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Nicolas Sarkozy vient remettre la Légion d’honneur à Bruno Beschizza, Maire d’Aulnay-sous-Bois

La légion d’honneur a été octroyée à Bruno Beschizza dans la dernière promotion, par décret du président de la République.

Bruno Beschizza retrouve son mentor. Jeudi 18 octobre, l’ancien président de la République, Nicolas Sarkozy, se rendra à Aulnay-sous-Bois pour remettre la légion d’honneur au maire (LR) de la ville. C’est l’ancien chef de l’Etat qui a lancé la carrière du syndicaliste policier, en faisant de lui la tête de liste UMP en Seine-Saint-Denis lors des élections régionales de 2010, puis en le nommant sous-préfet hors-cadre dans la foulée. En 2014, il en a fait le «monsieur sécurité » de l’UMP. En 2016, l’édile avait soutenu l’ancien président au premier tour de la primaire Les Républicains pour la présidentielle.

Source et article complet : Le Parisien

Alain Juppé arrive en tête à Aulnay-sous-Bois, Nicolas Sarkozy troisième

alain_juppeDans l’attente des résultats officiels, il s’avère qu’Alain Juppé, soutenu par Frank Cannarozzo, est arrivé en tête à Aulnay-sous-Bois, avec près de 33,5% des voix.

François Fillon arrive second avec 31% des voix alors que Nicolas Sarkozy, pourtant soutenu par le maire Bruno Beschizza, n’arrive que troisième (30% des voix). Une défaite en quelque sorte pour celui qui avait mis tout son poids dans la bataille pour soutenir l’ancien président de la république.

Concertation : pour qui voterez-vous aux primaires Les Républicains 2016 ?

sondageNous connaissons désormais les candidats ayant trouvé le nombre suffisant de parrainage pour participer à la primaire Les Républicains en 2016. Cette élection permettra de sélectionner le candidat unique de la droite aux présidentielles 2017. Les candidats sont

  • Jean-François Copé
  • François Fillon
  • Alain Juppé
  • Nathalie Kosciusko-Morizet
  • Bruno Le Maire
  • Hervé Mariton
  • Nicolas Sarkozy
  • Jean-Frédéric Poisson

Nous proposons de participer à une concertation pour connaître quelle serait l’orientation de nos lecteurs, sachant que nous vous proposons également de voter :

  • Vote blanc ou nul
  • Ne votera pas aux primaires Les Républicains 2016

Bon vote jusqu’au 15 octobre 2016 !

Séverine Maroun rejoint le comité de soutien d’Alain Juppé pour les primaires chez Les Républicains

severine_marounL’information n’est pas toute récente mais n’avait pas été communiquée officiellement sur le site Aulnaycap : Séverine Maroun, première adjointe à Aulnay-sous-Bois aux côtés du Sarkozyste Bruno Beschizza, a rejoint le comité de soutien à Alain Juppé, présidé à Aulnay-sous-Bois par Frank Cannarozzo.

Des membres du parti nous ont confié leur étonnement compte-tenu de la proximité politique entre Bruno Beschizza, fervent soutien de Nicolas Sarkozy, et Séverine Maroun, qui préfère être aux côtés de Frank Cannarozzo pour la bataille des primaires qui s’annonce palpitante.

S’attaquer aux privilèges des classes dirigeantes, avant de détruire les droits des citoyens

argentDans une France en crise, où les citoyens croulent sous le poids croissant d’une fiscalité confiscatoire qui obère toute visibilité sur l’avenir et toute prospérité, la totalité des classes dirigeantes qui se sont succédé à la tête de notre pays pour le saigner à blanc sans aucune compassion pour la survie à laquelle ils nous confinent sans états d’âme, se gave de revenus indécents et de privilèges honteux qu’il faudrait définitivement supprimer avant d’exiger des citoyens qu’ils renoncent aux droits acquis du travail, à une retraite pourtant méritée et à tous les droits vitaux et fondamentaux qui assurent leur dignité et intégrité humaine.

Pour étayer mes propos, je vous prie de prendre connaissance d’un article du Figaro qui dénonce les gabegies abusives de ces pseudos élites, abondamment relayées par quantité d’autres médias sur internet et dont voici un des liens :

http://www.lefigaro.fr/politique/le-scan/coulisses/2016/02/09/25006-20160209ARTFIG00221-le-cout-des-ex-presidents-et-des-ex-premiers-ministres-revele.php

Le figaro  :

« On savait que les anciens membres de l’exécutif profitaient de certains avantages après leur départ de l’Élysée ou de Matignon. Mais le détail des dépenses engagées par l’État n’était pas connu. Mardi,Mediapart le révèle. Valéry Giscard d’Estaing est l’ancien chef de l’État qui coûte le plus cher aux Français (environ 2,5 millions d’euros par an), devant Nicolas Sarkozy (2,2 millions) et Jacques Chirac (1,5 million).

L’État prend encore en charge le carburant de Valéry Giscard d’Estaing et a récemment remplacé les berlines de trois anciens premiers ministres. Près de 35 ans après son départ, le président de la République de 1974 à 1981 occupe toujours des bureaux boulevard Saint-Germain. La location de ceux-ci coûte 276.683 euros par an. Auxquels il faut ajouter 10.571 euros pour les abonnements à la presse, dont Valéry Giscard d’Estaing semble particulièrement friand. Plus surprenant encore, l’État prend en charge les dépenses en carburant de l’ex-président, à hauteur de 5000 euros annuels.

Les journaux reçus par Nicolas Sarkozy ne sont pas facturés à l’État mais la location de ses bureaux de la rue de Miromesnil coûte 226.290 euros par an aux Français. L’actuel chef de l’opposition profite, pour lui et ses collaborateurs, de 26 lignes téléphoniques prises en charge par les contribuables.

89.000 euros pour les voitures de Fillon, Balladur et Rocard

La situation des anciens premiers ministres est tout aussi étonnante. En 2014, Matignon a dépensé 89.000 euros pour renouveler les berlines de François Fillon, Édouard Balladur et Michel Rocard. Tous les anciens chefs du gouvernement ont effectivement le droit à une voiture avec chauffeur. Quand bien même ils ont repris une activité loin de la politique, à l’image de Dominique de Villepin, qui parcourt le monde entier pour le compte de sa très prospère société (18 millions d’euros de chiffre d’affaires en 2014). L’ancien premier ministre a pu compter, la même année, sur du personnel qui lui a été affecté par l’État. Coût de l’opération: 97.000 euros pour Villepin, 102.000 euros pour Alain Juppé, qui brigue en même temps la primaire de la droite et du centre, 89.000 euros pour Jean-Pierre Raffarin, actuel sénateur, 75.000 euros pour le député Jean-Marc Ayrault.

Des frais qui se cumulent à ceux déjà existants au titre de leurs fonctions actuelles et des pensions auxquelles ils ont le droit.

Face à cette situation, le premier président de la Cour des comptes, Didier Migaud, et le vice-président du conseil d’État, Jean-Marc Sauvé, ont été mandatés par François Hollande pour imaginer une réforme des droits des «ex». Le rapport n’est pas encore public mais selon nos confrères, il imagine une dégressivité dans le temps des moyens matériels, une réfaction en cas de reprise d’activité compensée par une hausse de l’allocation de 6000 euros déjà offerte aux anciens présidents de la République. »

Article proposé par Catherine Medioni

Nicolas Sarkozy veut déchoir de la nationalité française tous ceux qui trahissent la France

Sarkozy_PavillonsJ’accueille avec satisfaction l’adoption cette après-midi du projet de loi de révision constitutionnelle permettant la déchéance de nationalité des terroristes, avec le concours d’une majorité de députés les Républicains dans la continuité de notre position exprimée lors du bureau politique du 6 janvier. L’examen du projet de texte au Sénat permettra d’améliorer sa rédaction.

Les hésitations et les tergiversations de la majorité socialiste et du gouvernement avaient suscité dans le débat public une grande confusion. La sécurité des Français exige de la clarté et le refus de tout calcul politicien.

Les Français attendent de chacun des responsables politiques un esprit de responsabilité. Cela vaut pour la déchéance de nationalité comme sur tant d’autres sujets majeurs pour notre pays.

Les Français qui trahissent la France ne méritent pas d’être Français. Ils doivent être exclus de la communauté nationale. C’est pourquoi nous soutenons la déchéance de la nationalité française des individus condamnés pour des crimes ou des délits qui portent gravement atteinte à la vie de la Nation.

Face à la gravité de la menace terroriste, les Français peuvent compter sur notre détermination et notre total engagement à agir en ce sens.

Source : communiqué de Nicolas Sarkozy

Nicolas Sarkozy ne veut pas que les églises se transforment en mosquée

Sarkozy_PavillonsCe n’est pas forcément une information locale mais importante pour être signalée. Tout a commencé lorsque le recteur de la mosquée de Paris, Dalil Boubakeur, avait émis l’hypothèse, pour sauver des églises vides de l’abandon, de les transformer en mosquée, prétextant une certaine proximité entre les deux religions. Cette proposition, qui au départ n’avait pas pour objectif de choquer, a aussitôt créer un buzz et un déferlement de propos islamophobes. Certains allant même jusqu’à rappeler l’héritage chrétien de la France, mère de l’église.

« Touche pas à mon église ! », une tribune signée par un trentaine de personnalités de droite, dont Nicolas Sarkozy

Dans un sondage à paru dans l’hebdomadaire Valeurs Actuelles, 67% des français sont opposés à la transformation des églises abandonnées en mosquées. Dans ce même hebdomadaire, un texte signé par une trentaine de personnalités de droite, dont l’ancien président Nicolas Sarkozy, affirme la volonté de préserver ces églises et critique les propos tenus par le Recteur de la mosquée de Paris. Ce dernier a d’ailleurs, depuis, affirmé avoir été mal compris et qu’il ne souhaite pas voir aboutir de telles transformations.

A noter que les personnalités politiques du Front National n’ont pas été autorisées à signer ce texte. Parmi les principaux signataires, on retrouve Eric Zemmour, Alain Finkielkraut, Philippe de Villiers, Jeannette Bougrab…

Qu’en penser réellement ?

Coup de pub ou volonté affichée de préparer les élections présidentielles de 2017, Nicolas Sarkozy a réussi, une fois de plus, à faire parler de lui. Celui qui apparaît comme le favori de 2017 semble être parti sur une lancée que personne ne semble pouvoir arrêter. Malheureusement, une fois encore, ce buzz semble avoir montré les difficultés et les incompréhensions d’une partie des français vis-à-vis d’une religion en progression constante dans l’hexagone, et qui donne de la voix. C’est aussi un jeu risqué pour un parti politique qui tente, par endroit, de charmer l’électorat musulman, notamment lors des élections locales.

Les républicains ont discuté de l’Islam aujourd’hui, notamment avec Bruno Beschizza

Sarkozy_PavillonsLes Républicains (anciennement UMP) ont organisé une séance de travail et de réflexion sur la place de l’Islam en France aujourd’hui. Une réunion a huis-clos à laquelle ont participé des élus (dont le Maire d’Aulnay-sous-Bois Bruno Beschizza) et des responsables de culte.

L’ex-chef de l’état Nicolas Sarkozy voulait mettre sur la table les sujets suivants :

  • Le port du voile
  • Les prières dans la rue
  • La formation et les discours des imams
  • Le financement des lieux de culte

Les Républicains ont depuis toujours entretenus une relation ambigüe envers l’islam. Laurent Wauquiez tient un discours très agressif alors que Nathalie Kosciusko-Morizet semble beaucoup plus conciliantes vis-à-vis des pratiques de cette religion.

Bruno Beschizza quant à lui tient une position décomplexée et beaucoup plus pragmatique. Très rigide sur le plan national, il sait cependant mettre de l’eau dans son vin au niveau local, en s’alliant à des associations cultuelles et en défendant le projet d’école musulmane sur la Route Nationale 2 (cf. article du Parisien de l’entrre-deux tours des municipales).

La communauté musulmane est la communauté religieuse qui progresse le plus en France. Par conséquent, les partis politiques lorgnent sur cet électorat qui peut faire basculer une ville, un département ou le pays (François Hollande a été élu en 2012 en grande partie grâce au report des voix de cette communauté). Traditionnellement à Gauche, les musulmans ont boudé le Parti Socialiste aux dernières élections suite aux promesses non tenues, au mariage pour tous et aux rumeurs (entretenues par la Droite) sur la théorie du genre. Elle sera peut-être la clé de la victoire de la présidentielle 2017.

Olivier Rimbert : il est temps de passer de la promesse aux actes, selon Nicolas Sarkozy

Sarkozy_Discours

Vidéo

Dernièrement Nicolas Sarkozy a adressé aux cadres de son parti un courrier pour motiver ses troupes en vue du prochain changement de nom, passer du populaire aux républicains.

Ce courrier intitulé ‘’il est temps de passer de la promesse aux actes’’ est un florilège de sarkocisme (Je ne doute pas que notre maire ai reçu la sienne).

L’UMP, parti politique anti démocratique, doit disparaitre, et ce n’est pas moi qui l’affirme mais Nicolas lui-même.

« En vous proposant de refonder notre formation politique, j’ai souhaité adapter notre fonctionnement à la réalité du XXIème siècle. Je veux que vous soyez des adhérents participants que l’on sollicite, des militants qui peuvent donner leur avis, qui votent sur tous les grands choix de personnes ou de projets. Cette exemplarité démocratique est déterminante pour recréer un lien de confiance solide avec les Français. Lorsque l’alternance viendra, nous parlerons le même langage à tous les Français : ils devront être consultés par référendum lorsque des questions essentielles concernant l’avenir de la France seront posées, parce que c’est aux Français d’avoir toujours le dernier mot. »

Et oui on ne peut récréer un lien de confiance qu’avec une exemplarité démocratique, ce qui apparemment n’était pas le cas avant. Chic il parlera de la même façon à tous les français !! Mais il faut attendre l’alternance. Avant ?

Enfin il propose de passer de la dictature à la démocratie

« La réforme des statuts que nous vous proposons repose sur un principe simple : le mouvement « Les Républicains » fera de la démocratie interne sa règle de fonctionnement. Vous serez consultés régulièrement sur toutes les questions politiques majeures. Ce sera un changement profond, qui correspond à ma conception de la vie d’un parti politique : adhérer n’a de sens que si l’on sait que l’on sera respecté et donc écouté » (Ah ? avant il ne dirigeait pas un parti politique ?)

Nicolas, il te faut encore réviser le sens des mots, « La République, c’est la liberté, ce n’est pas la contrainte. La République, c’est l’autorité, ce n’est pas le laxisme. La République, c’est le mérite, ce n’est pas le nivellement. La République, c’est l’effort, ce n’est pas l’assistanat. » Non Nicolas tout cela ce n’est pas la république, tout cela c’est l’état. La république c’est le partage c’est le bien commun c’est la chose publique c’est la res publica.

Mais tout ce qui ne va pas c’est de la faute à qui ?

Notre pays est confronté à une succession de graves crises économiques, sociales, politiques auxquelles vient s’ajouter l’interrogation sur l’identité de la France. Jamais les Français n’avaient manifesté une telle inquiétude pour l’avenir

Bien, vous l’avez noté nous sommes inquiets. Mais de la faute à qui ? Certes pas à ce brave Nicolas qui a dirigé le pays avec ses amis depuis plus de 20 ans, non ! C’est de la faute de ces méchants socialistes qui mettent la France a genoux depuis trois ans.

Et c’est grâce à des phrases belles comme celle-ci ‘’Nous devons incarner les valeurs fondamentales qui constituent notre socle commun, redonner du sens à l’action publique, affirmer notre volontarisme, refuser la fatalité de l’échec et de la médiocrité.‘’  Que tout ira bien. Même si un élève de Cm2 comprendra de suite que c’est une phrase vide de sens. Le genre de phrase que seul un auditoire déjà acquis au culte de la personnalité se lèvera les yeux humides en disant ‘’c’est beau ce que tu dis Nicolas’’.

« Nos victoires électorales futures dépendront de notre capacité à réunir autour de nos idées le plus grand nombre de Français, y compris ceux, chaque jour plus nombreux, qui ne se reconnaissent qu’imparfaitement dans les clivages politiques traditionnels. » Super Nico ! Tu viens de comprendre que pour gagner une élection, il te faudra avoir la majorité. Et donc pour cela tu vas sortir des clivages traditionnels ? Quelle surprise nous prépares-tu ? J’ai hâte de la savoir.

Bon allez, j’arrête là Nicolas, je sais, je suis caustique, mais je pense que les cadres de ton parti sont en droit d’attendre un peu mieux que ces deux pages de lieux communs, de phrase alambiquées sans aucun fond, ni sens. Mais peut-être n’est tu pas l’auteur de ces quelques lignes ou alors…….

Olivier Rimbert

NDLR : Les passages en italique sont des extraits de la lettre de Nicolas Sarkozy

Une référé contre le parti « Les Républicains » de Nicolas Sarkozy : les arguments

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Vidéo

Avec un nom pareil, Nicolas Sarkozy devait se douter qu’il allait faire le Buzz ! Et c’est chose faite, puisqu’on ne parle de cet affaire dans la classe politique française depuis des jours. Mais revenons au sujet principal : qu’est qui gênent aux plaignant l’utilisation du nom « Les Républicains » pour un parti politique de droite ? Voici les principaux avancés :

Une appellation qui serait contraire à la Constitution Française

L’article 1 de la constitution Française précise en effet que la France est une république indivisible. Sous-entendu, tous les français sont des Républicains, et donc aucun parti ne peut utiliser ce nom car cela diviserait les Français, donc la République.

L’article 3 quant à lui précise que la souveraineté nationale appartient au Peuple, par conséquent aucun individu n’a le droit de s’en attribuer l’exercice.

Un dénigrement des autres partis

Certains plaignants estiment que l’utilisation du terme « Les Républicains » qualifient indirectement les autres partis de non-républicains. Ce parti serait ainsi le seul défenseur des valeurs républicaines de la France. A noter que d’autres partis ont le terme « Républicain » dans leur dénomination, mais complété par d’autres mots. L’usage n’est donc pas exclusif.
Un soupçon de contrefaçon
Plusieurs partis ou mouvements estiment que les logos déposés par l’UMP entretiennent la confusion entre ce nouveau Parti et les services proposés par la République.

Les couleurs tricolores

Il est interdit d’utiliser des armoiries, drapeaux et autres emblèmes de l’Etat en tant que marque. Or le principal logo de ce nouveau parti reprend justement les couleurs tricolores de la France, mais aussi quelques symboles (RF). Aussi étrange que cela puisse paraître, d’autres partis utilisent les couleurs tricolores sans faire sourciller les autres partis politiques (Parti Radical, Front National…)

Toutes les informations sur le référés accessibles en cliquant ici.