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Retour en vidéo de la pose de la première pierre de la CAF d’Aulnay-sous-Bois partie 2
Suite et fin de notre reportage sur la pose de la première pierre de la future CAF d’Aulnay-sous-Bois : la rédaction vous propose de prendre connaissance :
- Du discours de Tahar Belmounès, Directeur Général de la CAF de la Seine-Saint-Denis
- Du discours de Jean-Pierre Tourbin, Président du Conseil d’Administration de la CAF de la Seine-Saint-Denis
Sous un ciel gris d’un 27 février 2013, dans la Cité de l’Europe, le froid et le vent ne rendaient pas évident cette cérémonie. Mais plus de 40 personnes étaient toutefois venues assister à ce moment symbolique et important pour un grand nombre d’allocataires Aulnaysiens.
Les élus locaux accusés de dépenser sans compter
« La Cour des comptes tacle sévèrement le manque de rigueur de certaines collectivités. Et les somme d’être beaucoup plus économes.
Elles vont devoir se serrer la ceinture. Communes, départements, régions… Les collectivités locales sont priées de se mettre à la diète. Et de stopper les gaspillages en tout genre. Tel est le message adressé par la Cour des comptes aux élus locaux. Outre les traditionnelles remontrances contre l’imprévoyance ou l’optimisme exagéré de l’Etat en matière de réduction des déficits, les magistrats de la cour ont relevé cette année de nombreux dysfonctionnements dans le mode de gestion de certains maires, conseillers généraux ou régionaux.Des pratiques peu conformes à l’intérêt général.
Une nouvelle cure de rigueur
Que dire en effet de ces deux gares TGV envisagées à 20 km de l’une de l’autre, au mépris de tout bon sens? Quelle logique derrière les augmentations d’impôts décidées par un maire par ailleurs peu regardant sur la dépense? Près de la moitié des observations formulées par la cour concerne cette année des collectivités locales. Une première qui n’est pas le fait du hasard. Crise oblige, tout le monde doit faire des économies. « La maîtrise de la dépense publique ne produira des effets à la hauteur des enjeux que si la contrainte est équitablement partagée : l’Etat naturellement, mais également d’autres acteurs qui y ont jusque-là plus ou moins échappé », a répété hier Didier Migaud, le premier président de la Cour des comptes. Dans son viseur : les collectivités territoriales. Car, selon lui, « les marges de progrès sont nombreuses », les dépenses ayant augmenté, à champ constant, de 16 Mds€ pour le bloc communal, de 13 Mds€ pour les départements et de 7 Mds€ pour les régions en dix ans. Message reçu cinq sur cinq par le gouvernement. Hasard ou coïncidence, ce dernier a annoncé hier une nouvelle cure de rigueur aux collectivités, à qui l’Etat va un peu plus couper les vivres lors des deux prochaines années. Une décision qui a provoqué une réaction plus que courroucée de la part des élus locaux. Ces derniers vont pourtant devoir comprendre que « faire mieux avec moins est possible », a martelé Didier Migaud.«
Source : Le Parisien
Seine-Saint-Denis : Le minimum n’est pas assuré dans nos écoles
« Véronique Decker, institutrice en Seine-Saint-Denis depuis trente ans, interpelle le ministre sur le non-remplacement des professeurs.
La mobilisation d’aujourd’hui contre la réforme du rythme scolaire promet d’être importante en Seine-Saint-Denis. Parce qu’ici, la colère dépasse le débat sur la semaine de quatre jours et demi, objet initial de cette journée d’action. La situation catastrophique liée aux absences d’enseignants non remplacés pousse aussi les instituteurs à défiler.Bien que Vincent Peillon ait pris acte de la situation propre au 93 et s’engage à redresser la barre sur le long terme (« le Parisien » d’hier), il n’a pas rassuré les enseignants.
L’école Marie-Curie*, à Bobigny, dont vous êtes la directrice, est fermée aujourd’hui. Pourquoi faites-vous grève?
VÉRONIQUE DECKER. Ça dépasse la réforme du rythme scolaire. Il faudrait déjà qu’il y ait un rythme! En ce moment, c’est du n’importe quoi scolaire. Soit les élèves n’ont pas d’instituteurs, et c’est de la garderie, soit ils en ont un, mais ils sont aussi avec 4, 6, voire 10 gamins d’autres classes, qui n’ont pas les mêmes habitudes, qui s’embêtent. Depuis la rentrée, avec la maternelle Anne-Frank du même groupe, nous avons eu quarante-quatre journées non remplacées, tous niveaux confondus. C’est trop, on est au-dessus de nos forces et pourtant, on n’est pas des chochottes.
Les parents d’élèves ont lancé une pétition. Ils se plaignent d’être des « laissés-pour-compte de la République ». Comment cela se traduit-il?
Des parents ont le sentiment d’être bafoués. A la maternelle, ils s’en sont pris ce matin au directeur. Leur colère est légitime, mais ils se trompent d’adversaire. Chez nous, en élémentaire, les instituteurs ont refusé de monter en classe ce matin. Et moi, je donne vaguement une photocopie le matin d’un exercice que je n’ai pas vraiment le temps de corriger. En termes d’apprentissage, il n’y a rien. On n’a plus d’assistant d’éducation, pas d’assistant administratif. En zone d’éducation prioritaire, il ne nous restait plus que la limite d’élèves par classe, à 23 élèves par classe, et là, elle saute.
Vous venez d’obtenir un remplaçant pour les CM 1-CM 2, sans enseignant depuis plus de deux semaines…
Oui, c’est un remplaçant qu’on enlève à la maternelle Vaillant où il devait rester jusqu’au 22 février. On déshabille Pierre pour habiller Paul. On nous propose 60 postes en Seine-Saint-Denis alors qu’il en manque déjà 250. J’invite Vincent Peillon à venir à l’école Marie-Curie, les élèves l’attendent. Qu’il leur explique pourquoi ça se passe comme ça ici. Le minimum n’est pas assuré dans notre département. Ici, on enseigne dans des conditions extrêmes de difficulté, à des enfants qui n’ont pas de logement, qui n’ont pas mangé le matin, et on ne leur donne même pas un instit par classe. On va dans le mur. Si l’école n’est plus un lieu où les enfants travaillent et apprennent, l’école est décédée. Ça fait plus de trente ans que j’enseigne en Seine-Saint-Denis, je n’ai jamais demandé ma mutation, j’ai peut-être eu tort.
* L’école est située dans la cité Karl-Marx et scolarise près de 280 élèves.«
Interview réalisée par Le Parisien
Prêts toxiques : Dexia perd face au département de la Seine-Saint-Denis
« Hier après-midi, alors qu’il présidait la séance consacrée à l’examen du projet de loi sur le mariage pour tous, Claude Bartolone a entendu deux députés lui lancer : « Bravo, Claude! » « Sur le coup, je n’ai pas compris pourquoi, explique-t-il. Puis un collaborateur m’a dit qu’on avait gagné contre Dexia. Depuis le perchoir, j’ai fait un signe de victoire. »
Le président de l’Assemblée nationale ne cache pas sa joie. « C’est formidablE », s’enflamme celui qui fut le premier à alerter sur le danger des prêts structurés, dits toxiques, à l’automne 2008, et qui a présidé une commission d’enquête parlementaire sur le sujet en 2011.
Deux ans après qu’il a assigné la banque franco-belge en justice, en tant que président du conseil général de Seine-Saint-Denis, le tribunal de Nanterre (Hauts-de-Seine) a donc tranché, hier, en faveur de la collectivité locale. Certes, le 93 est débouté de sa demande d’annuler les trois prêts d’un total de 184 M€, mais le résultat est « presque mieux », comme en convient Stéphane Troussel, le successeur de Bartolone à la tête du département. Les juges ont ordonné que les taux d’intérêt de ces trois prêts soient remplacés par le taux d’intérêt légal en vigueur, celui de la Banque de France. Par exemple, pour l’un des prêts de 51 M€, le taux actuel de 7,04% doit passer à… 0,71%!
La décision du tribunal est rétroactive et oblige Dexia à appliquer le taux légal depuis la signature du prêt. Le tribunal a retenu l’argument principal du département : le défaut d’informations de la banque quand elle a placé ces produits structurés à hauts risques auprès du département, comme de centaines d’autres collectivités — villes, départements, hôpitaux… « La justice française reconnaît enfin la responsabilité de Dexia, dont les agissements ont contribué à plonger les finances du département dans une situation dramatique », se félicite Stéphane Troussel. Le 21 décembre, avec le maire (PS) d’Asnières (Hauts-de-Seine), ils s’étaient rendus à Bruxelles (Belgique), à l’assemblée générale des actionnaires de Dexia, afin d’en interpeller les dirigeants. « Ils nous avaient traités avec condescendance », se rappelle l’élu. »
Article complet à lire dans Le Parisien
Triangle de Gonesse : rassemblement revendicatif le samedi 9 février de 10h00 à 12h00
Le collectif du Triangle de Gonesse, dont fait partie Capade Sud, organise un rassemblement revendicatif le samedi 9 février, de 10h00 à 12h00, sur le lieu d’implantation des projets de la gare en plein champ et du centre commercial de luxe et de loisirs « Europa City ».
Une conférence de presse sera organisée à 10h30 au cours de laquelle des élus régionaux prendront la parole :
- Pascale LE NEOUANNIC, Présidente du groupe Front de Gauche et Alternatifs
- Mounir SATOURI Président du groupe Europe Ecologie-Les Verts
Pour obtenir plus des informations complémentaires et obtenir le communiqué officiel, cliquer ici ou sur l’image ci-contre.
Seine-Saint-Denis : Matous cherchent refuge
« Après avoir désespérément cherché des bénévoles pour l’entretien de son local, l’alimentation et les soins aux animaux, l’association Chats libres de Bondy devrait décider de sa dissolution le 15 février. En conséquence, elle recherche en urgence des adoptants pour la soixantaine de chats qui se trouvent encore dans le refuge.
La plupart ont été placés, il reste des matous plus très jeunes et parfois malades qui attendent d’être accueillis dans un foyer ou dans un autre refuge. Si vous avez des possibilités d’adoption ou d’hébergement, merci de contacter Michèle Goussu au 06.21.91.45.05.
Association Chats libres de Bondy, 19, rue Lucien-Chapelain (anciennement Voie Promenade). Une permanence est assurée au refuge tous les jours, de 11 heures à midi.«
Source et image : Le Parisien
Le département de la Seine-Saint-Denis se prépare à une hausse d’impôts
Les Séquano-Dyonisiens doivent s’attendre à une hausse substantielle d’impôts locaux (département), puisque le Conseil Général de la Seine-Saint-Denis, en pleine préparation du budget 2013, espère obtenir des rentrées supplémentaires pour combler une dette colossale.
La rédaction vous propose de lire un article détaillé du Parisien, en cliquant sur l’image ci-contre. Nous en saurons plus dans les prochains mois sur cette hausse d’impôts.
Six séminaires pour mieux appréhender les paysages de la Seine-Saint-Denis
Lundi 28 janvier 2013, une quarantaine de techniciens, architectes et urbanistes se sont réunis à l’hôtel de ville pour évoquer l’avenir des paysages du département.
Un séminaire, qui s’est tenu ce mardi dans la salle du conseil municipal, initie un cycle dont l’enjeu est de partager une culture autour du territoire de la Seine-Saint-Denis, de réfléchir à un outil de connaissance des paysages et de son adaptation à un contexte fortement urbanisé. L’objectif pour les participants est à terme de réaliser un atlas avec les différents paysages du département. Territoire en constante évolution, la Seine-Saint-Denis a en effet vu ses paysages se transformer : lieux de villégiatures et domaines de chasse pour la noblesse ; zone maraichère pour Paris ; territoires d’usines qui se développent… Pour mener cette réflexion, plusieurs architectes participent à ce séminaire dont notamment Finn Geipel, architecte, urbaniste de l’agence LIN.
Source : site de la ville d’Aulnay-sous-Bois
Plus de 6 500 opposants au projet du débranchement du T4 en Seine-Saint-Denis
Les Tramways sont redevenus à la mode après les avoir mis à la casse dans les années 50s et 60s. Écologiques, pratiques, ce moyen de locomotion est souvent porté par des collectivités locales telles que la Région.
Mais ce dispositif ne fait pas que des heureux, et les Maires des Pavillons-sous-Bois (UMP) et Livry-Gargan (PS) le font savoir. Motif ? Légèreté dans le dossier technique, projet mal ficelé, risque d’embouteillages monstres sur la RN3.
Du côté de Montfermeil (UMP) et de Clichy-sous-Bois (PS), le ton est différent : sans moyen de transport lourd, ces deux villes voient en ce projet un moyen de redynamiser des quartiers sensibles meurtris par la violence et le chômage.
Nous vous proposons de lire un article du Parisien sur le dossier en cliquant ici ou sur l’image ci-contre. Pour information, il était également prévu de raccorder le T4 actuel à O’Parinor en passant par la RN2. Le projet est apparemment tombé à l’eau…


