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Victoire de Donald Trump aux USA face à Kamala Harris, quel impact pour l’Europe ?
Cela ne fait plus de doute : Donald Trump, l’ex-Président républicain aux USA battu en 2020 par Joe Biden (démocrate) a pris sa revanche face à l’ex Vice-Présidente Kamala Harris. Une victoire annoncée même si de nombreux médias de Gauche (surtout en Europe) prétendaient le contraire.
Si ce résultat ne devrait pas changer la vie des Français (les USA étant un pays relativement protectionniste et un allié qui regarde avant tout ses intérêts), certains sujets devraient être traités de manière différentes selon les promesses de campagne du candidat républicain et impacter l’Europe :
- Une négociation avec la Russie pour mettre fin à la guerre en Ukraine (avec certainement la reconnaissance de souveraineté Russe sur la Crimée, les oblasts de Louhansk, Donetsk, Zaporijjia et Kherson
- Des barrières protectionnistes qui pourraient impacter certains secteurs de l’industrie
- Le départ d’une partie des troupes Américaines en Allemagne
- La mise à mal du projet Arianespace, déjà à la traîne face à la société aérospatiale du milliardaire Elon Musk
- Ceux qui ont des bitcoins vont devenir millionnaires
Au final, rien de devrait changer pour les Français, au moins pour 99% d’entre-eux. Les USA étant déjà le plus gros pollueur avec la Chine (sans changement majeur quel que soit le président élu), l’élection de Donald Trump ne devrait pas non plus nous dépayser…
Le POID Aulnay-sous-Bois interpelle concernant un stage de boxe financé par l’ambassade des Etats-Unis
Un mail envoyé le 22 février 2023 par la Vie Associative de la mairie d’Aulnay nous apprend qu’un stage de boxe appelé « Bootcamp » invitait les jeunes filles de 13 à 17 ans à s’inscrire à ce stage au nom inhabituel. « 20 jeunes filles seront sélectionnées pour participer à ce camp qui mêle atelier de développement personnel, rencontres et cours de boxe avec la championne du monde et vice- championne olympique de boxe, Sarah Ourahmoune. »
Ce stage peut paraître alléchant, surtout qu’il n’y a que 20 € à payer. Mais étrangement, ce stage est financé par l’ambassade des Etats-Unis et une partie des entraînements se déroule dans ses locaux.
Pour le POID d’Aulnay, plusieurs questions se posent :
- Quel intérêt poursuit l’ambassade des Etats-Unis en finançant ce stage ? On sait que les Etats- Unis ont annoncé,avec la guerre en Ukraine, leur intention d’installer de façon permanente une armée de l’OTAN en Europe. D’autre part, des manœuvres conjointes impliquant des milliers de soldats de l’OTAN, essentiellement américains, vont se dérouler en France prochainement. Ce stage n’est-il pas un moyen d’embrigader la jeunesse par de telles initiatives présentées comme sportives ? Et le début d’une militarisation conjointe Etats-Unis – France, au niveau local, dans le cadre de l’OTAN ?
- N’y a-t-il pas un lien avec la volonté de Macron de généraliser le Service National universel (SNU) à tous les jeunes dès 13 ans ? Le Ministère des Armées dans la page jeunesse de son site Internet explique : « La jeunesse est une priorité du ministère des Armées. Elle est au cœur des objectifs qu’il s’est fixé en matière d’attractivité des métiers de la défense. » Un plan de recrutement et d’embrigadement en plusieurs étapes est présenté sur la page Jeunesse du ministère des Armées : à partir de 13 ans, 16 ans, 17 ans, 18 L’objectif du stage « bootcamp »: « gagner en confiance dans sa tête et dans son corps » reprend les termes fixés par le SNU.
Inquiet de voir la jeunesse déferler aux côtés des travailleurs et de leurs syndicats dans les grèves et manifestations exigeant le retrait de la réforme des retraites, Macron a dû différer la généralisation du SNU, mais il a annoncé la mise en place d’une économie de guerre et un budget de 413 milliards du budget de la défense pour les 6 prochaines années.
Avec la Fédération des Jeunes Révolutionnaires, le POID dénonce l’avenir de guerre et la volonté d’embrigader la jeunesse. L’escalade militaire actuelle nous précipite dans un conflit généralisé qui ferait de la jeunesse de la chair à canon.
De l’argent pour l’école, l’université, les retraites et pas pour la guerre !
Source : communiqué POID Aulnay-sous-Bois
Des idées de voyages après le confinement ?
On ne sait pas aujourd’hui si nous serons confinés jusque fin avril ou fin mai. En tout cas, beaucoup espère que l’on sera revenu à une situation normale vers la fin juin, avant les départs en vacances.
Certains ont déjà réservé leur voyage depuis longtemps, d’autres s’apprêtent à le faire dès qu’ils auront plus de visibilité. Si vous souhaitez aller aux Etats-Unis, n’oubliez pas qu’il vous faudra enclencher le processus de demande du Système électronique d’autorisation de voyage (ESTA) et dont toutes les informations sont expliquées sur http://www.p2v.fr/. Le Canada avec ses forêts interminables et son inimitable sens de l’accueil est aussi un choix très prisé pour nous français. Vous pourrez même y croiser quelques grizzly si vous vous rendez en Colombie-Britannique.
Vous pouvez également aller moins loin et visiter par exemple les Highlands d’Ecosse (si vous ne supportez plus la canicule par exemple) ou encore aller à la rencontre des merveilles de l’Europe Centrale avec la République Tchèque, la Slovaquie ou encore l’Autriche et son passé fantastique.
En parlant de l’Autriche, la Rédaction a effectué plusieurs reportages sur ce pays si proche par rapport à son histoire et si grand en héritage historique, malgré sa petite superficie. Vous trouverez ci-dessous par exemple une vidéo de la vue aérienne de la charmante ville de Salzbourg avec ses nombreux monuments et son patrimoine impressionnant, patrimoine qui avait été mis à rudes épreuves lors d’un bombardement des alliés pendant la seconde guerre mondiale :
On y trouve également de nombreux artistes et de nombreux musées, les passionnés d’histoire et d’art seront comblés :
Vous pouvez également visiter l’Europe de l’Est avec la Pologne véritable et ses régions en pleine restructuration, avec la part belle à la rénovation du patrimoine historique comme les vieux châteaux ou les anciens domaines qui ont beaucoup souffert de la période communiste. La Bulgarie et ses villages qui se vident (la démographie en Bulgarie est telle que le pays a perdu plus du tiers de sa population en moins de 30 ans) ou la Roumanie et ses villages atypiques de Transylvanie où un mélange de culture saxonne, latine et magyare donne un résultat étonnant sont aussi des attractions qui valent le détour.
Bien entendu, si vous n’aimez pas voyager trop loin et si l’anglais est pour vous un frein majeur dans l’exploration d’autres cultures (pas la peine de parler Français dans les pays nommés à part si vous allez au Quebec : l’anglais est la langue indispensable pour se faire comprendre), la France recèle de nombreuses contrées charmantes. Les villages de montagne, les différentes plages qui entourent le pays, les régions verdoyantes et relativement épargnées par les activités humaines vous permettront de vous ressourcer après, on l’espère, cet événement unique de notre vivant qu’est le confinement. C’est aussi une bonne occasion pour vous de vous imprégner de la culture locale et de mieux comprendre l’histoire d’une région. Car contrairement à ce que l’éducation laisse penser, et jusque tard dans le Moyen-Âge, certaines régions de France ont leur histoire bien à elles. Saviez-vous qu’une grande partie de la Bretagne ne faisait pas partie de l’Empire Carolingien ?
Par avance, bon voyage !
Source : contribution externe avec ajout d’information Aulnaycap
Ayodele qui a arnaqué 10 millions au fisc américain avait été interpellé à Aulnay-sous-Bois
Un escroc présumé, installé en France depuis des années, a été remis en liberté, début août à Paris, alors même que les États-Unis demandent qu’il soit extradé et jugé là-bas.
Bureau du fisc américain, l’IRS à Washington. Un Nigérian installé en France est suspecté d’avoir détourné la bagatelle de dix millions de dollars (8,9 millions d’euros) au fisc américain.
C’est une première manche que vient de remporter l’avocat parisien d’un ressortissant nigérian, détenu depuis 14 mois en France, à la demande des Etats-Unis. Ayodele A., 42 ans, incarcéré à la maison d’arrêt de Fresnes (Val-de-Marne), vient d’être remis en liberté par les juges de la chambre de l’instruction de la cour d’appel de Paris. Son avocat, Me Philippe Ohayon a obtenu sa libération après une audience où les échanges avec le juge Eric Halphen, siégeant comme président, furent parfois vifs.
Ayodele A. avait été placé sous écrou extraditionnel après son interpellation, fin mai 2018, à Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis). L’homme est sous le coup de poursuites devant la justice de l’état de Virginie qui l’accuse d’avoir participé à une vaste escroquerie au préjudice du fisc américain. Installé en France depuis 2012, il aurait, à lui seul, détourné la bagatelle de dix millions de dollars (8,9 millions d’euros). Avec ses complices, la somme récupérée serait dix fois plus importante…
Source et article complet : Le Parisien
Quand la presse française précise l’origine raciale des victimes aux USA…mais pas en France
Les bavures policières aux Etats-Unis ne sont pas banales. 987 personnes ont été tuées par la police en 2017, dont une soixantaine n’était pas armée. La police outre-atlantique a bien plus de pouvoir que dans la plupart des pays Européen : la moindre consigne non respectée et après une sommation (voire deux en fonction des états), le policier est en droit de tirer.
Dernièrement, des policiers ont tué un jeune homme dans le dos : Stephon Clark était dans son jardin à Sacramento lorsqu’il a été abattu par une patrouille qui le croyait armé. En fait, il tenait un Smartphone et les agents ont cru qu’il était armé. C’est un fait divers banal au pays de l’oncle Sam, mais ce qui peut surprendre, c’est que que la presse française (Le Monde, Le Figaro et 20minutes pour ne citer qu’eux) se mettent à en faire une affaire raciale en précisant « jeune noir » ou « jeune afro-américain ». Pour information, sur les 987 personnes tuées par la police américaine l’an dernier, 23% sont des « afro-américains ».
Ironie ou pas, l’un des membres de la patrouille qui a tiré était lui-même « Afro-américain ». Ce triste fait divers montre à quel point la police là-bas est zélée et, au nom du principe de précaution, applique le « Shoot first ».
On en sait plus dans la vidéo disponible ici : il faisait sombre, le jeune homme était dans son jardin, la police tire et l’abat car dans la pénombre, l’iPhone a été confondu avec une arme. Ces agents devront répondre de leurs actes, mais il y a de forte chance qu’ils soient acquittés.
Est-ce une affaire raciste ? Peut-être, peut-être pas. Il s’agit vraisemblablement d’une violence policière américaine, si courante et banale. Les victimes sont de « toutes races » (au fait, on pensait que les races n’existaient pas ?). Un « homme blanc » (pour se mettre au niveau d’une partie de la presse française) en a fait les frais il y a quelques temps. La vidéo ci-dessous montre comment les policiers américains zélés n’hésitent pas à tirer au « moindre danger » (le jeune homme à moitié saoul ne faisait que remonter sa culotte qui descendait lorsqu’il a été abattu) :
Maintenant, en remontant un peu plus d’un an, quelques recherches assez édifiantes sur les articles de presse française montrent qu’il y a deux poids deux mesures : lors de l’affaire Théo, en reprenant le même ton employé que pour l’affaire Stephon Clark, on aurait pu s’attendre à : « Un jeune noir violemment interpellé par la police à Aulnay » ou même « Un jeune français d’origine africaine subsaharienne blessé par des policiers blancs à Aulnay ». Mais ce ne fut pas le cas. Jamais l’origine ethnique des individus n’a été mentionnée (sauf dans les commentaires, souvent malheureux). Ce qui prouve bien que la presse française saute dans la carte raciale…quand ça l’arrange !
La victoire de Donald Trump ou la bonne claque aux médias
A l’heure où cet article est rédigé, Donald Trump est en tête face à sa rivale Hillary Clinton de plus de 30 grands électeurs. Selon les dernières estimations, il devrait atteindre la majorité requise sous peu. Donald Trump a remporté la plupart des états clé (Swing States) et a dénoncé tous les pronostics, qui voyaient Hillary Clinton gagnante.
Outre les médias américains (dont CNN, il y a même eu au moins une journaliste qui a donné les questions à l’avance à Mme Clinton lors des débats télévisés), de nombreux médias français ont pris position pour l’ex-première dame des Etats-Unis. Certaines émissions politiques, à la télévision ou à la radio, tombaient dans la caricature anti-Trump. En écoutant France Info hier (qui est quand même une radio des services publics), on pouvait ainsi entendre :
- Donald Trump est un fasciste
- Donald Trump est un narcissique pathologique
- Donald Trump représente une classe bête, peu éduquée et réactionnaire
- Hilary Clinton représente l’expérience
- Hilary Clinton est la candidate qui est au service du public
Ces propos caricaturaux sonnent bien creux ce matin. Jamais une élection étrangère (mise à part le Brexit peut-être) n’avait été aussi biaisée dans nos médias. Une bonne leçon donc. Une victoire n’est jamais écrite à l’avance, le peuple a le dernier mot. La colère d’une classe moyenne et d’une classe ouvrière délaissée, quelque soit l’origine ethnique, montre que même le candidat du système peut être mis hors jeu.
PS : Je ne suis pas pro-Trump, car je ne suis pas américain. Mais le dégoût et le ras-le-bol du parti-pris a fini par prendre le dessus.
