Archives de Catégorie: Transports

Ile-de-France : Les prix des transports n’augmenteront « que » de 3% !

RER_panneLa région veut limiter les effets de la hausse de la TVA, qui passera de 7 à 10 % au 1er janvier.

Une hausse du prix du ticket de métro de 1,70 € aujourd’hui à 2,42 € en 2025, un Passe Navigo qui grimperait dans la même période de 65,10 € à 92,82 € par mois pour les zones 1 et 2, de 113,20 à 161,40 € pour les zones 1 à 5. C’était, jusqu’à hier, ce qui pendait au nez des habitués des transports collectifs franciliens. La faute à la TVA qui passera de 7 à 10% dès le 1er janvier prochain et au supermétro du Grand Paris qu’il faut bien financer. En résumé, 3% de TVA + 3% supplémentaires pour se payer un réseau du futur de 26 Mds €, ça fait une facture augmentée d’environ 6% pour les voyageurs pendant les douze prochaines années.

Finalement, ce devrait être moins pire que prévu, à en croire Jean-Paul Huchon (PS). Répondant à deux questions posées par Gabriel Massou (Front de gauche) et Laurent Lafon (UDI), le président du conseil régional d’Ile-de-France a promis qu’il allait « contenir la hausse des tarifs aux 3% de la TVA ». En résumé, le ticket de bus, tram, métro, RER ou de train augmentera bel et bien, mais moins que prévu.

Par quel miracle? Jusqu’à présent, le seul moyen avancé pour limiter la casse était de rogner sur les investissements, à savoir économiser 100 millions par an sur la modernisation du réseau. Impossible, tant on circule mal en région parisienne. Jean-Paul Huchon l’a encore rappelé hier : pas touche aux investissements.

Alors? Il se trouve que le versement transports (NDLR. Taxe sur la masse salariale que doivent payer les entreprises de plus de dix salariés) devrait rapporter un peu plus que prévu et que les collectivités territoriales (région, départements, ville de Paris) tout comme la RATP et la SNCF devraient arrondir les angles en faisant quelques efforts financiers.

De quoi soulager —un peu— le porte-monnaie des voyageurs, mais aussi les élus locaux : à quatre mois des municipales et à seize mois des régionales, difficile pour eux de porter le chapeau d’une hausse massive d’un bien de première nécessité comme les transports en commun…

Source : Le Parisien du 22/11/2013

Problèmes sur le RER B : réunion du Comité RER B Nord à Aulnay-sous-Bois le 29 novembre

RERB_Collectif_Aulnay_12L’assemblée générale de l’association Comité des Usagers du RER B Nord aura lieu le
vendredi 29 novembre 2013, dans la salle du foyer Dumont 12, boulevard Général-Galliéni à Aulnay-sous-Bois (Près de la gare RER d’Aulnay côté sud). Cette AG se tiendra de 20 heures à 22 heures.

L’ordre du jour comprendra :

  • Premier bilan de la nouvelle desserte avec les témoignages des usagers des 15 gares concernées par la desserte omnibus de la ligne B nord de la  Plaine Stade de France à Mitry-Claye et/ou Roissy-Charles de Gaulle.
  • Préparation du comité de ligne prévu pour le début 2014
  • Examen des réponses obtenues aux demandes d’offre supplémentaire :
    • ligne K aux heures de pointe, arrêt des directs Roissy aux heures creuses
  • Orientations pour l’année à venir
  • Examen des statuts
  • Election du conseil d’administration

Un pot amical est prévu

Les adhésions auront lieu sur place (5 euros) : seuls les adhérents pourront  prendre part aux votes.

Retrouvez-les sur facebook :
http://www.facebook.com/ComiteDesUsagersDuRERBNord

Témoignages

le 28 octobre fut de nouveau la pagaille sur le RER B. L’association fait appel à témoignage de nouveau. En effet le STIF invite les comités à un retour d’expérience.

Les membres de l’association demandent d’envoyer vos témoignages à acuzon@wanadoo.fr.

Alain AMEDRO refuse la hausse de la TVA sur les transports publics, bien de première nécessité

Alain_Amedro_AulnayAlain AMEDRO, vice-président de la Région Ile-de-France et conseiller municipal s’est adressé par courrier aux députés socialistes afin d’attirer leur attention sur les conséquences négatives qu’engendrerait l’augmentation du taux de TVA sur les  transports et qu’ils interviennent en faveur d’un taux de TVA à 5%.
Il rappelle le contexte :

  • un grand nombre d’usagers sont des personnes à revenus modestes qui verraient leur pouvoir d’achat impacté par cette hausse,
  • les autorités organisatrices et les entreprises éprouvent déjà des difficultés à proposer une offre de transport correspondant à la demande, toujours croissante et à un niveau de services satisfaisants,
  • pour les transports publics, cette nouvelle hausse se traduirait par un impact lourd pour les collectivités ayant en charge ces services alors que les transports ont besoin en priorité de financements et de recettes.

Le service public sera particulièrement impacté. C’est pourquoi, Alain Amédro rappelle au gouvernement qu’il avait annoncé qu’il ne changerait pas la fiscalité sur les biens de première nécessité.

C’est dans cette logique, que le vice-président a demandé l’intervention des députés, considérant que l’accès aux transports est un bien de première nécessité.

Alain AMEDRO rappelle par ailleurs que lors du conseil municipal d’Aulnay-sous-Bois du 28 mars dernier, l’ensemble des groupes politiques a voté à l’unanimité un voeu présenté par les élus écologistes, pour une TVA à taux réduit sur la culture et les transports.

Source : communiqué d’Alain Amédro, conseiller municipal, vice-président du conseil régional Ile-de-France.

Document annexe : lettre aux députés socialistes.

Réunion publique sur le Grand Paris à l’école du Bourg d’Aulnay-sous-Bois le 20 novembre

convocation_grand_paris_aulnayPour préparer la réunion de concertation du 9 décembre sur la future gare du Grand Paris, carrefour de l’Europe à Aulnay-sous-Bois, une réunion publique de préparation a lieu le 20 novembre, salle de l’école du Bourg (39 rue de Sevran), quartier du Vieux-Pays d’Aulnay-sous-Bois.

Pour plus de détails, cliquer ici ou sur l’image ci-contre pour obtenir la convocation.

Au volant du bus 302, Abdallah essaie de tourner la page PSA Aulnay-sous-Bois

abdallah_aulnay_psa_302Costume anthracite, pull vert jade, au milieu d’une demi-douzaine d’agents à la gare RATP de la Porte de la Chapelle à Paris (XVIIIe), Abdallah Saadi est stressé mais serein. Hier matin, à 36 ans, cet ancien salarié de l’usine PSA d’Aulnay-sous-Bois fait ses débuts comme machiniste-receveur. C’est ainsi que l’on désigne les conducteurs de bus.

Titulaire d’un CAP en mécanique, cet ancien formateur d’intérimaires est entré à l’usine PSA à 22 ans. Aujourd’hui, il fait partie des quinze anciens de PSA reclassés à la RATP. Cette première session doit être suivie par d’autres puisque la régie s’est engagée à recruter une centaine de salariés d’Aulnay qui deviendront chauffeurs de bus ou agents d’accueil en 2013 et 2014. « Notre entreprise est en plein développement. Nous recrutons entre 900 et 1200 conducteurs chaque année. Il était normal de nous montrer solidaires avec les employés de PSA », observe Isabelle Porro, en charge des ressources humaines à la RATP.

Pour vivre et avoir travaillé à Aulnay-sous-Bois, Abdallah connaît bien les routes qu’il va emprunter dans son nouvel emploi, celles du bus 302, qui va de La Courneuve à la gare du Nord. Il confie qu’à l’usine, ce partenariat avec la RATP a été d’abord vu avec suspicion : « On nous a dit : C’est une arnaque, pour vous dégager du plan social. Vous savez, quand on s’est pris un coup comme ça, il n’y a plus de confiance. » Mais Abdallah a refusé de baisser les bras : « Il faut savoir prendre des décisions. De nos jours, c’est difficile de trouver un CDI. J’ai deux enfants à nourrir, ma femme ne travaille pas. »

Au moment d’entamer son service hier, il découvre avec inquiétude un modèle de bus qu’il n’a jamais conduit. Arrivé à la Porte des Poissonniers, grosse frayeur! Abdallah rate son freinage et pile en plein virage. Yves, son accompagnateur pour les deux dernières semaines de formation, rit avant de l’orienter avec calme. « C’est normal d’avoir un peu de mal au début, mais je ne me fais pas de souci pour lui », explique-t-il. Au cours du trajet jusqu’à la gare du Nord, le bus sera secoué plusieurs fois par des freinages un peu nerveux. Au fil du trajet, Abdallah se détend. Il se permet quelques coups de sonnette pour déloger des piétons paresseux.

Parmi les voyageurs, Prosper et Béatrice, couple de retraités, excusent volontiers la maladresse du nouveau conducteur. « Avec la conjoncture actuelle, ce n’est vraiment pas évident. C’est bien que ces ouvriers soient reclassés ainsi », salue Béatrice. Pour Abdallah, en revanche, la fin de cette usine, dont il parle encore au présent, a laissé des traces. « Dans ma tête, le logiciel est formaté. Je sais que si j’entre dans une entreprise, je n’y resterai pas toute ma vie », reconnaît-il.

Des centaines de salariés encore présents à l’usine

Des 3000 salariés que comptait l’usine PSA à l’annonce de sa fermeture, le 12 juillet 2012, un tiers à peine s’y trouve encore, dans l’attente d’une perspective d’avenir plus ou moins esquissée. Le groupe automobile s’était engagé à trouver des solutions pour l’ensemble du personnel. Selon un dernier bilan, fin octobre, 2700 salariés du site étaient « reclassés ou en cours de reclassement », ce qui ne signifie pas que tous ont quitté l’usine.

Parmi eux, 700 environ avaient obtenu une mutation vers une autre usine, 700 autres avaient quitté PSA. Parmi ceux qui restent à Aulnay, 300 personnes environ n’avaient pas encore de « projet identifié » il y a deux semaines. Le dispositif de transition professionnelle, qui a permis l’embauche d’anciens ouvriers par la RATP, doit aussi ouvrir des passerelles vers la SNCF et Aéroports de Paris. Il devait initialement concerner 300 salariés. Des formations ont lieu en ce moment à l’usine — désormais vide de toute voiture — avec plusieurs dizaines d’inscrits.

Source et image : Le Parisien du 07/11/2013

Spotters, vous avez dit Spotters ?

Avion_Aulnay_1Une activité atypique inconnue du grand public et propre aux aéroports de Paris – Charles de Gaulle et du Bourget concerne la prise de vue des aéronefs par des personnes surnommées « Spotters ».

Un « Spotter » signifie passionné, guetteur en anglais. Ce passionné d’aviation parcourt donc les aéroports du monde entier à la recherche de « l’oiseau rare » en étant le premier ou la première à observer un avion en particulier. Il se poste à proximité de l’aéroport afin de photographier sous tous les angles les évolutions des aéronefs.

Pour lui permettre d’exercer son activité, tout en respectant la règlementation en vigueur, une procédure d’autorisation de photographier a été créée en 2006 par le préfet chargé des aéroports de Paris – Charles de Gaulle et du Bourget, lui accordant ainsi la possibilité de se positionner au plus près des enceintes clôturées des aéroports de Paris – Charles de Gaulle et du Bourget.

En 5 ans, près de 6000 autorisations ont été délivrées. Toutes les nationalités sont concernées avec cependant une forte majorité de ressortissants de Grande-Bretagne. Des sites internet existent. Ils présentent des clichés photographiques avec pour beaucoup un aspect pointu du détail. A titre d’anecdote, un photographe a réalisé de par le monde plus de 5000 photos.

Depuis novembre 2012, une nouvelle procédure a été mise en place avec la délivrance d’une carte nominative de déclaration de photographier, valable 3 ans, comportant notamment la photographie ainsi que les coordonnées du demandeur.

Sur le plan pratique, iI n’a pas été nécessaire d’aviser par courrier ces 6000 « Spotters » des nouvelles dispositions. En effet, cette information se répand auprès des photographes, de bouche à oreille comme une trainée de poudre ayant pour conséquence un afflux important de demandes.

Quelques chiffres récents : en 2012, 1125 autorisations ont été accordées. Au 1er juin 2013, une forte augmentation des demandes a été enregistrée (1109 cartes délivrées) en raison du Salon international de l’aéronautique et de l’espace (SIAE) qui s’est déroulé du 17 au 23 juin 2013.

Un charte de partenariat entre le Département de la Seine-Saint-Denis et la SNCF

agents_sncf_aulnayLe Conseil général s’est engagé avec détermination dans une démarche d’accompagnement et de valorisation des grandes entreprises qui souhaitent s’impliquer et s’investir en faveur du développement économique local et de l’emploi. La SNCF a répondu favorablement à cet appel et sera donc la première entreprise du département à signer la charte « Seine-Saint-Denis Égalité ».

Avec l’implantation de son siège social en Seine-Saint-Denis, la SNCF souhaite intensifier son lien avec le territoire. Le siège du groupe industriel et de services de dimension mondiale emploiera à terme 2200 collaborateurs, mais ce sont environ 10 000 agents qui travaillent sur l’ensemble des sites situés en Seine-Saint-Denis.

Grâce à la signature de cette charte signée pour trois ans, des actions communes seront menées pour développer l’accès à l’emploi, améliorer l’accès et la reconnaissance des qualifications et participer au développement local.

Développer l’accès à l’emploi, c’est par exemple organiser des rendez-vous « Égalité et compétences » lors desquels, nous précise François Norgue, Directeur général délégué ressources humaines de la SNCF « plusieurs centaines de candidats issus de la Seine-Saint-Denis pré-sélectionnés passent des tests psychotechniques et des entretiens pour des postes sur différents métiers et d’en retenir le plus grand nombre pour ensuite les faire entrer dans un processus de recrutement. ».

Améliorer l’accès et la reconnaissance des qualifications, c’est notamment pour l’entreprise de s’engager dans la plate-forme numérique des stages créée par le Conseil général.

Participer au développement local, c’est aussi le soutien à l’internationalisation des PME de Seine-Saint-Denis en leur permettant de bénéficier, lorsqu’elles souhaitent développer leurs exportations, de l’expertise à l’international de la SNCF.

Ces actions communes permettront que le dynamisme de la Seine-Saint-Denis profite davantage à sa population et que l’implantation des grands groupes ait plus d’impact sur l’emploi local.

Cinq heures de pagaille sur les RER B et D, blocage entre Aulnay-sous-Bois et Mitry

RER_panneUne panne de signalisation à Paris a entraîné d’énormes retards hier matin sur les lignes B et D. Des voyageurs sont descendus sur les voies.

es usagers des lignes B et D du RER ont dû user de leur patience hier matin. Certains ont cependant craqué. Durant cinq heures, le trafic a été très perturbé sur les deux lignes de RER, voire carrément interrompu pour ce qui est de la branche allant d’Aulnay à Mitry-Mory, en Seine-et-Marne.

Tout a commencé vers 7h30, début de l’heure de pointe, lorsqu’un feu rouge est resté bloqué dans le tunnel entre les stations Châtelet et Gare-du-Nord, à Paris. S’en est suivi un cauchemardesque effet boule de neige. La circulation des trains a d’abord été très ralentie sur les deux lignes. « Par mesure de sécurité et pour réparer la panne, nous avons ralenti le flux des RER B et D, indique-t-on à la SNCF. Nous sommes passés de 20 trains par heure à 8. Puis nous avons décidé de supprimer l’interconnexion en gare du Nord pour fluidifier davantage encore la circulation sur les deux lignes. »

A cette heure de grande affluence, les rames étaient bondées. Plusieurs ont été stoppées entre deux gares, suscitant panique et agacement. A 9h30, des passagers bloqués entre Aulnay et Sevran sont ainsi descendus sur les voies pour rejoindre à pied la gare d’Aulnay. Du coup, le trafic a été complètement interrompu d’Aulnay à Mitry-Mory. La circulation des trains n’a pu reprendre son cours normal sur les deux lignes qu’aux alentours de midi et demi, la réparation de la signalisation dans le tunnel ayant été achevée trois quarts d’heure auparavant.

A Aulnay, hier matin, c’était la pagaille. Et pour les voyageurs, le ras-le-bol. « Après la circulation stoppée, le problème, c’est le manque d’information sur les autres itinéraires possibles », témoigne Claire, restée bloquée, hier matin, trente minutes au Blanc-Mesnil sans aucun renseignement. Son train a atteint péniblement la gare d’Aulnay. « Dans la station, le guichet était ouvert mais il y avait déjà une file d’attente de plus de 10 personnes », explique-t-elle. « Sur le quai, il y avait des touristes étrangers qui ne comprenaient rien aux rares annonces débitées par un haut-parleur en français. Rien en anglais. Pour un RER qui dessert l’aéroport de Roissy, ce n’est pas top! » ne décolère pas celle qui a cru trouver une solution, en bus, en consultant son smartphone.

Hélas! Elle n’était pas la seule à avoir eu l’idée : l’itinéraire de secours était également pris d’assaut. C’est un collègue qui lui a finalement sauvé la mise en la récupérant en voiture. « Je travaille près de l’aéroport, prendre le RER tous les jours me coûte 113 € par mois! » se plaint-elle. Le coût du passe Navigo suscite d’ailleurs la colère de plusieurs internautes qui ont réagi sur notre site Internet. « J’habite à Aulnay, en zone 4, mon abonnement au passe Navigo s’élève à 97 € par mois. Et il y a toujours des problèmes! » tempête Saha. Pour une autre, l’expérience d’hier matin relève du cauchemar. « On a été obligé de descendre après plus d’une heure, coincé à l’arrêt, dans un train surchauffé, sans aucune information! Evidemment, il y a eu des malaises. Evidemment, il y a eu un signal tiré! Evidemment, on n’a plus eu qu’à rejoindre la station suivante à pied! » raconte Gabrielle, excédée.

L’indice de satisfaction des voyageurs du RER B, qui avait fait un bond de 18% depuis la mise en service du RER B + Nord en septembre (64% de satisfaits selon la région), risque de repartir à la baisse. Selon ces statistiques, la régularité sur la ligne s’était améliorée en septembre, atteignant 86,5% contre 82,2% en septembre 2012.

Une charte entre la SNCF et la Seine-Saint-Denis

agents_sncf_aulnayLa SNCF qui a implanté son siège social à Saint-Denis a accepté de s’engager pour s’ancrer un peu plus en Seine-Saint-Denis où travaillent 10000 de ses agents. Le président du groupe, Guillaume Pepy, signera aujourd’hui la charte Seine-Saint-Denis Egalité avec Stéphane Troussel, le président (PS) du conseil général. Il mènera ainsi durant trois ans des actions en faveur de l’accès à l’emploi et de la reconnaissance des qualifications des habitants du cru. Il s’agit de la première entreprise du département à parapher cette charte.

Source : Le Parisien du 23/10/2013

RER B : ponctualité et satisfaction en forte hausse

RERB_AulnayLe nouveau RER B lancé le 2 septembre, et exploité par la SNCF et la RATP, est un succès aux yeux des transporteurs. Sur le seul mois de septembre, le taux de ponctualité est passé à 86,5 % (il était de 82,2 % en septembre 2012) tandis que la satisfaction des clients a fait un bond de 18 points (de 46 % à 64 %). Quasiment du jamais vu sur une si courte période !
Rappelons que cinq années de travaux d’amélioration de cette ligne, la deuxième plus fréquentée d’Europe, permettent désormais d’offrir plus de services et de faire circuler plus de trains : 25 % de RER en plus avec en heure de pointe, un train toutes les trois minutes entre Paris et Aulnay-sous-Bois (l’offre est passée de 8 à 20 trains à l’heure) et toutes les six minutes entre Aulnay-sous-Bois et Mitry-Claye/Aéroport-Charles-de-Gaulle.

Source : Ville-Rail-Transports