Archives de Catégorie: Politique
Conseil municipal du 12 juillet à Aulnay-sous-Bois : Focus sur quelques délibérations de Sylvie Billard 4/4
Délibération n° 37 : Syndicat d’Équipement et d’Aménagement des Pays de France et de l’Aulnoy (SEAPFA) – rapport d’activité – année 2019
J’ai pris acte de ce rapport d’activité avec réserve, car il ne mentionne pas par compétence :
- les objectifs et leurs atteintes ou pas,
- les activités réalisées,
- la satisfaction usager.
Concernant la gestion des aires d’accueil des gens du voyage (GDV) qui représente la quatrième dépense sur 11, il n’y a que 12 lignes sur les marchés et le nombre de personnes accueillies par aires.
Malgré les investissements publics pour la construction d’aires d’accueil dans le cadre du schéma départemental, les objectifs de construction sont loin d’avoir été atteints quantitativement et qualitativement par les villes du département en général et de l’ETP Paris Terre d’Envol. À Aulnay-sous-Bois, l’aire est inadaptée à l’accueil de familles semi-sédentarisées et le nombre de places est trop limité. Cette situation a amené des GDV à investir la friche PSA le 12 octobre 2020. 3 GDV ont été grièvement brûlés et ont failli mourir. Je viens d’avoir de leurs nouvelles. Ils restent mutilés et fragilisés psychologiquement.
Les GDV souhaitant se sédentariser dans une commune doivent justifier un an de résidence dans cette commune alors que les aires d’accueil ne peuvent les accueillir plus de trois mois et que le stationnement licite a été réduit de 72 à 48 h.
Il est tellement dur de trouver une place que – lorsqu’ils en ont une – les GDV y restent de peur – s’ils se déplacent – de ne pas en retrouver à leur retour. De ce fait, ils sont forcés d’abandonner leur mode de vie nomade et vivent dans des endroits souvent misérables, mal équipés, excentrés, peu adaptés à leurs besoins.
Lorsque leurs demandes d’accès aux aires sont rejetées ce qui est souvent le cas faute de places, les GDV sont condamnés à une errance subie et un important stationnement illicite dans des terrains inadaptés et vivent dans l’angoisse d’expulsion ou d’accident. Ces terrains souvent privés situés dans des zones économiques ou chez des particuliers ne permettent pas à l’État d’intervenir. Les conséquences sont catastrophiques :
- pour les entreprises, commerçants dont l’activité peut être compromise
- pour les particuliers qui ne peuvent jouir de leurs biens,
- pour les GDV qui vivent des situations inhumaines et dangereuses.
Cette situation est une bombe à retardement dont le coût économique de construction et d’entretien est aussi important qu’opaque. Que sont devenus les budgets votés et les subventions publiques perçues depuis des années ? L’État contrôle insuffisamment l’utilisation des subventions qu’il verse pour la réalisation des aires d’accueil et l’accompagnement des GDV. L’avenir semble plus sombre encore : combien d’aires d’accueil -financées sur fonds publics- survivront-elles à la pression immobilière du Grand Paris ?
Puisque tout a été fait pour que les GDV ne puissent plus ni voyager ni s’installer, il n’y a pas d’autres choix que de trouver une solution pour :
- sécuriser leur parcours,
- lutter contre les discriminations qu’ils subissent notamment scolaires et sanitaires,
- favoriser les régularisations de leur situation notamment fiscale.
Je travaille actuellement avec des représentants de GDV dont Antoine Sauser, des professionnels associatifs et de services publics, des avocats à l’élaboration de solutions plus humaines, plus efficaces et beaucoup moins onéreuses.
Nous vous proposons la mise en place d’un comité d’orientation et de pilotage avec le SEAPFA, l’ETP, l’ADEPT, les GDV et des élus. Je suis bien évidemment à votre disposition et conclurai avec les slogans d’Antoine Sauser :
« Il faut respecter la Loi pour que les GDV puissent la respecter ».
« Nous sommes français et comme tout français nous voulons être LIBRES – ÉGAUX – FRÈRES.
Réponse du maire : Je vous propose un rendez-vous avec le DGS du SEAPFA.
=> Et vous, quel est votre avis et quelles sont vos propositions sur le sujet ?
Au plaisir d’échanger avec vous,
Sylvie Billard
L’élue citoyenne de tou.te.s les aulnaysien.ne.s
votre.elue.citoyenne@gmail.com
Conseil municipal du 12 juillet à Aulnay-sous-Bois : Focus sur quelques délibérations de Sylvie Billard 3/4
Délibération n°29 : création du campus du numérique au sein de l’ancien espace Chaptal – demande de subventions
Le projet de Campus du numérique doit permettre de :
- Former 3 000 apprenants par an aux métiers du numérique et à l’entrepreneuriat territorial et international ;
- Faire venir les habitants du territoire sur ce tiers lieu et proposer des découvertes du numérique grâce au FabLab le week-end ;
- Proposer la salle de l’auditorium pour échanger sur des métiers avec les jeunes apprenants et les jeunes du Territoire.
La délibération porte sur l’autorisation de M. le Maire à accompagner MDE – Convergence entrepreneurs dans la captation d’aides financières.
Questions : Je suis forcément d’accord avec un projet de campus. Mais je souhaiterais comprendre le projet de développement économique sous-tendant ce campus numérique ? Quels sont les secteurs d’activité (gestion, industrie, agriculture…) et domaines (développement, réseau…) visés par les formations numériques ?
Qui sont les acteurs de la formation au-delà de SIMPLON et de MICROSOFT ? Comment ne pas être dépendant des géants du web ? Quid d’acteurs français et européens ? Comment garantir notre souveraineté numérique ?
Réponses : Les autres acteurs de la formation sont INFA, E-FABRIQUE. Demain, il y en aura d’autres (entrepôts STEF…). Il existe de très nombreuses entreprises du secteur en Île-de-France.
Le 14 avril, le 1er ministre a appelé par courrier à aider ce projet par tous les moyens. Nous sommes déjà soutenus par la DIRRECCTE.
- 2014 : 25 jeunes formés,
- 2019 : 350 jeunes formés, 900 emplois trouvés ;
- 2020 : 290 jeunes formés, 404 emplois,2021 : 168 jeunes formés au premier semestre.
Les formations portent sur le développement, le Cloud, la fibre.
30 % des formés sont Aulnaysiens, les autres viennent des villes de l’EPT ou du reste de l’IDF.
C’est un long travail qui est enfin récompensé.
La transformation digitale impacte tous les métiers, c’est pourquoi nos jeunes formés trouvent un emploi dans différentes entreprises comme Microsoft, BNP, distribution, vente en ligne, LVMH.
La souveraineté numérique sera acquise en formant nos jeunes.
=> Et vous, quel est votre avis et quelles sont vos propositions sur le sujet ?
Au plaisir d’échanger avec vous,
Sylvie Billard
L’élue citoyenne de tou.te.s les aulnaysien.ne.s
votre.elue.citoyenne@gmail.com
Conseil municipal du 12 juillet à Aulnay-sous-Bois : Focus sur quelques délibérations de Sylvie Billard 2/4
Délibérations n° 21 : plateforme de commerce en ligne Aulnay shopping et n° 22 : fonds métropolitain pour l’innovation numérique (FMIN) – plan de relance
Le programme de dynamisation et de consolidation des principaux pôles commerciaux de la commune, conçu avec les associations de commerçants et les principaux acteurs locaux, repose sur la diversification des commerces et les animations commerciales, ainsi que la mise à disposition depuis le 18 janvier 2021 de l’outil de commerce en ligne AULNAY SHOPPING du prestataire Wishibam qui accompagne les commerçants avant, pendant et après le lancement de l’outil numérique.
Questions : Affirmant régulièrement que le service public se caractérise par l’égalité d’accès, la continuité de service et l’adaptation aux évolutions nécessaires de notre temps, je trouve bien évidemment nécessaire de soutenir nos commerçants et artisans notamment en utilisant le numérique. Le manifeste Servir Aulnay – que j’ai corédigé – proposait notamment la mise en œuvre d’une plateforme de commerce en ligne. Cependant, la plateforme AULNAY SHOPPING est éloignée des standards du commerce en ligne en termes d’expérience utilisateur et de niveau de services. C’est pourquoi je pose les questions suivantes :
- Quelle évaluation de la satisfaction par les acheteurs et les vendeurs ?
- Quel est le % des commerçants et artisans utilisateurs ?
- Quel est l’accompagnement des commerçants et artisans ?
- Quid du développement de la livraison et du SAV ?
Réponses :
Nous avons dû agir rapidement, sachant que les élus étaient éloignés du numérique. Cette solution a été choisie rapidement pour faire face à la crise, car elle est utilisée par Paris, Saint-Denis, Blanc-Mesnil et Aulnay.
À ce jour, les chiffres clés sont les suivants :
- 15 commerces en ligne,
- 20 285 visites depuis le lancement,
- 31 achats.
Une société de la ville respectant la chaîne du froid a été sélectionnée pour assurer les livraisons.
Le SAV reste à définir. Nous devons progresser sur ce dossier.
=> Et vous, quel est votre avis et quelles sont vos propositions sur le sujet ?
Au plaisir d’échanger avec vous,
Sylvie Billard
L’élue citoyenne de tou.te.s les aulnaysien.ne.s
votre.elue.citoyenne@gmail.com
Conseil municipal du 12 juillet à Aulnay-sous-Bois : Focus sur quelques délibérations de Sylvie Billard 1/4
Délibération n°1 : Commission Communale pour l’Accessibilité – Présentation du rapport d’activité 2020
J’ai pris acte de ce rapport d’activité avec réserve.
La loi n°2005-102 du 11 février 2005 pour « l’égalité des droits et des chances, la participation et la citoyenneté des personnes handicapées » a renforcé les mesures législatives en faveur des personnes en situation de handicap. La création d’une Commission Communale pour l’Accessibilité aux Personnes Handicapées (CCAPH) a été rendue obligatoire par la loi (codifiée art. L2143-3 du Code Général des Collectivités Territoriales) pour les communes ou intercommunalité de plus de 5 000 habitants.
Je reconnais l’action de la ville depuis des années, toutes majorités confondues. J’adhère pleinement aux enjeux exposés dans l’introduction du rapport sur l’accessibilité universelle pour permettre un plein accès à un bien, un service, ou une activité : un accès physique, informationnel, relationnel et communicationnel.
Cependant, veuillez prendre acte que je n’approuve pas de ce rapport d’activité, car la raison d’être d’un service public est de servir le public en obéissant à trois caractéristiques : égalité d’accès, continuité de service, adaptation aux évolutions nécessaires de notre temps. Or ces caractéristiques ne sont pas respectées.
Puisque la raison d’être d’un service public est de servir le public, le rapport d’activité d’un service public, quel qu’il soit, se doit de mettre en avant la satisfaction des usagers. Or dans les 73 pages du rapport et au-delà dans les 868 pages de délibérations qui comportent d’autres rapports, j’ai cherché vainement le mot satisfaction. Dans le rapport de la CCA, il n’y a aucune référence à une enquête de satisfaction. Il n’y a même pas de verbatim de personnes en situation de handicap, de leurs aidants (famille, AVS…), de membres de la commission, d’associations du champ du handicap. !
Par ailleurs, je constate que cette commission n’est pas connue d’un certain nombre d’acteurs aulnaysiens du handicap reconnus, ce qui est symptomatique d’un manque d’information, d’écoute, de dialogue, d’implication et de valorisation des personnes directement concernées.
Ces manques altèrent la pertinence de ce rapport qui aux yeux de certains acteurs locaux ne reflète pas la réalité qu’ils vivent
Verbatim d’une responsable associative et de parents :
« Notre association a proposé durant le confinement un projet d’accueil d’espace ouvert. La mairie se l’est approprié. Pourquoi pas ? Mais nous ne sommes même pas mentionnés. C’est de la récupération. ».
« Ce qui est écrit dans ce rapport est magnifique, mais ce n’est pas la réalité. » « Quand on vit les choses de l’intérieur, on sait que c’est faux ».
Au-delà – ce qui est plus grave – l’efficacité et l’efficience de l’action publique dans le champ du handicap sont altérées par le manque d’égalité d’accès, de continuité de service et d’adaptation aux évolutions nécessaires de notre temps.
1. Un manque d’égalité d’accès dans tous les domaines
Lorsqu’ils sont reconnus handicapés par la MDPH, beaucoup d’enfants sont stigmatisés. La reconnaissance de leur handicap leur ferme les portes de nombreuses structures municipales et associatives. Donc certains parents ne déposent pas de dossier auprès de la MDPH pour que leurs enfants aient accès à tout. Du coup, leurs enfants ne bénéficient pas de prises en charge adaptées à leur handicap.
Conformément au principe d’égalité d’accès, les familles ne veulent plus entendre des propos du type « compte tenu de son handicap, vous avez de la chance que votre enfant aille au centre de loisirs ». L’égalité en droit et en dignité doit devenir effective.
La priorité des associations de la ville est que toutes les personnes en situation de handicap accèdent à toutes les structures de la ville municipales ou associatives a fortiori quand elles sont financées par fonds publics.
LOGEMENT ACCESSIBLE
Propositions :
- Respecter la priorisation d’accès aux logements accessibles pour les personnes en situation de handicap et leur famille. Mes partenaires s’interrogent : quel est le % de personnes en situation de handicap vivant dans les logements accessibles par exemple dans la cité Arc-en-ciel ?
- Respecter le droit à une pièce supplémentaire pour les intervenants (ergothérapeutes…) : le service logement de la ville ne semble pas au courant. Pourtant le cerfa de la préfecture prévoit une case correspondante. Ce n’est pas respecté.
ÉDUCATION
Propositions :
- Arrêter de sectoriser les SESSAD et IME pour simplifier les parcours scolaires
- Mettre en place dans les écoles concernées un repérage avec des codes couleur et des agendas visuels pour les enfants qui ne peuvent s’orienter sans ces outils.
- Assurer l’égalité d’accès aux voyages scolaires : exemple, le collège du Parc a reçu une subvention pour financer un voyage scolaire. Dans ce collège, il n’y a pas que des Aulnaysiens. Or, les Aulnaysiens handicapés ne peuvent pas profiter de ce genre de voyage, faute d’une AVS pour les encadrer. Il y a une rupture d’égalité.
ACTIVITÉS EXTRA SCOLAIRES
Aires de jeux PMR sur la ville : Il n’y a pas.
L’aire de jeu de l’espace Jules Verne n’a d’inclusif que l’adjectif comme l’attestent les images ci-contre et les liens ci-dessous. C’est un jeu avec un accès PMR à l’arrière à un simple volant. Mais un fauteuil ne rentre pas. Il n’y a rien pour les déficients visuels. Ce n’est pas un jeu inclusif. Impliquer les parties prenantes aurait permis d’éviter le mécontentement qui gronde, d’autant plus que l’association Cap handi’Kids avait fait des propositions qui n’ont pas été prises en compte.
https://fr-fr.facebook.com/Ville.AulnaySousBois/
https://www.facebook.com/caphandi.kids/posts/215857880431280
Centre de loisirs : Les parents payaient plein tarif jusqu’à 19 h alors qu’on leur impose de venir chercher leurs enfants vers 16 h. Maintenant ils paient au prorata. Mais ils ont dû se battre. Pourquoi ?
Calcul du quotient familial : Certains agents municipaux ne savent toujours pas que AEEH comporte une majoration parent isolé.
Sport : Le Guide des sports fait apparaître des pictogrammes par type de handicap qui enferment les enfants et leur ferment des portes, alors que les TSA par exemple peuvent être de différents niveaux et ne pas empêcher la pratique collective d’une activité. Les associations financées par subventions publiques doivent accueillir tous les enfants en situation de handicap dès lors qu’ils sont en capacité de suivre les activités, d’autant plus que la CAF peut financer des intervenants spécialisés dans l’accompagnement de personnes en situation de handicap. D’ailleurs, où en est la signature d’une CTG (Convention Territoriale Globale) avec la CAF qui permettrait de pérenniser des financements nécessaires aux personnes en situation de handicap et à leur famille ?
Culture : les activités proposées par la mission handicap s’effectuent sur les heures scolaires. Or les enfants en situation de handicap sont souvent scolarisés. Donc, ils ne peuvent pas bénéficier de ces actions.
Propositions :
- Concevoir nativement les équipements en tenant compte de leur accessibilité et de leur sécurité avec les associations concernées
- Organiser les accès prioritaires lors des événements dans la ville (fêtes foraines…) pour faciliter la vie des personnes en situation de handicap et de leur famille ou aidant
- Renforcer l’accès des personnes en situation de handicap (intellectuels, sourds et malentendants, auditives, moteurs, pas troubles cognitifs et du comportement comme les TSA) en leur permettant d’essayer des activités pour voir avec les enfants, leurs parents et les associatifs si cela est possible et réaliste
- Solliciter les financements de la CAF pour bénéficier d’intervenants spécialisés dans les structures notamment associatives et lors des colonies qui du coup sont fermées aux enfants en situation de handicap
- Équiper les écoles et centres de loisir en jeux intéressants ces enfants
- Former les animateurs et les agents publics aux handicaps et aux réglementations
- Concevoir les supports de communication avec les associations concernées
ACCOMPAGNEMENT MISSION HANDICAP
L’accompagnement de la mission handicap semble concerner en termes :
- de structure, essentiellement les crèches, maternelles, centres de loisir et pas au-delà pourtant les enfants grandissent ;
- de population, une minorité d’enfants de la ville inscrits dans l’atelier passerelle ;
- de handicap, essentiellement ceux de types intellectuels et physiques, mais insuffisamment les troubles cognitifs et du comportement comme les TSA.
Les agents des services et mission handicap de la ville semblent insuffisamment :
- informés sur l’ensemble des règles en vigueur, des dispositifs d’aide ;
- appuyer les familles notamment lors de la rédaction du Projet de vie (difficultés au quotidien) à soumettre à la MDPH.
Verbatim de parents : « Pour le diagnostic de l’autisme, on vous laisse vous débrouiller ». « Les parents ne savent pas forcément qu’ils peuvent bénéficier d’un appui psychologique au sein de la mission handicap ». « Les auxiliaires d’intégration ne semblent pas formés aux handicaps ». « Le chantage au retrait des enfants des dispositifs d’accompagnement et de prise en charge à la moindre occasion est systématique ». « On nous met des bâtons dans les roues. Heureusement, je connais les Lois ».
Propositions :
- Former les agents publics aux handicaps, aux réglementations et aux dispositifs d’aide
- Mieux prendre en compte les différents types de handicaps, dont les TSA
- Améliorer l’accompagnement des enfants et de leur famille tout au long de leur cycle de vie
- Renforcer la bienveillance envers les enfants et leur famille
CHANGER LE REGARD
La mission handicap propose des auxiliaires d’intégration : « nos enfants n’ont pas besoin d’être intégrés. Ils sont français. Ils ont besoin d’être inclus ».
Verbatim d’une mère : « La mission parle de sport adapté. Pourquoi pas, mais il faut avant tout parler d’inclusion. Mais l’encadrement n’est pas formé. « Il faut laisser la chance aux enfants pour voir comment cela fonctionne dans le groupe. Il faut que les enfants aient du choix. Il y a une multiplicité de situations. Il faut des solutions au cas par cas. Les situations ne sont pas toujours figées. Il ne faut pas enfermer dans des cases. Il faut leur permettre d’en sortir.
Propositions :
- Sensibiliser au handicap en associant les parties prenantes
- Ouvrir un lieu de vie permettant d’inclure les personnes en situation de handicap
- Organiser des événements et rédiger les supports de communication autour des handicaps (Journée de l’autisme…) en associant les parties prenantes
2. Un manque de continuité de service
Verbatim : « J’ai voulu inscrire mon fils au centre de loisirs en août. Or, la mission était fermée. Le centre de loisirs a refusé mon inscription au motif que la mission était fermée, car ils pensaient qu’une personne en situation de handicap doit être accompagnée, ce qui n’est pas toujours le cas ».
Propositions :
- Garantir la continuité de service
3. Un manque d’adaptation aux évolutions nécessaires de notre temps
Le rapport ne dit rien :
- sur les agents publics en situation de handicap,
- sur l’accessibilité numérique et téléphonique des usagers et des agents,
- sur la promotion de l’entraide entre Aulnaysiens à l’aide d’une Plateforme de mise en relation pour aider notamment à la mobilité et au maintien à domicile des personnes âgées ou handicapées.
Nota bene : Ces propositions complètent celles recueillies lors de l’Atelier débat du 5 octobre 2018, intitulé « Handicap : état des lieux et perspectives locales ».
https://aulnaycap.com/wp-content/uploads/2020/12/handicap-support-v0.2.pdf
=> Et vous, quel est votre avis et quelles sont vos propositions sur le sujet ?
Au plaisir d’échanger avec vous,
Sylvie Billard
L’élue citoyenne de tou.te.s les aulnaysien.ne.s
votre.elue.citoyenne@gmail.com
Une effroyable dystopie a envahi notre réalité et Macron 1er en est l’auteur

Nous ne sommes pas dans un récit de fiction effroyable malheureusement, mais dans une abominable et sinistre réalité que nous n’aurions jamais imaginé avoir à vivre dans le pays des droits de l’homme et des libertés individuelles ! Et le fossoyeur de nos libertés et de nos droits révèle le vrai personnage qu’il est en vérité : un dictateur qui entend faire plier un peuple entier devant des exigences, des contraintes et des moyens scandaleux de coercition qui nient le libre arbitre, la souveraineté et les droits de circuler librement de chaque citoyen et qui méprise quantité de lois nationales et internationales à protéger les citoyens des excès de pouvoirs de leurs dirigeants !
Sous prétexte de faire échec à une pandémie dont on ignore qui a pris la grave responsabilité de la répandre, Macron 1er de France, après des mois de confinements, de restrictions drastiques et même de vie contraignante et impossible à tenir sur le long terme, entend ou espère encore faire de nous des petits moutons bien dociles et obéissants en nous imposant un faux choix, une illusoire alternative qui est la négation même de ce qu’est une vie dans la joie et la dignité !
Macron 1er devient l’artisan méthodique d’une société qui n‘a plus rien d’imaginaire hélas, mais qui présente tous les signaux d’un pouvoir totalitaire dont l’idéologie sous-jacente est extrêmement néfaste.
La dystopie dépeint une fiction noire où le bonheur semble impossible. Au contraire d’une utopie, le récit de fiction dystopique vire systématiquement au cauchemar en annonçant un avenir sombre ou un monde futuriste sans aucun espoir ! La société est alors organisée de telle façon qu’il est impossible de lui échapper, à cause de dirigeants qui exercent une autorité totale et absolue sur des citoyens auxquels on ne permet plus d’exercer leur libre arbitre…
Une société dystopique telle que nous l’organise Macron 1er est dysfonctionnelle, indésirable, sinistre, déséquilibrée, discriminante et imparfaite. Les membres de cette société ne peuvent plus accéder au bonheur, aux joies simples qui donnent de la saveur à la vie. Toutes les restrictions annoncées par Macron 1er ce 12 juillet 2021 touchent tous les secteurs de nos vies de telle manière que nous n’avons plus aucune liberté, et que si nous ne nous soumettons pas à sa dictature intolérable, nous devrons subir toutes les menaces qui planent sur le travail qui nous fait vivre, sur le droit de faire ses courses ou d’utiliser le train, sur la jouissance d’une vie normale sans contraintes excessives, sur le droit de gérer sa propre santé sans subir de chantage, de pression ou de mesures de rétorsion ! Derrière les violents mécanismes d’oppression qu’il met en place, se dessine une société totalitaire qu’il faut impérativement refuser et combattre !
L’article 35 de la déclaration universelle des droits de l’homme nous y autorise pas seulement mais nous le recommande :
Article 35. – Quand le gouvernement viole les droits du peuple, l’insurrection est, pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs.
La France est en train de vivre et de subir une immense fracture démocratique divisant les citoyens et même les familles entre elles ! Il faut dire que les mesures draconiennes annoncées le 12 juillet par Macron 1er n’ont pas d’autre vocation que de littéralement « pourrir la vie » des citoyens qui restent réservés sur l’efficacité des vaccins et qui ne sont pas convaincus par leur parfaite innocuité…
Peut-on ou doit-on les en blâmer ? N’ont-ils pas le droit à la sécurité de leur personne tant physique que sanitaire et au respect de l’intégrité de leur corps par ailleurs proclamé à l’envi dans les lois nationales et internationales et même dans notre constitution ?
Pour quelles raisons les laboratoires pharmaceutiques qui produisent ces vaccins, déclinent toutes responsabilités si des décès ou des effets secondaires indésirables et fâcheux surviennent à la suite des injections ? C’est bien parce que lesdits vaccins sont en phase expérimentale à grande échelle, avec la complicité des gouvernements et que ceux qui acceptent de se faire vacciner servent finalement de cobayes !
Il n‘a pas échappé au peuple de France que devoir faire ses courses, prendre le train ou l’avion, pouvoir travailler et donc assurer sa subsistance et celle de sa famille, jouir normalement des plaisirs de la vie en produisant un pass vaccinal allait leur rendre la vie compliquée, voire impossible et dans tous les cas extrêmement pénible !
Dès le lendemain des annonces de Macron 1er, les centres de vaccination avaient enregistré un taux record de volontaires soudains, mais ne nous y trompons pas, ceux qui ont choisi la « servitude volontaire » l’ont uniquement fait pour pouvoir continuer à vivre normalement sans privations ni restrictions après tous ces mois pénibles de confinements répétés ! Beaucoup d’entre eux ont avoué qu’ils ne souhaitaient pas se faire vacciner, mais qu’ils l’ont fait sous la contrainte et en raison des mesures coercitives de Macron 1er !
Pourtant la loi Kouchner de 2002 et d’autres lois internationales en matière sanitaire, interdisent sans ambigüité toute vaccination obligatoire et tout acte médical non consenti !
De quel droit un chef d’état se permet de bafouer toutes les libertés individuelles et les droits fondamentaux et inaliénables de tout citoyen ?
Article rédigé du 14 au 24 juillet 2021 par Catherine Medioni
Conseil municipal à Aulnay-sous-Bois du 12 juillet : Compte-rendu des délibérations de Sylvie Billard 2/2
Suite du compte-rendu des délibérations du conseil municipal du 12 juillet 2021
Délibération n° 12 : subvention de fonctionnement — année 2021
La délibération porte sur l’attribution de subventions de fonctionnement à 122 associations (culturelle, sociale, solidarité internationale ou dimension européenne et militaire ou d’anciens combattants) pour une enveloppe totale de 70 700 €.
Délibération n° 13 : subventions aux associations sportives — année 2021
La délibération porte sur l’attribution sur critères de subventions de fonctionnement à 40 associations sportives pour une enveloppe totale de 733 927 €.
Délibérations n° 18 : adhésion à l’association des villes pour la propreté urbaine (AVPU)
La propreté de l’espace public et la qualité du cadre de vie constituent des enjeux majeurs pour la Ville d’Aulnay-sous-Bois. À ce titre, il serait bénéfique à la municipalité de s’inscrire dans un réseau de collectivités engagées sur le thème de la propreté urbaine.
Les services municipaux de la propreté pourront échanger avec les acteurs du réseau, afin d’améliorer leurs pratiques.
Délibérations n° 21 : plateforme de commerce en ligne Aulnay shopping et n° 22 : fonds métropolitain pour l’innovation numérique (FMIN) — plan de relance
Le programme de dynamisation et de consolidation des principaux pôles commerciaux de la commune, conçu avec les associations de commerçants et les principaux acteurs locaux, repose sur la diversification des commerces et les animations commerciales, ainsi que la mise à disposition depuis le 18 janvier 2021 de l’outil de commerce en ligne AULNAY SHOPPING du prestataire Wishibam qui accompagne les commerçants avant, pendant et après le lancement de l’outil numérique.
J’ai signalé que la plateforme AULNAY SHOPPING est éloignée des standards du commerce en ligne en termes d’expérience utilisateur et de niveau de services et j’ai fait part de mes interrogations.
Délibération n° 23 : exonération des droits de voirie du second semestre 2021 liée à la crise sanitaire de la COVID-19
Afin de soutenir les commerçants locaux dans leur reprise d’activité, il est proposé de prolonger l’exon.ération des droits de voirie applicable sur le second semestre 2021, à l’exception toutefois des taxis, moins impactés par la crise sanitaire que les autres commerces.
Délibération n° 29 : création du campus du numérique au sein de l’ancien espace Chaptal — demande de subventions
Le projet de Campus du numérique doit permettre de :
- Former 3 000 apprenants par an aux métiers du numérique et à l’entrepreneuriat du territoire, mais aussi tourné vers l’international ;
- Faire venir les habitants du territoire sur ce tiers lieu et proposer des découvertes du umérique grâce au FabLab le week-end ;
- Proposer la salle de l’auditorium pour échanger sur des métiers avec les jeunes apprenants et les jeunes du Territoire.
La délibération porte sur l’autorisation de M. le Maire à accompagner MDE – Convergence entrepreneurs dans la captation d’aides financières.
Je suis forcément d’accord avec ce projet, mais j’ai fait part de mes interrogations.
Délibération n° 37 : Syndicat d’Équipement et d’Aménagement des Pays de France et de l’Aulnoy (SEAPFA) — rapport d’activité – année 2019
J’ai pris acte de ce rapport d’activité avec réserve, car il ne mentionne pas par compétence :
- les objectifs et leurs atteintes ou pas,
- les activités réalisées,
- la satisfaction des usagers.
Délibération n° 38 : création maison des services publics rue du 8 mai 1945, quartier Mitry-Ambourget — demande de subvention
J’ai approuvé ce projet de création, car la proximité des services publics avec la population est importante. J’ai demandé quelles administrations seraient représentées. La réponse est que ce n’est pas encore défini.
À suivre donc…
Et vous que souhaitez-vous ?
Au plaisir d’échanger avec vous,
Sylvie Billard
L’élue citoyenne de tou.te.s les aulnaysien.ne.s
votre.elue.citoyenne@gmail.com
Conseil municipal du 12 juillet : Compte-rendu des délibérations de Sylvie Billard 1/2
Suite au Conseil municipal du 12 juillet dernier, je vous adresse ci-dessous mes positions pour quelques-unes des 51 délibérations (868 pages) et centaines de décisions (342 pages) abordées. Je vous renvoie vers quelques présentations détaillées sur des sujets importants pour nous tou.te.s.
Je suis à votre disposition pour remonter en Conseil municipal vos avis, propositions sur les délibérations et décisions abordées, ainsi que pour échanger sur mes prises de position.
Au plaisir d’échanger avec vous,
Sylvie Billard
L’élue citoyenne de tou.te.s les aulnaysien.ne.s
votre.elue.citoyenne@gmail.com
Délibération n° 1 : Commission Communale pour l’Accessibilité — Présentation du rapport d’activité 2020
J’ai pris acte de ce rapport d’activité avec réserve, car la raison d’être d’un service public est de servir le public en obéissant à trois caractéristiques : égalité d’accès, continuité de service, adaptation aux évolutions nécessaires de notre temps. Or ces caractéristiques ne sont pas respectées.
Délibération n° 3 : projet de mise en place d’un dispositif de stationnement intelligent — demande de subventions
Le dispositif de stationnement intelligent répond à un triple objectif :
- orienter en temps réel les automobilistes vers un emplacement de stationnement libre situé sur la voirie ou dans les parkings de stationnement en ouvrage ;
- diminuer le temps passé à chercher un emplacement de stationnement, se traduisant tant par une diminution de la congestion automobile que par la réduction de l’émission des gaz à effet de serre ;
- favoriser l’accès aux commerces de proximité.
Le périmètre retenu, dans un premier temps, est celui situé autour du Boulevard de Strasbourg en raison de la présence de nombreux commerces de proximité, mais également des parkings en ouvrage de la Ville.
J’ai approuvé ce projet, car il allie écologie, service aux automobilistes et aux commerçants.
Délibération n° 4 : projet insertion emploi dans le cadre de l’accompagnement socioprofessionnel des bénéficiaires du revenu de solidarité active (RSA) pour la période s’étendant du 1er janvier au 31 décembre 2021
La ville d’Aulnay-Sous-Bois, désirant poursuivre son engagement envers les personnes les plus précarisées, s’emploie à consolider le Projet Insertion Emploi (PIE) permettant aux bénéficiaires du Revenu de Solidarité Active (RSA) d’accéder à un emploi durable en s’appuyant notamment sur l’écosystème local des acteurs économiques, de l’emploi et sur les potentialités du territoire communal.
Le PIE — qui bénéficie à 693 Aulnaysiens — est cofinancé par le Département de la Seine–Saint-Denis et le Fonds Social Européen (FSE).
Délibération n°11 : fonds d’initiatives associatives — année 2021
La délibération porte sur l’attribution de subventions sur projet à 38 associations pour une enveloppe totale de 60 000 €.
Le sénat tire à boulets rouges sur la délégation à des prestataires privés de la distribution des plis électoraux

François Noël buffet, Sénateur LR du rhône
Les élections départementales et régionales 2021 ont donné lieu à des imbroglios rocambolesques puisque une bonne partie des électeurs n’a jamais reçu la propagande électorale aussi bien au premier tour qu’au second tour, et parfois seulement au premier tour et pas au second tour et inversement ! De nombreuses listes ont donc été désavantagées, notamment celles qui n’appartenaient pas aux grands partis connus et reconnus depuis toujours !
Il faut dire que le gouvernement avait délégué la distribution des professions de foi à des sociétés privées différentes selon les territoires et toutes ont été très loin d’assurer le service demandé…
A l’arrivée, c’est la démocratie qui a été pénalisée et même entravée !
Comme annoncé dans mon article précédent, des sénateurs avaient diligenté une enquête sur ces dysfonctionnements dommageables à la sincérité du scrutin et le rapport d’enquête présenté hier, par la voix du président de la commission des lois du Sénat, Jean-Noël Buffet (LR, Rhône), a considéré qu’il s’agissait là « d’un fiasco sans précédent » et que des mesures devaient être prises pour que cela ne se reproduise plus lors des prochaines présidentielles fixées les 10 et 24 avril 2022, soit dans moins de 9 mois.
Adrexo et La poste, prestataires choisis par le gouvernement pour les distributions des professions de foi, ont totalement failli à leurs missions et le sénat constate que Adrexo avait totalement minimisé, voire sous estimé leurs défaillances et leurs dysfonctionnements en cascade. Quant à La Poste, elle a jugé que 9 % des électeurs n’avaient pas reçu les prospectus et bulletins électoraux.
S’appuyant sur une enquête réalisée par le Cevipof, la commission a rétabli les faits, bien éloignés des 5 % à 7 % de non-distribution avancés par Adrexo. Au premier tour, un quart des Français n’avait ainsi reçu aucun document de propagande et au second, le matériel électoral n’est jamais arrivé à destination dans respectivement 27 % des cas pour les départementales et 40 % pour les régionales, avec des inégalités sur le territoire puisque ces chffres pouvaient monter à 80% de non distribution dans plusieurs départements, Le tout avec un écart très net entre les zones Adrexo et celles de La poste !
Le rapport du Sénat établit une corrélation très nette entre la non-réception de la propagande et la hausse de l’abstention par rapport aux régionales de 2015, même si l’abstention peut s’expliquer également par d’autres raisons. Cependant les remontées de terrain ont fait état de plis abandonnés dans la nature, ou sciemment laissés sur le bas-côté…. Alors que les « reportings » de la société privée affirmaient que les plis avaient été distribués à 100% !
La Poste, qui a connu quelques difficultés dans la distribution, sort néanmoins relativement épargnée du rapport de la commission. Dans l’examen des « défaillances en chaîne » qui ont entravé la bonne tenue de l’élection, la responsabilité a ainsi été imputée de façon conjointe au ministère de l’intérieur et au prestataire privé.
La société privée Adrexo, qui était parvenue à ravir son monopole à La Poste pour la distribution du matériel électoral sur la moitié du territoire métropolitain, s’est finalement révélée incapable de satisfaire son engagement contractuel et le Sénat juge dans son rapport que c’est un véritable scandale qui doit contraindre le gouvernement à prendre des mesures correctives avant les prochains scrutins.
Selon le président et rapporteur de la commission, François-Noël Buffet (LR) : « Les dysfonctionnements relevés sont largement imputables à l’attribution par le ministère de l’Intérieur de l’organisation d’une partie des opérations (…) à des opérateurs qui n’en avaient pas la capacité opérationnelle ».
L’attribution d’une partie de la distribution électorale à un prestataire privé faisait suite à la transposition d’une directive européenne sur l’ouverture à la concurrence du service postal…
Comme quoi les directives de la commission européenne peuvent induire ou mener à des couacs !
Article rédigé le 23 juillet 2021 par Catherine Medioni
17 millions d’électeurs privés de propagande électorale

L’acheminement du matériel électoral et des professions de foi de toutes les listes pour les régionales et départementales des 20 et 27 juin dernier a été très inégalement réparti sur le territoire et cela semble résulter de la privatisation de la distribution déléguée à des sociétés privées. En fonction de l’endroit où vous êtes et du distributeur, la distribution a été très inégale. Certains territoires ont atteint à peine 20% de professions de foi distribuées, contre 100% pour d’autres. Même à l’intérieur d’une circonscription départementale, il y a eu des variations.
Selon le secrétaire général du ministère de l’Intérieur 17 millions de Français n’avaient pas reçu de propagande électorale lors du second tour, dont 14 millions dans une zone prise en charge par Adrexo. Or à l’époque, le gouvernement semblait donner des chiffres largement minorés en termes de non distribution par rapport aux retours que les sénateurs en avaient réellement.
Le groupe socialiste a par conséquent proposé au président de la commission des lois du Sénat de créer une commission d’enquête juste après la tenue des élections régionales et départementales du 20 et 27 juin, car les remontées de la part des élus locaux sur les dysfonctionnements étaient très forts. Certains citoyens en effet n’avaient reçu aucune propagande électorale pour le second tour.
Le rapport présentant les conclusions du travail des sénateurs doit être présenté ce jour, jeudi 22 juillet . Privatiser la distribution de la propagande électorale était probablement une erreur….
Article rédigé le 22 juillet 2021 par Catherine Medioni
Le député Jean-Christophe Lagarde critique celles et ceux qui sont contre la vaccination contre la Covid-19
« Je suis pour que les gens assument leurs responsabilités. » La petite phrase de Jean-Christophe Lagarde, mardi 13 juillet, dans les couloirs de l’Assemblée nationale a beaucoup fait réagir. « Celui qui n’est pas vacciné contre le COVID, qui est hospitalisé en réanimation, c’est quand même tout le monde qui paie. Il faudra se poser la question : est-ce qu’on doit payer la réa à quelqu’un qui a refusé de se protéger ? », avait lancé le président de l’UDI devant les micros. « Ce n’était pas une proposition. C’était une déclaration de volonté provocatrice », a commenté le député de Seine-Saint-Denis, invité sur LCI, vendredi 16 juillet. « J’en ai assez de tous ces gens qui nous disent que c’est une atteinte aux libertés de demander la vaccination. Ces gens-là ont un problème avec la liberté. La liberté, c’est pouvoir choisir, mais c’est aussi d’assumer les conséquences de son choix. »
« J’en ai assez de cette espèce de dictature des antivax », a ainsi dénoncé l’ancien maire de Drancy, jugeant qu’elle n’a aucun autre but que « d’abord à faire peur à tout le monde alors qu’on a besoin de faire un effort ensemble. Il n’y a pas qu’au moment de la Coupe du monde qu’on doit se rassembler. Il y a aussi quand on est attaqué par un virus, qu’on a besoin d’agir ensemble pour protéger la société. Disons les choses, concrètement, je suis pour que les gens assument leurs responsabilités. » « Quand vous partez en montagne, sans guide, si jamais vous avez un accident et qu’il faut venir vous chercher, c’est vous qui payez. Je ne suis pas à dire qu’il faut faire ça. Je dis simplement que ça suffit de nous dire que c’est une atteinte aux libertés », a-t-il martelé.
Source et article complet : LCI


