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Demandeurs d’asile : des parlementaires plaident pour une meilleure répartition territoriale
Valérie Létard, sénatrice du Nord et Pierre Touraine, député du Rhône ont remis hier au ministre de l’Intérieur leurs propositions à l’issue des quatre mois de la « concertation nationale pour une réforme du droit d’asile » qu’ils ont pilotée. Pas de surprise sur le constat : « Il y a une hausse forte et continue de la demande d’asile (+73 % en 5 ans », 61 468 demandes en 2012 dont 41 254 nouvelles), un allongement des délais d’examens des demandes (plus de 19 mois), des dispositifs d’hébergement saturés, un impact inégal sur les territoires (forte affluence en Rhône et Moselle, générant notamment des difficultés de scolarisation des enfants ».La Seine-Saint-Denis pleure « Madiba », drapeaux en berne à Aulnay-sous-Bois
En Seine-Saint-Denis, ancien fief communiste, le nom de Nelson-Mandela s’affiche sur de nombreux frontons d’écoles, d’équipements sportifs. Les réactions se sont multipliées depuis l’annonce du décès de l’ancien président sud-africain. Et des cérémonies auront lieu ce week-end.
A Saint-Ouen, un hommage est organisé à l’occasion de l’ouverture du Grand Parc de Saint-Ouen (rue Albert Dhalenne). La maire PC Jacqueline Rouillon plantera à 14h30 le premier arbre de l’allée des Chênes en le baptisant du nom de Nelson Mandela. Elle inaugurera ensuite l’œuvre de Philippe Berry, « la Nation arc-en-ciel », sculpture monumentale en hommage à l’Afrique du Sud post-raciale.
La ville vient d’accueillir (jusqu’au 24 novembre dernier), une exposition du photographe sud-africain et ami de « Madiba » Jürgen Schadeberg.
A Clichy-sous-Bois, la municipalité déposera une gerbe ce samedi midi rue Nelson-Mandela, à l’angle de l’allée des Cinq-Continents.
A Saint-Denis, une bâche a été tendue sur la façade de l’Hôtel de ville et un registre de condoléances est à disposition du public à l’accueil. Le maire (PC) Didier Paillard se souvient « des batailles menées à Saint-Denis et dans toute la France pour sa libération et la fin de la ségrégation raciale, je me souviens aussi de l’assassinat en 1988, sur notre territoire, de la représentante de l’A.N.C., Dulcie September, que la municipalité de Saint-Denis avait reçu officiellement, tombée sous les balles de l’apartheid. »
Le maire de Sevran, Stéphane Gatignon (Europe Ecologie) déclare : « Pour notre génération de militants des organisations de jeunesse des années 1980, c’est plus qu’un symbole qui s’éteint, c’est l’homme qui a donné du sens à notre engagement et, pour certains comme moi, à notre vision du monde. »
A Tremblay, le député-maire (Front de gauche) François Asensi affirme :
« Nelson Mandela restera l’un des plus grands symboles de la justice et de la démocratie de notre temps, une lumière pour l’humanité ».
La députée (PC) du Blanc-Mesnil, Marie-George Buffet, voit disparaître avec le leader de l’ANC « un pan de notre histoire ». « Je l’ai côtoyé lors de cérémonies auxquelles j’ai été invitée en Afrique du sud mais je n’ai jamais eu l’honneur de m’entretenir avec lui, raconte l’ancienne ministre. Je garde de Nelson Mandela cette volonté de dépasser les souffrances qu’il avait vécu pour construire une Nation. C’est une belle leçon. »
Le maire PC du Blanc-Mesnil, Didier Mignot, salue « une figure universelle du combat pour la dignité humaine ».
A Bobigny, « ville monde », la maire communiste Catherine Peyge affirme : « Il n’est pas rhétorique de dire que nous sommes particulièrement attachés à la leçon d’humanité qu’il nous lègue. Avec leurs traditions, les Balbyniens se reconnaissent dans son inflexibilité à ses principes, dans son combat pour la liberté et l’égalité des droits, la réconciliation et l’entente fraternelle des différentes composantes de son peuple sud africain. C’est avec beaucoup d’humilité et d’affection que je salue la mémoire de ce géant ».
A Aulnay-sous-Bois : les drapeaux sont en berne pour commémorer la mort de Nelson Mandela.
Source : Le Parisien du 07/12/2013
L’accueil des enfants de moins de trois ans souffre d’importantes inégalités territoriales et sociales
Dans son rapport thématique sur l’accueil des enfants de moins de trois ans publié hier, la Cour des comptes souligne que si « l’offre de garde est très développée », cette dernière connaît en revanche « d’importantes disparités territoriales et sociales ».
Au 1er janvier 2012, la France comptait 2,4 millions d’enfants de moins de trois ans et la part de ceux bénéficiant d’une place d’accueil était passé à 52,2 % en 2011, contre 47,7 % en 2006, du fait d’une augmentation notable de la capacité d’accueil de 131 600 places. « Le coût global pour les finances publiques de cet accueil est estimé en 2011 à 13,95 milliards d’euros répartis entre la branche famille de la Sécurité sociale (73 %), les collectivités territoriales (17 %) et l’Etat (10 %) », poursuit la Cour, notant « qu’entre 2006 et 2011, ce coût a connu une hausse globale de 19,2 % (+ 2,2 milliards d’euros), principalement supportée par la Sécurité sociale ».
Malgré cet effort financier et le développement des capacités d’accueil, « de fortes disparités territoirales subsistent et l’accès des familles les plus modestes à un mode de garde demeure difficile », pointent les magistrats de la rue Cambon. « Ainsi, fin 2011, la capacité d’accueil (exprimée en nombre de places pour 100 enfants de moins de trois ans) varie dans un rapport de un à trois, selon les départements. A ces disparités territoriales s’ajoutent des disparités sociales : 64 % des ménages les plus aisés font garder leur enfant contre 8 % des familles les plus modestes », détaillent-ils.
La Cour estime par ailleurs que « la coordination des acteurs est insuffisante », au plan local, notamment avec un « éclatement des compétences entre la CAF, le département et le niveau communal ». « L’intercommunalité, territoire pertinent pour l’évaluation des besoins, et qui pourrait favoriser une rationalisation des équipements d’accueil de la petite enfance, est rarement dotée de cette compétence », poursuit le rapport. Ce dernier critique aussi la gestion des effectifs « qui n’anticipe pas assez les évolutions futures », alors « que la progression des effectifs diplômés ne tient pas suffisamment compte de l’augmentation du nombre de places d’accueil ouvertes depuis 2006 ».
Pour améliorer cette situation, la Cour des comptes formule 15 recommandations au rang desquelles figurent le déplafonnement du barème national des participations familliales ; l’incitation des EPCI à se doter de la compétence petite enfance, en particulier dans les zones rurales ; ou encore le développement des lieux d’accueil spécifiquements destinés aux enfants de deux à trois ans et celui des crèches familiales.
Déclarant « partager » le constat dressé par la Cour des comptes, la ministre déléguée chargée de la Famille, Dominique Bertinotti a indiqué dans un communiqué publié hier que ce rapport «confortait l’action menée par le gouvernement ». Dans son communiqué, la ministre annonce notamment « le lancement, au cours du mois de décembre, d’une concertation préalable à l’élaboration d’un plan métiers de l’enfance pour renforcer l’attractivité des métiers et améliorer la qualité de l’accueil offert aux jeunes enfants ».
Pour obtenir le dossier, cliquer ici.
Johnny Clegg : Asimbonanga, notre hommage à Nelson Mandela
Comme chaque soir, Aulnaycap vous propose un tube à écouter pour terminer le vendredi. Et ce soir, nous vous proposons d’écouter Asimbonanga de Johnny Clegg, en hommage à un très grand homme, Nelson Mandela, qui a contribué à mettre fin à un régime ségrégationniste tout en évitant une guerre civile et à ne pas chasser toute une population autrefois privilégiée. L’Afrique du Sud n’aurait pas été la même sans Nelson Mandela.
Pour écouter la chanson, cliquer sur l’image.
Aulnay Environnement : SYCTOM SIAAP, Usines de la Morée Blanc-Mesnil Aulnay
Une concertation s’est déroulée depuis plusieurs mois sinon des années sur la seule ville de Blanc-Mesnil.
Les problèmes d’intercommunalité en recul dans les communes du SEAPFA (Aulnay, Blanc-Mesnil, Sevran, Villepinte, Tremblay) ont pour conséquences des concertations limitées : les usines sont sur les deux communes de Blanc-mesnil et d’Aulnay, la collecte des déchets fermentescibles se fera sur celles du SEAPFA.
Un site ad hoc a été créé par le SYCTOM à notre demande mais nous ne l’avons su que récemment.
Il permet à tous les habitants du SEAPFA et à ceux d’Aulnay en particulier d’avoir de l’information : il faut y aller http://projet.siaap.syctom.fr/
Mais le cahier des charges n’est consultable qu’à Paris dans les locaux du SYCTOM.
Demain dans le cadre des enquêtes publiques il faudra des dossiers accessibles à tous sur internet.
Nous demandons depuis le début en vain une analyse préalable des risques de l’usine de méthanisation (indépendante au moins du maitre d’ouvrage).
Nous aurons des éléments lorsqu’ après l’appel d’offre qui a eu lieu le choix de l’exploitant sera fait dans quelques mois : c’est trop tard.
Une analyse préalable des risques était nécessaire.
Et une contre-expertise indépendante le sera aussi.
Pour maitriser les risques il faut les connaître, les faire connaître aux citoyens, sauf à générer des peurs et faire perdre beaucoup de temps et d’argent (public) à tous.
L’usine de la Morée est à l’ordre du jour depuis plus de 10 ans et les eaux usées des communes du SEAPFA comme celles du PIEX et de Roissy (ADP) vont toujours à Achères !.
Une concertation du type CNDP (dossier public, cahier d’acteurs y compris associatifs…) aurait permis de gagner beaucoup de temps…
Source : communiqué Aulnay Environnement
Librairie Folies d’Encre d’Aulnay-sous-Bois : Dédicace BD exceptionnelle et hilarante le 7 décembre !
Le Samedi 7 décembre, à partir de 15h00, une dédicace exceptionnelle a lieu à la librairie Folies d’Encre avec Dominique Roques et Alexis Dormal, auteur et illustrateur de la série Pico Bogue, à l’occasion de la parution du tome 6 « RESTONS CALMES ».
Informations pratiques :
Librairie Folies d’Encre
41 Boulevard de Strasbourg
93600 AULNAY-SOUS-BOIS
Tel : 01.48.66.12.85
http://www.foliesdencre.fr
http://teensfollies.over-blog.com
http://www.facebook.com/foliesdencre
du mardi au vendredi: 10h00-13h00/14h30-19h00
le samedi de 10h00 à 19h00
le dimanche de 10h30 à 13h00
Aulnay-sous-Bois : PSA commence à démonter l’usine
A l’usine PSA d’Aulnay, les journées se divisent désormais en deux. Le matin, les salariés qui restent (un peu moins de 800) tuent le temps entre un rendez-vous au cabinet de reclassement et un forum de l’emploi. L’après-midi, alors que le personnel quitte les lieux, les semi-remorques arrivent : le démontage a commencé. A l’abri des regards, on démantèle la ligne de montage, les machines… Une partie du matériel part pour les autres usines du groupe. « En arrivant, tous les matins, on se rend compte que des installations ne sont plus là », note un salarié.
Un comité d’établissement se tient ce matin
C’est la dernière ligne droite pour l’usine, qui fermera l’an prochain. Un comité d’établissement se réunit ce matin. La direction doit y préciser la manière dont l’usine fonctionnera après le 31 décembre. La date marque la fin de la période dite de « volontariat », durant laquelle les salariés pouvaient choisir une mutation ou un reclassement externe. Ensuite, ce sera la phase « contrainte » : s’ils refusent les dernières offres faites par la direction, les salariés restants pourront être licenciés à partir d’avril.
Combien seront-ils? La direction affirme que 2766 salariés, sur les 3000 que comptait l’usine en juillet 2012, sont « reclassés ou en passe de l’être ». Sur 800 salariés encore présents à Aulnay, 550 « ont un dossier engagé, pas encore validé par toutes les parties. Leur départ est une affaire de jours, assure un porte-parole. 230 personnes ne se sont pas encore positionnées ».
Dans le camp syndical, on s’inquiète. « 300 à 400 personnes vont entrer dans la phase contrainte », tempête Philippe Julien, délégué CGT qui manifestait encore en début de semaine à Paris sous les fenêtres du Medef, pour réclamer « de vrais reclassements ». Brahim Loujahdi, délégué CFTC, pointe « tous ceux qui ne peuvent partir d’Aulnay, parce qu’ils ont une maison, une femme qui travaille et qui resteront jusqu’au bout parce qu’ils n’ont pas trouvé de solution satisfaisante ».
Autre crainte, exprimée par le SIA (syndicat indépendant de l’automobile) : la réindustrialisation annoncée tarde à faire sentir ses effets. L’entreprise ID Logistics avait promis près de 600 emplois, réservés en priorité aux ex-PSA. Le maire PS d’Aulnay, Gérard Ségura, annonçait fin novembre que seuls trois salariés de l’usine avaient été embauchés. « Une vingtaine de personnes ont demandé un contrat, cinq ou six l’ont signé et neuf de plus l’auront fait d’ici la fin de la semaine», précise Eric Hémar, PDG d’ID Logistics.
L’entrepreneur fait une distinction entre les ex-PSA qu’il a recrutés pour d’autres sites en région parisienne (bientôt 41), et ceux qui doivent à terme travailler à Aulnay. Ces derniers devront en fait patienter environ un an avant d’être réellement embauchés par ID Logistics… et toucher leurs indemnités de départ. En attendant, ils seront en « congé de réindustrialisation », touchant 60% de leur salaire actuel.
« Les gens sont longs à se décider, mais je peux les comprendre, ils font leurs calculs », glisse Eric Hémar, qui pronostique un flot de candidats de dernière minute. « Certains contrats pourront être finalisés début 2014, si les gens n’ont pas eu le temps de faire toutes les démarches ».
Source et image : Le Parisien du 07/07/2013
Animaux de compagnie : que faut-il savoir ?
Tatouage, vaccination, passeport européen pour animal de compagnie, maltraitance sur un animal, « nouvel animal de compagnie » (NAC) d’espèce domestique ou non domestique… Pour en savoir plus sur les animaux de compagnie, consultez les fiches pratiques sur www.service-public.fr.
Les fiches pratiques portent notamment sur l’entrée et la sortie de France d’un animal de compagnie :
- entrée en France d’un animal de compagnie en provenance d’un pays européen (conditions sanitaires obligatoires, interdiction d’entrée de certains chiens, contrôles et sanctions…),
- entrée en France d’un animal de compagnie en provenance d’un pays non-européen (cas des chats, des chiens, des furets, des oiseaux, interdiction d’entrée de certains chiens, contrôles et sanctions…),
- sortie de France d’un animal de compagnie (vers un autre pays européen, vers un pays hors Europe).
Les fiches portent également sur les chiens susceptibles d’être dangereux :
- chiens concernés, description, interdictions et obligations (chiens d’attaque, de garde et de défense…),
- permis de détention d’un chien dangereux (formation du maître, évaluation comportementale du chien, demande de permis de détention…).
Enfin, Service-public.fr vous propose toute une série de questions-réponses sur le sujet :
- quelles sont les sanctions en cas de maltraitance sur un animal ?
- faut-il une autorisation pour détenir un nouvel animal de compagnie ?
- la détention d’un chien dangereux est-elle interdite à certaines personnes ?
- dans quelles conditions peut-on voyager avec son chat ou son chien en Europe ?
- le propriétaire d’un animal domestique doit-il spécialement s’assurer ?
- que faire si vous avez perdu ou trouvé un animal domestique ?
- que faire en cas de morsure par un animal ?
Lancement des Assises nationales des risques naturels 2013
Les assises nationales des risques naturels réunissent à partir d’aujourd’hui(NDLR : 2 décembre) à Bordeaux plus de 700 acteurs de la prévention des risques naturels (élus, services techniques des collectivités et de l’Etat, représentants de la société civile, acteurs économiques, scientifiques). Elles doivent permettre de débattre collectivement des sujets les plus prégnants et transversaux (culture du risque, approche coûts / bénéfices, risques et aménagements du territoire, gouvernance…).
Placées sous le thème « Partager nos connaissances et nos savoirs pour réduire ensemble les effets des catastrophes naturelles », ces deuxièmes assises visent à faire émerger des propositions concrètes pour résoudre certains problèmes récurrents et aboutir à une vision partagée.
Ces Assises sont aussi l’occasion de développer les échanges entre la communauté scientifique et les acteurs de terrain en permettant d’identifier les attentes et les besoins de chacun.
Elles sont également ouvertes à des intervenants européens et internationaux pour permettre de valoriser les échanges d’expériences entre pays et de développer de nouvelles réflexions pour mieux agir ensemble et préparer la contribution de la plateforme française pour la prévention des risques naturels.
Enfin ces assises permettent aussi d’enrichir la stratégie nationale de prévention du risque d’inondation (SNGRI) qui devrait être adoptée par le gouvernement au début de l’année 2014.
Les deux tiers des 36 000 communes françaises sont exposées de façon plus ou moins marquée à au moins un risque naturel. On estime que plus de 18 000 d’entre elles sont vulnérables aux inondations et plus de 11 000 aux mouvements de terrains. Plus de 21 000 communes sont concernées par le risque sismique tandis que plus de 6 000 sont menacées par les feux de forêts.
Source : communiqué Ministère du Développement Durable.
Dossiers annexes : Assises des risques naturels et Les français faces aux risques naturels


