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Antivax : le prix de la liberté
Au milieu de ce concert d’indignation (sur un éventuel confinement pour les personnes non vaccinées, N.D.L.R.), j’aimerais que les anti-tout puissent répondre par oui ou non à mes interrogations :
1° Les formes graves hospitalisées concernent les non-vaccinés et vaccinés porteurs de co-morbidités. Vrai ou faux ?
2° À supposer que la proposition précédente soit vraie, les personnes à risque coûtent une fortune en soins et épuisement des équipes. Vrai ou faux ?
3° Le coût de la « liberté » de ces non-vaccinés est supporté par une majorité de vaccinés : vrai ou faux ?
4° C’est la solidarité financière d’une majorité de gens vaccinés qui s’exerce à l’égard des non-vaccinés qui s’estiment libres de ne pas se vacciner, de tomber malades et donc de faire payer aux autres. Vrai ou faux ?
5° Le raisonnement logique obéit à des règles, notamment celle de prendre en compte toutes les données d’un problème avant de proposer et tester des solutions. Vrai ou faux ?
6° Un individu seul sur une île déserte est totalement libre de ses actes, parce qu’il sera le seul à payer les conséquences de ses actes. À partir du moment où il y a deux individus ou plus, c’est-à-dire une société, la liberté individuelle s’arrête où commence celle de l’autre. Non, je ne suis pas libre de griller le Stop, non je n’ai pas le droit de rouler à gauche… Vrai ou faux ?
7° Si ma logique et ma rigueur exaspèrent négationnistes, complotistes, anti-tout… que proposez-vous ? Pas de vaccin, pas de masque, circulation sans entrave de tout le monde, comme avant ? Et si les réanimations saturent en non-vaccinés, payer pour eux ? La proposition de confiner les non-vaccinés ne vise pas à les empêcher de contaminer les autres, mais à les empêcher de tomber malades et de ruiner la collectivité.
8° Je risque donc une proposition : OK, on laisse tout le monde circuler, MAIS les vaccinés qui tomberaient malades seraient pris en charge, les non-vaccinés malades paieront leurs soins (des dizaines de milliers d’euros). C’est comme les assurances, c’est à la carte. Le non-vacciné signe un document officiel du style « au nom de ma liberté, je ne me fais pas vacciner, mais pour ne pas faire payer mon risque à la société, je m’engage à payer la petite fortune que coûterait ma maladie ».
Source : courrier d’un lecteur du Quotidien du Médecin proposé par notre lecteur Jean-Pierre Leverrier
Un lecteur pose une question à la spécialiste Lola sur le Covid-19, la vaccination et la survie de l’espèce humaine
Comment l’humanité, après des milliers d’années d’évolution, a-t-elle fait pour arriver jusqu’à Pasteur non vaccinée après épidémies de peste sur épidémies de pestes, autres épidémies, famines, guerres, cataclysmes, éruptions volcaniques, etc…
Malgré tout cela, huit milliards de bipèdes sur cette planète.
L’humanité pourrait-elle survivre sans l’institut pasteur, pensée pasteurisée ?!
Source : question de Jacques, un lecteur
Explosion de Covid en Île-de-France avec le variant Omicron qui représente 20% des nouveaux contaminés
La 5e vague de Covid-19 se poursuit en France et plus particulièrement dans les zones densément peuplées comme la région Île-de-France. 73 000 nouveaux cas ont été détectés dans les dernières 24 heures, dont 20% de Omicron.
De nouvelles restrictions sont à prévoir avec un débat parlementaire dès le lundi 17 décembre pour autoriser le pass vaccinal. Même si les vaccins sont reconnus pour ne pas être totalement efficaces notamment face aux variants, il s’agit du seul outil que le gouvernement a en sa possession.
Covid-19 et variant Omicron, les vaccinés en ont ras-le-bol des restrictions !
Malgré un très fort taux de personnes vaccinées (environ 90% de la population éligible) et des gestes barrière toujours présents, la 5e vague de Covid-19 touche l’hexagone de plein fouet. Des dizaines de milliers de personnes contaminées chaque jour, des décès quotidiens liés au Covid qui dépassent la centaine, augmentation des personnes prises en charge dans les hôpitaux : la fin d’année n’est pas à la fête en France.
Avec ces mauvais indicateurs, le gouvernement semble vouloir resserer la vis de nouveau. Outre l’introduction du pass vaccinal en janvier 2022, quelques restrictions supplémentaires sont à craindre avec le variant Omicron qui, s’il semble moins dangereux que le variant Delta, continue à se répandre à frapper les plus fragiles, vaccinés ou non.
Face à cette situation morose, Pfizer promet de nouveaux vaccins plus efficaces face aux variants en mars 2022. En attendant, une lassitude s’installe notamment chez les vaccinés qui ne comprennent pas pourquoi ils ont à subir de nouvelles restrictions alors qu’ils ont joué le jeu en se faisant 2 à 3 doses (Pfizer ou Moderna).
Vaccination des enfants de 5 à 11 ans, le Comité d’éthique donne son feu vert
La vaccination de tous les enfants, c’est sûrement pour bientôt. Ce vendredi 17 décembre 2021, le Comité consultatif national d’éthique (CCNE) a donné son aval. Le gouvernement attend désormais l’avis de la Haute autorité de Santé, qui ira certainement dans le même sens, pour pouvoir vacciner cette tranche de la population.
Source et article complet : Actu.fr
Le pass vaccinal en janvier en France, vers une vaccination de facto obligatoire contre le Covid-19
Le premier ministre Jean Castex a annoncé de nouvelles mesures sanitaires pour enrayer la progression de la 5e vague de Covid-19. Parmi les mesures les plus contraignantes, un projet de loi en janvier pour passer du pass sanitaire vers le pass vaccinal.
En gros, pour pouvoir faire du sport en club, aller au cinéma, manger au restaurant ou encore assister à une conférence, il faudra être vacciné, le test négatif n’étant plus suffisant.
Autres mesures : vous pourrez faire votre piqûre de rappel tous les 4 mois (soit 3 doses par an) et une campagne sera menée pour aller chercher les personnes non-vaccinées pour les convaincre à changer d’avis.
Covid en Seine-Saint-Denis, dans quelles villes le virus circule le plus ? Pas à Aulnay-sous-Bois…
Dans le département, douze villes ont un taux d’incidence supérieur à la moyenne du département. Il s’agit de Bagnolet, du Bourget, Coubron, Gournay-sur-Marne, Livry-Gargan, Montreuil, Noisy-le-Grand, Le Pré Saint-Gervais , Le Raincy, Romainville, Tremblay-en-France et Vaujours. Dans ces communes, le taux d’incidence est compris entre 500 et 1 000, selon les données de Santé Publique France. Contrairement à la semaine précédente, plus aucune commune ne dépasse le seuil de 1 000.
Dans l’ensemble des autres communes du département, le taux d’incidence est compris entre 250 et 500. Il s’agit d’Aubervilliers, Aulnay-sous-Bois, Le Blanc-Mesnil, Bobigny, Bondy, Clichy-sous-Bois, La Courneuve, Drancy, Dugny, d’Epinay-sur-Seine, Gagny, Les Lilas, L’Île-Saint-Denis, Montfermeil, Neuilly-Plaisance, Neuilly-sur-Marne, Noisy-le-Sec, Pantin, Les Pavillons-sous-Bois, Pierrefitte-sur-Seine, Rosny-sous-Bois, Saint-Denis, Saint-Ouen, Sevran, Stains, Villemomble, Villepinte et Villetaneuse.
Source et article complet : Actu.fr
Le préfet annonce un triplement du nombre de doses allouées à la Seine-Saint-Denis
« Le matin de l’annonce, il y avait encore plein de rendez-vous disponibles. Dès le surlendemain, on était complet jusqu’à fin janvier. » Au centre de vaccination de l’hôpital André-Grégoire à Montreuil, la décision du gouvernement d’élargir la troisième dose de vaccin à toute la population, le 24 novembre, a eu des conséquences immédiates : « Désormais, nous n’avons plus de place avant le 21 février », détaille l’agent d’accueil. Et ce malgré un élargissement des horaires, dès la semaine prochaine, afin d’absorber l’augmentation des demandes.
D’ici mi-décembre, le nombre de doses de vaccin allouées à la Seine-Saint-Denis va quasiment tripler : il y en avait 40 000 la dernière semaine de novembre, contre 60 000 actuellement. « Au 15 ou 20 décembre, nous atteindrons l’apogée que nous visons, soit 110 000 à 125 000 injections par semaine », annonce le préfet Jacques Witkowski.
Source et article complet : Le Parisien
Le plan Blanc déclenché dans tous les hôpitaux d’Ile-de-France à cause du Covid-19
Après les hôpitaux de Lyon et ceux de Provence-Alpes-Côte d’Azur, les hôpitaux d’Île-de-France vont déclencher le plan Blanc dès ce jeudi, afin de faire face à la pression épidémique du Covid-19, a annoncé l’ARS Île-de-France mercredi soir. Ce plan Blanc doit permettre aux hôpitaux d’augmenter le nombre de lits en soins critiques et en médecine pour les patients Covid.
« L’augmentation de l’incidence s’est accélérée ces dernières semaines, passant de 101,7 cas pour 100 000 au 17 novembre à 446 cas pour 100 000 actuellement », justifie l’Agence régionale de santé. « Quant à la situation hospitalière, la dynamique est nettement orientée à la hausse mais demeure pour le moment plus favorable qu’au cours des quatre premières vagues grâce à la couverture vaccinale (86 % des Franciliens éligibles ont un schéma de vaccination complet). »
Source et article complet : Le Parisien
