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Concert de Vincent Courtois et de Jeanne Added à la Chapelle Saint-Paul d’Aulnay-sous-Bois
Le service de la démocratie locale, le Cap et l’association diocésaine de la Chapelle Saint Paul ont le plaisir de vous convier à un concert exceptionnel :
Jeudi 15 mai
A 19h
A la Chapelle Saint Paul
(42 rue du 8 mai 1945)
Vincent Courtois, violoncelliste eclectique, est en résidence au Cap depuis 2013, avec un feuilleton musical multiforme et itinérant à travers la ville.
Il vous proposera le 15 mai prochain un duo avec la chanteuse Jeanne Added, fruit d’une collaboration de 10 ans entre les 2 artistes.
Le concert, en acoustique, aura lieu dans un lieu atypique à découvrir (ou redécouvrir) : la Chapelle Saint-Paul, édifice religieux récemment inscrit au patrimoine du 20ème siècle en Ile-de-France.
Entrée libre et gratuite.
Un apéritif convivial sera proposé dès 18h sur le parvis de la Chapelle, n’hésitez pas à nous y rejoindre !
Source : communiqué Démocratie Locale
Banquet laïque et républicain organisé par les Libres Penseurs de la Seine-Saint-Denis le 17 mai
La fédération des Libres Penseurs de la Seine-Saint-Denis organise, au Blanc-Mesnil le 17 Mai, un banquet Laïque et Républicain pour commémorer le 143ème anniversaire de la Commune de Paris. Ce banquet est organisé dans la salle Claude Terrasse, 2 rue Claude Terrasse au Blanc-Mesnil.
Au menu :
- Punch Maison avec ses amuse-bouches
- Salade composée, charcuteries
- Viandes froides variées et leurs condiments
- Pommes noisettes
- Salade Verte
- Fromage
- Pâtisserie
Repas au prix unitaire de 22€.
Pour obtenir le menu complet et le bulletin de réservation, cliquer ici.
Pour obtenir le plan d’accès, cliquer ici.
Le Joli mois de l’Europe en Île-de-France
Rencontres, expos, balades et autres animations éclairent les Franciliens, en mai, sur l’utilité de certains fonds d’aide européens dans leur quotidien.
Pourquoi se contenter du 9 mai pour célébrer l’Europe ? Afin de mieux faire connaître tout ce qu’elle finance pour améliorer directement le quotidien des Franciliens, la Région consacre à l’institution européenne tout un mois de rencontres, expos, balades et autres animations.
Intitulée Joli mois de l’Europe en Île-de-France, l’opération donne un coup de projecteur sur les 905 millions d’euros accordés, sur la période 2014-2020, par l’Europe à l’Île-de-France pour l’aider à développer la cohésion économique et sociale mais aussi la ruralité sur son territoire. Le tout à travers le Fonds européen de développement régional (Feder) en faveur notamment de la recherche et de l’innovation, de la compétitivité et de la mutation vers une économie à faible teneur en carbone, le Fonds social européen (FSE) et le Fonds européen agricole pour le développement rural (Feader).
Coup d’envoi les 9 et 10 mai sur le parvis de l’hôtel de ville de Paris avec Faites l’Europe. Un événement permettant de s’informer sur le FSE, et de s’amuser avec des quiz, des prestations hip-hop, des dégustations, des représentations théâtrales et même des concerts en soirée.
Les autres rendez-vous :
- À Paris : du 5 au 22 mai, ateliers d’échanges sur les fonds européens et leur gestion, à l’Association pour le développement d’une dynamique de l’économie locale.
- Dans les Yvelines : le 9 mai, visite de la Ferme de Moisan à Grosrouvre, bénéficiaire du Feader ; le 10 mai, visite commentée des pépinières Euve, bénéficiaires du Feader, entre Saint-Nom-la-Bretèche et Feucherolles ; le 26 mai, séminaire sur le FSE pour porteurs de projets à Versailles.
- Dans l’Essonne : durant tout le mois de mai, ateliers développement durable et préservation de la biodiversité autour de l’activité équitation pour les enfants à la Maison des enfants et de la Nature de Grigny, cofinancée par le Feder.
- En Seine-Saint-Denis : le 17 mai, balade urbaine pour découvrir des projets soutenus par le Feder à Saint-Denis ; le 19, séminaire pour entreprises sur le FSE au Blanc-Mesnil.
- Dans le Val-de-Marne : le 27 mai, animation pour les jeunes sur les enjeux liés à l’eau, à l’Exploradôme de Vitry-sur-Seine, soutenu par le FSE.
Article proposé par Annie Neveu
Dossier de Presse 3ème édition Street Art à Aulnay-sous-Bois planifié les 16 et 17 Mai
Pour la 3e année consécutive la Ville d’Aulnay-sous-Bois organise le festival d’art urbain, « Rue des arts », les 16 et 17 mai.
Graffitis, pochoirs, fresques, collages, détournement de mobilier urbain… Le festival « Rue des arts» redonne chaque année des couleurs aux murs et aux espaces publics de la ville en promouvant cet art créatif et ludique qu’est « l’art urbain ». Installations, réalisations à ciel ouvert, oeuvres éphémères restent à chaque édition un témoignage magique, surprenant et souvent poétique des artistes emblématiques de cet art contemporain aux formes multiples.
En 2014, l’événement prend une envergure plus importante – le 17 mai, une trentaine d’artistes investissent la galerie commerciale du Galion pour en faire une galerie d’art à ciel ouvert.
Initié en 2012, le festival « Rue des arts » a permis de découvrir de nombreux artistes Marko 93, Da cruz, Artof Popof, le Collectif 13bis Le Cyklop, les cellographeurs Kanos et Astro, les Crayeurs de Rue, Jo Di Bona.
Pour la Ville d’Aulnay-sous-Bois, l’objectif d’un tel évènement est de valoriser les nouvelles formes de création et de rapprocher le public des oeuvres et des artistes, avec un attachement particulier à toucher le public le plus éloigné de la pratique culturelle.
Les principes fondateurs de «Rue des arts» sont donc :
- La valorisation de cette nouvelle forme artistique qu’est le Street art
- La création artistique in situ
- L’échange entre les artistes et le public
- La participation du public à la création d’une oeuvre collective
- La mise en oeuvre d’un événement familial et festif
Ce festival, depuis deux ans soutenu par le Comité départemental du Tourisme de Seine-Saint-Denis et la SNCF/ ligne RER B, a su convaincre le Conseil Général de la Seine-Saint-Denis, le bailleur Logement Francilien et la Sequano de rejoindre le projet. Cette 3eme édition se fait en co-organisation avec le bailleur Logement Francilien.
Source : Dossier de Presse 3ème édition Street Art à Aulnay-sous-Bois
Camp rom entre le Blanc-Mesnil et Aulnay-sous-Bois : l’expulsion se précise
Les jours du vaste bidonville rom situé le long de l’autoroute A3, à cheval sur les communes d’Aulnay et du Blanc-Mesnil, sont comptés. Le maire UMP d’Aulnay, Bruno Beschizza, a pris un arrêté mettant en demeure ses occupants de quitter les lieux. Une injonction qui leur a été notifiée mardi et qui laisse donc présager une intervention de la force publique dans les prochains jours. L’élu avait été reçu en avril avec son voisin UMP du Blanc-Mesnil, Thierry Meignen, par le préfet, pour exposer leur volonté de voir disparaître ce campement, qui compte parmi les plus importants du département. On y recense environ 700 personnes.
Source : Le Parisien du 08/05/2014. Image : camp situé sur la RN2 ces derniers jours
Aulnay-sous-Bois : Visite au coeur d’un logement insalubre en vidéo
En cette période du crise de logement en région Parisienne, les vendeurs de sommeil tirent leur épingle du jeu pour profiter de la détresse de celles et ceux qui peinent à trouver un toit. D’autres propriétaires, négligeant les travaux pour cause de moyen ou de volonté, mettent en péril la santé et la sécurité de leurs locataires, et ce sans être réellement inquiétés.
Récemment, la rédaction d’Aulnaycap a été contactée pour aider une personne, mère isolée, à se sortir d’une situation plus que précaire, et l’aider à retrouver un logement décent. Nous sommes allés à la rencontre de cette personne, située dans le quartier des Etangs, afin de préparer une lettre aux personnes concernées, et de faire un reportage pour informer de la situation.
Dans un logement de 62 m², sans parking, sans ascenseur, sans interphone et sans cave, cette mère de famille paye la modique somme de 860 € charge comprise (eau courante et entretien des parties communes). Cet appartement, qui apparaît mal aéré, mérite non seulement un sérieux rafraichissement, mais surtout des travaux de réfection de l’installation électrique, qui apparaît comme vétuste et dangereuse. Deux enfants vivent dans cet appartement.
Cette situation, des centaines d’Aulnaysiens la vivent. Certains propriétaires profitant de la CAF et d’autres aides sociales pour louer à des familles dans le besoin des appartements, parfois des caves, au détriment de l’hygiène et de la sécurité. Et à l’heure de la crise du logement et de l’afflux de personnes en région parisienne pour trouver un emploi, la situation n’est pas prête de s’arranger.
La rédaction vous propose, avec l’autorisation de la locataire, de visualiser le reportage vidéo, en cliquant ici ou sur l’image ci-contre.
Article proposé par Arnaud Kubacki
Arrêté anti-mendicité à Aulnay-sous-Bois: Vivre mieux ensemble appelle à chasser la pauvreté, pas les pauvres
Une des premières décisions du nouveau maire d’Aulnay-sous-Bois a été de prendre un arrêté anti-mendicité. Cet arrêté constitue un acte discriminatoire en s’attaquant aux droits des plus fragiles. Cette pénalisation stigmatise les plus précaires, sans apporter de solution aux problèmes de pauvreté des Aulnaysiens.
Vivre mieux ensemble n’accepte pas cette décision qui punit les victimes de la pauvreté et appelle le maire d’Aulnay-sous-Bois à renoncer à cet arrêté injuste.
Au lieu d’imposer des amendes à ceux qui n’ont rien, va-t-on mettre en place une vraie politique de lutte contre la grande pauvreté ? Va-t-on rendre des moyens d’action au Centre Communal d’Action Sociale (CCAS) ? Qu’en est-il des subventions aux associations de solidarité ? Combien d’hébergements d’urgence doit-on mettre en place ? Ce sont toutes ces questions qui doivent être posées pour lutter contre les effets de la misère et non pénaliser les plus démunis.
Le nouveau maire n’avait pas hésité à distribuer des gâteaux lors de sa campagne électorale. De notre côté, nous distribuerons des mendiants ce week-end sur les marchés afin d’interpeller la population aulnaysienne sur l’absurdité et l’iniquité d’une telle mesure.
Luttons contre la pauvreté, pas contre les pauvres !
Source : communiqué Vivre mieux, ensemble à Aulnay-sous-Bois
Inachevée, la crèche rue de Toulouse à Aulnay-sous-Bois sera rasée
Des murs de béton brut, percés de larges ouvertures, sans toit ni fenêtres, émergeant derrière des palissades de chantier. « Vous parlez d’un voisinage ! », maugrée une riveraine. En juillet, cela fera trois ans que les habitants de la rue de Toulouse, à Aulnay, cohabitent avec le bâtiment inachevé de ce qui devait être une crèche multi-accueil de 40 berceaux.
Sur le papier, l’édifice avait de l’allure. Dans les faits, l’équipement ne verra jamais le jour, c’est désormais une certitude. La semaine dernière, le conseil municipal a acté le fait que ce chantier ne reprendra… que pour démolir l’existant. « Il y a lieu de détruire l’actuelle construction y compris les fondations », précise la délibération.
La ville voudrait vendre la parcelle
L’épilogue se profile donc, pour un projet qui avait tourné au fiasco. Les travaux, engagés en janvier 2011 sous l’ancienne municipalité socialiste, avaient été brutalement interrompus au bout de cinq mois : un voile de béton s’était abattu sur un ouvrier, alors que celui-ci travaillait à deux mètres de hauteur. L’homme a eu la jambe arrachée. La ville avait alors demandé l’arrêt complet du chantier : « J’avais un doute sur la stabilité de l’ouvrage », confie Miguel Hernandez, ex-maire-adjoint (PC) au bâtiment, aujourd’hui élu d’opposition. Le doute était fondé. L’expertise judiciaire, demandée par la commune, a conclu en novembre dernier à « des erreurs de conception et de réalisation », indique-t-on au cabinet du maire. Ce qui mettrait donc en cause l’architecte et l’entreprise de travaux. En revanche, la commune, maître d’ouvrage, avait rempli toutes ses obligations, assure Miguel Hernandez : « Il n’y a pas eu de négligence. Un surveillant de chantier se rendait régulièrement rue de Toulouse, et faisait ses remarques. »
« J’hérite d’une situation mal gérée depuis trois ans », râle le nouveau maire UMP Bruno Beschizza. Celui-ci ne veut pas lancer la démolition tout de suite. « La délibération me laisse deux ans pour agir. Je veux rencontrer les habitants, discuter de l’avenir du terrain », indique-t-il. Mais l’édile espère surtout qu’un opérateur, intéressé par la parcelle, accepte de prendre en charge la démolition. La ville économiserait ainsi environ 80 000 €. Elle en avait déboursé 700 000 € pour ce projet (sur un coût annoncé de 2,1 M€), une somme qu’elle récupérera probablement via les assurances. Le projet de crèche est-il enterré ? « On n’en a pas fait le deuil, assure Bruno Beschizza. Mais il n’est pas sûr que ce soit dans ce quartier que les besoins soient les plus importants. » L’élu rappelle qu’une autre structure, privée, existe à quelques rues de là, et dispose encore de berceaux disponibles.
La ville, située dans un département parmi les moins bien dotés de France, compte aujourd’hui 1 400 demandes, pour 800 places existantes.
Source et image : Le Parisien du 07/05/2014
Usine PSA à Aulnay-sous-Bois : la démolition du site est lancée
La vue apparaît au tournant de la bretelle d’autoroute, saisissante. Des monceaux de débris là où se dressaient il y a encore quelques semaines les larges murs de l’atelier de montage. Au premier plan, un parking vide, là où s’alignaient autrefois les Citroën C3 rutilantes, tout juste sorties des lignes de production. Ici et là, les bras articulés des pelles mécaniques se déploient lentement. La démolition de l’usine PSA d’Aulnay est désormais lancée.
Les ouvriers du groupe EPC, en charge du chantier, ont attaqué l’immense site industriel par sa partie nord, le long de la voie de liaison entre l’autoroute A 1 et la Francilienne. Le terrain doit en effet être libéré pour accueillir ensuite la construction des entrepôts du groupe ID Logistics en 2015. Ce projet de plate-forme logistique fait d’ailleurs l’objet d’une enquête publique à Aulnay et Gonesse (Val-d’Oise), qui s’achèvera le 16 mai.
L’usine n’est toutefois pas totalement déserte. Près de 200 personnes (syndicalistes, salariés handicapés regroupés au sein d’un service multi-activités…), franchissent encore les portes à tourniquets, côté boulevard André-Citroën. Mais les uns après les autres, les ateliers vont progressivement disparaître du paysage au cours de l’année.
Au total, EPC devra déconstruire 180 000 m 2 de bâtiments, dont des toitures métalliques et des verrières contenant de l’amiante. L’entreprise a signé pour cela un contrat de plus de 6 MEUR avec le groupe PSA, et doit achever ses travaux au premier trimestre 2015. Quant à l’aménagement du site lui-même (d’une surface totale de 160 ha), il est encore en discussion, sous la houlette de Jean-Paul Bailly. Un schéma directeur, élaboré par les services immobiliers de PSA, pourrait être rendu public au début de l’été.
L’usine PSA d’Aulnay comptait plus de 3 000 salariés à l’été 2012, au moment où était annoncée sa fermeture. A l’issue du plan social, des lettres de licenciements ont été adressées à 188 personnes qui n’avaient pas trouvé de solution. Depuis, une quarantaine d’entre elles ont opté, à la mi-avril, pour un congé de reclassement d’une durée maximale d’un an.
Source : Le Parisien du 07/05/2014


