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Covid-19 et variant Omicron, les vaccinés en ont ras-le-bol des restrictions !

Malgré un très fort taux de personnes vaccinées (environ 90% de la population éligible) et des gestes barrière toujours présents, la 5e vague de Covid-19 touche l’hexagone de plein fouet. Des dizaines de milliers de personnes contaminées chaque jour, des décès quotidiens liés au Covid qui dépassent la centaine, augmentation des personnes prises en charge dans les hôpitaux : la fin d’année n’est pas à la fête en France.

Avec ces mauvais indicateurs, le gouvernement semble vouloir resserer la vis de nouveau. Outre l’introduction du pass vaccinal en janvier 2022, quelques restrictions supplémentaires sont à craindre avec le variant Omicron qui, s’il semble moins dangereux que le variant Delta, continue à se répandre à frapper les plus fragiles, vaccinés ou non.

Face à cette situation morose, Pfizer promet de nouveaux vaccins plus efficaces face aux variants en mars 2022. En attendant, une lassitude s’installe notamment chez les vaccinés qui ne comprennent pas pourquoi ils ont à subir de nouvelles restrictions alors qu’ils ont joué le jeu en se faisant 2 à 3 doses (Pfizer ou Moderna).

Quelques informations supplémentaires concernant les effets secondaires du vaccin anti-Covid Pfizer

Le site Aulnaycap n’a pas été avare sur les articles relatifs à la vaccination, au pass sanitaire et à la pandémie de Covid-19. Et comme tout sujet anxiogène et complexe qui nécessite du recul, les débats ont été vifs entre les pro-vaccins et les anti-vaccins.

De nombreux articles ont fait part des effets indésirables des vaccins quel que soit le fabricant. S’il est difficile parfois de faire la part des choses entre témoignages véritables et complotisme, plusieurs études montrent que cette campagne de vaccination a provoqué des effets de bord pouvant provoquer, parfois, la mort. Une nouvelle étude disponible sur le Daily Telegraph pointe du doigt les risques (certes minoritaires) de la vaccination Pfizer. Le rapport est en anglais mais largement à la portée de tout le monde.

Avant de nous faire incendier par les apôtre de la bienpensance, il est important de signaler que le Daily Telegraph est un média conservateur (favorable aux partis de droite dans les pays anglo-saxons) et qu’il a été critiqué à maintes reprises sur ses prises de position sur le sujet du Covid, de la crise en Chine (Hong-Kong) et que certains de ses journalistes ont été critiqués pour avoir simplifié certains faits.

On rappelle enfin qu’Aulnaycap n’a pas vocation à prendre parti pour ou contre la vaccination obligatoire ou le pass sanitaire. De nombreuses études montrent que les vaccins permettent de réduire les complications liées au Covid d’un facteur 7 (même si leur efficacité s’estompe au bout de quelques mois). Les effets secondaires indésirables existent cependant mais leur proportion reste, selon certains spécialistes, à la marge comparée à la proportion de personnes (plutôt âgées) sauvées. Le principal mot d’ordre restant la vigilance, les gestes barrières, une bonne hygiène de vie et le port du masque en milieu clos, les vaccins restant un outil préconisé par le gouvernement pour éviter de saturer les hôpitaux, même si ces vaccins ne sont pas efficaces à 100%.

Le préfet annonce un triplement du nombre de doses allouées à la Seine-Saint-Denis

« Le matin de l’annonce, il y avait encore plein de rendez-vous disponibles. Dès le surlendemain, on était complet jusqu’à fin janvier. » Au centre de vaccination de l’hôpital André-Grégoire à Montreuil, la décision du gouvernement d’élargir la troisième dose de vaccin à toute la population, le 24 novembre, a eu des conséquences immédiates : « Désormais, nous n’avons plus de place avant le 21 février », détaille l’agent d’accueil. Et ce malgré un élargissement des horaires, dès la semaine prochaine, afin d’absorber l’augmentation des demandes.

D’ici mi-décembre, le nombre de doses de vaccin allouées à la Seine-Saint-Denis va quasiment tripler : il y en avait 40 000 la dernière semaine de novembre, contre 60 000 actuellement. « Au 15 ou 20 décembre, nous atteindrons l’apogée que nous visons, soit 110 000 à 125 000 injections par semaine », annonce le préfet Jacques Witkowski.

Source et article complet : Le Parisien

23 centres de vaccination vont battre le rappel anti-Covid en Seine-Saint-Denis

Ils ont à peine fermé leurs portes qu’ils doivent les rouvrir, et en urgence. Les annonces du ministre de la Santé Olivier Véran le 25 novembre, et en particulier la généralisation de l’administration d’une dose de rappel aux adultes vaccinés contre le Covid-19, conduisent les collectivités et la préfecture de Seine-Saint-Denis à s’organiser rapidement pour mettre sur pied de nouveaux centres de vaccination et renforcer la capacité des sites existants. Ici, comme ailleurs, c’est le branle-bas de combat.

Source et article complet : Le Parisien

Cours de l’action Pfizer au plus haut, la firme engrange environ 1000 dollars de bénéfices par seconde

Avant d’en venir au fond de l’article, la rédaction préfère annonce qu‘il ne s’agit pas ici d’un article anti-vaccination, mais d’une réflexion sur comment une entreprise, qui profite de facto d’un quasi-monopole dans de nombreux pays occidentaux en termes d’injection de vaccin anti-Covid, profite de la situation.

Nous avons appris que la Big Pharma Pfizer engrangeait environ 1000 dollars de bénéfices par seconde, et que l’action de la firme était au plus haut (cf graphique ci-contre). Avec la vaccination quasi-obligatoire de certains pays et les piqûres de rappel pour les populations adultes (le vaccin perd rapidement de son efficacité au bout de quelques mois), les actionnaires de Pfizer ont tout pour se réjouir. D’autres firmes comme Moderna profitent également de la situation. D’autres sont moins mercantiles comme Johnson & Johnson ou Astra Zeneca qui, pour le bien de l’humanité, ont préféré vendre leur vaccin au prix coûtant.

Si la majorité des études montrent que la vaccination permet de limiter les complications suite à la contamination du Covid-19 et de limiter les décès, tout être humain doté d’une conscience ne peut que se poser de nombreuses questions sur la marchandisation d’un bien que les pouvoirs politiques estiment comme indispensable pour l’humanité. Comment se fait-il qu’une toute petite minorité puisse s’enrichir impunément en profitant de la détresse des populations alors que cette minorité profite d’un quasi-monopole imposé par les pouvoirs publics (sans vaccination, la vie n’est pas facile dans de nombreux pays occidentaux, même si elle est encore possible, à cause des restrictions et du sentiment de mise au ban).

On pourrait imaginer que certains films de science-fiction étaient visionnaires : et si une entreprise détenait le monopole de la production d’oxygène devenue indispensable à cause de la disparition de nombreuses forêts ? Et si pour maîtriser la démographie, chaque être humain se voyait doter d’une puce pour limiter son espérance de vie, avec comme seul moyen d’ajouter des années l’achat d’unités auprès d’une multinationale ? On n’y est pas encore, mais avec ce que l’on voit concernant Pfizer et Moderna sur la vaccination, on s’en approche un peu…

 

Notice et composition du vaccin Cominarty, Pfizer BioNTech Injecté aux vaccinés

Cette notice a été obtenue par Maitre Brusa,  avocat,  relayées et publiées le 9  Octobre  2021  par  Catherine  Medioni pour l’information due à tous les citoyens qui conservent le droit de consentir ou pas à cette vaccination, en dépit de l’obligation imposée par le gouvernement.

Le variant Colombien qui tue les personnes vaccinées arrive en France, 3e dose Pfizer car inéfficace au bout de 6 mois

Il y a quelques jours, 7 pensionnaires d’un EHPAD en Belgique sont morts du variant Colombien, un variant Covid particulièrement virulent. Ces 7 pensionnaires étaient tous vaccinés. Selon les premières informations, le variant Colombien aurait atteint les départements du Nord et du Pas-de-Calais.

Autre mauvaise nouvelle du côté des pro-vaccins : il faudra bientôt une 3e dose de Pfizer car celui-ci semble complètement inefficace au bout de 6 mois. Ce qui n’est pas forcément une mauvaise nouvelle pour Pfizer, dont l’action grimpe en flèche, pour le plus grand plaisir des actionnaires.

Faut-il rendre obligatoire la vaccination contre le covid ? (2/3)

  1. Le covid

Sa variabilité : selon le Dr Catherine O’Neal, spécialiste des maladies infectieuses au centre médical régional Our Lady of the Lake à Baton Rouge, en Louisiane, « Le virus de cette année (Delta) n’est pas celui de l’année dernière ». Un vaccin efficace contre un virus peut être inefficace contre un variant.

Sa contagiosité : celle du variant Delta est forte (cf. graphique ci-contre). Selon des virologues néerlandais, « Le variant Delta se propage également via les personnes vaccinées ». « L’idée qu’on avait au départ, qu’on ne transmet plus le virus après la vaccination, ne semble pas vraie pour le variant delta ». Selon Antonio Magi, Président de l’Ordre italien des Médecins, « Les vaccinés sont aussi contaminants que les non-vaccinés ». « Faire passer le message que les non-vaccinés sont un danger public est incorrect ». L’affirmation du 1er ministre selon laquelle la vaccination réduit par 12 le risque de contamination est totalement fausse.

Sa létalité : la courbe ci-après montre que malgré une légère augmentation, elle ne suit fort heureusement pas celle des cas positifs[5].

Les séquelles : si celles du 1er Covid pouvaient être redoutables y compris à long terme, celles du variant Delta semblent plus réduites.

  1. Les vaccins

Leur efficacité contre la contagiosité et la létalité : Quatre vaccins anti-covid sont aujourd’hui autorisés provisoirement en France : le Moderna, le Pfizer & BioNTech (marque : Comirnaty), l’Astrazeneca (marque : Vaxzevria) et le Johnson & Johnson (marque : Janssen).

  • Pfizer (le plus utilisé en France) : que se passe-t-il en Israël qui a réalisé l’une des campagnes de vaccination les plus efficaces au monde avec ce vaccin ? Son efficacité est tombée à 39 % entre le 20 juin et le 17 juillet suite à la propagation du variant Delta. Cependant, l’efficacité du vaccin dans la prévention des cas graves est actuellement estimée à 91,4 %, et à 88 % dans la prévention des hospitalisations liées au Covid-19… sachant – rappelons-le – que ce variant est moins létal.

Leur fiabilité :

À court terme :

Au 15/07/2021, 29 201 246 personnes ont désormais un schéma vaccinal complet, soit 43,3 % de la population totale[2].

  • Selon l’ANSM, du début de la vaccination au 15/07/2021, la proportion d’effets indésirables graves (sur l’ensemble des effets indésirables) est en moyenne de 25 %. Elle monte jusqu’à 37 % pour le Janssen.
  • Le REVAV (Réseau des victimes d’Accidents Vaccinaux) – détaillant l’importance et la gravité des effets secondaires et des décès post vaccinaux constatés internationalement – déconseille fortement la vaccination des enfants et des adolescents.

À long terme :

Pour les vaccins obligatoires en France, la durée entre les dates de découvertes et les dates d’obligation vaccinale

Maladie Date de découverte Date de l’obligation vaccinale Délai entre les 2 en années
Diphtérie 1923 1938 15
Tétanos 1926 1940 14
Poliomyélite 1952 1964 9
Coqueluche 1926 2018 94
Rougeole 1963 2018 55
Rubéole 1964 2018 54
Oreillons 1967 2018 51
Hépatite B 1981 2018 37
Haemophilus influenzae 1985 2018 33
Pneumocoque 1977 2018 41
Méningocoque 1978 2018 40

Les laboratoires pharmaceutiques fabriquant les vaccins contre le COVID ont – quant à eux – obtenu de l’Agence du Médicament Européenne (AME) une Autorisation de Mise sur le Marché (AMM) Conditionnelle en quelques mois. Une AMM conditionnelle permet l’autorisation de médicaments répondant à un besoin médical non satisfait avant que des données à long terme sur l’efficacité et la sécurité ne soient disponible varie entre 14 et 94 ans (cf. tableau ci-dessous) ce qui laisse le temps de déceler les effets indésirables.

De l’analyse des données publiques sur ces vaccins, il ressort que :

  • Ces AMM conditionnelles sont valides un an au lieu des 5 ans pour les AMM standards.
  • Les études en cours doivent être finalisées pour l’obtention de l’AMM standard.
  • Les essais cliniques, même s’ils ont été planifiés, ne sont pas terminés et certains n’ont pas encore commencé. Selon les vaccins, les échéances définitives sont prévues entre 2022 et 2025.
  • Il n’existe aucune donnée sur l’interchangeabilité entre les 4 vaccins pour finaliser le schéma vaccinal.
  • L’utilisation des vaccins est indiquée à partir de 18 ans, sauf pour le Pfizer indiquée dès 16 ans. « La sécurité et l’efficacité des vaccins chez l’enfant et les adolescents âgés de moins de 18 ans n’ont pas encore été établies ».
  • Les données sur les femmes enceintes sont très partielles, ce qui constitue un critère d’exclusion des essais cliniques.
  • Aucune étude de cancérogénicité n’a été réalisée pour le vaccin Moderna et aucune étude de génotoxicité ou de cancérogénicité n’a été réalisée pour les vaccins Pfizer, AstraZeneca et Johnson & Johnson.
  • Des effets secondaires liés à la vaccination pas ou peu apparus lors des essais cliniques peuvent apparaître longtemps après leur injection.

En résumé, l’AMM conditionnelle européenne obtenue pour 30 pays sur la base d’études incomplètes et à venir, permet de comprendre en quoi l’administration du vaccin covid-19 en 2021 est une procédure d’investigation à grande échelle, inédite dans l’histoire de la médecine.

Dans ce cadre, que dit le droit ?

Article rédigé par Sylvie Billard, conseillère municipale à Aulnay-sous-Bois

Covid-19, la Seine-Saint-Denis veut vacciner de nouveaux publics

Alors que 19 villes sur 40 dans le département disposent d’un vaccinodrome, les Maires et spécialistes de santé de la Seine-Saint-Denis observent une baisse des prises de rendez-vous chez les plus de 75 ans. Des places sont disponibles et peinent à trouver preneur. Toutes les personnes de plus de 75 ans ne sont pas encore vaccinées, certaines semblent réticentes à cette idée.

Pour garder les doses, plusieurs villes ont décidé de vacciner les personnes de 70 à 74 ans inclus. Cela pourrait arriver prochainement à Aulnay-sous-Bois. Les quelques personnes mortes après avoir reçu le vaccin AstraZeneca semblent avoir refroidi les ardeurs.

Ouverture en un temps record d’un centre de vaccination Pfizer à Aulnay-sous-Bois

La ville d’Aulnay-sous-Bous annonce fièrement l’ouverture en un temps record d’un centre de vaccination ce week-end pour lutter contre l’épidémie de la Covid-19.

1500 personnes vont recevoir leur 1ère injection du vaccin Pfizer dans la ville d’ici dimanche soir. Vous pouvez lire le communiqué en cliquant sur l’image ci-dessous.