École d’Art Claude Monet
Résultats de la consultation : Êtes vous satisfait du mandat de Bruno Beschizza à Aulnay-sous-Bois ?
Vous avez été 485 à répondre à cette consultation en ligne d’Aulnaycap concernant l’action du Maire de la ville d’Aulnay-sous-Bois, Bruno Beschizza.
Les résultats sont assez intéressants compte tenu de la grandeur de l’échantillon ramené à la ville d’Aulnay.
Vous êtes 190 à être très déçus (39,18%) et 43 pas satisfaits (8,87%), ce qui représente 48,05% de mécontents.
A l’inverse, ,vous êtes 125 à être très satisfaits (25,77%), 53 plutôt satisfaits (10,93%) et 27 moyennement satisfaits (5,57%), soit 42,27% de personnes qui approuvent à différentes échelles le bilan de M. Beschizza.
Comme on le sait, le pouvoir érode la popularité des leaders. M. Beschizza n’échappe pas à la règle, mais sont indice de popularité lui permettrait tout de même de rester le grand favori des prochaines élections municipales en 2020.
Résultats complets :
- Très déçu : 190 (39,18%)
- Très satisfait : 125 (25,77%)
- Plutôt satisfait : 53 (10,93%)
- Pas satisfait : 43 (8,87%)
- Je ne me soucie guère de la politique locale : 33 (6,8%)
- Moyennement satisfait : 27 (5,57%)
- Ne se prononce pas : 14 (2,89%)
Encore merci pour votre grande participation. N’oubliez pas qu’une autre consultation est en ligne ici.
Une fillette de quatre ans survit à une chute du 3e étage à Aulnay-sous-Bois
La fillette de 4 ans souffre de nombreuses fractures, mais ses jours ne sont pas en danger.
Son jeune âge explique certainement ce petit miracle. Jeudi en fin de journée, à Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis), une fillette de 4 ans a fait une chute du troisième étage, de 9 m environ. Elle a basculé par la fenêtre d’une chambre de l’appartement familial, rue du Docteur-Garasse dans la cité du Gros Saule.
« Ses jours ne sont pas en danger », souligne une source proche du dossier. Elle souffre néanmoins de multiples fractures du bassin, du fémur et d’un bras. La petite victime a été transportée à l’hôpital Necker enfants malades (Paris XVe), gyrophares hurlants, escortée par des motards.
Elle jouait dans sa chambre avec ses soeurs
La chute s’est produite alors qu’elle jouait dans une chambre avec ses jeunes sœurs. Des objets auraient été projetés par la fenêtre et la petite se serait alors penchée un peu trop en avant, tombant dans le vide. Les parents se trouvaient dans une autre pièce lorsque l’accident s’est produit.
Source et article complet : Le Parisien
La nébuleuse gestion des ressources humaines à Aulnay-sous-Bois
Le rapport de la chambre régionale des comptes de 2019 concernant la gestion d’Aulnay sous bois, s’appuie en préambule sur un récapitulatif rapide et sommaire des observations, recommandations et rappels au droit figurant dans le rapport précédent qui a été publié en juillet 2011 et qui couvrait donc l’exercice 2006-2011, soit à cheval sur les mandatures de Gérard Gaudron, ( 2006 à 2008 ) puis de Gérard Segura ( 2008 à 2011 ).
Elle précise toutefois que la gestion des ressources humaines qui constitue pourtant sur notre ville un poste conséquent au regard de la masse salariale employée à Aulnay et qui de l’aveu de cette même chambre des comptes est jugée très importante comparativement aux villes de même strate, n’avait pas fait l’objet d’une étude approfondie, excepté concernant la gestion de la police municipale où il avait été relevé de très nombreuses irrégularités et manquements aux règles de la FPT :
<< La gestion des ressources humaines n’avait pas fait l’objet d’un contrôle approfondi lors du précédent contrôle de la chambre. Toutefois plusieurs manquements aux règles de la fonction publique territoriale avaient été relevés au travers de l’examen de gestion de la politique de sécurité et de prévention de la délinquance par la commune. >>
La lecture du rapport 2011 en vérité met en lumière le fait que la chambre régionale des comptes ne s’était absolument pas penché sur la gestion des ressources humaines au cours de cette période, ce qui fait que toutes les irrégularités qui ont pu y être commises sont passées littéralement à la trappe… et leurs responsables non inquiétés !
Il est opportun de se demander au passage, en tant que citoyens de la société civile et administrés subissant les errements, les incompétences [NDLR : Catherine Médioni assume ces propos] ou l’inapplication des lois de nos soi-disant représentants, à quoi servent les contrôles de légalité officiels que nous rémunérons avec nos impôts, s’ils ne permettent pas que les actes administratifs soient strictement conformes aux prescriptions légales et aux statuts ! Et en vérité, quels intérêts particuliers se camouflent derrière toutes ces irrégularités mentionnées dans le rapport de la chambre des comptes ? Quelles faveurs sont échangées derrière ces manquements aux lois, décrets, circulaires et statuts ?
Il semblerait que la cour des comptes ne soit pas en mesure d’examiner dans le détail tous les postes de gestion qui concernent l’administration d’une ville et que son travail ne porte par conséquent que sur certains postes…. De quelle manière est décidé l’examen de certains postes plutôt que d’autres reste pour l’instant une énigme….
Néanmoins le rapport 2019 qui couvre les mandats de Gérard Ségura ( 2011- 2014 ) et de Bruno Beschizza ( de 2014 à 2017 ) signale une gestion des ressources humaines entachée de nombreuses irrégularités :
<< Lors du précédent contrôle, la chambre avait constaté plusieurs manquements aux règles de gestion de la fonction publique territoriale, (…) >>
et constate de nouveau toujours dans le rapport de 2019 que :
<< De nombreux autres manquements ont été relevés dans la gestion des ressources humaines. >>
- durée annuelle du travail des agents inférieure à la durée réglementaire
- les délibérations du règlement intérieur relatif au temps de travail ne reposent sur aucune base régulière, car jamais adoptées, et ne sont pas conformes aux textes
- Certaines indemnités versées peuvent s’apparenter à des compléments irréguliers de rémunération
- dépassements importants des plafonds d’heures supplémentaires
- organisation des cycles de travail non conforme au droit et exposant les agents concernés à des risques en matière de santé au travail.
- règles de recrutement des personnels contractuels imparfaitement respectées.
- recrutement d’agents en violation des dispositions législatives inscrites dans le statut de la fonction publique territoriale.
- en contradiction avec la réglementation, pas de délibération sur la création des emplois fonctionnels, ni détermination de l’enveloppe des rémunérations des collaborateurs de cabinet.
Comme vous pouvez le constater, pendant que notre maire-coucou qui se prend pour un Cador utilise, avant le démarrage officiel de la campagne municipale, nos deniers publics pour éditer un prospectus de 50 pages à sa gloire vantant la ville » merveilleuse et idyllique » où il fait bon vivre, la cour régionale des comptes dresse un tout autre point de vue de la gestion de notre ville ….
Au vu de ce rapport qui met bien en évidence que nos édiles sont loin d’être exemplaires dans le respect et l’application des lois, et cela est criant en ce qui concerne la gestion de Ségura, mais tout autant pour celle de Beschizza, il faut bien comprendre que chaque fois qu’ils se permettent de le faire, c’est qu’il y a des intentions litigieuses ou douteuses derrière, et de possibles intérêts dissimulés qui sont privilégiés au détriment des administré et de l’état de droit !
Il serait peut-être temps que les Aulnaysiens ouvrent les yeux sur ce qui se cache réellement derrière cette propagande dithyrambique, et que avant d’aller voter en 2020, ils réclament des comptes à ceux qui nous ont administrés, comme la loi et la déclaration universelle des droits de l’homme et du citoyen leur en donne la faculté et surtout le pouvoir !
Auteur : Catherine Medioni.
Article rédigé le 29 Août 2019 et s’appuyant sur les rapports de 2011 et 2019 de la chambre régionale des comptes que vous pourrez étudier et lire en suivant ces liens :
Rapport 2011 : https://www.ccomptes.fr/fr/documents/11696
Rapport 2019 : https://www.ccomptes.fr/system/files/2019-07/IDR2019-15.pdf
Note : La rédaction décline toute responsabilité sur le contenu proposé par Madame Medioni qui souhaite simplement faire partager son analyse et son opinion. Cette dernière accepte de prendre toute la responsabilité sur le contenu publié dont elle est l’unique contributrice.
Théo Luhaka pourrait bénéficier de soins à vie suite à des séquelles à l’anus lors de son interpellation à Aulnay-sous-Bois
La bataille des expertises se poursuit dans le dossier Théo Luhaka, du nom de ce jeune homme, aujourd’hui âgé de 25 ans, blessé lors d’une interpellation par les policiers à Aulnay-sous-Bois, en février 2017.
Selon Le Parisien, une docteure en gastro-entérologie, qui a examiné Théo dans l’été, a rendu son rapport d’expertise à la juge en charge de l’instruction du dossier. Elle écrit ainsi : « M. Luhaka aura besoin d’un suivi médical à vie. » Et estime à 20% son taux d’atteinte permanente à l’intégrité physique et psychique.
Elle note ainsi que la victime ne souffrait « d’aucun antécédent de traumatisme anal » et considère que « les lésions sphinctériennes sont donc en relation certaine et directe avec [l’interpellation] ». Elle évalue le taux d’incapacité à 20% en raison de l »‘incontinence active » dont souffre le jeune homme.
Une prise en charge « nécessaire à vie »
« On peut obtenir une amélioration des symptômes par le traitement médical […] mais cette prise en charge est nécessaire à vie, et le résultat peut varier dans le temps », ajoute-t-elle.
Théo Luhaka et son avocat défendent la thèse du viol intentionnel commis par l’un des fonctionnaires avec sa matraque. Mais plusieurs expertises versées au dossier par ailleurs vont à l’encontre de la thèse défendue par la victime, notant que le coup de matraque qui a blessé le jeune homme a heurté « la bordure de l’anus » mais sans le pénétrer. Pour la défense, les charges de nature sexuelles seraient donc à écarter.
Source et article complet : Le Républicain Lorrain
Les inscriptions aux cours du conservatoire de musique et de danse, année scolaire 2019 – 2020
Les inscriptions aux cours du conservatoire de musique et de danse, année scolaire 2019 – 2020
NOUVEAUX ÉLÈVES :
- De 9h à 16h
Samedi 7 septembre
- De 9h à 12h et de 14h à 18h
Lundi 9 septembre
Mardi 10 septembre
Mercredi 11 septembre
Inscriptions au conservatoire de musique et de danse :
Adresse : 12 rue de Sevran
Renseignements : 01 48 79 65 21
crd@aulnay-sous-bois.com
Exposition : 75ème anniversaire de la libération de Paris et de sa Banlieue
Exposition : 75ème anniversaire de la libération de Paris et de sa Banlieue
Du 31 août au 22 septembre 2019
À l’occasion du 75e anniversaire de la libération de Paris et de sa banlieue, venez découvrir des objets et documents d’époque retraçant cette période à Aulnay-sous-Bois.
Exposition visible jusqu’au 22 septembre à l’Hôtel de ville de 10h à 12h et de 14h à 18h.
- Visite commentée :
le samedi 21 septembre entre 14h et 18h.
- Journées européennes du patrimoine :
Les 21 et 22 septembre de 10h à 12h et de 14h à 18h
HOTEL DE VILLE – ENTRÉE LIBRE.
Du lundi au vendredi de 8h30 à 12h et de 13h30 à 17h30
La ville d’Aulnay-Sous-Bois Commémore le 75ème anniversaire de la Libération de Paris et de sa banlieue !
La ville d’Aulnay-Sous-Bois Commémore le 75ème anniversaire de la Libération de Paris et de sa banlieue !
La ville d’Aulnay-Sous-Bois commémore le 75ème anniversaire de la Libération de Paris et de sa banlieue !
Nombreuses animations gratuites samedi 31 août 2019 : commémoration, défilé, expositions…
Au programme:
- 10H30
Dépôt de gerbes
Place du Général de Gaulle - Hommage à Louis Barrault et Pierre Gastaud
au Parc Dumont ( près du podium) - 11H Cérémonie sur la Place du Général Leclerc
- Suivie du Grand défilé de la Libération avec véhicules militaires de 1944
Boulevard de Strasbourg - 12H
Vernissage de l’exposition
« L’été de la liberté 1944-2019 »
Hôtel de Ville - 14H30 -17H
Exposition de véhicules militaires de 1944 et baptêmes en Jeep, Half Track et GMC
Parking Dumont
Peut-on avoir peur de l’islam sans craindre les musulmans ? Un professeur d’Aulnay-sous-Bois répond
Ranger le terme «islamophobie» du côté d’une critique de la religion, comme l’a fait Henri Peña-Ruiz lors de l’université d’été de La France insoumise, est source de confusion et d’erreurs, pointe dans une tribune Saïd Benmouffok, professeur de philosophie à Aulnay-Sous-Bois et cofondateur du mouvement Place publique.
Source et article complet : Libération

