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Communiqué des élus de l’équipe municipale de gauche de 2008 à 2014 Rappel des actions concernant le CMMP suite au communiqué du maire d’Aulnay-sous-Bois

10 ans après le procès initial, la Cour d’Appel de Paris condamne la société CMMP (ancienne usine

d’ amiante au cœur d’ Aulnay) à verser plus de 13 millions à la Ville et à dédommager les associations.

M. Beschizza s’est empressé de réécrire l’histoire dans un communiqué. Il passe sous silence 30 ans d’actions des associations de lutte contre l’amiante, dénigre le travail de la municipalité précédente et s’approprie la victoire judiciaire. En fait, son seul mérite est de récupérer le travail de tous les autres.

Il écrit :« Dès les 1ères alertes, la Ville a été en première ligne pour défendre les intérêts de ses habitants »

C’est FAUX ! les associations (le Collectif des riverains et victimes du CMMP, Ban Asbestos France, Addeva 93, Aulnay Environnement) ont multiplié les démarches dès la 1ère plainte en 1995, suite au décès causé par l’amiante d’un ancien élève de l’école du Bourg.

Durant des années, le Préfet n’a pas réagi et la municipalité de l’époque niait la dangerosité du site.

  • 2005, assemblée à l’école du Bourg suivie d’une manifestation dans les rues d’Aulnay. La directrice, plus de 200 personnes, parents d’élèves, riverains, représentants des associations et des militants de gauche dont Gérard Ségura dénoncent l’inertie du Préfet et des élus locaux et réclament la démolition de l’usine.
  • 2006, la municipalité contrainte par le Préfet, déplace les 400 élèves dans des préfabriqués à
  • Mars 2008 : Gérard Ségura dès son élection, s’engage à démolir l’usine sous confinement strict. Janvier 2009, vote à l’unanimité au CM du protocole d’accord pour la déconstruction sous bulle étanche.
  • 2012 – 2013 : dépollution des sols contaminés. Sols décapés sur 6 100 m2, sur une épaisseur variant de 30 cm à 1,50 m selon la pollution. Élimination des fibres d’amiante et du zircon. Remblaiement avec 2 couches de béton, film géotextile et filet avertisseur pour éviter toute construction et enfin coulage d’une dalle. Tout était terminé début 2014 et les élèves avaient réintégré leur école du Bourg rénovée.

Coût total : 17 millions dont 6 pour le déplacement des élèves (frais des préfabriqués et transports par car) Participation aux frais de dépollution : l’Etat 500 000€, la Région, de gauche à cette époque 1,2 million grâce à son Président Jean-Paul Huchon et son vice – Président Alain Amédro et 500 000 euros du Département également présidé par des élus de gauche Claude Bartolone puis Stéphane Troussel.

Le communiqué de M. Beschizza, indique dans un cadre rouge style « carton rouge »

« protocole 2009 insuffisant, un dépoussiérage de surface, pas de dépollution complète des sols laissant persister des risques environnementaux et sanitaires …» c’est une accusation grave et infondée.

Dire à présent que des fibres ou autres résidus, enfouis sous le béton, risquent de polluer relève de l’absurde ! D’ailleurs, M. Beschizza et sa majorité avaient tellement peur, qu’ils avaient proposé en 2015 d’installer le futur commissariat sur le site de l’ancienne usine !

On lit aussi : 2019 « suite aux travaux sous confinement strict, parking et stèle dévoilée par M. Beschizza » , Évoquer la démolition sous confinement strict, non pas en 2009 mais en 2019, induit forcément en erreur les lecteurs qui sont incités à attribuer ces travaux respectant le cadre légal au maire actuel !

Quant à la victoire judiciaire contre le CMMP, qui peut être remise en question par la Cour de cassation, M. Beschizza ne l’a pas gagnée seul. Il a bien sûr fait appel suite au procès initial de 2015 mais rien ne transparaît des démarches judiciaires de l’ancien Maire, des actions en justice des associations et de leurs avocats depuis 1997 et le fait qu’ils ont également fait appel en 2015.

L’implication de la municipalité précédente ne s’est pas arrêtée à la dépollution. Le Maire Gérard Ségura décide de créer dès 2009 un Comité de pilotage Amiante présidé par le Docteur Allouch pour rechercher les victimes, créer un dispositif de suivi, les aider à faire reconnaître leurs droits et engager un travail de mémoire.

Il a fallu 6 ans de travail en commun entre les associations, les élus locaux et nationaux, des médecins, des scientifiques, l’ARS, la CPAM pour atteindre les objectifs… Soulignons l’aide précieuse des associations qui nous ont fait bénéficier de leur expérience et de leurs compétences.

  • Juin 2013 : un entretien obtenu par le Député de l’époque Daniel Goldberg a lieu avec Marisol La Ministre s’engage sur la recherche des anciens élèves et pour un dispositif de santé publique (courrier envoyé aux personnes retrouvées, avec recommandations pour elles-mêmes et pour leur médecin).
  • Janvier 2014, avant l’élection de Beschizza, le Comité de pilotage finalise le dispositif de suivi des victimes, le CIA3 avec une permanence d’accueil tenue par les associations, une information sur les structures de soins, un soutien psychologique si besoin et une aide aux démarches administratives de réparation. Il ne resterait plus à M. Beschizza qu’à trouver une salle en mairie pour le CIA3 !

Autre victoire avant les élections, suite aux démarches du Docteur Allouch, le Docteur VIRALLY de l’hôpital Ballanger confirme que la consultation spécifique amiante est prête à recevoir les patients.

Les élus de l’ancienne municipalité sont fiers d’avoir œuvré, avec les associations et l’ensemble des partenaires à la disparition du CMMP et à la recherche et suivi des victimes, une première en France. Même si la Ville ne récupère pas les frais engagés, il fallait le faire. Le site du CMMP était le site industriel le plus pollué de France. Il s’agissait de régler enfin un scandale sanitaire qui malheureusement a fait de trop nombreuses victimes.

Du communiqué de presse de M. Beschizza, on retiendra une désinformation et une démarche peu glorieuse pour s’approprier le travail des autres, sans respecter la démocratie qui exige transparence, respect et objectivité.

Les signataires :

Gérard Ségura, ancien Maire d’Aulnay-sous-Bois

Daniel Goldberg, ancien député de la circonscription et conseiller municipal à Aulnay-sous-Bois

Evelyne Demonceaux, Nicole Siino, Guy Challier, Philippe Gente, Marc Morel, Bruno Defait, Miguel Hernandez et Alain Amédro, anciennes adjointes, adjoints au Maire et conseillers municiapux

4 nouveaux commerces dans le quartier de Mitry à Aulnay-sous-Bois

Dans le cadre de la rénovation du quartier de Mitry entreprise par la municipalité, 4 nouveaux commerces ont vu le jour :

  • La pharmacie du centre
  • La Boulangerie « L’atelier du Pain »
  • Le supermarché Diagonal
  • Le fastfood « O’Smash Bae »

Un quartier revitalisé grâce à une attractivité nouvelle !

La frénésie de construction d’immeubles à Aulnay-sous-Bois

La réponse du Territoire aux 40 sévères remarques (un record !) de l’autorité environnementale (MRAE) dur le PLUi donne incidemment une information précieuse sur les projets de construction de chaque commune dans le cadre de ses OAP (Opération d’aménagement et de Programmation)

Secteur d’OAP Ratio population / nouveaux appartements 2025-2030 2030-2040 Total
AULNAY-SOUS-BOIS        
Val Francilia   400 2400  
Gros saule – Mitry Ambourget – Savigny   480 800  
Vieux pays   170 320  
Centre gare   450 400  
Chanteloup   500 600  
Population 2024 : 83 000 un appartement construit pour 12,9 hab + 2000 logements + 4520 logements 6520
DRANCY        
Population 2024 : 70 000 19 + 2103 + 1438 3541
LE BLANC-MESNIL        
Population 2024 : 54 600 7,7 + 4322 + 2711 7033
SEVRAN        
Population 2024 : 50 000 28 + 909 + 855 1764
VILLEPINTE        
Population 2024 : 36 000 30 + 85 + 1105 1190
TREMBLAY-EN-FRANCE        
Population 2024 : 35 000 66 + 265 + 265 530

En rapportant le nombre de nouveaux appartements à la population actuelle, on s’aperçoit qu’en dehors de Blanc-Mesnil, où l’on construit encore plus, il est prévu de construire à Aulnay presque 6 fois plus qu’à Tremblay, et environ 2 fois plus qu’à Drancy, Sevran ou Villepinte. Et on ne compte pas ici les constructions en dehors des secteurs d’OAP! Les mêmes qui avaient promis que la population d’Aulnay ne dépasserait pas le cap des 100 000 habitants, s’y dirigent à toute vitesse !

On voit que l’équipe municipale, qui se prétend contrainte par les exigences de l’État, en omettant que ce sont d’abord celles de la Région de Valérie Pécresse dans son DRIF-e, en vérité, fait du zèle ! Significativement, lorsque les élus du territoire sont allés en délégation dire en haut lieu que ces objectifs n’étaient pas réalistes, les élus d’Aulnay étaient absents.

C’est selon une logique purement électoraliste, un choix délibéré pour répondre à une situation budgétaire désastreuse : augmenter globalement les revenus fonciers sans augmenter l’impôt foncier de chacun, ce à quoi ont pourtant dû se résoudre beaucoup de municipalités. 

Mais l’économie que nous faisons en tant que contribuable, nous la payons autrement :

  • Dégradation de notre environnement par destruction de pavillons et de jardins
  • Augmentation de la circulation

Et comme l’augmentation de ces revenus fonciers n’est pas immédiate, il faut rogner sur tout :

  • Entretien des rues
  • Entretien des équipements collectifs
  • Étirement dans le temps des investissements (Ferme Garçelon, aménagement des berges du canal, réfection de la maison Gainville, etc.)

Et restreindre les services rendus à la populations, sans oublier d’augmenter les tarifs (cantines, etc.)

DÉTÉRIORER LES CONDITIONS DE VIE ET LAISSER SE DÉGRADER LE PATRIMOINE, EST-CE LÀ UNE BONNE GESTION DE « PÈRE DE FAMILLE » ?

Source : Aulnay Environnement

 

La ville d’Aulnay-sous-Bois va rénover ses aires de jeux

La Ville d’Aulnay-sous-Bois dispose de 76 aires de jeux sur son territoire. Ces équipements jouent un rôle essentiel dans le développement et l’épanouissement des enfants en leur permettant de grandir en s’amusant, en toute sécurité.

Parmi ces équipements, plusieurs ont été installés il y a plusieurs décennies et sont désormais vieillissants malgré les interventions régulières des services de la ville.

Le conseil municipal a voté un plan pluriannuel d’investissement dont les objectifs sont de remplacer, améliorer et moderniser les aires de jeux, les rendre plus accessibles aux enfants en situation de handicap et installer des équipements sportifs sur la commune.

Oussouf Siby dévoile son plan vélo à Aulnay-sous-Bois

Pour réussir la transition vers des mobilités durables, un plan vélo ambitieux et concret est indispensable. Les experts recommandent un investissement annuel de 20 à 30 € par habitant, un seuil qui permet de développer des infrastructures sécurisées, des services adaptés et des actions d’accompagnement inclusives. De nombreuses villes françaises ont montré qu’une politique vélo ambitieuse peut transformer les pratiques de déplacement et répondre aux enjeux climatiques, économiques et sociaux.
Des infrastructures pour toutes et tous
Un réseau cyclable sécurisé est la pierre angulaire d’un plan vélo efficace. Les villes pionnières en France illustrent bien cela :
Strasbourg, où le vélo représente 15 % des déplacements, a investi massivement dans des pistes cyclables continues et sécurisées. Le « Schéma directeur vélo » y prévoit une enveloppe annuelle de près de 25 € par habitant. Résultat : une forte augmentation de l’usage du vélo pour les trajets domicile-travail et domicile-école.
Paris a transformé des axes majeurs en « coronapistes » pendant la crise sanitaire, investissant rapidement dans des infrastructures provisoires devenues permanentes. Cette démarche a permis de doubler la part modale du vélo en seulement trois ans.
Ces exemples montrent qu’un réseau cyclable de qualité n’est pas réservé aux grandes villes européennes comme Amsterdam : il est possible de l’adapter à la réalité française.
Des services pour une mobilité intégrée
Pour encourager l’usage du vélo, il faut aussi développer des services facilitant l’intermodalité :
À Lyon, le réseau Vélo’v (vélos en libre-service) est un succès. Avec des stations en gare et dans les quartiers périphériques, il favorise les trajets combinés (vélo + train ou vélo + bus).
À Grenoble, des parkings vélo sécurisés sont déployés près des arrêts de tram et des gares. Ces « MétrovéloBox » renforcent la praticité et la sécurité, deux critères essentiels pour convaincre les usagers.
De plus, il est crucial de rendre les aides à l’achat de vélos (électriques, cargo, etc.) accessibles à tous. À Angers, des ateliers d’accompagnement sont organisés dans les quartiers populaires pour aider les habitants à faire les démarches, réduisant ainsi le non-recours souvent constaté.
Soutenir les associations locales : un levier indispensable
Les associations locales sont des partenaires essentiels pour démocratiser l’usage du vélo. On le voit à Aulnay avec l’association Aulnay à Vélo qui fait un travail remarquable mais qui est bridé dans son action du fait de l’absence d’un local dédié.
À Nantes, l’association Place au Vélo organise des ateliers d’auto-réparation et des « remises en selle » pour les habitants. Leur action dans les quartiers prioritaires permet de toucher des publics éloignés de ces pratiques.
À Bordeaux, l’association Vélocité accompagne les collectivités et les entreprises dans la mise en place de solutions vélo pour les salariés et les habitants.
En finançant ces structures, les communes investissent non seulement dans la mobilité, mais aussi dans l’emploi local et la cohésion sociale.
Mobilité et santé : une synergie bénéfique
L’usage du vélo est aussi un levier de santé publique :
À Montpellier, le programme « Sport sur ordonnance » inclut la pratique du vélo dans le cadre d’un accompagnement médical pour lutter contre les maladies chroniques (diabète, obésité).
À Dijon, des CCAS expérimentent des partenariats avec des médecins pour prescrire des trajets vélo adaptés aux besoins des patients, en partenariat avec des associations locales qui les accompagnent.
Cette approche combine les bénéfices de la mobilité active avec des objectifs de santé publique, tout en sensibilisant de nouveaux publics.
Des bénéfices économiques et sociaux évidents
Investir dans le vélo, c’est aussi stimuler l’économie locale :
À Rennes, une étude montre que les cyclistes dépensent en moyenne 40 % de plus que les automobilistes dans les commerces de proximité.
À Lille, les aménagements cyclables dans le centre-ville ont permis une hausse de fréquentation des commerces de 25 %.
C’est également un levier d’inclusion sociale. À Marseille, la subvention à l’achat de vélos a été couplée à des actions ciblées dans les quartiers populaires, augmentant la mobilité des ménages précaires.
Conclusion : une vision ambitieuse pour le vélo à Aulnay-sous-Bois
Les exemples de Strasbourg, Paris, Lyon, et d’autres villes françaises montrent qu’un investissement ciblé dans le vélo génère des bénéfices environnementaux, économiques et sociaux. Il ne s’agit pas seulement de construire des pistes cyclables, mais de développer un écosystème global incluant des services adaptés, des infrastructures sécurisées, un soutien aux associations, et des actions d’accompagnement pour toucher tous les publics.
Avec un investissement annuel de 20 à 30 € par habitant, chaque commune peut transformer durablement sa mobilité et répondre aux défis de demain.
Je m’étonne et regrette que la Ville d’Aulnay-sous-Bois ne soit pas signataire de l’appel du réseau vélo et marche- collectivités engagées pour les mobilités actives, club des villes & territoires cyclables et marcharbles et vélo et territoires.
 
La dernière édition du Baromètre FUB donnait Aulnay-sous-Bois comme étant classée de manière modeste, reflétant des efforts limités en matière d’infrastructures cyclables et une perception mitigée des usagers sur la sécurité et le confort pour les déplacements à vélo. 
Source : Oussouf Siby, conseiller municipal d’opposition à Aulnay-sous-Bois

Rénovation des logements du quartier de l’Europe à Aulnay-sous-Bois

La Ville d’Aulnay-sous-Bois soutient la rénovation des logements locatifs sociaux du quartier de l’Europe.

  • Cette rénovation concerne notamment :
    Le changement de la ventilation
  • Le remplacement des menuiseries et des grilles de fenêtres
  • L’isolation des tableaux de fenêtres et des sous-faces

Ces travaux amélioreront les performances énergétiques des bâtiments, offrant ainsi un meilleur confort aux habitants.

Un membre de l’association Aulnay Environnement challenge Oxygène sur la lutte contre les inondations

A propos de l’article publié dans « OXYGENE »  N° 315 daté de décembre 2024 : « La lutte contre les inondations se poursuit »

Quelques remarques et  précisions :

Les 9 et 10 octobre, il a été constaté un cumul de 65,2 mm de pluie sur une durée de 21h 37.

Heureusement cette forte pluie a été constatée sur une longue durée. Par expérience, nous savons qu’un cumul de cette valeur, mais sur un temps plus court aurait causé bien des ennuis aux Aulnaysiens.

Précisons :

  • 65,2 mm en 21h37, sont absorbés par la nappe phréatique.
  • 65,2 mm en 3h00, c’est l’inondation assurée car le réseau d’assainissement actuel n’est pas en mesure d’absorber ce débit, les canalisations sont en surcharge, les avaloirs ne sont plus en possibilité d’absorption, mais au contraire, refoulent les excédents.

Toutefois, il n’y a pas eu de constat d’inondation à Aulnay sur la période concernée. Mais plusieurs propriétaires ont pu subir des infiltrations plus ou moins importantes dans leurs sous-sols, à cause de la montée de la nappe phréatique dans les heures qui ont suivi l’événement. Dans ce cas, il faut attendre 3 à 5 jours pour retrouver la nappe phréatique à un niveau plus bas. Cet événement est habituel dans notre région, même si le constat de sécheresse était reconnu au cours des dernières années. C’est la raison pour laquelle des associations de victimes d’inondations ont toujours demandé aux pouvoirs publics d’interdire les constructions en sous-sol, ce qui à ce jour n’a jamais été pris en compte.

Des bassins de retenues ont été construits dans la région au cours de la période 1980/2010 par les volontés conjuguées du département et des municipalités mais aussi par la pression des associations de riverains victimes d’inondations.

Les aménagements actuels donnés dans l’article d’Oxygène sont à prendre en compte positivement, mais ne compensent pas tout. Exemple : Les fosses d’arbres dans la requalification du boulevard de Strasbourg ne suffiront pas à combler la perte d’espaces perméables perdus lors de la construction de gros immeubles à la place de pavillons dans la rue de Bondy située sur le même secteur. Les constructions de bâtiments entraînent l’accélération des eaux pluviales dans des collecteurs déjà surchargés.

Des constructions importantes d’immeubles en lieu et place de pavillons entraînent des nuisances sur les écoulements liés aux précipitations pluviales. Les branchements des évacuations d’eaux pluviales ou usées vers des réseaux tout juste suffisants en période dite « normale » deviennent « à risque » en période pluvieuse. Que dire des trottoirs et des caniveaux supprimés devant les constructions pour la durée des travaux ?  Que dire des immeubles dont les travaux sont suspendus, exemple rue Jacques Duclos et rue Jules Princet ?

Les aires de stationnements en cours d’aménagement à Mitry-Ambourget et à la cité de l’Europe seront enherbées, ce qui est bien, encore faut-il que ces aires soient suffisantes pour contenir le nombre de véhicules qui se présenteront. Notons toutefois que ces deux lieux ne sont pas (encore) impactés par les inondations.

Rue Henri Matisse et la place St Jean, l’ensemble des travaux au cours de ces dernières années a vu des tours disparaître et remplacées par plusieurs constructions d’immeubles, imperméabilisant ainsi de grands espaces sur des lieux initialement végétalisés.

Il est nécessaire que les infrastructures soient prises en compte au moment des projets, et pas après.

Source : propos d’un membre de l’association Aulnay Environnement

Encore une soirée de galère dans le RER B pour ceux qui veulent rentrer à Aulnay-sous-Bois

En fin d’après-midi, le RER B était quasiment à l’arrêt, si bien que celles et ceux, après une dure journée de labeur, souhaitaient rapidement rentrer dans leur chaumière, devaient prendre leur mal en patience !

Pire encore ! Certains ont failli rater le direct du fameux conseil municipal à Aulnay-sous-Bois, où la démocratie bat son plein, avec des échanges construits, travaillés et de haute volée. C’est ce qui a failli arriver à notre cher P’tit Louis, coincé dans le RER B et qui nous a transmis ces photos. Cela aurait comme rater un concert d’Ariana Grande, sans oublier toutes les informations pertinentes et importantes qui concernent sa ville.

Heureusement pour lui, heureusement que le conseil municipal sera rediffusé dans les plus brefs délais… Allez on espère tous P’tit Louis que tu n’as quasiment rien raté de ce spectacle, que l’on contemple sans modération une petite pinte à la main.

Inauguration de la Maison de Santé pluridisciplinaire quartier Rose des Vents à Aulnay-sous-Bois

Ce mercredi 11 décembre, le Maire Bruno Beschizza a inauguré la Maison de Santé pluridisciplinaire en hommage au Docteur Maurice Allouch, situé au 4 Rue Maryse Bastié dans le quartier de la Rose-des-Vents.

Un centre médical qui accueille une trentaine de professionnels de santé qui viennent renforcer l’offre médicale de la Ville d’Aulnay-sous-Bois.

Il s’agit du plus grand centre médical de Seine-Saint-Denis. Une excellente nouvelle pour les habitants de la Rose-des-Vents, et plus largement pour les Aulnaysiens.

Est-ce que l’on verrouille la démocratie de proximité à Aulnay-sous-Bois ?

Le groupe d’opposition de gauche (socialistes, communistes et citoyen.ne.s) a récemment interpellé publiquement le maire sur l’absence d’organisation des réunions de quartier.

La réponse ne s’est pas faite attendre. Des réunions sont organisées depuis une semaine, sans trop de publicité… des fois que les habitants aient velléité à en user pour prendre la parole.

Résultat : dans les premières réunions de quartiers organisées… peu d’habitants se déplacent.

Dès la 2ème réunion de quartier (Vieux-Pays/Mairie) l’adjoint à la démocratie de proximité annonce que dès la semaine suivante, le conseil municipal « votera un nouveau règlement intérieur des réunions de quartier ».

Ce sera beaucoup mieux, avec moins de réunions annuelles (minimum 2 au lieu de 8 précédemment) et une gouvernance plus représentative… de la majorité municipale…

C’est dans la délibération 19 de l’ordre du jour du conseil municipal qui se tiendra le jeudi 12 décembre à l’Hôtel de Ville à partir de 20H00, que « ce nouveau règlement intérieur des réunions de quartier » sera présenté.

Bien que le vote a été annoncé comme « plié » avant même que le conseil municipal soit convoqué… il se peut que des conseillers municipaux usent de leur libre arbitre pour en décider autrement… les séances du conseil municipal sont publiques… nous invitons les habitants à venir encourager l’expression libre et engagée des conseillers municipaux sur le devenir de la démocratie de proximité !

Ci-après, le texte de la délibération 19 traitant de la démocratie de proximité… qui sera débattu lors du prochain conseil municipal…

Source : Oussouf SIBY Président de groupe, Sarah KASSOURI, Guy CHALLIER, Jean-Marie TOUZIN