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Des locaux indignes pour le groupe d’opposition de Gauche à Aulnay-sous-Bois
Je me permets de revenir vers vous, faute de réponse à mon précédent courrier concernant la situation des locaux mis à disposition de notre groupe.
À ce jour, aucune information ne nous a été communiquée quant au devenir de ces locaux, ni à une éventuelle relocalisation. Cette absence de communication nuit gravement au bon exercice de notre mandat et au respect dû aux élus que nous sommes.
Par ailleurs, j’ai pu constater, à plusieurs reprises au cours de la semaine écoulée, que les locaux du service de la démocratie de proximité, situés juste à côté, faisaient l’objet d’un nettoyage régulier. En revanche, nos bureaux, toujours en activité, ne bénéficient d’aucun entretien.
Je tiens à rappeler que nous y recevons du public à l’occasion de nos permanences, et qu’une agente municipale y travaille à nos côtés. Il est inacceptable que des agents et des élus soient ainsi traités avec tant de négligence, dans des conditions de propreté et de sécurité dégradées.
Il est indigne, de la part d’un Maire se réclamant des valeurs républicaines, de maintenir cette situation sans réagir. Je vous demande donc, une nouvelle fois, de bien vouloir nous informer au plus vite du sort réservé à nos locaux et de faire en sorte que le nettoyage quotidien soit rétabli, au même titre que pour les autres espaces de travail municipaux.
Dans l’attente de votre retour, je vous prie d’agréer, Monsieur le Maire, l’expression de mes salutations distinguées.
Source : Oussouf SIBY Conseiller municipal, Conseiller territorial, Président du groupe des élu.e.s socialistes, communistes et écologistes
On peut devenir très riche en faisant de la politique à Aulnay-sous-Bois selon un compte-rendu de la Gauche
Voici les principaux points abordés au cours du Conseil Municipal d’Avril, hors vote du budget.
1- Indemnités des élus en bruts et perçues en 2024 :
Avant le vote du budget, la majorité municipale a l’obligation de fournir aux membres du Conseil Municipal un récapitulatif des indemnités perçues par les élus en 2024. Comme chaque année, Bruno Beschizza et Séverine Maroun s’opposent à la transmission de ce document, ce qui laisse à penser qu’ils ont des choses à dissimuler. Ils préfèrent nous communiquer partiellement ces informations oralement juste avant le vote. Vous trouverez ci -dessous les indemnités en bruts pour l’année 2024. Concernant les indemnités de la Région et du Département il s’agit d’estimations ne prenant pas en compte les dernières augmentations.
Certains élu.e.s d’Aulnay cumulent des indemnités pour leurs fonctions au Territoire Paris Terres d’Envol, à la Région, au Département ou encore à la Métropole du Grand Paris
- Bruno Beschizza, Président du Territoire Paris Terres d’Envol : 28 116 €, Conseiller Régional: 17 532 € et Maire : 61 119 €
- Séverine Maroun, Conseillère Départementale de la Seine-Saint-Denis : 35 742 € (année de référence 2021) , Présidente du SEAPFA: 18 453 €, Conseillère Métropolitaine du Grand Paris : 12 403 € et 1ère Adjointe : 34 997 €
- Franck Cannarozzo, Conseiller Départemental de Seine-Saint-Denis : 32 296 € (année de référence 2022), Vice-Président du Territoire Paris Terres d’Envol : 21 703 et Adjoint au Maire : 21 974 €
- Denis Cahenzli, Vice-Président de la Métropole du Grand Paris : 28 609 € et Adjoint au Maire : 21 974 €
- Sabrina Missour et Aïssa Sago : Vice-Présidente du Territoire Paris Terres d’Envol : 21 703 € et Adjointe au Maire 21 997 €
- Olivier Attori, Conseiller Territorial Délégué Paris Terres d’Envol : 10 851 €, Conseiller Municipal Délégué : 9 915 €
- Fouad El Kouradi, Vice-Président du SYCTOM : 9224 € et Adjoint au Maire : 21 974 €
- Alain Ramadier, Conseiller Municipal Délégué, suite à sa défaite aux législatives : 9 915 €
- Les autres Adjoints : 21 974 € et les Conseillers Municipaux de la majorité tous délégués 9 915 €
- Les Conseillers Municipaux d’opposition : 0 €
Récapitulatif des indemnités en bruts des 6 plus grosses indemnités des élus cumulards :
- Bruno Beschizza : 106 767 € soit 8 897 € par mois
- Séverine Maroun : 101 612 € soit 8 467 € par mois
- Franck Cannarozzo : 75 973 € soit 6 331 € par mois
- Denis Cahenzli : 50 583 € soit 4 215 € par mois
- Aïssa Sago et Sabrina Missour : 43 677 € soit 3 639 € par mois
2- Les tarifs de la piscine :
Le délégataire peut augmenter les tarifs, chaque année, le 1er juillet. Or, Bruno Beschizza ne veut pas mécontenter les aulnaysiens quelques mois avant les élections municipales. Il a donc demandé au délégataire de reporter cette augmentation en septembre, en compensant par une indemnisation. La mauvaise surprise tombera plus tard !
3- Seqens :
Garantie de prêt pour l’acquisition de 78 logements sociaux de type PLS. En collaboration avec le bailleur Seqens, la municipalité a pris la décision de démolir les 262 logements de type PLAI situés à Jupiter afin d’y construire de nouveaux logements. Malheureusement, les constructions actuelles et futures ne pourront pas reloger l’intégralité des locataires actuels pour 2 raisons qui posent problèmes : il y a moins d’appartements qu’auparavant et surtout les loyers proposés, ainsi que le coût de la location d’une place de parking, ne correspondent pas aux revenus des familles.
On comprend la vive protestation des familles qui ressentent une discrimination par l’argent, risquant d’être obligés de quitter Aulnay au profit d’une nouvelle population !
- Transmission des documents budgétaires
Les documents budgétaires n’ont pas été transmis aux Conseillers Municipaux dans les délais impartis. Il manquait tout bonnement des pages essentielles pour permettre un examen approfondi des comptes. Elles n’ont été transmises que le jour même du vote.
Si le document n’était pas prêt, le Maire devait reporter sa présentation au vote.
Les conseillers municipaux ont donc été privés d’un document conforme et complet, ce qui constitue une atteinte au principe d’information des élus.
Au vu de ces irrégularités manifestes, notre Président du Groupe, Oussouf SIBY, a donc saisi le Préfet afin qu’il engage une procédure de suspension puis d’annulation de la délibération contestée (article L2131-6 du CGCT qui lui permet de saisir le Tribunal Administratif pour tout acte qu’il considère contraire à la légalité).
Source : Oussouf SIBY Président de groupe, Sarah KASSOURI, Guy CHALLIER, Jean-Marie TOUZIN
La droite polonaise, antisémite et xénophobe fait son « rassemblement patriotique » à Aulnay-sous-Bois
Dans une tentative de faire passer son message à la communauté polonaise de la région parisienne et une semaine pile avant le premier tour de l’élection présidentielle à Varsovie, la droite antisémite, homophobe et xénophobe s’invite pour un meeting à Aulnay-sous-Bois. Un « rassemblement patriotique » qui aura lieu, c’est le comble, rue Jacques Duclos et qui va rassembler les 10 et 11 mai plusieurs personnalités au pedigree bien fourni, selon l’association antifasciste polonaise Nigdy wieciej ( « Plus jamais !» ).
Vidéo. La Maire de Drancy Aude Lagarde voilée dans une mosquée suscite la polémique
Une nouvelle fois, un mélange détonant de politique et de religion fait des remous, cette fois-ci dans la ville de Drancy. Dans une vidéo qui a fait le tour des réseaux sociaux, on y voit Aude Lagarde, Maire de Drancy, faire un discours dans une mosquée. Jusque là rien d’étonnant.
Ce qui a interpellé certains internautes, c’est de la voir voilée pour faire ce discours. Pour certains c’est la consternation. Pour d’autre, un signe de respect dans un lieu de culte, le voile étant, à défaut d’être obligatoire, recommandé dans l’Islam.
Est-ce un véritable signe de respect de la foi musulmane pour les fidèles de Drancy ? Ou est-ce une tentative de récupération politique à un an des municipales ? Chacun ira de sa petite analyse concernant l’accoutrement d’Aude Lagarde.
Pour découvrir la vidéo, cliquer sur l’image ci-dessous :
Le Maire d’Aulnay-sous-Bois persiste à mélanger religion et politique lors du discours de l’Aïd El Fitr
Le dernier jour du Ramadan 2025 a lieu ce dimanche, que l’on appelle Aïd El Fitr. C’est un moment festif et de recueillement pour les musulmans qui pourront rompre le jeune. Et pour célébrer l’Aïd El Fitr, il n’est pas rare que des Maires fassent des discours dans les Mosquées de la ville pour célébrer ce moment festif.
Et c’est tout naturellement que le Maire d’Aulnay-sous-Bois, Bruno Beschizza, s’est adressé aux Musulmans de la grande mosquée de la ville pour entamer l’Aïd El Fitr. Qu’un Maire fasse un discours lors d’un moment si important pour une communauté religieuse (tout comme le discours pour Noël, Pâques…) est parfaitement compatible avec l’esprit républicain. Ce qui l’est nettement moins, c’est de mélanger discours politique et religieux.
Des lecteurs nous informent que M. Beschizza, tout comme lors d’un Iftar dans la Mosquée située rue Louison Bobet, aurait encore fait des allusions sur les valeurs de la famille, le fait qu’un enfant doit avoir un papa et une maman, que le transgenrisme est une abomination. Il aurait affirmé son hostilité à l’enseignement de la sexualité à l’école primaire, faisant écho à la fameuse théorie du genre qu’une partie de la Gauche souhaite mettre en avant (wokisme). Un discours qui plaît aux musulmans conservateurs mais qui a choqué une partie des fidèle qui ne voulait pas mélanger religion et politique.
Il est vrai que nous sommes à un an des municipales et la campagne a déjà commencé. Ce discours et ces propos sont une peau de banane pour la Gauche, ambiguë sur la question (hormis La France Insoumise, qui axe sa campagne sur le communautarisme et conchie – pour une partie des élus – les transgenres). Sachant que la communauté Musulmane votait bien plus à Gauche dans le passé, Bruno Beschizza joue sur un terrain qui lui a valut d’être accusé d’islamo-droitiste.
Ce qui est dommage – compte-tenu de l’intelligence politique de l’édile et de son pouvoir sur la ville – c’est que ces dérapages sont inutiles dans la mesure où les jeux sont faits. En effet, face à une Gauche qui marie carpes et lapins, qui fait campagne quasiment uniquement sur les réseaux sociaux et fait son cirque dans les conseils municipaux (visionnés par quelques dizaines de personnes tout au plus), Bruno Beschizza pourrait ne pas faire campagne. Il pourrait partir 1 an en vacances sans poser pied à Aulnay-sous-Bois et revenir lors du premier tour, il serait quasiment certain d’être élu. Disons que le seul intérêt de cette élection en 2026, c’est de savoir s’il y aura un second tour ou pas.
M. Beschizza est tout puissant à Aulnay-sous-Bois : son sourire ravageur et son sens du contact sur les marchés charment beaucoup de monde, il bénéficie du soutien d’associations (dont certaines cultuelles) qui font le relais de son discours, il a une communication bien huilée et sa garde rapprochée sait parfaitement comment mener une campagne (porte à porte, réunions de voisinage…). En l »absence d’une campagne proactive de la Gauche (on ne fait pas campagne 6 mois avant les élections !) et d’un leader charismatique, Bruno Beschizza pourrait être en roue libre et éviter ce genre de dérapage. A moins qu’il ne souhaite humilier ses adversaires politiques avec un score digne d’un duel Chirac – Le Pen.
Si M. Beschizza n’aura pas le vote de tous les musulmans d’Aulnay-sous-Bois (une partie votera toujours à gauche et d’autres iront vers des listes qui représentent mieux leur quartier), il a suffisamment de soutiens pour ne pas attirer contre lui ses détracteurs qui pourraient l’accuser de communautarisme…
La CFTC dit non à l’instrumentalisation des agents à Aulnay-sous-Bois !
Le 12 mars 2025, le président du Comité Social Territorial a reporté un point important concernant une nouvelle délibération relative à l’indemnisation de certains congés pour raison de santé des fonctionnaires.
Le Directeur Général des Services justifie ce report suite à l’agitation pré-électorale d’un syndicat, en illustrant ses propos en ressortant un tract de la CFTC du 4 février 2019 ayant pour titre :
« Ils osent tout … c’est même à ça qu’on les reconnait ! »
Dans ce tract à l’époque nous dénoncions les agissements de ce syndicat qui préférait faire de la politique plutôt que de défendre les agents.
Enfin la municipalité ouvre les yeux … mais au bout de 6 ans !
La CFTC déplore vivement que les agents d’Aulnay-sous-Bois soient instrumentalisés à des fins politiques. Ces agents, dévoués au service public, accomplissent leurs missions pour le bien des Aulnaysiens dans des conditions souvent difficiles. Et pourtant, ils subissent des attaques répétées contre leur statut, par des décisions venues d’en haut. Ils sont aussi victimes de jugements injustes de la part de certains citoyens, qui les perçoivent comme des « privilégiés ». En tant que citoyens eux-mêmes, les agents doivent également affronter les mêmes problèmes que l’ensemble des Concitoyens : les crises politiques successives, et aujourd’hui, la menace d’une guerre à nos portes.
Pour les agents, cela représente une double, voire une triple peine ! Il est temps de les soutenir et de défendre leurs droits face à ces épreuves. En tant que syndicat, nous leur devons honnêteté et respect avant tout, et défendre leurs intérêts avec sincérité. C’est la ligne de conduite de la CFTC.
La CFTC n’a pas attendu l’approche des élections municipales pour commencer à se mobiliser sur le sujet de la rémunération. Nous considérons à la CFTC qu’il est préférable de défendre les agents sans brouiller le message. Le bien-être de nos collègues est trop important et certaines personnes l’oublient malheureusement trop souvent en les instrumentalisant.
Le Directeur Général des Services a annoncé en CST l’ouverture d’une concertation sur le régime indemnitaire. La CFTC demande d’inclure nos revendications dans cette concertation :
- La monétisation du « Compte Epargne Temps », puisque la délibération actuelle, non appliquée qui ne concerne que la catégorie A.
- La modification de la délibération N°26 du 11 octobre 2023, suite à la parution de la loi 2025-127, qui impose une réduction de l’indemnisation des fonctionnaires en congé de maladie ordinaire, la CFTC demande que la diminution de 1/30ème par jour d’absence ne soit appliquée qu’après 30 jours de congé maladie au lieu de 15 jours comme c’est le cas aujourd’hui.
- La mise en œuvre du complément indemnitaire annuel (CIA).
- La mise en œuvre d’un véritable 13ème
Nous demandons que cette discussion se fasse rapidement, honnêtement et apporte toutes les réponses claires aux agents qui méritent notre implication à tous.
Source : CFTC Aulnay-sous-Bois
La maire d’Aubervilliers Karine Franclet se met en retrait « durant quelques semaines » pour préserver sa santé mentale
Par son initiative, Karine Franclet (UDI) souhaite « briser le tabou de la santé mentale des élus ». Dans une lettre ouverte publiée ce vendredi soir sur les réseaux sociaux, la maire d’Aubervilliers, 43 ans, annonce « avec beaucoup d’émotion » se mettre, pour un temps, en retrait de ses fonctions électives.
« Ces derniers mois, j’ai senti une fatigue profonde s’emparer de moi, insidieusement, explique-t-elle dans ce message. J’ai voulu ignorer les signes, avancer coûte que coûte, comme on l’attend d’un élu, avec l’exigence que suppose mon engagement (…) Jusqu’à ce que mes limites s’imposent à moi. »
Source et article complet : Le Parisien
De la pertinence des avis d’Aulnay Environnement sur l’urbanisme
Le site internet du Blanc-Mesnil annonce la refonte du Pont des Sables. Ce pont, tout proche de notre ville et emprunté par de nombreux Aulnaysiens, avait fait l’objet, le 11 avril 2023, d’une lettre adressée au Maire de cette commune, où nous proposions :
« Une solution relativement simple consisterait à reporter la circulation des piétons sur des passerelles fixés à l’extérieur des arches, solution qui de plus donnerait plus de largeur à la circulation automobile. »
C’est précisément la solution aujourd’hui retenue : « Création d’une passerelle (encorbellement) sur toute la longueur du pont afin de garantir un itinéraire piétonnier sécurisé, comprenant une piste cyclable ».
Cette solution, nous l’avions également proposée pour le pont de la Croix Blanche à Aulnay, en indiquant que la bande centrale masquait le fait qu’il y avait deux ponts et qu’il était impossible de la supprimer pour élargir la voie de circulation. On nous a ri au nez, mais les rieurs ont fini par devoir reconnaître la réalité et se contenter d’une solution médiocre pour la circulation, avec une piste cyclable notoirement trop étroite et dangereuse.
Les citoyens n’ont certes pas la science infuse, mais ils ont du bon sens, et ce qu’on nomme « une expertise d’usage ». C’est par le dialogue avec ceux qui connaissent bien les lieux que l’on peut déboucher sur les meilleures solutions, ou parfois, les moins mauvaises. Il faut pour cela un minimum de respect pour les citoyens et pour la démocratie. Ce n’est pas le cas à Aulnay, où les associations sont présentées comme de méchants empêcheurs.
Et pourtant, face à la mobilisation de ces associations, la municipalité a bien dû renoncer à la première mouture de « Val Francilia » et au projet délirant de construire des logements sur le Parc Ballanger et sur le site PSA, et s’est tournée, comme nous le proposions avec Vivre Mieux Ensemble, vers la requalification des zones d’activité autour du boulevard Georges Braque. Mais pas question de reconnaître que nous avions raison !
Pour la « requalification » de la rue Jules Princet, elle s’obstine : construction de très hauts immeubles rapprochés avec « effet canyon » qui rend impossible l’aménagement de pistes cyclables et d’une voie réservée aux bus. Sans que la qualité et la sécurité des constructions soient assurées : l’une, inachevée doit être partiellement ou complètement détruit, une autre semble en partie évacuée en raison de failles par dissolution des gypses.
Que dire du Centre nautique, pour laquelle nous demandions un débat qu’on nous a évidemment refusé ? Résultat, un équipement ruineux, aux tarifs trop élevés !
Pour l’ex-place Camélinat, nous ne dénonçons évidemment pas la disparition du parking en surface (comme le prétendent les thuriféraires de la municipalité), mais le creusement ruineux d’un parking souterrain qui a nécessité la disparition des tilleuls centenaires et la création en surface d’un îlot de chaleur urbain, alors que nous proposions un parking « en silo » à l’emplacement de l’ancienne perception, actuellement occupé par des places de parkings réservées, souvent vides.
Quant au projet de résidence senior de la Croix Blanche, rejeté en bloc par les participants à l’un des derniers Conseils de quartier (80 mètres de façade façon caserne !), avec l’association QCBE nous l’avons attaqué devant le Tribunal Administratif, car c’était un projet bâclé, en contradiction avec plusieurs articles du PLU voté par cette même municipalité, tellement indéfendable qu’elle a fini par le retirer. Nous ne sommes pas contre la création d’une nouvelle résidence senior, mais pas ainsi ! Tant d’années perdues par le refus du dialogue et de la co-construction de notre ville ! Dans quel état cette équipe va-t-elle nous la laisser ?
LA DÉMOCRATIE, CE N‘EST PAS LE PROBLÈME, C’EST LA SOLUTION !
Source : Aulnay Environnement
Comme à Aulnay-sous-Bois en 2010, les socialistes et les écolos divorcent à Saint-Ouen
La ville de Saint-Ouen a été récupérée par la Gauche en 2020 après une alliance avec différentes forces, dont les écologistes et les socialistes. Seulement voila : les écologistes ne se sont pas montrés solidaires du budget 2025 et se sont abstenus, mettant la majorité municipale en difficulté.
Le Maire PS Karim Bouamrane a décidé de frapper fort a a donc décidé d’exclure de sa majorité les écologistes, dont 3 adjoints.
Pour les écologistes c’est une surprise car ils ne s’attendaient pas à être exclus (et donc, ne plus recevoir prochainement leurs indemnités). Est-ce que ce divorce va permettre à ce que l’on appelle la « Droite » de reprendre le contrôle de Saint-Ouen ? Tout dépendra du poids réel des écologistes à Saint-Ouen.
A Aulnay-sous-Bois, ce divorce en 2010 avait fait grand bruit mais n’avait que finalement eu peu d’impact sur les résultats aux municipales 2014 : les écologistes ne représentaient que moins de 10% de l’électorat, le Maire PS de l’époque avait surtout eu des déboires face à certaines associations de défense des quartiers pavillonnaires (dont certaines hautement politisées) et surtout face à la gestion catastrophique du président de la république de l’époque, François Hollande. Il ne faisait nul doute que Bruno Beschizza allait l’emporter haut-la-main même s’il y avait eu entente à Gauche.
Une autre lecture du journal municipal par les socialistes d’Aulnay-sous-Bois
Vous trouverez ci-dessous le journal des élus de Gauche à Aulnay-sous-Bois, d’un autre angle par rapport au journal municipal Oxygène :






