… ou les grandes dames ont reçu ? Dans les critères de sélection du Time, plusieurs éléments ont été pris en considération :

  • Bruno Beschizza a hérité d’une ville au bord de la faillite et en quelques années, il a pu redresser les comptes de la ville tout en améliorant les services municipaux, et ce sans augmentation d’impôt
  • Il a lutté efficacement contre l’insécurité dans tous les quartiers de la ville avec un système de vidéo-surveillance moderne et incassable
  • Il a réduit les inégalités nord-sud de la ville et a entrepris un vaste chantier de rénovation et de modernisation urbaine
  • Il a redonné le charme originel du centre-gare avec un aménagement intelligent en parfaite concertation avec les riverains
  • Il a renforcé la démocratie locale et mis fin à l’opacité en acceptant et en association ses oppositions à tous les organes de consultation
  • Il a été visionnaire avec Val Francilia et il est fort probable, selon des sources sérieuses, que le PSG choisira son futur stade à cet endroit 

Un homme politique salvateur pour la droite Française

Selon le Time, ses indéniables succès dans sa gestion municipale, ses actions et son dynamisme à toute épreuve au conseil Régional, et ses talents d’orateur pourraient le prédestiner à de bien plus hautes fonctions. Sa personnalité charismatique, sa carrière brillante de policier de terrain et la finesse dans ses analyses locales et nationales pourraient donner une bouffée d’air à son parti LR (Les Républicains). Après de multiples échecs et des sondages en berne, Bruno Beschizza incarne un nouvel espoir, toujours selon le Time, pour les conservateurs Français.

Et si en 2027, Bruno Beschizza, alors investi par LR, devenait le troisième larron pour la présidentielle face au candidat Macroniste et au candidat RN ?

Si vous souhaitez avoir une photocopie des articles faisant l’éloge de Bruno Beschizza et si vous maîtrisez la langue de Shakespeare, n’hésitez pas à nous contacter !

Pour Jordan Bardella, la diva d’Aulnay-sous-Bois Aya Nakamura ne peut pas représenter la France lors des Jeux Olympiques

Le RN continue de faire connaître son opposition au projet de faire chanter Aya Nakamura lors de la cérémonie d’ouverture des Jeux olympiques de Paris. « Quand on a été condamné pour violences conjugales, on ne peut pas représenter la France », a ainsi estimé mercredi Jordan Bardella.

La star de la R’n’B-pop Aya Nakamura et son ex-conjoint, Vladimir Boudnikoff, ont été respectivement condamnés le 23 février à 10.000 et 5.000 euros d’amende pour des violences sur conjoint datant d’août 2022 par le tribunal correctionnel de Bobigny. Aya Nakamura n’a pas interjeté appel.

Source et article complet : 20Minutes

Le parti des travailleurs et des lycéens d’Aulnay-sous-Bois le veulent pas mourir pour l’Ukraine !

Pas un sou, pas une arme, pas un homme pour la guerre !

Le Parti des travailleurs, par la voix de Camille Adoue, tête de liste aux élections européennes, alerte l’opinion publique.

Il y a  aujourd’hui une offensive de propagande gouvernementale visant à conditionner la population et en particulier la jeunesse pour les préparer à la guerre, dans la suite des déclarations de Macron sur l’engagement des troupes françaises en Ukraine. L’article L. 2212-1 de la loi de programmation militaire du 1er août 2023 stipule que n’importe quel travailleur ou jeune peut être réquisitionné par décret du Premier ministre « en cas de menace ».

Une série de documents institutionnels témoignent de cette offensive de propagande : la « lettre d’information d’éducation à la défense n° 1 » du mois de mars de l’académie de Paris en direction des enseignants, pour leur rappeler que « porter l’éducation à la défense » fait partie de leurs missions ; la lettre d’information de la délégation militaire départementale des Côtes-d’Armor aux élus leur adressant un dossier détaillé de cinq pages au sujet de la guerre russo-polonaise (de février 1919 à mars 1921). Dans les Bouches-du-Rhône, la DSDEN assigne désormais aux lycées des quotas de recrutement pour le SNU.

Le Parti des travailleurs informe qu’à ce jour plus de 1 000 jeunes de 176 villes ont signé un appel pour dire : « À bas la guerre ! Non à la militarisation de la jeunesse, démantèlement du SNU. Dehors Macron, son gouvernement et sa politique de guerre à l’extérieur  et  à  l’intérieur !  Nous  voulons  un  vrai  avenir,  pas  la  guerre ! » Le Parti des travailleurs tiendra le 2 juin un meeting international contre la guerre à l’Espace Charenton à Paris, sur le mot d’ordre : « Pas un sou, pas une arme, pas un homme pour la guerre ! Les milliards de la guerre pour l’école, les hôpitaux, pour les besoins urgents des travailleurs et de leurs familles. »

Informations complémentaires :

Toutes les informations relatives à la liste du Parti des travailleurs, les réunions publiques à travers le pays, ainsi que les événements à venir sont disponibles sur le site officiel du Parti des travailleurs.

Site : parti-des-travailleurs.fr

Sur les réseaux sociaux : linktr.ee/tribunedestravailleurs

Pour plus d’informations, veuillez contacter :

Camille Adoue : contact@parti-des-travailleurs.fr – tél : 06 28 74 30 61

Sonia Bakhti Alout adjointe à Bondy menacée d’exécution avec balle dans la tête

Le message s’est affiché sur son téléphone à 13h15, expédié via l’application Messenger par le compte Facebook « Bondy ma ville » : « Un matin toi et ton mari j vais vous mettre une balle dans la tête !!! » Sonia Bakhti Alout (Horizons) commence à s’habituer aux intimidations en tout genre et à ses répercussions immédiates : les passages au commissariat pour déposer plainte. « Le commissaire m’a reçu, indique l’élue. Il a toutes les plaintes depuis 2015. »

Source et article complet : Le Parisien