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Premiers éléments pour la concertation centre-gare d’Aulnay-sous-Bois par André Cuzon

A la réunion du 21/11 je suis seulement intervenu pour demander une concertation de qualité adaptée aux enjeux.

Les ateliers du 5/12 mal annoncés risquent fort de se limiter à une réunion de grand quartier, alors que le sujet est beaucoup plus vaste.

Dans les débats du SDRIF depuis 20 ans je me souviens  des interventions du député maire de Tremblay qui affirmait qu’ Aulnay était la « capitale » du SEAPFA à l’époque.

Depuis le territoire « Paris Terres d’envol a été mis en place et de fait en particulier sur le plan de la mobilité la gare RER B d’’Aulnay est centrale pour le territoire. Le T4 a aussi accentué cette centralité.

La ligne 15 le fera aussi comme les gares routières (nord et sud)  mais encore plus la ligne  16 du grand Paris qui est une tangentielle dont le centre est la gare d’Aulnay.

La création de la ZAC a tout son sens dans ce contexte. A Aulnay depuis trop décennies le débat a été réduit à la crainte des élus d’être considérés comme des bétonneurs.

Cela a été illustré par la modification du PLU de  l’équipe Ségura qui voulait (à juste titre sur le fond) mettre la zone entre mairie et gare en zone UD, mais qui l’a fait à la sauvette de telle façon que l’équipe suivante est revenue scandaleusement en arrière par pur électoralisme.

Tous les projets à proximité de la base travaux SNCF tombent à l’eau alors que ces 12 hectares sont un scandale urbanistique avec des baraques, des parkings et des ordures…

La SNCF doit construire des locaux modernes adaptés à ses activités, le PIR est disponible à ses agents et doit surtout permettre que les lignes de BUS venant de la Croix Blanche puissent longer les voies SNCF pour assurer les meilleures correspondance avec les trains ou le tramway ou les BUS. Elle doit aussi penser à une possible interconnexion pour les colis…

La centralité de la gare actuelle doit permettre d’y organiser tous les services centraux pour le territoire « grand  paris », administratifs, sociaux et culturels.
Notre territoire n’a pas de salle de réunion à proximité de la gare : le déménagement de la salle de restaurant Dumont ( que j’ai pratiqué personnellement pendant des décennies !) pourrait être dénoncé   (sur le plan de l’hygiène) par des médias parisiens qui ignorent notre pauvre réalité.

La concertation intercommunale sur les transports qui n’existe pas pourrait aussi y trouver place.

Le débat sur le changement climatique, sur la nécessaire densification du territoire, sur le problème du logement et sur la reconsidération de  la prééminence du pavillon est aussi nécessaire.

Les vies démocratiques et culturelles qui vont de pair doivent se développer.

Les expositions d’art en mairie sont importantes mais leur durée est toujours réduite par la disponibilité de la salle du conseil.

Une grande médiathèque territoriale avec salles d’exposition et de réunion n’est pas un luxe : j’ai proposé à l’époque de  la situer sur le parking Dumont actuel qui a une surface pour un projet régional de belle hauteur.

Après le COVID il est temps de retrouver une vie locale élargie au territoire, pour combattre les querelles (sinon les haines) de nos quartiers, de notre ville et des villes du territoire.

Une réunion avec les élus territoriaux et les habitants du territoire sera bienvenue pour lancer ou élargir le débat.

Source : André Cuzon

Découvrir Aulnay-sous-Bois : Où l’Héritage Rencontre la Modernité

Aulnay-sous-Bois, une charmante commune située dans la banlieue nord-est de Paris, est une ville où les échos de l’histoire résonnent à travers ses rues pavées et ses monuments historiques. Des racines médiévales de son nom aux vestiges de son passé gallo-romain, cette ville est un témoignage vivant du riche patrimoine de la France. Se promener dans ses rues, c’est comme entreprendre un voyage dans le temps, avec des trésors architecturaux et des sites historiques qui n’attendent qu’à être explorés.

Divertissement et Chance : Découvrez Lucky Jet

Pour ceux en quête d’un divertissement palpitant dans l’univers du jeu, Lucky Jet est une option incontournable. Ce jeu, disponible sur Lucky Jet, offre une expérience de jeu en ligne captivante. Avec ses graphismes impressionnants et ses mécanismes de jeu interactifs, Lucky Jet vous emmène dans un voyage de chance et d’excitation. Que vous soyez un amateur de machines à sous ou un adepte des jeux de table, Lucky Jet propose une variété de jeux pour satisfaire tous les goûts. Alors, prenez place et tentez votre chance pour décrocher des gains exceptionnels, le tout depuis le confort de votre domicile à Aulnay-sous-Bois. Lucky Jet est bien plus qu’un simple jeu, c’est une aventure exaltante qui vous attend.

Une Promenade à Travers l’Histoire

Aulnay-sous-Bois, une charmante commune située dans la banlieue nord-est de Paris, est une ville où les échos de l’histoire résonnent à travers ses rues pavées et ses monuments historiques. Des racines médiévales de son nom aux vestiges de son passé gallo-romain, cette ville est un témoignage vivant du riche patrimoine de la France. Se promener dans ses rues, c’est comme entreprendre un voyage dans le temps, avec des trésors architecturaux et des sites historiques qui n’attendent qu’à être explorés.

Se Connecter avec la Nature à Aulnay-sous-Bois

Au-delà de sa signification historique, Aulnay-sous-Bois possède une abondance de beauté naturelle. Le Parc Robert Ballanger, une oasis luxuriante au cœur de la ville, offre une évasion sereine tant pour les résidents que pour les visiteurs. Ses pelouses verdoyantes, ses sentiers sinueux et ses lacs pittoresques en font un endroit idéal pour les pique-niques, les promenades tranquilles ou simplement pour profiter de la tranquillité de la nature. Aulnay-sous-Bois trouve le juste équilibre entre la vie urbaine et la sérénité naturelle.

Art et Culture : Florissant à Aulnay-sous-Bois

L’engagement de la ville envers la culture se manifeste dans sa scène artistique florissante. Le Théâtre Jacques Prévert, un centre pour les performances artistiques, accueille une variété de spectacles, du théâtre et de la danse à la musique et à la comédie. Aulnay-sous-Bois est un lieu où la créativité prospère, favorisant une communauté d’artistes et d’amateurs d’art qui contribuent à sa toile culturelle.

Les Délices Culinaires d’Aulnay-sous-Bois

Les amateurs de gastronomie trouveront à Aulnay-sous-Bois un paradis culinaire. Ses marchés locaux regorgent de produits frais, de fromages et de produits artisanaux, vous invitant à savourer les saveurs de la région. Des bistrots confortables à la cuisine internationale, la scène gastronomique de la ville offre une gamme délicieuse d’options. Assurez-vous de goûter à quelques spécialités locales et ne manquez pas l’occasion de déguster un repas tranquille dans l’un de ses charmants cafés.

Un Avenir Radieux pour Aulnay-sous-Bois

Alors qu’Aulnay-sous-Bois continue d’évoluer, elle reste profondément attachée à ses racines. Les projets de développement urbain en cours améliorent la qualité de vie de ses habitants tout en préservant le caractère unique de la ville. Avec sa signification historique, sa beauté naturelle, sa vitalité culturelle et ses délices culinaires, Aulnay-sous-Bois est prête pour un avenir qui célèbre à la fois son héritage et sa vision du progrès.

Source : contribution externe

La municipalité fait-elle n’importe quoi rue Jules Princet à Aulnay-sous-Bois ?

Lorsque la municipalité fraîchement élue en 2014 a fait semblant de solliciter l’avis des Aulnaysiens sur le nouveau PLU, à l’aide de documents comme ceux-ci, la rue Jules Princet nous a été présentée comme « axe structurant ». Elle fait en effet partie, avec ses prolongements, rue Jean Charcot et rue de Mitry, du grand axe NE-SO, à statut départemental de RD 115, qui relie à l’est, Villepinte et l’hôpital Robert Ballanger, à Blanc Mesnil et l’autoroute A3 à l’Ouest.

Avec l’arrivée du Métro du Grand Paris, on voyait déjà la nécessité d’établir une relation entre les deux gares qui va accentuer encore le rôle de cette rue, articulée avec la rue Jacques Duclos vers le nord et l’avenue Anatole France vers le sud. La circulation, déjà importante, ne peut manquer d’augmenter, avec entre autres le renforcement nécessaire d’un service de bus spécifique entre les deux gares.

Il semblait logique d’orienter les aménagements pour essayer de fluidifier les échanges et de diminuer les nuisances liées à cette évolution.

C’était bien le but affiché par le PLU à travers la « requalification de la RD 115 » en « Boulevard urbain » évidemment à travers un élargissement.
Dans ce cadre, le département avait élaboré un projet de ligne de bus dite « à haut niveau de service », le TZ en voie propre.

Qui contestera ces analyses et ces propositions ? (On remarquera cependant que l’hypothèse des « circulations douces » (vélo et piétons) n’était pas à l’ordre du jour).
N’est-ce pas ce genre de démarche qu’on attend de responsables politiques dignes de ce nom ?
Mais ne rêvez pas, braves gens, tout cela, « c’était du pipeau ! ». Ce qu’on vous préparait, c’était « le grand n’importe quoi ! »

 

La nouvelle construction de la rue Jules Princet révèle en effet  chez nos élus  l’absence de toute réflexion urbaine et de toute velléité d’aménager la RD 115 pour faciliter la vie des Aulnaysiens : une construction qui refuse l’alignement sur les immeubles préexistants, pourtant en retrait.

Pas de véritable politique d’aménagement urbain, mais le total laisser-aller, avec une sorte de loi de la jungle : la licence laissée aux promoteurs d’une valorisation à l’extrême de la surface disponible.

 

Tout au long de la rue, les promoteurs ont déjà acquis les terrains qui transformeront bientôt la rue Jules Princet, non plus en boulevard, mais d’ici quelques années, en véritable canyon urbain.

Et cela probablement jusqu’au carrefour du Soleil Levant.

Les bases sont déjà posées à l’intersection suivante avec la rue du colonel Moll : toutes les maisons de la pointe sont fermées, le percement d’une (ou  deux ?) rue(s) transversale(s) est prévu pour faciliter un accès latéral aux nouveaux grands immeubles, qui créeront une continuité avec celui dont la construction s’achève.

Ainsi deviennent impossibles tous les aménagements pour une ville durable : autobus en site propre, piste cyclable, trottoirs aux normes, végétalisation. Au contraire, les acquéreurs de ces logements auront droit aux heures de pointe (le photographe les a bien sûr évités), à des fenêtres donnant sur un puits de chaleur hyperminéralisé, sur le bruit et la pollution des embouteillages qui sont déjà aujourd’hui un problème : autant de choses auxquelles nos élus se montrent  parfaitement indifférents.

ON EST EN DROIT DE SE POSER LA QUESTION : INDIFFÉRENCE OU INCOMPÉTENCE ?

Source : Aulnay Environnement

Avec Aulnay Environnement contre Val Fancilia, la victoire du bon sens et de l’intérêt général

1/ Val Francilia

Le Val Francilia de 2019 est donc mort, celui contre lequel, avec l’association VME, nous avons lutté. Finis les logements sous la zone de bruit, finie l’amputation et la privatisation du Parc Ballanger ! Cela, sans la campagne d’information lancée par les deux associations, les Aulnaysiens devaient l’ignorer, puisqu’aucun plan ne leur avait été communiqué. Or voilà qu’un plan (bien petit et imprécis) du nouveau Val Francilia figure enfin dans Oxygène. Et qu’y voit-on ? Que nos préconisations ont été adoptées par la municipalité. La friche PSA semble bien réservée aux activités économiques (au passage, que fait-on de la chaleur générée par le datacenter ?), et le périmètre a changé, intégrant explicitement la fosse à la Barbière, la zone des Mardelles et la « zone des hôtels », les espaces sur lesquels les deux associations proposaient de reporter le projet d’aménagement (voir, entre autres sur le site d’Aulnay Environnement, le « cahier d’acteur » publié le 15 avril 2019, et la publication sur les blogs du 29 mai 2019). Mais les habitants  des Ormes peuvent s’inquiéter : leur quartier est toujours dans le périmètre de Val Francilia, de même que l’Institut médico-éducatif Toulouse-Lautrec. Pour quoi faire ? Les Aulnaysiens n’ont pas à le savoir, les informations sur Val Francilia ont été réservées aux « acteurs institutionnels et représentants d’entreprises», les seuls invités à la réunion du 24 janvier à Scohy.

Ce changement, conforme au simple bon sens, est bien à mettre l’actif des associations : sans la pression qu’elles ont exercée, les habitants n’auraient rien su de la véritable teneur du projet, et le Maire n’aurait pas renoncé à ce projet très mal pensé (mais il faut préciser qu’on était à la veille des élections). Un regret : tout l’argent dévolu à un cabinet d’études incapable de définir un projet raisonnable, en particulier en matière de circulation.

2/ La résidence senior Croix Blanche

Autre combat contre un projet aussi mal conçu, celui de la résidence senior de la Croix Blanche. Oxygène fait comme si de rien n’était, mais actuellement un recours d’Aulnay Environnement associé à QCBE entraîne un report des travaux et certainement une modification du permis de construire. Un permis accordé de façon « tacite » et qui présente encore de nombreuses aberrations, en contradiction avec le règlement du PLU (voir le dossier dans la rubrique « actions » du site d’Aulnay Environnement, mais qui n’a pas pu inclure les erreurs de conception interne, puisque nous n’avons eu accès, avec de grandes difficultés, qu’à une partie des documents, le reste n’étant accessible qu’après demande de notre avocate, dans le cadre du recours).  L’amélioration du projet sera là aussi imputable à l’action associative.

3/ Les conseils de quartier

Chacun peut le constater : les conseils de Quartier ne fonctionnent pas comme ils devraient. Le règlement (à consulter sur le site d’Aulnay Environnement) prévoit une assemblée de conseillers qui élaborent des projets pour le quartier et pour la ville, alors qu’il ne s’agit actuellement que d’un hybride de tribune pour la municipalité et de bureau des doléances avec tout un florilège de réponses dilatoires. Nous vous invitons à agir pour que les Conseils de Quartier soient conformes à leur vocation et au règlement voté par la municipalité (à consulter sur aulnayenvironnement.fr), en contactant notre site pour signer une lettre au Maire, prélude à un recours en plus haut lieu.

POUR LA DÉFENSE DE L’INTÉRÊT GÉNÉRAL, GENS DE BONS SENS, REJOIGNEZ AULNAY ENVIRONNEMENT !

Plus de 6 milliards sur 15 ans pour la Seine-Saint-Denis

Plus encore que son prédécesseur, le nouveau programme de renouvellement urbain bénéficiera massivement à la Seine-Saint-Denis. Bénéficiaire de 16 % des financements, le territoire espère sortir une trentaine de quartiers des difficultés et leur donner un nouveau visage.

La Seine-Saint-Denis se taille la part du lion en matière de politique de la ville. Et d’un programme à l’autre, l’Etat s’y montre de plus en plus attentif à rénover en profondeur ses quartiers les plus en difficulté. Tel est le bilan dressé par l’Agence nationale de rénovation urbaine (Anru) ​qui signe, ces jours-ci, les toutes dernières conventions de son ambitieux nouveau programme national de renouvellement urbain (NPNRU), engagé depuis 2014 pour quinze ans.

Source et article complet : Les Echos

A Aulnay-sous-Bois, les associatifs et les jeunes sacrifiés sur l’autel de l’immobilier

La casse des services aux habitants avance à grands pas : après la fermeture annoncée de l’espace Averino, c’est le CIO qui est condamné à disparaître à Aulnay. D’un côté, les seuls espaces modernes accessibles aux associations du sud de la ville, de l’autre, un service essentiel à l’avenir professionnel des jeunes, dans un département déjà en manque de structures de formation, champion régional à la fois de la création d’emploi et de chômage des jeunes.

Dans les deux cas, c’est une initiative de la municipalité : vente d’Averino à l’EPFIF, refus de prolonger la location des locaux du CIO à l’Éducation Nationale. Y a-t-il une proposition de remplacement ? Si l’on prend l’exemple d’Averino, on peut douter du sérieux des affirmations municipales. Le texte de la délibération voté en Conseil Municipal parlait du baraquement de l’Avenue Circulaire, le Maire, qui semblait découvrir cette décision, parlait lui, des anciens locaux de la DDE en bordure du canal. Autant de locaux d’une vétusté insigne ; pour les seconds, déjà occupés par les réserves du CAHRA.  On peut juger du sérieux d’une promesse de rénovation, lorsque le financement reste inexistant pour l’aménagement de la ferme Garcelon.

La course aux revenus fonciers prend un rythme effrené dans notre commune : les projets immobiliers sont en train d’éclore partout. Il n’est pas douteux qu’il y en aura un pour la belle parcelle du CIO, si bien placée près de la gare.

Jusqu’à quand les Aulnaysiens accepteront-ils la dégradation des services et des conditions de vie par l’augmentation incontrôlée de la population et de la circulation automobile, sans aucun autre plan d’ensemble que la carte blanche laissée aux promoteurs pour rentabiliser au mieux l’espace qui leur est offert ?

Les riverains du canal devraient s’inquiéter de la disparition programmée du foyer des Cèdres, prétendument trop coûteux à rénover. Qu’est ce qui empêche d’imaginer que ce magnifique emplacement servira bientôt à une opération immobilière d’ampleur, analogue à celle qui se développera sur Averino, avec assez de nuisances pour inciter les riverains à partir, séduits par les offres alléchantes des promoteurs ? Pourquoi la frénésie de constructions des bords du canal à Bobigny, Noisy-le Sec, Bondy et Pavillons-sous-bois s’arrêterait-elle à Aulnay ?

LES AULNAYSIENS NE SE RÉVEILLERONT-ILS QUE LORSQU’IL SERA TROP TARD 

Source : Association Aulnay Environnement

Le grand n’importe quoi des permis de construire à Aulnay-sous-Bois

Jusqu’ici, Aulnay Environnement, à l’écoute des Aulnaysiens, s’est surtout inquiété de la multiplication des projets immobiliers, qui la plupart du temps :

  • Sont dotés de balcons débordants et dressés en bordure des trottoirs (dont les largeurs sont déjà souvent en deçà de la largeur réglementaire) sans que l’on saisisse l’occasion de les élargir, d’où encombrement par les poubelles et augmentation des difficultés de circulation pour les jeunes parents et leurs poussettes, les personnes âgées et leurs chariot de courses et toutes les personnes à mobilité réduite
  • Sont surdimensionnés pour rentabiliser au maximum la surface, ce qui augmente sans contrôle le nombre d’habitants, de véhicules et donc de difficulté de la circulation automobile, et d’augmentation du danger pour les piétons et les cyclistes
  • Sont dotés de parkings souterrains qui s’étendent sur toute la surface de la parcelle, et donc ne respectent pas l’obligation de 40% de la surface en pleine terre, la mince couche destinée à une pelouse posée sur la dalle couvrant le parking n’assurant évidemment pas une fonction d’infiltration des eaux de pluie vers la nappe, tandis cette même nappe, contrainte par les cuvellements étanches des parking, va se répandre vers les constructions plus anciennes.

Nous dénonçons depuis longtemps cette dérive qui témoigne d’une absence totale de réflexion d’ensemble sur l’urbanisme et les conditions de vie des habitants.

Au moins le programme municipal se targuait-il de « protéger la zone pavillonnaire ». À leur grand dam, les habitants découvrent enfin que ce n’est qu’une promesse dépourvue de tout moyen de la faire respecter.

Chaque semaine, on découvre au milieu des pavillons des travaux engagés sans respect des règles d’urbanisme, qui privatisent sans vergogne l’espace public, mettent en danger les constructions environnantes ou des projets qui implantent des immeubles collectifs changeant radicalement la nature d’un quartier.

Aulnay Environnement souhaite deux changements profonds concernant l’urbanisme :

  • L’accès facilité aux permis de construire. Pour les consulter, on doit se rendre en Mairie, aux heures d’ouverture, ce qui est une contrainte, surtout en temps de pandémie. IL FAUT DONC D’URGENCE QUE L’OBLIGATION LÉGALE DE PUBLICITÉ DES PERMIS DE CONSTRUIRE SOIT ASSURÉE SYSTÉMATIQUEMENT PAR VOIE ÉLECTRONIQUE, ET QU’ILS SOIENT CONSULTABLES SUR INTERNET. C’est très facile : tous les documents sont obligatoirement envoyés en Mairie sous forme électronique.
  • une véritable police de l’urbanisme, dotée des moyens d’arrêter des travaux non conformes aux règles.

 CE N’EST PAS AUX RIVERAINS D’ASSURER SEULS LA SURVEILLANCE ! LA VILLE DOIT SE DOTER DES MOYENS DE SURVEILLER LES TRAVAUX ET DE LES ARRÊTER LORSQU’ILS NE RESPECTENT PAS LES RÈGLES D’URBANISME !

Rue Blanqui, la totale : affichage lacunaire, détournement du règlement et du permis de construire, nombreux empiètements sans autorisation sur le domaine public.

Source : association Aulnay Environnement

Le groupe Alila pose la première pierre d’une future résidence à Noisy-le-Sec

Le mercredi 20 octobre, Hervé LEGROS, PDG du Groupe Alila, en présence de Olivier SARRABEYROUSE, maire de Noisy-le-Sec, et Jean-Christophe PICHON, membre du directoire et Directeur Général adjoint de Logirep ont procédé à la pose de la première pierre de la résidence « URBANESCENCE » à Noisy-le-Sec.

Située à Noisy-le-Sec, à 5 kilomètres de Paris, la résidence Urbanescence est à proximité immédiate de la gare de Dhuys (en construction) et des 10 000 m² d’espaces arborés du square Pablo Neruda.

Composée de 76 logements aux prestations soignées, dont 30 logements intermédiaires et 46 logements sociaux, les futurs résidents bénéficieront bientôt du prolongement de la ligne 11 du métro et de la nouvelle ligne 15, qui leur permettront de rejoindre Paris en quelques minutes.

Dans ce quartier en pleine transformation, la résidence dessinée par BIK Architecture se veut résolument moderne et sobre, jouant avec esthétisme sur les volumes et tout en laissant la part belle au Square Pablo Neruda situé juste à l’arrière du programme.
L’ensemble des logements bénéficiera de larges espaces extérieurs, avec, pour les derniers niveaux, de grandes terrasses, et des espaces verts, communs et accessibles à tous, sont prévus pour accéder directement au parc communal depuis la rue de la Dhuys.

Un volet paysager spécifique sera créé pour être en accord avec le parc ainsi qu’un un bassin de récupération des eaux de pluie pour l’arrosage des jardins communs Des bacs seront plantés à la livraison en attique, afin de végétaliser aussi en hauteur. Sur le plan de la performance énergétique, cette opération respectera la norme RT 2012 -10%, et visera une certification Prestaterre BEE+ grâce au choix des matériaux renouvelables et biosourcés.

Vendus à LOGIREP en VEFA, la livraison est prévue au quatrième trimestre 2022.

Au cours de la cérémonie, Hervé LEGROS, PDG du groupe Alila a déclaré : « Avec cette nouvelle opération, Alila réaffirme une fois de plus son ambition de proposer des logements abordables dans les secteurs les plus tendus d’Île-de-France. Je remercie M. le Maire de nous donner l’opportunité de démontrer qu’il est possible de construire des logements pour tous à prix maitrisé, avec de grandes surfaces habitables et dans le respect des bonnes pratiques environnementales. »

Pour sa part, Jean-Christophe PICHON, membre du directoire et Directeur Général adjoint de LOGIREP, a souligné « Je remercie monsieur le maire et Alila de mener avec nous ce projet qui conjugue cadre de vie et qualité de vie. Outre la diversité et la mixité de l’habitat, cette résidence propose des logements fonctionnels et conviviaux, entouré d’espaces verts et à proximité des lieux d’emplois et de résidences. »

Enfin, Olivier SARRABEYROUSE, maire de Noisy-le-Sec a ajouté : « Nous avions à coeur de proposer aux Noiséens des logements certes accessibles au plus grand nombre, mais également beaux, bien réalisés et profitant d’un environnement paysager de qualité. Je remercie Alila pour la qualité d’écoute et la capacité à avoir répondu à nos attentes dans cette première phase du projet. »

Source : communiqué Groupe Alila

Comment notre ville d’Aulnay-sous-Bois s’en va et se bétonne

« Défense de la zone pavillonnaire », nous avait-on promis. Mais les promesses ne valent que pour les naïfs qui veulent y croire.  Un nouveau projet immobilier est apparu au milieu d’une zone qu’on pourrait penser pavillonnaire, puisqu’en effet, on n’y voit que des pavillons, et surtout leurs précieux jardins. C’est sans compter sur les surprises du zonage, dont il faut rappeler qu’il n’a jamais été soumis  à concertation dans le nouveau PLU de 2015. Une concertation – rideau de fumée, car l’essentiel, le règlement de chaque zone est également resté à la seule discrétion du pouvoir municipal. C’est ainsi qu’une vaste zone UD autour des « axes structurants » est accessible à la construction d’immeubles de 3 étages. On ne peut donc rien opposer à la construction de gros pavés collectifs au milieu du tissu pavillonnaire, comme ici, un immeuble de 14 logements au 14 rue de Belfort.

Il s’agit là d’un mouvement irréversible, et d’une mutation profonde de notre commune : d’ici quelques années, un front continu d’immeubles collectifs (Vive « l’esprit village » !). Or le charme d’Aulnay tient à l’importance de cette zone pavillonnaire, aérée et lumineuse, avec ici et là, en particulier dans les quartiers centraux, des pavillons patrimoniaux avec de grands jardins, qui font l’agrément d’un paysage urbain que tous traversent pour se rendre au marché ou à la gare. Un tel immeuble est un puissant cheval de Troie. Chacun peut se douter que tôt ou tard, les Aulnaysiens qui voient disparaître ces aspects qualitatifs de leur quartier choisiront de s’en aller, et vendront aux promoteurs qui n’attendent que cela.

Certes, il faut bien que la ville évolue et réponde à la demande de logements. (Qui promettait de contenir sa croissance en dessous des 100 000 habitants ?) Mais cette évolution devrait être contrôlée, en tenant compte des contraintes naturelles, qui invitent à lutter contre l’imperméabilisation des sols. Ici, les 700 m2 d’une parcelle couverte de végétation, arbres et arbustes, vont être presque totalement minéralisés : 1/5e seulement sera encore « en pleine terre », c’est-à-dire capable de laisser s’infiltrer l’eau des précipitations. Et le cuvelage du parking souterrain rabattra la nappe vers les constructions voisines, jusqu’à ce que tout le quartier soit largement imperméabilisé, et que les problèmes d’inondation deviennent dramatiques.

Mais qu’attendre d’une municipalité dont la devise pourrait être : « après nous, le déluge » ?

Source : Aulnay Environnement

Objectif zéro artificialisation nette des sols

Le 27 juillet 2020, la Convention citoyenne pour le climat et le Conseil de défense écologique avaient émis plusieurs propositions d’objectifs en faveur de la biodiversité, la protection des espaces naturels, agricoles et forestiers, contre l’étalement urbain… La nouvelle circulaire préfectorale du 26 octobre 2020 rappelait aux maires et présidents d’EPCI l’objectif de  » zéro artificialisation des sols « .

Un projet de loi est actuellement en cours d’élaboration et dans l’attente de ce texte, les Préfets de départements incitent d’ores et déjà les maires et présidents d’EPCI ayant la compétence « PLU » à « engager sans attendre les études nécessaires sur un spectre large afin d’alimenter la concertation: mobilisation des logements vacants, réhabilitation et densification du bâti, optimisation du parc de logements existants et du foncier d’activité, optimisation des équipements publics et privés, dépollution et optimisation des friches de toute nature (…) »

Selon le dernier rapport de la plateforme intergouvernementale sur la biodiversité et les services écosystémiques (IPBES). Un « déclin sans précédent » auquel participe largement l’artificialisation des terres : ( étalement urbain et constructions diffuses )  détruisent les habitats naturels et les continuités écologiques nécessaires à la faune sauvage pour circuler. En effet 1 million d’espèces animales et végétales sont aujourd’hui menacées d’extinction !

Il devient donc urgent de freiner l’artificialisation des terres et d’en  » re-naturaliser  » certaines lorsque c’est possible. C’est l’ambition portée par l’objectif « zéro artificialisation nette »  représenté par son acronyme (ZAN) inscrit dans le plan biodiversité qui avait été présenté par le gouvernement à l’été 2018. Selon Julien Fosse, rapporteur, l’objectif n’est possible qu’à la condition de modifier les règles d’urbanisme.

 » Les données recueillies convergent en revanche pour montrer qu’en France, l’artificialisation des sols est supérieure à la moyenne européenne et qu’elle augmente plus rapidement que la population «   explique Julien Fosse. 

Afin notamment de pouvoir s’appuyer sur les données de changement d’usage des sols recensés dans les fichiers fonciers du cadastre, l’auteur du rapport choisit de retenir pour définition de l’artificialisation « tout processus impliquant une perte d’espaces naturels, agricoles ou forestiers (ENAF), conduisant à un changement d’usage et de structure des sols ». Sur cette base, il estime à 20 000 hectares la surface des terres artificialisées chaque année en France, en moyenne entre 2006 et 2016, hors infrastructures de transport.

Selon lui, l’augmentation de la population est loin de justifier en soi le grignotage progressif des espaces naturels. L’explication se trouve plutôt du côté des arbitrages des acteurs.

Les communes par exemple ont globalement intérêt à attirer l’activité sur leur territoire, donc à bâtir, et ce d’autant plus que la taxe foncière sur les propriétés bâties est une ressource importante dans un contexte budgétaire contraint. Une incitation que les politiques de soutien au secteur immobilier  ( prêt à taux zéro, dispositif Pinel ) ne fait que renforcer en engendrant des effet délétères pour la préservation et la protection des espaces naturels tels que les bois, les forêts, les terres agricoles, les parcs et les jardins…

Les ménages de leur côté, affichent en France une nette préférence pour l’habitat individuel qu’ils recherchent désormais plutôt en périphérie des grands centres urbains, afin d’améliorer leur qualité de vie en bénéficiant d’espace et de proximité avec la nature. Il faut noter que le premier confinement à fait émerger ce besoin essentiel rapporté par les professionnels de l’immobilier qui se sont vus sollicités à proposer des pavillons avec jardin au mieux, ou des appartements avec terrasses au pire. Et ce changement de fond n’a fait que s’accentuer avec les confinements qui ont suivi depuis.

Souvent aussi les entreprises sont de plus en plus enclines à implanter une partie de leurs activités à proximité immédiate des pôles urbains, dans des entrepôts ou des zones commerciales, ce qui accentue l’artificialisation des sols.  

Enfin la périurbanisation, la faible densification des nouvelles constructions selon Julien Fosse, (logements individuels en tête) contribuent à l’étalement urbain et donc à la progression de l’artificialisation des espaces ruraux, car cet étalement s’accompagne d’un « mitage des territoires » (terme utilisé pour qualifier l’éparpillement diffus d’habitats et de constructions hétéroclites sur un territoire initialement rural ). Ce mitage est malheureusement favorisé par la faible valeur de l’hectare agricole français (une des plus basses d’Europe), en comparaison de celle des terres urbanisables.

Et pour aggraver ce tableau préoccupant, le niveau élevé d’artificialisation des terres en France s’explique également par la sous-exploitation du bâti existant, à savoir les logements et bureaux vides, mais également par le développement des résidences secondaires (9,5 % des logements en 2015 ) occupées de manière intermittente.

Parce que l’artificialisation des sols est souvent irréversible, Il est donc urgent de la freiner et cela d’autant plus que, si aucune mesure n’est prise, ce sont 280 000 hectares d’espaces naturels supplémentaires qui seront artificialisés d’ici 2030, soit un peu plus que la superficie du Luxembourg à titre de comparaison. « Un scénario tendanciel catastrophique », estime Julien Fosse

Il reste la solution de rendre aux sols leur  état naturel en le dépolluant, mais il s’agit là d’un procédé très coûteux et complexe  dont le coût revient à environ 400 euros par mètre carré. Il suppose de déconstruire, de dépolluer, de dés-imperméabiliser puis de reconstruire des « technosols ».

Un technosol est un sol reconstitué avec un mélange en proportions variables de matériaux d’origine naturelle, organiques et techniques , reconstitués dans une logique de restauration  et de remise en état du milieu naturel afin de retrouver les fonctions essentielles du sol. 

Ne serait-il pas plus simple, avant d’accorder des permis de bétonner à tort et à travers qui artificialisent  les sols de façon souvent irréversible, de réexaminer les plans locaux d’urbanisme en urgence, afin de poser des garde-fous aux effets délétères et dommageables de la densification à marche forcée ?

Article  rédigé  le  11  mai  2021  par  Catherine  Medioni