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Aulnay-sous-Bois : Création d’une entente avec Sevran

Conseil_MunicipalAprès Gonesse (Val-d’Oise), c’est avec Sevran que la commune d’Aulnay s’apprête à créer une entente. Une délibération sera soumise au vote ce soir, en conseil municipal. Il s’agit, explique-t-on au cabinet du maire (PS) Gérard Ségura, de formaliser une « union libre », un cadre juridique moins formel que celui d’une intercommunalité. Il doit permettre aux deux villes de mutualiser et développer un réseau de chaleur alimentant les quartiers du Gros-Saule, de la Rose-des-Vents, des Beaudottes, de Montceleux-Pont-Blanc, de Rougemont et du centre-ville de Sevran. Vingt mille logements sont concernés.

Séance publique ce soir à 19 heures, à l’hôtel de ville.

Source : Le Parisien du 04/07/2013

Aulnay-sous-Bois, Sevran : Ils se faisaient passer pour des policiers et volaient des personnes âgées

PoliceDeux hommes accusés d’avoir volé par ruse une dizaine de personnes âgées en Seine-Saint-Denis en se faisant passer pour des agents des eaux ou des policiers ont été interpellés mardi et placés en garde à vue.

Ils se faisaient passer pour des policiers ou des agents des eaux dans le but de dépouiller leurs victimes. Deux hommes accusés d’avoir volé par ruse une dizaine de personnes âgées en Seine-Saint-Denis ont été interpellés mardi et placés en garde à vue, selon la préfecture.

Les deux hommes, âgés de 55 et 56 ans, et déjà connus des services de police, ont été interpellés à Aubervilliers (Seine-Saint-Denis), au terme d’une enquête longue de plusieurs mois. Selon la préfecture, ils auraient trompé la vigilance d’au moins 11 personnes, à Sevran et à Aulnay-sous-Bois, grâce à un mode opératoire bien rodé.

Un scénario bien ficelé

« Le premier se présentait comme un agent des eaux, mandaté pour vérifier les canalisations. Le deuxième arrivait quelques minutes plus tard, en se faisant passer pour un policier venu interpeller le faux plombier », a-t-on raconté.

En créant de la confusion chez leurs victimes, ils parvenaient à dérober de l’argent et des objets précieux avant de prendre la fuite. Le montant des vols présumés n’a pas été précisé.

Source : TF1

Retour sur la réunion du Grand Paris à Aulnay-sous-Bois du 13 juin, dernière partie

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Vidéo

Suite et fin de notre reportage sur la réunion concernant le Grand Paris, le jeudi 13 juin, à l’espace Jacques Prévert d’Aulnay (134 Avenue Anatole France). Un point d’avancement sur le projet du Grand Paris était organisé, en présence des Maires de 4 des 5 villes concernées par la liaison Nord – Est (Aulnay-sous-Bois, Sevran, Montfermeil, Clichy-sous-Bois). Le Maire de Livry-Gargan ne pouvant se libérer. Terre de France était également représentée.

Le cabinet Finn, le préfet et différents intervenants ont pu s’exprimer sur un sujet qui reste lointain pour nombre de séquano-dyonisiens. Cette nouvelle ligne de Métro, qui raccourcira le temps de trajet vers des pôles d’emploi tels que La Défense ou Roissy Charles-de-Gaulle, devrait stimuler entrepreneuriat et, par conséquence, de nouveaux emplois.

La rédaction était présente et vous laisse découvrir les discours des maires présents lors de cette soirée.Vous pouvez accéder à la vidéos suivante, en cliquant sur le liens ci-dessous ou l’image ci-contre :

Sevran Beaudottes : Enquête sur la découverte de 400 g d’explosifs

time bombLa police judiciaire enquête sur le puissant explosif découvert aux Beaudottes, allée Francis-Garnier, mercredi matin, par les policiers de Sevran. Ces 400 g de tolite, conditionnés en deux pains étaient cachés dans une alcôve de la cage d’ascenseur, entre deux étages. Moins de 200 g permettent d’éventrer un fourgon ou un distributeur automatique. Les pains étaient inoffensifs vus qu’ils n’étaient pas reliés à un détonateur mais ils étaient troués au milieu. Un peu de drogue a également été saisie. Pour accéder à la cage d’ascenseur, il faut immobiliser l’élévateur.

Source : Le Parisien du 28/06/2013

A Aulnay-sous-Bois, des monticules « peu pollués » sur l’ancien site CMMP. Sotrater responsable de la pollution du site de Sevran

Chantier_Amiante_Aulnay_1De simples traces d’hydrocarbures, et la présence de sulfates. C’est le bilan des 100 sondages pratiqués sur les monticules retrouvés sur le site de l’ancienne usine d’amiante du CMMP à Aulnay. Les terres déversées à cet endroit en avril sont donc « non polluées ou peu polluées », selon le maire PS, Gérard Ségura. « La mise en décharge coûtera de 150000 à 200000 €. Mais cela aurait été plus cher si la terre avait contenu des métaux lourds, des hydrocarbures », indique Jean-Pierre Beckmann, maître d’œuvre de la dépollution du site. Il estime que la présence de ces amas a été trop brève pour avoir contaminé le sous-sol. L’évacuation des monticules aura lieu durant les vacances scolaires. Une dalle de béton doit ensuite recouvrir le site. Selon Jean-Pierre Beckmann, la ville des Pavillons a aussi été victime d’un dépôt sauvage similaire, au même moment que le site du CMMP. Les terres ont été déversées sur le terrain de la Poudrette, en pleine dépollution.

A noter que la société responsable de la pollution du site de Sevran de l’ancienne usine Westinghouse a été retrouvée : il s’agit de Sotrater, société de terrassement située dans le Val-de-Marne. Mais aucun lien n’a pour le moment été établi entre cette pollution et celle survenue quelques semaines plus tôt à Aulnay.

Source : Le Parisien du 13/06/2013

Aulnay-sous-Bois, Sevran : deux commissariats à reconstruire

CommissariatDeux commissariats à reconstruire, et une enveloppe budgétaire plutôt serrée. C’est en résumé l’équation à laquelle le ministère de l’Intérieur est confronté, face aux projets des villes d’Aulnay et de Sevran. Samedi, le maire PS d’Aulnay Gérard Ségura, entouré d’élus de la majorité, a posé une première pierre symbolique sur un terrain près de la N2 et de la cité de la Rose-des-Vents.

A ses côtés, le vice-président socialiste du conseil régional Abdelhak Kachouri, a rappelé l’engagement de la région à financer 50% du chantier (d’un coût d’environ 15 MM€) et a réclamé « une table ronde avec le ministère de l’Intérieur ». Le projet, défendu par Gérard Ségura, serait de construire des locaux neufs sur ce terrain, mis à disposition gracieusement par la ville. Il s’agit de remplacer l’actuel commissariat hors d’âge, situé en plein cœur de la zone pavillonnaire du sud de la ville, qui abrite 180 fonctionnaires.

Arbitrages à l’automne

L’élu affirme avoir « bon espoir » de voir les études démarrer en 2014, après avoir été reçu il y a une semaine par des conseillers de Manuel Valls. Pour l’heure, le projet n’est pas inscrit au budget de l’Etat, et place Beauvau, on souligne qu’aucune décision n’a été prise. « Il faudrait débloquer des crédits supplémentaires », explique-t-on. Les arbitrages devraient avoir lieu à l’automne.

Le projet porté par la commune voisine de Sevran est en revanche plus avancé. Il s’agit de doter la ville d’un équipement moderne, pour remplacer le commissariat vétuste, situé en plein centre-ville où sont affectés près de 115 fonctionnaires et que Manuel Valls a visité avant d’annoncer le retour des CRS. « L’Etat s’était engagé dès 2010 à construire un nouveau commissariat, et le ministère l’a confirmé depuis, rappelle-t-on au cabinet du ministre de l’Intérieur. Les études ont déjà été faites. » La maquette est même prête. La livraison de l’équipement pourrait avoir lieu début 2015. « Il faut que l’Etat tienne ses engagements et commence les travaux au plus vite », note le maire (EELV) Stéphane Gatignon. Reste une question : s’agira-t-il encore d’un commissariat subdivisionnaire, dépendant de celui d’Aulnay? Ou deviendra-t-il commissariat de plein exercice? « Il peut y avoir une complémentarité. » Telle est la réponse, laconique, du ministère. Gérard Ségura estime que les projets d’Aulnay et de Sevran ne sont pas concurrents.

Le site près de la N2 fait débat

La nécessité d’obtenir un nouveau commissariat a longtemps fait consensus parmi les élus aulnaysiens. Mais des dissensions sont apparues, les élus Europe Ecologie reprochant au maire de faire cavalier seul sur cette question. C’est surtout le choix du site, près de la N2 et de la cité de la Rose-des-Vents, qui fait débat. La droite a milité un temps pour une reconstruction sur le site de l’ancienne usine d’amiante du CMMP, route de Mitry. Le syndicat de police Alliance 93 est lui aussi très critique : « L’emplacement n’a fait l’objet d’aucune concertation avec la police, il est excentré, difficile d’accès par les transports en commun et il y a déjà un poste de police au Galion. » Mais pour Gérard Ségura qui assure avoir consulté les fonctionnaires de police, « il n’existe pas d’autre site possible ».

Source : Le Parisien du 04/06/2013

Aulnay-sous-Bois, Sevran : Ces lycéens sont devenus fans de golf !

GolfEn arrière-plan, la silhouette abrupte des tours de Sevran. Foulant d’un pas léger le gazon, Martin, 16 ans, s’accroupit, club en main. A la distance de rigueur, Bibi Henna et Dariny sont attentives. A l’image de ces trois lycéens d’Aulnay croisés la semaine dernière, à Sevran, verra-t-on un jour des centaines de jeunes envahir l’un des deux golfs de Seine-Saint-Denis (avec celui de Rosny), clubs à la main? Quelques passionnés en rêvent. Tel Joël Stryganek, prof d’EPS au lycée Jean-Zay d’Aulnay-sous-Bois, qui organise aujourd’hui une grande journée d’initiation au golf de la Poudrerie.

Un sport qui enseigne la nature et le respect de soi

Il y a deux semaines, il encadrait avec une quinzaine d’enseignants la seconde édition de la Golf’Cup. La compétition a rassemblé 96 élèves — dont 40 filles — d’une dizaine de lycées, dans le cadre de l’UNSS (Union nationale des associations sportives scolaires). Martin, Bibi Henna et Dariny ont fini sur le podium. Il faut dire qu’ils jouent pratiquement tous les mercredis sous la houlette de Joël Stryganek, dans le cadre de l’association sportive du lycée. Ce dernier a démarré l’initiation au golf il y a quatre ans : « J’avais cinq élèves. Aujourd’hui, ils sont 25 licenciés au sein de l’association ». Martin et Dariny avaient déjà vu jouer leur père ou leur oncle. Bibi Henna n’y connaissait rien. « Jamais je n’aurais pensé faire ce sport, avoue la jeune fille de 15 ans. J’ai voulu le découvrir, c’est amusant! » Martin a appris à « être rigoureux, concentré et méticuleux ». Dariny a apprécié l’esprit détendu de la Golf’Cup : « Ça n’avait pas l’air d’une compétition, on était en petits groupes, sans stress ». « Quand on joue au golf, on joue moins contre les autres que contre soi-même », confirme Joël Stryganek, qui voit d’innombrables vertus à ce sport. « Moi qui suis issu d’un milieu populaire, j’ai fait du foot, du tennis, mais aucune pratique n’enseigne autant le respect de soi et de la nature. Il y a un vrai décalage entre la représentation que les jeunes s’en font et la réalité de ce sport. » « On ne dirait pas du sport, c’est pas très physique! », raille un copain de Martin, Dariny et Bibi Henna, venu les observer. Avant d’ajouter, catégorique : « Le sport du peuple, ça reste le foot! » Le golf coûte cher en effet et c’est sans doute aussi la raison pour laquelle il n’y a que 140 licenciés de moins de 18 ans dans le 93. Mais c’est sans compter les tarifs bas pratiqués au golf départemental de la Poudrerie (lire ci-dessous) ou bien ceux qui obtiennent leur licence dans le cadre des associations scolaires (dans ce cas, elle est gratuite). Joël Stryganek espère bien gagner de nouveaux adeptes, ce mercredi… si le temps le permet.

Source et image : Le Parisien du 29/05/2013

Après Aulnay-sous-Bois, Sevran : quelle est l’entreprise qui pollue les anciens sites industriels ?

Chantier_Amiante_Aulnay_1On se rappelle de la vive émotion des riverains et de la classe politique Aulnaysienne suite à la repollution du site de l’ancienne usine d’amiante à Aulnay-sous-Bois. Aujourd’hui, nous apprenons que le site de l’ancienne usine Westinghouse à Sevran vient de subir le même sort : de la terre, certainement polluée, et des gravats ont été découvert sur la vaste parcelle, située non loin de Livry-Gargan.

Là encore, il s’agirait d’une pollution volontaire de la part d’une (ou plusieurs ?) entreprise, profitant de l’accès au site pour se débarrasser de détritus encombrants.

Cette opération est d’autant surprenante que les risques encourues par les pollueurs sont importants, et que la concentration en habitation dans ces secteurs laisse à penser que des témoins existent, et que ceux-ci peuvent peut-être donner des informations capitales aux enquêteurs pour remonter à la source de la pollution.

Le groupe Aulnay Ecologie Les Verts vont-ils trucider leur collègue Stéphane Gatignon ?

On se rappelle que la classe politique aulnaysienne avait vivement réagit face à la repollution du site CMMP. Aulnay Ecologie Les Verts, mené par Alain Amédro, avait notamment critiqué le Maire Gérard Ségura de négligence. Si le groupe reste cohérent, Stéphane Gatignon, également du Parti EELV (Verts), devrait recevoir les remontrances du vice-président du Conseil Général.

Pourquoi ces sites ne sont-ils pas mieux surveillés ? Quels sont les risques pour les riverains ? Les Aulnaysiens comme les Sevranais  devraient recevoir des informations concernant la nature de la terre déversée. La sécurité des autres sites industriels du secteur, encore épargnés, devraient normalement être renforcée.

Sevran : La friteuse explose, l’appartement se fissure

friteuse-sebLundi, à 22h50, l’incendie d’une friteuse a provoqué une forte déflagration dans un immeuble de l’avenue Liégeard à Sevran. Elle a été si puissante que la cloison de la cuisine du logement, situé au 2e étage, s’est fissurée. Le mur mitoyen de l’appartement du voisin a aussi subi des dommages. Les sapeurs-pompiers de Livry-Gargan ont dû faire évacuer l’ensemble de la résidence, soit une vingtaine de personnes. Sept familles n’ont pas pu regagner leur appartement et ont été relogées dans un hôtel. Le propriétaire de la friteuse a été brûlé aux mains.

Source : Le Parisien du 15/05/2013

Aulnay-sous-Bois et Sevran veulent faire chauffage commun

Gatignon_Segura« Le pacte vient d’être scellé. Aulnay et Sevran veulent mutualiser leur réseau de chaleur. Les villes voisines (qui font toutes deux partie du syndicat intercommunal, Seapfa) y travaillent depuis un an. L’objectif affiché : chauffer mieux et moins cher en anticipant l’envolée des prix du gaz et en limitant les émissions de CO2. Il s’agit aussi de mieux utiliser un réseau aujourd’hui surdimensionné en le raccordant à un plus grand nombre d’immeubles.

Le projet concerne 20000 logements répartis sur les quartiers Gros-Saule et Rose-des-Vents pour Aulnay, les Beaudottes, Montceleux-Pont-Blanc, Rougemont et le centre-ville pour Sevran. Si le projet tient ses promesses, ces foyers, où l’on a déjà du mal à boucler les fins de mois, pourraient voir leur facture énergétique baisser dans les quinze années qui viennent. Concrètement, des études vont être confiées aux délégataires de service public en charge de la fourniture de chaleur aux quartiers concernés. Le secteur est aujourd’hui entièrement alimenté par des chaufferies au gaz. L’objectif est d’y substituer un réseau fonctionnant avec des énergies renouvelables, notamment la géothermie et la biomasse (lire ci-contre).

Dans le cas de la géothermie, notamment, il faudra évaluer la température de l’eau pouvant être puisée en sous-sol mais aussi l’endroit permettant de creuser un puits. Il faudra ensuite étudier le réseau de canalisations existant, envisager le maintien de certaines des chaufferies actuelles. En effet, l’usage du gaz restera probablement nécessaire en appoint pour fournir un complément de chaleur. Il reste à évaluer les retombées d’un tel investissement. « Un puits de géothermie coûte entre 12 et 15 M€. Mais les villes qui ont investi dans cette technologie ont fait baisser les factures de leurs locataires de 10% par rapport à un réseau au gaz », explique Daniel Carleschi, directeur des services techniques d’Aulnay. « Si on ne fait rien, on court à la catastrophe, et il y aura un problème financier qui se traduira par une hausse du coût pour les usagers », résume le maire de Sevran (EELV), Stéphane Gatignon.

« Si on fait une approche en coût global, les réseaux de chaleur sont l’outil le plus compétitif en termes économiques », analyse Nicolas Garnier, pour l’association Amorce, l’association nationale des collectivités, des associations et des entreprises pour la gestion des déchets, de l’énergie et des réseaux de chaleur qui fédère près de 800 collectivités. Six pour cent des ménages de France sont ainsi chauffés. Les communes ne seront peut-être pas les seules à investir. Outre les aides publiques, la possibilité existe de confier le financement des travaux à une structure extérieure, du type d’une société d’économie mixte, qui exploiterait ensuite le réseau.« 

Source et image : Le Parisien du 05/03/2013